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Paul Magnette refuse le CETA

Ce n’est pas nos politiciens acultivés  qui pourraient prononcer un discours aussi intelligent, fort, et d’une grande clarté.

gp

Merci à Michèle, la Wallonne qui m’a envoyé cette vidéo.  🙂

La démocratie à l’épreuve des grands projets

Par Patrick Mignard

On a vu dans l’article précédent « La fin des grands projets ? Les raisons écologiques qui sont à l’origine de la contestation des « grands projets » actuels. L’aspect démocratique et citoyen a été seulement effleuré, il s’agit maintenant de l’aborder. La préservation de l’environnement est une chose trop importante pour être délaissée par les citoyens. Il y va de la survie de toutes les espèces vivantes. Mais le mode de fonctionnement dit « démocratique » de nos sociétés est loin d’être adapté aux exigences et impératifs du moment.

INTÉRÊT GÉNÉRAL ET INTÉRÊTS PARTICULIERS

La frontière entre les deux peut être très imprécise et à géométrie variable. Ceci vient de la définition des deux concepts et de la manière dont le système dominant les décline. L’intérêt général, qui pourrait paraître évident, est en fait une notion floue qui veut concilier à la fois les intérêts globaux de l’équilibre du système économique dominant et l’expression des intérêts des particuliers et des entreprises. L’intérêt général ne peut pas être dissocié de l’intérêt et des conditions de survie du système économique dominant en place. De plus, et par voie de conséquence, dans son acception courante, l’intérêt général ne saurait être entravé par le/s intérêts/s particulier/s. À moins de dire, ce qui est absurde, que l’intérêt général n’est que la synthèse des intérêts particuliers. Vivre en collectivité, démocratiquement, c’est réaliser la difficile alchimie entre le général et le particulier. C’est là que le bât blesse !

Dans l’Histoire et dans tous les systèmes économiques, les classes dominantes ont usé et abusé de leur pouvoir pour faire prévaloir, l’intérêt de celui-ci, qui correspond en fait à leurs propres intérêts (donc particuliers) en donnant plus ou moins l’impression de le faire dans l’intérêt du salut de chacun et de tous. On voit la confusion ! Le capitalisme, aujourd’hui, ne fait pas exception à cette règle. Privilégiant la rentabilité du capital sous couvert d’un système qui se veut démocratique, il impose en fait, et en droit, un intérêt général qui a une conception bien singulière de l’intérêt particulier. La dérive est totale au stade de la mondialisation du capital et de la domination dans le champ de l’économique ; des structures économico-financières imposent de fait… et bientôt de droit, leur loi. Le TAFTA (Traité de Libre Échange entre l’Europe et les USA actuellement en négociation) étant le stade ultime de cette dérive.

À ce stade du conflit entre l’intérêt général, en réalité celui des grandes firmes, et celui du particulier, on pourrait en conclure à l’éternel conflit entre les possédants et les spoliés… ce qui donne du « grain à moudre » aux tribunaux et aux conflits sociaux. Mais désormais il y a plus grave !

L’INTÉRÊT GÉNÉRAL CONTRE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

L’intérêt général du système, même quand il tient compte d’intérêts particuliers, peut être en parfaite contradiction avec l’intérêt général de l’humanité… et c’est cette situation que nous vivons aujourd’hui. Concevoir un grand projet, même s’il correspond à des intérêts particuliers locaux (cas de Sivens, de Roybon…), même s’il est approuvé par des gens du cru, c’est-à-dire les principaux intéressés, et premiers concernés, ne peut plus être aujourd’hui une simple opération d’aménagement. Pourquoi ? Parce que, désormais, la multiplication, l’extension, des projets d’aménagement altèrent gravement l’environnement, autrement dit un intérêt général encore plus vaste que ce que définissait de manière plus ou moins étroite, l’intérêt général classique dans sa précédente acception. La généralisation des destructions des forêts, des bois, des marais, des terres arables… à l’échelle d’un département, d’un pays, de la planète, hypothèque gravement l’avenir de la biodiversité, autrement dit de l’équilibre de la Nature.

Cette nouvelle dimension échappe complètement aux politiciens qui ne voient que le court terme (leur mandat), de même que les particuliers qui ne voient que leurs intérêts immédiats (ce qu’ils peuvent gagner ou perdre). On assiste à un véritablement changement d’échelle dans la manière avec laquelle on doit gérer l’espace de vie. Cette nouvelle vision du monde est loin d’être partagée par une majorité, elle est au contraire le fait d’une minorité qui ainsi est marginalisée, suspectée, qualifiée d’utopiste, d’irréaliste, voire de terroriste quand elle décide de passer à l’action. Le processus démocratique classique que nous connaissons est totalement obsolète pour répondre aux nouvelles contraintes qui s’imposent aux études prospectives et à la prise de décision. Si à un instant T, une minorité peut avoir raison contre la majorité, qu’elle s’oppose à un État reconnu comme démocratique, cela veut dire que l’on doit repenser le fonctionnement « démocratique » de la société. Cette situation révèle en fait une réalité beaucoup plus fondamentale : le système économique, le capitalisme, est parfaitement inadapté aux limites atteintes par le progrès technique et son utilisation dans le cadre de la recherche du profit.

Le « phénomène des ZAD » que l’on veut nous faire considérer comme marginal et provocateur est en fait révélateur d’une crise qu’il ne faut pas hésiter à qualifier de civilisation. La solution à ce défi n’est ni dans l’État, ni dans l’État de Droit, ni dans les Instances politiques, tous garants et soumis aux intérêts du système, mais désormais dans les initiatives citoyennes.

(Illustration : pensée de Claude Lefort  » La démocratie s’institue et se maintient dans la dissolution des repères de la certitude« . En d’autres termes, à un ordre du monde dans lequel le savoir des fins dernières de l’humanité était présupposé comme allant de soi, a succédé un état des choses dans lequel le non-savoir de la destinée de l’homme et de l’ordre social juste et bon est donné comme irrémédiable. Ce que Claude Lefort appelle « l’indétermination ».)

Patrick Mignard
22 décembre 2014

Voir aussi :
Légitimité du pouvoir/Légitimité de la rue

altermonde-sans-frontiere.com

Alice au pays de l’austérité

Alices et Wonderland

Présidente d’honneur d’ATTAC France et présidente du conseil du Transnational Institute, poursuivant son combat contre la mondialisation capitaliste, elle met au jour la cohorte d’individus et d’entreprises mus par leurs seuls intérêts, et qui, s’immisçant dans les traités de libre-échange, se substituent à l’autorité issue du fonctionnement démocratique. Source

Québec, France, Belgique, Allemagne… En quelques jours les plans d’austérité ont été « dévoilés ». Il n’y a plus de pays, sauf des transnationales picorant les richesses des pays. Et on n’a plus de pays… Mais de nombreux politiciens qui en ouvrant les portes des pays ont permis à  l’émergence d’une toile d’araignée incompréhensible, mouvante, organisée, souterraine.

Les retraites passent de 60 ans à 62. De 62 à 64 dans certains cas.  Et les moyens de taxer sont de plus en plus raffinés ou… sournois.

Le siphon des multinationales a pris de l’ampleur. Une ampleur exponentielle qui fait en sorte qu’après avoir pillé et continuer de piller, on a vidé le patient de ses intestins.

Gloup!

On aspire les citoyens comme des moules…

On dirait qu’un pays s’est créé sur Mars ou dans le cyberespace, invisible mais empoisonnant.

Un Krach en rose, qui se veut lent et rassurant, mais qui ne l’est pas du tout.  Le 21 e siècle, qui devait être un siècle  de l’âge du Verseau est en train de tourner au cauchemar. C’est un 1929 étalé et « expliqué »… Par des incompétents ingénieux et dinosaures.

Avec les mouvements exponentiels et étalés sur la surface du globe, d’ici 5 ans, il pourrait y avoir une révolution mondiale à laquelle on ne s’attendait pas.

 

Un pouvoir occulte a été installé, insidieux, par la petite bourgeoisie politique « légère » et calculatrice, mais ignare et inadaptée aux courants mondialistes dans l’ignorance totale des tentacules et de ses trames pourtant prévisibles.

En vérité, les démocraties auront tué les pays… Pendant que la valse des pantins et des Pinocchio se poursuit, change de main, parle, la stabilité et le raffinement des entreprises a vite dépassé les minus idéologies caduques.  Les entreprises, dites privées, ont su profiter des murs des pays qui tombaient. Le mur de Berlin, c’était une blague…

Mais quelle démocratie? Celle des pouvoirs nombrilistes…

Cette déstabilisation de l’Occident va faire en sorte que les pays encore « debout » verront à leur tour leurs genoux plier.

Je le répète, la seule guerre qui reste à faire est celle des États VS Citoyens.

Quand la réflexion n’est pas suffisante, la douleur est un moyen d’apprendre, et sans doute le plus efficace.

Alice a bouffé trop de champignons…

Gaëtan Pelletier

16 décembre 2014

 

 

Le poêle à moules

 

Je ne pense pas que l’on puisse comprendre quelque chose à la vie si on n’a pas une petite idée de l’Histoire. On l’enseigne si peu qu’un élève était certain que l’internet existait en 1973… C’était écrit dans le livre d’Émile Ajar,  La vie devant soi . Il a dû lire le livre plusieurs fois…. La vie est toujours devant soi. Mais pour en faire quelque chose de bien, il faut la voir à travers la vie derrière soi. Dans la culture de l’instantanéité, rien n’a de sens, sinon les ego bombés, torsadés,

Mieux encore, ma grand-mère n’avait pas l’électricité, mais son internet fonctionnait au bois… Elle devait allumer le poêle pour parler à quelqu’un sur Skype… En fait, c’était si compliqué qu’elle préférait aller chez le voisin jouer aux cartes.

Mais à quoi sert-il de dire ça? Ce qu’on aime, c’est le présent. L’ignorance c’est de croire que tout a changé. Oui, tout a changé… Les connaissances, les vraies, servaient à la vie. Elles étaient concrètes et utiles. Le progrès, c’est d’avoir passé à une belle et colorée culture de l’inutile, de la consommation de ce qui passe. Bref, la culture du fugitif.

Une maison sans fondation…

***

Moult moules 

Ce  que la plupart des gens sont en train de devenir est  « subtilement », un moule. Oui un moule. Ils achètent un moule de « personnalité ». Un moule de carrière. Un moule… Pressés comme des citrons. Robotisés. Le moule, c’est l’avenir… Alors, le passé ne sert plus à rien. Le passé, c’est comme les vieux: il n’a plus de valeurs. C’est un déchet… C’est une bibliothèque, mais une bibliothèque comme celle des nazis: à brûler, à cendrer.

 Jadis, l’artisan fabriquait de ses mains, avec lenteur, dans sorte de « paisibilité » quasi religieuse,  là  où le temps et les respires est proche de la  méditation. Il  vivait dans une  prière liée à son travail. Travailler était un acte spirituel… Un acte difficile, dur physiquement…  Ce n’était pas paradisiaque. Mais dans un certain sens, c’était au rythme des saisons, des vents, du matin, du soir, et l’on savait dormir sans avoir appris…

Ce que j’essaie de tenter de faire saisir, de prendre conscience, est que ces sociétés soi-disant évoluées sont revenus à un esclavage astucieux, mais bien camouflé. Autrement dit: la civilisation actuelle ne peut pas produire de citoyens dans lequel les valeurs seraient supérieures et « profondes ». Au contraire, le but d’un monde strictement livré à la marchandisation ne peut produire qu’un citoyen teinté de marchandisation.  Il est marchandise sans le savoir…

Le moule est le chemin le plus court pour « réussir » sa vie dans un monde totalitaire, dans lequel on ameublit et fige tout citoyen dans le but seul du profit pour le profit. Le credo martelé est de vous faire croire que vous allez réussir selon la recette de LEUR réussite.

Dans un environnement psychosocial falsifié et martelant la valeur de l’individualisme, ce bain social et planétaire, le liquide amniotique dans lequel baignent les « futurs » citoyens, ne peut produire un individu d’une certaine « qualité ». Car l’environnement n’est plus de qualité.  La horde des barbares raffinés ne peut et ne veut pas d’un citoyen « pensant » mais d’un citoyen pensé.

Dès lors, même dans le meilleur des mondes et des intentions, puisqu’on se nourrit de cet étang barbouillé et brassé de plus en plus chaque jour, c’est un art que d’échapper à l’appel du moule.

La facilité…

Le syndrome du moule c’est de se fier à l’État pour faire quelqu’un de vous.

Et plus le « monde » bouille, plus la marmite a tendance à sauter. C’est triste et navrant de se rendre compte que nous payons une famille de sculpteurs qui n’on rien  à voir avec la Vie.

Mais nous sommes lâche d’acheter les moules.

L’État n’est pas un artisan, c’est une usine…

Gaëtan Pelletier

2 novembre 2014

CONCURRENCE ET MONDIALISATION

 

La concurtoboganrence internationale est telle que pour survivre, il faut soit s’adapter, soit disparaître. Bien ! Présenté comme cela, il n’y a aucune place au doute. Il n’y a rien à faire, la mondialisation ne peut être remise en cause : c’est une loi physique du même ordre que lorsque l’on lâche un caillou il tombe au sol. Il y a des forces que l’on ne peut remettre en cause. Sauf que la mondialisation n’est pas une loi physique, ni la volonté d’un vieil homme avec une barbe blanche : la mondialisation est du ressort de la décision des hommes !

Les donneurs d’ordres sont peu nombreux dans le monde, ce sont eux qui distribuent le travail et influent sur les logiques salariales. Les pays du sud produisent à bas prix, mais la majorité des usines qui fabriquent dans ces pays sont des usines occidentales, et 80% de leur production sont vendus sur les marchés des pays riches. La mondialisation est une chimère qui permet à certains de produire aux coûts les plus bas puis de vendre dans les pays où les gens ont les moyens d’acheter !

La mise en concurrence est organisée par les industriels eux même qui délocalisent une partie de leur production et qui ensuite la mettent en concurrence avec celle restée dans leur pays d’origine. Tout cela pour le plus grand malheur des salariés du Sud comme du Nord et le plus grand bonheur des actionnaires. Pour le capital le développement des pays du Sud ne doit pas supprimer l’exploitation d’une main d’œuvre bon marché, et doit continuer à faire pression sur les salaires des pays du nord. L’arnaque est parfaite, surtout que le monde ouvrier est loin d’être aussi uni que le monde des affaires !

L’ouverture des pays de l’Est et leur adhésion à l’union européenne ont été réalisées pour deux raisons La première pour qu’ils ne retombent pas dans le giron de la Russie et pouvoir installer des bases militaires principalement américaines, pour contrôler la sphère d’influence russe. La seconde est que ces pays possédaient une main d’œuvre bien formée et qui n’avait aucune notion de droit social, les syndicats comme nous les concevons n’existaient pas, tout était régi par l’État et lorsque l’État a été démantelé les salariés ont été livrés aux multinationales.

Si dans un pays sous traitant, des salariés se regroupent pour former un syndicat et réclamer de meilleures conditions de travail et de salaires, les donneurs d’ordres n’hésitent pas à fermer et à redélocaliser dans un pays voisin, il ne faut pas donner de mauvaises idées à d’autre, cela pourrait être contagieux. Dans certains cas on se débarrasse des meneurs, parfois de manière définitive. L’on soutient des régimes suffisamment corrompus pour qu’ils ferment les yeux sur certaines pratiques.

La concurrence effrénée est souvent factice, ce sont les mêmes représentants qui siègent aux divers conseils d’administration de ces grands groupes. Il s’agit pour eux d’un jeu, d’un gigantesque «monopoly», d’un casino, ou parfois l’on peut perdre, mais comme en plus ce sont eux qui contrôlent la banque ! Non les véritables perdants, se sont ceux qui dans l’espoir de garder leur emploi, acceptent de travailler plus, de baisser leur salaire, de voir disparaître leurs acquis sociaux au nom de la mondialisation imposée par une bande d’escrocs.

«Il n’y a pas de croissance infinie dans un monde fini, les seules personnes qui croient le contraire sont des fous ou des économistes»…K.BOULDING

http://2ccr.unblog.fr/2014/01/13/concurrence-et-mondialisation/

Les 10 corporations qui dominent et contrôlent le marché mondial.

Nous ne sommes plus là dans un simple processus d’accumulation de capital, mais bien dans un processus impliquant un changement qualitatif, une appropriation du monde. Et ce processus d’appropriation implique la prise pouvoir de ces corporations tant sur le personnel politique, que sur les forces de répressions publiques et privées qui défendent leurs intérêts et la sécurité de leurs investissements contre les peuples dépossédés qui se rebellent.

Et en plus, ils ont le culot de se livrer à l’espionnage pour détecter les opposants avérés ou potentiels à l’iniquité absolue. L’ère du Totalitarisme Marchand s’installe simultanément sur tous les fronts.

Les 10 corporations qui dominent et contrôlent le marché mondial.

 

Par: Actualidad RT

Credito: Actualidad RT

Credito: Actualidad RT

Dix méga corporations contrôlent la production de quasiment tout ce que nous achetons, depuis les produits pour la maison à la nourriture pour animaux domestiques jusqu’aux vêtements.

 

Le site Policymic présente un graphique intitulé « L’illusion du choix » « The Illusion of Choice » qui montre que l’emprise de ces fameuses corporations atteint des ramifications que nous n’aurions jamais imaginées.

 

Par exemple, Yum Brands, qui est une filiale de Pepsi, possède KFC et Taco Bell. Tous les restaurants Yum Brands vendent uniquement des produits Pepsi à cause d’un accord spécial avec la compagnie fabricante de boissons rafraîchissantes.

L’entreprise Procter & Gambel, évaluée à 84 000 millions de dollars, s’est emparée d’un grand nombre de marques qui produisent une large gamme de produit depuis des médicaments et de la pâte dentifrice jusqu’à des vêtements de luxe. Au total, à travers ses réseaux, la compagnie atteint 4 800 millions (près de 5 milliards !) d’acheteurs dans le monde entier.

 

La corporation Nestlé, connue pour ses chocolats et évaluée à 200 000 millions de dollars, est la plus grande entreprise d’alimentation du monde. Elle possède près de 8 OOO marques différentes et détient des participations ou est associée avec un grand nombre d’autres entreprises comme le géant cosmétique l’Oréal, la productrice d’aliments pour bébés Gerber, la marque de vêtement Diesel et les fabricants d’aliments pour animaux domestiques Purina etFriskies.

 

Et ce schéma ne reprend pas que les entreprises de l’industries alimentaires. Il montre également que les compagnies du secteur bancaire, dans lequel 37 banques étasuniennes ont fusionné, en un peu plus de 20 ans, pour ne plus être que 4 (JPMorgan, Bank of America, Welles Fargo et Citigroup) selon le tableau réalisé par la réserve fédérale.

 

Traduction Anne Wolff

Source en espagnol

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-les-10-corporations-qui-dominent-et-controlent-le-marche-mondial-121192736.html