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La pénibilité du tueur à gages

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Plus récemment, le projet de réforme des retraites du gouvernement socialiste a dévoilé, fin août 2013, la mise en place, à partir de 2015, d’un « compte pénibilité » pour les salariés du secteur privé étant exposés à au moins un des dix facteurs de pénibilité répertoriés. Ces facteurs définis par les partenaires sociaux en 2008 sont les suivants :

  • postures pénibles pour les articulations,
  • vibrations mécaniques,
  • travail en équipes successives alternantes,
  • bruit,
  • agents chimiques dangereux (poussières et fumées comprises),
  • manutentions manuelles de charges lourdes,
  • activités exercées en milieu hyperbare,
  • travail de nuit,
  • travail répétitif,
  • températures extrêmes.

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Avec démonstration à l’appui, sur TV5, deux travailleurs ont porté une charge d’environ 75  kg pendant trois minutes.  Ça devrait leur donner trois points… Ou je ne sais combien… Mais ça permet de prendre sa retraite plus tôt. 

Ma grand-mère a eu 17 enfants. Elle a donc souffert d’une « pénibilité localisée ».  Point G.

C’est démoralisant de voir jusqu’à quel point – outre le G – s’en va la nature humaine avec sa comptabilité de douleurs. Mais c’est amusant de calculer sa « pénibilité » quotidienne. Je ne peux pas croire qu’en écoutant Sarkozy on ne peut pas se payer un 6 points de pénibilité! Le concept a des airs d’Air-Miles: plus tu souffres, plus on t’enlève  » supposément » de la souffrance. Au lieu d’acheter un gaufrier  avec 1200 points, tu te payes un « gouffrier » du temps terrestre.

Gouffré! Usés jusqu’à la corde à linge pour une multinationale transnationale. Je rêve en 3 dimensions! Ouah! La cauchemardesque symphonie du futur. Je vois déjà se pointer les avocasseries et les batailles juridiques:  » Votre client c’est délibérément livré à de l’obsolescence programmée pour prendre sa retraite à 58 ans. Il a travaillé la nuit à transporter de la litière pour chats de 22 kg. Monsieur le juge, pendant 15 ans, au rythme de 150 caisses par jour de livraison, ce qui fait 3, 780, 000 kg de charge. « 

– C’était pour nourrir mes enfants…

– De la litière pour chats?

– Oui, pour ça…

Le procès du tuer à gages 

– Monsieur le juge, mon client à pris pour métier celui de boucher. En plus d’avoir assassiné 22  crapules du crime organisé, il travaillait 45 heures par semaine dans une boucherie. À force d’aller dans les frigos, tailler, dépecer, emballer de la viande froide, soulever des carcasses de bœufs et de porcs, mon client à souffert. De plus, j’ajouterais qu’il n’a fait que débarrasser la société de crapules. Mais bon! Arthrite, rhumatisme, psychiatres, il a souffert également de constipation. Pendant 22 ans 22 jours il  a dû forcer pour … ses besoins. Ce qui équivaut à une charge de 75 kg par jour.

– Son métier était stressant, presque autant que celui de politicien… Il a donc amassé 1,234, 000 points. Je demanderais au jury d’alléger sa peine pour cause de pénibilité.

– La balle est dans votre camp…

… pardon!

***

Après 240 jours de délibérations, le jury se prononça et remit au juge leurs points de pénibilité. 100,000 par membres.

– 100, 000 par membres? s’exclama le juge.

– Oui, monsieur. Nous avons évalué l’effort soutenu pour creuser les tombes des victimes des tueurs, – 1000 points-, et 90,000 pour l’avocat du tueur  dont le discours a duré 3 jours.  Pénibilité psychologique, cela s’entend.

– Monsieur le juge! Je réclame 3 millions de points en sus.

– Pour quelle raison?

– Mon client  a dû subir les analyses de 4 psychiatres dont deux d’entre eux lui ont conseillé de pratiquer un sport pour se détendre. Il a choisi l’haltérophilie.  Il a donc soulevé 75 kg par 5 secondes pendant les années passées derrière les barreaux… Ce qui fait 3, 780, 000 de kg de charge…. En plus, il est incapable d’avaler un steak: IL EST DEVENU VÉGÉTARIEN.

– Mon client demande en plus d’être libéré, une somme de 20$ millions de dollars, car si nous calculons les points et les disparus qui auraient coûté une fortune à la société, mon client a été victime d’un système dont la responsabilité dépend de la relâche actuelle des policiers sérieusement affectés par la réforme de l’austérité.

– Vous avez des preuves de ce que vous avancez? demanda le juge.

– Nous avons toutes les vidéos au sujet de la gymnastique de mon client. 3 230 heures en HD.

Le juge sourit:

– Et la constipation?

– Six camions sont en route, transportant les … déchets corporels de mon client pendant ses années…

– Avez-vous une comptabilité de toutes les preuves?

– Oui, c’est la firme Cabot and Cat qui l’a produite.

– Donnez-la-moi…

– La voici

L’avocat lui tendit le document.

– Mais c’est en Chinois!

– Oui, Monsieur le Juge. La compagnie a été dernièrement acquise par des investisseurs chinois. Et c’est si récent que nous n’avons pas encore la version française..

– Vous me faites chier!

– C’est un point…

Gaëtan Pelletier

19 décembre 2014

Il ne faut surtout pas sauver le soldat Needham

«J’en rêve encore. J’ai vu des enfants – des  corps des enfants coupés, brûlés et mutilés. Voir  des femmes mortes et des femmes mutilées vous change à jamais »

John Needham,  Juillet 2009

John Needham est décédé d’une overdose de médicaments, en 2010. En 2008, il  avait battu à mort  sa copine, Jacqwelyn Villagomez. Ce jeune homme, sportif, bon garçon est sorti de la guerre d’Irak, blessé mentalement et physiquement. Sa « transformation » s’est faite durant son année de service dans une unité dont les méthodes étaient pour le moins douteuses. (1)

Après une tentative de suicide pendant le service, il fut blessé au dos et transporté dans un hôpital en Allemagne. Il devient accroc à la médication, puis après une suite d’interventions chirurgicales, il fut atteint d’une infection. On découvrit par la suite une tumeur de la grosseur d’un pamplemousse.

En 2007, il écrivit une lettre aux autorités concernées au sujet des méthodes de l’unité 2-12, dans le but de porter des accusations de crimes de guerre. Cette lettre se «  perdit » sans doute volontairement jusqu’à ce qu’une documentariste produise une vidéo de 47 minutes, une entrevue avec le père de John pour éclaircir cette affaire.(2)

John fut incarcéré et accusé de meurtre. Son père dut payer une caution de 1 million de dollars pour le faire libérer en attendant son procès qui n’eut jamais lieu.

AVERTISSEMENT : les images sont atroces et difficiles à supporter. Néanmoins, elles ont été intégrées dans la lettre de John par un site américain – ainsi qu’à la vidéo – avec un commentaire sur la « nécessité d’aller implanter une démocratie »,  et le prix à payer.

Lettre de John  ( Traduction maison  : Gaëtan Pelletier)

18 décembre 2007

Pour: M. Randy Waddle, inspecteur général adjoint, Ft. Carson, au Colorado,
CC: LTC John Shawkins, inspecteur général, Ft. Carson, au Colorado,
le major général Mark Graham, commandant, Ft. Carson, au Colorado
Major Haytham Faraj, USMC, Camp Pendleton, en Californie
Lt général Stanley Greene, l’armée américaine inspecteur général

Objet: Notification formelle des atrocités de guerre et crimes commis par
le personnel de la Compagnie B, 2-12, 2e Brigade Combat Team, 2nd Infantry
Division en Irak

Cher Monsieur Waddle,

Mon nom est John Needham. Je suis un membre de la Compagnie Bravo du 2e Bataillon, 2e Division d’infanterie, 2e Brigade Combat Team, 2e Division d’infanterie, (BCO ,2-12INF, 2BCT, 2id. J’ai été déployé avec mon unité à l’Irak d’Octobre 2006 jusqu’à Octobre 2007, puis  j’ai été évacués pour des blessures physiques et mentales dont  souffert pendant mon déploiement. Le but de ma lettre est de rapporter ce que je crois être des crimes de guerre et de violation du droit des conflits armés que j’ai personnellement témoins alors qu’il était déployé en Irak.

En arrivant en Irak en Octobre 2006 mon unité a été affectée à l’unité de cavalerie ¼ au Camp Prospérité. En Mars 2007, j’ai été renvoyé de mon unité, la société B 2-12 au camp Falcon. C’était  au camp Falcon que j’ai observé et  été forcé de participer à des actes laids et inhumaines contre les citoyens irakiens dans notre domaine de responsabilités. Ci-dessous je liste quelques-uns des incidents qui ont eu lieu.

En Mars 2007, j’ai été témoin que le  SSG Platt a tiré  et de blessé  un ressortissant irakien sans cause de   provocation. Le sergent-chef a déclaré qu’il soupçonnait l’Irak d’être  un «trigger man » . Nous n’avions pas été attaqués et nous n’avons trouvé aucune preuve au sujet de cet l’homme pour soutenir cette allégation. Pendant que  l’Irakien  saignait sur le sol , PVT Smith a demandé d’administrer les premiers soins à l’irakien. SSgt Platt a dit non : « laisser-le  saigner. » Quand SSG Platt s’est éloigné ,  Pvt Smith et PVT Mullins se sont dirigés vers l’irakien et  l’ont traîné dans une ruelle, et appliqué les premiers soins. Ils l’ont ensuite conduit à une  cache pour un traitement ultérieur.

En Juin 2007 1SG Spry demanda qu’un  jeune iranien  soit  arrêté, interrogé, détenu et tué. Nous n’avions aucune preuve que l’Irakien  était un insurgé ou terroristes. Dans tous les cas où nous avons procédé à des arrestations, aucun ne constituait   une menace.  Bien que je n’ai pas été  personnellement témoin de l’assassinat, j’ai observé 1SG Spry démembrer le corps et parader  attaché au capot d’un Humvee dans le quartier Mouhalla,  pendant que l’interprète lançait  des avertissements en arabe dans  le haut-parleur. J’ai une photo qui montre 1SG Spry, en train d’extirper le le cerveau de la victime.

À une autre occasion un  irakien  a été arrêté par une équipe dirigée par le Sgt Rogers, pendant  il marchait dans une ruelle. L’Irakien  a été détenu et interrogé, les  mains attachées derrière le  dos, SGT Rogers lui arracha la peau du  visage.

1ER Spry a abattu un adolescent irakien  d’environ 16 ans. Cela sans aucune provocation, l’Irakien ne  représentant  aucune menace à l’unité. Il était simplement sur son vélo au passage  d’un site embuscade. Quand je suis arrivé sur la scène,  j’ai observée 1SGT Spry avec SSG Platt qui démembrait  corps du garçon.

En août 2007, j’ai répondu à l’appel radio du SGT Rogers rapportant  qu’il venait d’abattre un Irakien qui tentait d’entrer par un trou que le peloton avait créé en faisant exploser un mur,  afin de leur permettre l’observation de la zone au cours d’une patrouille de sécurité. Quand je suis arrivé, j’ai vu un seul homme armé qui était encore en vie,  couché sur une barricade. L’homme était âgé d’environ  30 ans. Il avait un vieux pistolet Ruger accroché à son pouce. Il était évident,  pour moi ,  que le pistolet a été placé là, vu la  façon dont il était  suspendu à son pouce. L’Irakien  était encore vivant quand je suis arrivé.

J’ai vu le SGT Rogers lui tirer dessus à deux reprises dans le dos avec des balles à pointe creuse. L’Irakien  était encore en mouvement. Je demandais pourquoi ils lui ont tiré dessus à nouveau quand j’ai entendu le sergent Hoskins dire « il se déplace, il est toujours vivant. »

SPEC Hoskins ensuite déménagé à l’irakien et l’a tiré derrière la t^teé . SSG Platt et SGT Rogers étaient visiblement excités de cet acte.  Je les ai vus  ensuite  extirper  la cervelle de l’ irakien  et le placer dans le le « body bag ».  CPT Kirsey doit avoir appris quelque chose de  cet incident parce qu’il était très bouleversé et a admonesté les sous-officiers impliqués.

J’ai vu et entendu 1SGT Spry se  vanter tuer les chiens. Il tenait un compte . Au dernier décompte,  Je me souviens qu’il se vantait d’avoir tué 80 chiens.

En de nombreuses occasions j’ai observé les  SGT Temples, SSG Platt et SGT Rogers battre et abuser d’adolescents irakiens,  certains aussi jeunes que 14, sans cause. Ils devaient pénétrer dans r  une maison près des zones où ils soupçonnaient que nous avions reçu des tirs de snipers, puis ils arrêtaient  et battaient  les enfants.

J’ai des photos qui supportent mes allégations. J’ai aussi de nombreuses autres photos sur un PC portable que l’unité m’a illégalement saisies. J’ai demandé qu’elles me soient retournées, mais ils ont refusé.

Mes expériences m’ ont porté un coup terrible. Je souffre du SSPT( 3 )  et  dépression. Je n’avais aucun moyen d’arrêter les actions atroces  de mon unité. Quand j’ai refusé de participer, ils  ont commencé à abuser de moi et  à me harceler. Je suis toujours en traitement à l’hôpital naval de Balboa. Je vous demande respectueusement que vous enquêtiez  sur ces questions et assumer ma sécurité  en me réaffectant  à une autre unité qui n’est pas située  à Fort Carson, que vous retourniez  mon PC ou, du moins, le saisir pour protéger  les preuves sur celui-ci , et que vous émettez un ordre militaire de protection afin d’interdire les membres de mon unité fautive de harceler, d’exercer des représailles, ou de me contacter.

J’ai quelques photos et quelques documents à l’appui de ces allégations.

Respectueusement,

PFC John Needham
de l’armée américaine

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1-      Selon les propos du père de John Needham, Michael, un vétéran de la guerre du Vietnam, l’unité 2-12 s’adonnait au pillage, à la recherche de drogues, et à la revente de marchandises.

2-      On the Dark Side in Al Doura- A Soldier in the Shadows

3-      SSPT : Syndrome de Stress Post Traumatique

Référence :

A – http://www.aolnews.com/2010/02/26/iraq-war-vet-in-murder-case-found-dead-faced-other-charge/

B – http://www.salon.com/2009/02/12/coming_home_three/

C – http://drvitelli.typepad.com/providentia/2011/12/the-military-john-needham-and-ptsd-.html

D- http://www.dailymail.co.uk/news/article-2061425/Troubled-Iraq-veteran-John-Needham-killed-girlfriend-dead-18-months-later.html

Gaëtan Pelletier, Janvier 2012

Se griffer phoque ou Bangladesh

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Un type, dans le coin, a reçu des menaces de morts parce qu’ils vendait des « bardotburgers » à base de viande de phoque. Nous sommes coincés entre le passé et le présent de la survie. Mais la survie est la nôtre. La leur. Différente des enfants du Bangladesh, des usines qui mitraillent Wal-Mart de leurs produits.

Pour avoir de la richesse, il faut reproduire les pauvres. Et les pauvres remercient les riches et les encensent. Ils trouvent fascinant, une vieux riche sur son yacht, avec des putes à bateaux, roulés et békinisées.

C’est comme si l’Occident était en fait un énorme négrier mondialisé. On a nos esclaves invisibles, qui souffrent, enfermés dans leur « travail ».

négrier

Née en 1922, ma mère avait un rêve. Comme le noir assassiné: « I have a dream. » Quand elle est décédée, j’ai tenté de me débarrasser de son rêve – un manteau de fourrure qu’elle avait payé 3000$. L’acheteur m’a dit: « Ça ne vaut plus rien ». Alors il m’a donné 40$. 

Tuer des bêtes pour se nourrir, c’est immonde… Mais dans la grande fricasse de tous les frétillants aux Ipod, qui se goinfre de hamburgers ( mais où donc vont les peaux?), on peut se griffer de vêtements soudés à la sueur des enfants. Ils avalent des diplômes d’État comme du caviar de connaissances « modernes ». Ils sont simplement atteint de la lèpre chromée et insignifiante.

costume de feu

enfants Bengladesh

Le rapport traite également de centaines de milliers d’enfants haïtiens rescapés du tremblement de terre de 2010, qui sont exploités par des employeurs sans scrupules dans des conditions qui s’apparentent à du travail forcé.

D’autres enfants, essentiellement des filles originaires d’Éthiopie, sont envoyés par milliers chaque année au Moyen-Orient pour y travailler comme domestiques.

D’après les données du BIT, les 10,5 millions d’enfants employés dans le monde comme domestiques représentent 5 % du total des enfants travailleurs, soit 305 millions de jeunes de 5 à 17 ans.

De ce nombre, 73 % sont des filles. Source

***

Le petit bourgeois s’habille là où c’est le moins cher possible. Il thésaurise. Il ramasse son argent, ses fonds de pension pour ses vieux jours. L’homme d’affaires « moderne » est un coq qui se lève tôt le matin pour vendre au petit bourgeois barboté, pieux lèche- bottes… en cuir.

On se demande où vont les peaux de vaches… Après qu’on les eussent traire… On les a aux pieds…

Pendant ce temps, dans un pays proche de chez-vous, on encense les compagnies créatrices de jeux vidéo ou travaillant à formater les fonds d’écran des films d’Hollywood. C’est le futur. 

Mangeons tous du futur. On oubliera , par la propagande de la « vertitude », à être des citoyens  modélisés. Des répliques miniatures des riches vedettariés.  Comme les avions…

Les nazis auraient ensevelis 6 millions de « sujets ».

Avec notre « avenir » galvanisé, on aura sans doute 6 milliards d’humains carbonisés des manières les   plus inventives. Et on applaudira. Car, voyez-vous, les riches sèment des œufs, mais le secret de leur réussite est qu’ils les couvent jusqu’à ce qu’ils étouffent. Mais ils engrangent de l’argent en vous ressuscitant… Puis ils vous étouffent encore. Ils vous ressuscitent. Et vous applaudissez!

L’Occident, c’est le poisson. Le reste du monde, ce sont des eux…

Des eux miroirs…

Gaëtan Pelletier

16 octobre 2013

P.S: Comme dirait l’athée dans une société laïcité, en mettant sa main sur une bible: « Je jure de dire la vérité, toute  la vérité ».

Image

Personne…

La démocratie contre les intérêts du peuple

 

L’autorité spirituelle étant supérieure au pouvoir temporel, de même que la politique n’est que l’application de principes et d’idées religieuses, la bataille préliminaire à mener réside dans le combat entre ces mêmes idées définissant certains clivages et révélant des conceptions du monde opposées : Dieu/Lucifer, Eglise/contre-Eglise, Monarchie/République, Révolution/contre-Révolution etc… La première chose à faire revient à démystifier les fondements et principes de la « Synagogue de Satan » -selon la célèbre expression de l’Apocalypse de Jean-, puisqu’ il nous faut d’abord bien connaître l’ennemi pour ensuite le démasquer. Parmi les faux principes de l’idéologie maçonnique se niche ce système basé sur la volonté de l’homme appelé « démocratie ».

Si la République est le régime politique durable permettant à la secte maçonnique de dominer les nations, la démocratie est son associé. Les deux vont de pair et sont pour ainsi dire devenues consubstantielles. Pire encore, alors que la République est la façade visible de la judéo-maçonnerie, la démocratie est son instrument de domination. Pour régner et nous diviser. Par le vote et les partis. Elle n’est donc pas la solution mais un des principaux problèmes contrairement à ce que croit la majorité silencieuse asservie.

Car la démocratie, quelque soit sa forme (il n’y a pas de bonne ou de mauvaise démocratie), conduit irrémédiablement à la ploutocratie via la propagande étatique et la fabrication du consentement. Les masses sont dès lors manipulées et conditionnées comme l’expliquait Edward Bernays avec justesse : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. […] Et si, selon la formule consacrée, tel candidat à la présidentielle a été désigné pour répondre à une immense attente populaire, nul n’ignore qu’en réalité son nom a été choisi par une dizaine de messieurs réunis en petit comité. » Ce sont des puissances d’argent qui tiennent les mass médias, imposent la couleur de l’information pour finalement fabriquer l’opinion, la façon de penser, de voter, de consommer etc… Partant de ce simple constat, démocratie = ploutocratie = règne de Mammon et plus concrètement : totalitarisme du cartel bancaire.

Cette démocratie, marchepied de la ploutocratie, conduit de facto au culte de Mammon. Ainsi, l’électeur moyen sera régulièrement trahi par l’homme politique qu’il a élu. Car on ne crache pas sur la main qui nous donne à manger. Nos dirigeants politiques étant désormais aux ordres des banques, ils ne peuvent faire à la fois les intérêts du Capital et du Travail. Et dans le cas de la République judéo-maçonnique, ils ne doivent point déroger aux plans de la Synagogue de Satan. L’Histoire a prouvé à maintes reprises qu’on ne s’oppose pas de manière frontale à la marche avant des cartels (Mossadegh, Torrijos, Lumumba, Sankara, Kadhafi…) et, par extension, à l’avancée du Nouvel Ordre Mondial. Alors les marionnettes de la politique -assujetties aux banksters de la Fed- se plient aux exigences de leurs mentors suivant la devise « ordo ab chaos ».

D’après « Le Larousse », la démocratie est un « système politique, une forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. » Son étymologie grecque « demos » (peuple) « kratos » (pouvoir) confirme qu’il est bien question du pouvoir du peuple, lequel s’avère être celui du nombre [1]. Nous pourrions donc croire que le peuple est décideur. Sauf que lorsqu’un gouvernement le consulte en appelant au référendum comme ce fut le cas en 2005 lors de la Constitution Européenne rejetée à 55% par l’électorat français, nos oligarques firent passer en douce le Traité de Lisbonne, histoire de nous signifier une énième fois comment il fallait voter… Il y a près d’un siècle, le journaliste Louis Latzarus déclarait : « En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne. » Depuis, tous systèmes politiques confondus et à quelques rares exceptions près, les faits ne cessent de lui donner raison.

Les gouvernements étant sommés d’appliquer les directives de l’Union Européenne, ce sont des membres non élus, des technocrates cooptés par des forces occultes (exemple : Van Rompuy testé par le Bilderberg) qui dirigent indirectement les destinées de notre pays. Et l’on pourrait remonter encore plus haut dans la hiérarchie mondialiste tant ces hauts fonctionnaires ne sont que les hommes de paille interchangeables de l’oligarchie financière khazar.

Rappelons aussi que le règne de Satan sur Terre s’appuie sur l’Homme ; comprendre « la volonté de l’homme se substituant à celle de Dieu ». Il s’agit donc de la démocratie telle qu’on la connaît à notre époque. Celle-ci se base sur la déclaration des Droits de l’Homme du 26 août 1789. Or les Droits de l’Homme, pur produit du catéchisme maçonnique des Lumières, sont la négation des droits divins. Ils s’opposent donc à la volonté de Dieu qui, elle seule, doit primer en vue d’un retour à la stabilité de notre société. Mais ici, nous sommes dans celle de l’homme se croyant l’égal ou le supérieur au Très-Haut. Il s’agit donc encore de ce terrible défaut d’orgueil ayant contaminé l’ange déchu et qui est généralement à l’origine de la plupart de nos maux. Vanité des vanités, tout est vanité…

Autre point important : un peuple ne se gouverne pas lui-même. Il ne se gouvernera jamais de manière autonome. La pyramide mondialiste nous rappelle que nombreux sont les gouvernés et très peu les gouvernants, qu’une élite détiendra toujours le pouvoir temporel, mais qu’elle sera toujours soumise à une autorité spirituelle supérieure. Inversez cette pyramide et cela produira l’effet d’un sablier.

L’auto-gouvernement du peuple est un mythe sorti occasionnellement par certains sophistes à des fins commerciales. Cela ne mange pas de pain et prend le plus grand nombre dans le sens du poil. Les démagogues auront beau faire l’éloge de la démocratie, ils ne pourront avoir raison de l’amusant Roger Dommergue Polacco de Menasce qui affirmait : « Les gens sont zombifiés. Ils mourront en criant : Vive la démocratie ! Il n’y a pas d’espoir. » Pas d’espoir venant de l’humain en l’occurrence. Car l’espoir ne peut venir que d’ailleurs ; de ce qui dépasse le commun des mortels. Dès lors, si le vote est perçu comme un outil de résistance par certains, il est pour nos élites un instrument de domination. Parmi ceux qui l’ont compris, beaucoup basculeront dans le désespoir pendant que d’autres s’en remettront à la prière.

Cet auto-gouvernement est à l’évidence chimérique. Jean-Jacques Rousseau disait d’ailleurs : « S’il existait un peuple de Dieux, il se gouvernerait démocratiquement. » Or la créature n’est point le Créateur. Et c’est encore le péché d’orgueil qui fit que l’humain voulut, suite à l’ignoble complot de 1789, s’accorder d’innombrables droits -la liberté en guise de paravent- tout en délaissant ses devoirs. C’est précisément l’inverse qu’il aurait fallu. Par simple humilité et pur esprit de chrétienté.

1789 avait vu le peuple s’inviter à se libérer des commandements divins. La secte maçonnique avait travaillé sur de longues années à cet accomplissement dont nous subissons aujourd’hui encore les conséquences. Quatre ans plus loin avec l’épilogue du régicide de Louis XVI, on vit le résultat de cette « libération ». Plus tard encore, suite à la guerre civile espagnole de 1936 appuyée par le Komintern soviétique, le Pape Pie XI écrira avec justesse dans son encyclique « Divini Redemptoris » : « Lorsque du cœur des hommes l’idée même de Dieu s’efface, leurs passions débridées les poussent à la barbarie la plus sauvage. » L’Histoire, la véritable, officieuse et honteuse, n’a cessé de confirmer cet implacable constat. Le comble étant de voir toutes ces guerres et révolutions éclater un peu partout dans le monde sous l’étendard prétendument élogieux de la « démocratie ».

L’homme est un loup pour l’homme dans nos sociétés modernes démocratiques. La volonté humaine ne peut donc se permettre de se couper de celle de Dieu. Car l’essence même d’une société est toujours religieuse et la religion d’Etat se substituant à la religion de l’Ancien Régime n’est autre que la laïcité. Le Juif franc-maçon Vincent Peillon l’avoua récemment : « Dans le second Empire, ça germait dans les milieux républicains, beaucoup dans les milieux francs-maçons ; il s’est constitué une alliance religieuse universelle dans laquelle on retrouvait à la fois des Catholiques libéraux, des Protestants libéraux, des Juifs libéraux puisque toutes les dogmatismes sont en crise, mais en même temps des athées, des matérialistes etc… portant un projet de religion universelle, de religion éclairée. Et donc ceux qui vont construire l’école de la République, y jouer un rôle déterminant, c’est le cas de Ferdinand Buisson, sont des gens qui sont venus à la République d’abord en étant des croyants et deuxièmement avec un projet spirituel, c’est-à-dire que la République pour s’établir a besoin de former sa propre religion qu’ils vont appeler d’ailleurs et c’est un paradoxe incroyable : la laïcité. » Un aveu lourd de signification qui devrait interpeller le plus grand nombre, troublera les indécis comme les athées convaincus et confortera les Chrétiens dans leur combat éternel contre la judéo-maçonnerie, ce gouvernement invisible dont les ravages spirituels ne sont plus à démontrer.

Johan Livernette le 5 août 2012

[1] Lire aussi sur le même sujet : « La démocratie contre le peuple » de Philippe Ploncard d’Assac

Source 

Commission Bastarache : une crèche d’Ali Baba

Que voulons-nous savoir de la Commission Bastarache?

La vérité.

J’ai une bonne nouvelle pour vous…

On ne la connaîtra pas.

Ce serait trop odieux, et ça nous ferait trop mal… Alors, on paye pour que ça ne fasse pas trop mal…

Je ne la suis pas vraiment la CB… Ces temps-ci, j’arrache les framboisiers. Parce que les framboisiers c’est comme les perce-oreilles : si on ne les arrache pas, ils seront à Montréal dans dix ans. Et c’est à 450 kilomètres, je crois.

La Commission Bastarache, ça devait nous coûter 3$ millions. On en est rendu à 6$. Et on n’a pas fini. On a le temps de connaître le secret de la Caramilk et la liste complète des assassins de Kennedy avant.

La commission Bastarache c’est comme la petite crèche de Noël.

On place généralement l’enfant Jésus au centre, encadré par Marie et Joseph. Ils sont accompagnés d’un âne, ayant transporté Marie enceinte et d’un bœuf qui, selon la tradition, aurait réchauffé le nouveau né de son souffle. Il est notable que la Vierge Marie est très souvent représentée à genoux devant son Fils et dans ses habits ordinaires alors qu’elle vient d’accoucher, signifiant ainsi qu’elle n’a pas subi l’épuisement habituellement lié à l’enfantement. On place également dans la crèche des bergers accompagnés de leurs agneaux, puisque c’est à eux que la nouvelle de la naissance du Christ aurait été annoncée en premier. Depuis la création des santons en Provence, la scène peut comprendre d’autres personnes, y compris des personnages ou des métiers contemporains.

En installant la crèche, certaines personnes y placent au début la mangeoire vide, et n’ajoutent la figurine représentant le Christ que dans la nuit du 24 au 25. Wikitable (sic)

Le code D’avachi

Tous les spectateurs sont là, devant ce rébus cornélien, ou mieux encore, shakespearien, où tout le monde a un couteau planté dans le dos, mais  tout le monde cache son couteau. Car pour s’en servir, il faut qu’il se l’arrache, et il ne faut surtout  pas que quelqu’un le voit.

Avez-vous vu des plans de dos des personnages de la crèche?

Non!

Et vous n’en verrez pas…

Il est dit dans la description de la crèche que Marie est enceinte d’un bœuf?

Marie c’est la commission qui va accoucher du sauveur. Le bœuf  doit probablement  représenter le monde de la finance qui grouille derrière ce décor rembourré comme les canapés du des années 30. C’est beau, mais c’est « cuiré » si dur qu’après deux ans, on a la peau rougie par le frottement.

Le bœuf a donné naissance au pouvoir…

Il faut décoder, mes amis. Décoder. La mode est au décodage et tricoteurs de gilets pare-mal…  Du toc! C’est avec ce toc qu’est rivé le cuir. On ne le voit pas ici… Ni là…

Juliette et moi, avons  passé 4 ans sur ce divan… Pas tout le temps… Mais pour regarder autre chose que des commissions d’enquête… Pour se rendre compte qu’on avait mal au dos.

Bien plus beau encore…

Il est dans le garage, à vendre. Maintenant debout… C’est – paraît-il- anglais de construction. Circa 1930.

La commission Bastarache, c’est du logogriphe griffé. Pas de la petite crème… Du lait laid pour les nourrissons qui se tètent eux-mêmes au sein de leur orgueil…

Qu’est-ce qu’un logogriphe?

2. Mystère ou énigme proposés à la sagacité d’un spectateur ou d’un auditeur. La peinture passe ainsi au logogriphe; et si l’on ne saisit pas tout d’abord les moindres recherches de l’artiste, si l’on ne pénètre pas avec lui dans le dédale des pensées maladives qu’il a cru fixer sur sa toile, on est à ses yeux un sot (Viollet-le-Duc, Archit., 1872, p. 236

C’est un mystère.

Bref, c’est toute la commission Bastarache qui crèche à 6$millions.

Pour l’instant…

Les autres instants sont plus chers. Ajoutez un instant à un autre instant, je vous parie qu’on arrivera à 9.8$ millions.

Les avocats roulent aux instants.

La question est la même que mon voisin parfois mal luné et pas du tout savantisé par la « university ». Il manque un peu de fini, comme diraient les « snobish »… Il ne dit pas les choses comme les autres. Il n’a pas les réponses… Si, il en a, mais il ne les dit pas…

Sa question est grossière mais juste :

– C’est qui le ptit Crisse?

C’est la question que tout le monde se pose… La crèche est si belle et en même temps si nébuleusement entretenue, qu’on n’arrive pas à distinguer le Christ, la Vierge, les agneaux et les rois mages…

Mais tout le monde souffle sur le sauveur pour le réchauffer.

Ô!Ô!Ô!, comme dans OH!!! OH!!!OH!!! du père Noël.

C’est qui les rois mages qui apportent les trésors aux partis?

On sait que le sauveur, celui qui est élu aux quatre ans, voire cinq, a été transporté par un âne. Pas une âme, un âne…

Propre comme un lavabo PP pour Ponce-Pilate ou PPP pour vous savez quoi…

Il faut rendre à Sésame ce qui appartient à César…

C’est propre la commission Bastarache. Mais laver, ça coûte cher… Il y a comme une propreté de papier glacé, couleur avocat adouci  et d’une odeur de vêtements quasiment neufs.

Plus propre, tu meurs! Disent les Québécois…

Sésame, ferme-toi!


Comme dans Ali Baba et les quarante voleurs. Car, au fond, on n’a pas le temps, ni l’argent pour condamner quarante voleurs. C’est peut-être le sauveur dans sa couchette de brindilles? Qui sait. Il serait sur la paille. Et la paille, faut pas frotter trop fort pour qu’une flammèche embrase le sauveur. Sauvons le sauveur!

On en élira un autre…

On a qu’à souffler…

Il y aura toujours des brebis pour fournir de l’haleine…

Bon!

On a l’impression de ne rien comprendre parce que tout le monde parle la bouche fermée.

On maugrée sur papier.

Et on a intérêt.

Au fond, toute l’Histoire actuelle se ramène au vieux conte Ali Baba et les quarante voleurs.

On voudrait bien savoir qui sape le bien commun des Québécois…

Mais tout ce qu’on a, c’est la fin du conte… Et ce que l’on veut c’est  que quelqu’un rende des comptes à la fin…

Voici la fin :

Pour se venger, quelque temps après, le chef des bandits s’établit comme commerçant et se lie d’amitié avec le neveu d’Ali Baba qui avait repris les affaires de son père. Il est invité à manger dans la maison de ce neveu, mais Morgiane le reconnaît ; en l’honneur des invités, elle exécute une danse pendant laquelle elle joue avec une dague ; elle plante soudain par surprise la dague dans le cœur du chef des bandits. Ainsi, l’histoire se termine bien pour Ali Baba et sa famille, excepté pour son frère Cassim.

C’est Morgiane qui danse. Morgiane c’est la bande d’avocats qui dansent  en « surplace ».

On cherche le cœur du bandit. Mais on ne sait pas qui est le « méchant »…

On joue à Cluedo

Clue ou Cludo en Europe, est un jeu très ouvert…

Il est tout à fait possible de monter de fausses reconstitutions où l’on possède soi-même des alibis pour les pièces du crime. Ainsi si l’on est presque sûr que le colonel Moutarde est le meurtrier, on peut monter une reconstitution mettant en scène celui-ci avec une arme et un lieu dont on a les alibis. Lors du questionnement des autres joueurs, celui qui a l’alibi du colonel Moutarde sera alors forcé de le dévoiler et si personne ne le montre c’est bien qu’il est le meurtrier.

Le colonel Moutarde…

Trop simple. Il est colonel : il n’aura qu’à dire que c’est la femme de chambre. Une petite commune, illettrée, mais rondée de la fesse.

Mais il faut revoir le début de l’Histoire d’Ali-Baba. Car, en cours de route, on oublie toujours les débuts d’ histoires :

Ali Baba est un pauvre bûcheron. Un jour, alors qu’Ali Baba coupe du bois, il entend des voix: il se cache derrière un buisson où il entend le chef des quarante voleurs prononcer la formule magique qui permet d’ouvrir une porte dans la roche : « Sésame, ouvre-toi ! » et la formule magique pour la fermer : « Sésame, ferme-toi ! ». Après le départ des bandits, Ali Baba prononce la formule et entre dans la grotte, découvre des trésors accumulés et emporte une partie de l’or. Son frère Cassim, qui est un riche marchand, est surpris par la fortune soudaine d’Ali Baba qui lui raconte son aventure. Ali Baba et les quarante voleurs.

On a deux formules, une pour ouvrir, l’autre pour fermer la caverne.

La couronne, la défense…

Mais  notre québécois est un ancien bûcheron ignare qui en a bûché un coup pour que sa progéniture devienne avocat, docteur, enseignant, administrateur et tout le gratin

Finalement, on dirait qu’il y a bien des voleurs instruits et un pauvre bûcheron perdu dans la forêt…

Un B.B.Q aux vers blancs


(L’alimentation de la préhistoire à nos jours, Borne, Chélini, Cossette)

On finit toujours par arriver à une conclusion. Pourvu qu’on y arrive. Même si ce n’est pas la vérité…

Ça me ramène à une scène de film dont j’oublie le titre, mais je n’ai jamais oublié la conclusion.

Le vers blanc est  une nourriture -ou était-  une nourriture privilégiée des indigènes. Dans le film, un missionnaire transportant  la bonne parole se vit offrir un plat de vers blancs.

Il refusa. L’estomac tout à l’envers… Et le visage…blanc.

Les Inuits, insultés, le tuèrent.

Pour les immaculés de la justice, le « bûcheron » québécois n’est qu’un éleveur de vers blancs. Et il en mange… En direct.

Mais c’est un idiot, coiffé à gauche et à droite, selon le vent, et il ne comprend rien à la crèche.

Il ne sait pas s’il a affaire à un jeu ( le Cludo), à un montage de crèche  ( le Chrits), ou à quarante voleurs qui parlent la bouche cousue de fil blanc.

On cherche la formule qui va nous ouvrir le trésor amassé par les bûcherons ignares : le bien du peuple.

On nous a invités à un faux B.B.Q.

À la fin de la cassette, on pourra en conclure de 100 boîtes de paperasse et cent mètres de ruban :« INAUDIBLE ».