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Le syndrome du paralytique

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Le paralytique de Capharnaüm transporté dans son lit par le toit. Ravenne. Vème siècle.

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« Il ne faut jamais mettre ses yeux dans le même panier… »
Jim Brogan 

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« La première chose est de réaliser que le problème du monde est le problème de l’individu ; c’est votre problème et mon problème, et le processus du monde n’est pas séparé du processus de l’individu. Ils sont un phénomène commun, et donc ce que vous faites, ce que vous pensez, ce que vous ressentez, est beaucoup plus important que d’introduire une loi ou d’appartenir à un parti ou un groupe particulier de personnes. » J. Krishnamurti 

Paralysé!

Nous en sommes maintenant à un point de rupture où l’Homme complètement dégarni est devenu le plus servile des animaux. La cage est une planète contrôlée par quelques groupes qui déterminent les orientations des peuples… de gré, ou de force.

Le  totalitarisme c’est à partir du moment où l’individu n’a plus de pouvoir réel sur sa propre personne. Le problème n’est plus l’individu, mais ce qu’il a créé ou continue de nourrir en participant. Et puisqu’il est totalement démuni, désarmé, il est alors dans l’obligation de s’intégrer et de perpétuer tout le faux savoir, toutes les fausses visions d’une entreprise globale qui sculpte les sociétés. 

L’Homme est paralysé. Pétrifié dans son rôle. Plus le pouvoir mondialiste s’accentue, plus le pouvoir individuel rétrécit. Et plus l’individu rétrécit, plus il  est  formaté à un rôle de robot social ouvragé par l’exorbitance et la capacité d’une machine emportée, brutale, déchaînée. 

Analyser, comprendre, et hurler dans le vide. 

Analyser, critiquer, comprendre ne disloque pas, ne brise pas la machine ou la cage politique mondialiste dans laquelle est enfermée  notre créature du 21 ième siècle. La connaissance des rouages d’un système n’ébranle  pas le système puisqu’elle n’a pas mainmise sur le mécanisme qui le fait fonctionner.   L’Homme est enfermé dans une cage qu’il a construite, mais il n’est plus propriétaire de la cage. Il peut seulement la décrire. Il peut y vivre, mais il ne peut qu’être momifié, enrubanné dans une ribambelle de rubans invisibles, camouflés, cachés. Ceux  qui sont  visibles le sont parce que le système maintenant robotisé, fortifié, donne accès à certaines parties de la connaissance sans toutefois livrer le plan « mouvant », serpentin, qui s’actionne et a le pouvoir de se modifier selon les humeurs de la race humaine.

L’ordre établi, les nouveaux rois invisibles, achètent les valets qui les serviront. Et plus les aspirants sont pauvres, plus la participation – si lointaine en apparence soit-elle – est nombreuse en fonction du facteur de pauvreté « alimenté » par notre prétendue ère d’austérité. Véritable ou non, elle a été volontairement crée pour la domination « douce » qui fonctionne parfaitement.

Le paralytique vit sous l’effet de la pub des dirigeants réels ( les  les promesses  douteuses des valets +… Car ils sont cotés à la bourse du pouvoir. Mais la cote est déterminée en fonction d’un but précis. Il faut être « un peu » de ce qu’ils sont. Et pour l’être, vous devez avaler un peu de leur potion.

La faim des esprits faibles est déterminante. On creusera ventre et assiette s’il le faut. C’est de la disette qu’est alimenté le système. La disette de l’ignorance et de la faculté de l’esprit à être cette éponge assoiffée.

D’où la sécheresse de ce monde qui paralyse toute effective évolution vers une société meilleure.

Gaëtan Pelletier

Mars 2-14

Les moulins à Ô!

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Le Québec est sur le point de devenir le plus important bassin d’expérimentation au monde pour l’énergie hydrolienne en fleuve et en rivière, grâce à un projet de parc hydrolien de démonstration dans le fleuve Saint-Laurent de 130 millions de dollars, auquel contribuera le gouvernement du Québec à hauteur de 85 millions.

L’annonce a été faite lundi à la toute nouvelle usine de RER Hydro à Bécancour par la première ministre Pauline Marois. Source

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Quant à l’homophone ô, appelé parfois ô vocatif, il s’emploie dans des contextes littéraires ou emphatiques, sauf dans l’emploi à valeur ironique ô combien. Cette interjection sert à introduire des invocations, à interpeller ou à exprimer poétiquement un sentiment intense  (Source

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Pendant que l’on veut faire traverser le Canada par un énorme tuyau pour le pétrole, des zinfimes projets « verts » viennent masquer la réalité. Les chantre mous du développement « durable » veulent  nous larguer leurs projets d’hydroliennes.

Don Quichotte va se mettre à la nage! Je suis tout Ô! S’il ne reste plus de poissons dans le Saint-Laurent, il reste au moins du courant. On mangera du courant…  Les chiffriers de l’Apocalypses sont des perles: je n’ai jamais vu autant de gens tricoter des projets comme des paires de bas pour les gens qui ne peuvent plus marcher. Nous sommes à genoux jusqu’aux antidépresseurs! Comme disait le laïc: « Prière de ne plus en rajouter ».

L’égo électricité 

Je le répète: pour remettre les gens au travail, il faut souder des alternateurs aux bicyclettes stationnaires et faire pédaler les gens en les payant au Kilowatt-heure. Fini l’embonpoint, terminé le laxisme et la dégradation-continue. L’occidental sera musclé comme un nazi. Et les beignets enrobés de sucre blanc, bannis.

(M)Nous, citoyens…  

Nous sommes à sous de bouffe ou à bout de souffle.  Pendant ce temps, au pays des la mondialite, ils pourparlent avec des bouteilles d’eau. Si ce n’était pas sérieux, ce serait drôle: des tête d’eau qui n’ont pas leur hydrolienne. Pourquoi pas d’infimes implants d’hydroliennes dans ces têtes d’eau?

Comme dirait Réjean Ducharme: « Va savoir! ».

Tu l’as dit Mamie, la vie il n’y a pas d’avenir là-dedans, il faut investir ailleurs. On le savais mais ça ne mordait pas. On avait le compteur trop enflé, les roues dentées ne s’engrenaient pas. On planait: c’est un état où on a beau n’avoir pas d’ailes on ne sent pas son poids d’enclume. On tenait à un fil. On ne tiendra plus à rien, c’est promis. Blottis dans le trou qu’on a creusé en s’écrasant, on a compris. On est plus doués pour s’ancrer.

Va savoir, par Réjean Ducharme, Gallimard,

L’art de boire 

Les snobs boivent et crachent. Les pauvres avalent. Ils disent que le vin rouge est bon pour la santé. Alors les pauvres, n’ayant pas trop compris, ou- au contraire- tout compris, en avalent à la bouteille.

S’il y a autant de gens malades et écoeurés, c’est qu’ils n’ont pas compris. Alors, à chaque fois qu’on vote, à chaque fois qu’on voit passer un moulin à vent ou à Ô! on a payés  pour se faire soigner. Nous donnons notre « tout » pour n’avoir qu’une parcelle de… petitout.  Il n’y a pas de mot pour qualifier le « petitout ».

Témoignage

Je saignais de partout. J’avais faim de ce que j’étais. Puis il y a eu cette bête étrange qui est venu se coller à mon crâne: l’Homme. J’ai des furoncles, j’ai la peau qui se détache, mes cheveux sont  des arbres arrachés, coupés rasés comme un punk.  Chimifiée, m on sang est devenu clair et passé à la javellisation. J’étais imbuvable. On a sorti de mes entrailles le venin noir que j’avais enfoui pour faire rouler des autos, des camions, des… des … . Et à chaque fois que je fonds en larmes pour arroser les jardins, les gens se plaignent. Et à chaque fois que je sèche, les gens se plaignent. 

Un jour, je serai inhabitable. Je serai délivrée de ce gros insecte. 

LA TERRE

TÉMOIGNAGE 2 

Je ne savais pas que la Terre était si belle. Je suis venu la visiter. Je ne savais pas que l’humain était si beau: j’étais  venu le visiter.  Vous me direz, il n’y a pas de liens… Il y a tous les liens. Nous n’avons pas les yeux de l’esprit pour les voir. Nous avons nos yeux enfermés en des écrins. De peur de les perdre. Mais nous nous sommes perdus, aveugles, avec des yeux enfermés. De peur de perdre, nous avons vraiment perdu. 

Quand j’étais enfant, la vie était la vie. En grandissant la vie est devenue une machine et je suis devenu une machine de la vie. On a tout fait pour que je sois une dent religieuse. Jadis, on martelait le fer pour en faire des épées. Maintenant, on martèle les gens pour qu’il servent d’armes à une société ou on tricote, bien dévot,  dans une manière si nombriliste, si déchirée et éparpillée, qu’on finit par n’avoir rien de tangible: on vous dira que c’est un bonnet de laine, mais cela finira par un bas-bonnet. Alors, on ne saura pas où le placer pour qu’il nous réchauffe un peu. Mais personne ne veut se défigurer des pieds à la tête pour essayer d’enfiler le vêtement de la machine à tricoter. 

S’il faut vraiment être laïcs, il faut cesser d’élire des dieux d’Ô! 

Gaëtan Pelletier

13 novembre 2013

Le snobisme Frankenstein

Facendo la colazione

Dans la gargantuesque tentative de dénuer le monde de son âme, de le rendre « mécanique », nous voilà sans doute tous des Mary Shelley, l’auteure du célèbre roman « Frankenstein ».

Dommage! Grand dommage! On a soufflé sur les âmes pour en éteindre la bougie. Mais on a compensé par une belle et ordurière arnaque du savoir « scientifique ». L’Homme s’est pris pour dieu. Davantage lesdits athées qui ne savent même pas qu’il sont déshabités, sans  lieu précis, non finalement rien compris, mais sont devenus des disciples de cette ignorance que nous sommes autre « chose » qu’un montage insignifiant de cellules.

Sinon que dans l’enfermoir d’une banque soit disant salvatrice. Futur garanti.

Toutes les sciences s’occupent de « NOUS ». L’alchimie des aliments, le grand et pavoisé défilé chimique de l’industrie pharmaceutique. Toutes.  Sans compter la « science » de l’économie. La radine. Celle qui a fait croire qu’elle nourrirait les enfants du monde. Elle les éteint comme on souffle une chandelle.  Elle continuera de par son succès et sa filée de requins mordicus à dents effilées de croire en cette « religion ».

La laïcité est qu’il n’y a pas d’amour – ou plus d’amour – mais une autre négation qui mène à l’aplanissement. On parle d’homophobie! Ah! De quel mot doit-on user pour parler de la différence dite affichée de son « orientation spirituelle »? Dans cette cyclopéenne vision et fabrication d’un monde « frankensteinien », il y a une absence de nuances aussi creuse que le Grand Canyon. Abyssale! Si fragile cette mécompréhension! Car à force de vouloir tout expliquer, tout « RE-construire », l’art de vivre est un cauchemar.Du moins de ce prétendu « art » auquel nous nous nourrissons à chaque chant du coq.

Qui donc sait maintenant si nous ne vivons pas la nuit plus que le jour?

Le travail n’a jamais tué personne….

Dans l’écrin du quotidien que trop géré, notre apport à l’autodestruction est issue de notre esclavage.

Notre plus belle, notre plus noble liberté, -celle que nous avons hélas perdue – , est celle de la simplicité perdue. La Vie – peu importe le nom que vous lui donnez – nous a livré une planète en friche, un monde à fabriquer. Comme si tous les outils étaient là…

Moins de technique et plus d’amour.

Mais qu’est-ce donc que « l’amour »?

Il y a cet inconnu mystère des affinités… Mais dans la cadence sociale, l’amour est un effort de compréhension et « d’aceptabilité ».

Il ne faut pas se leurrer. Nous vivons dans une tour de Babel …

Non, le travail n’a jamais tué personne. Sauf que dans sa forme actuelle, il est possible qu’il tue tout le monde. Nous avons tous les mains propres. 

Votre pays est un insidieux vendeur d’autos. Il ne vend que des machines. Il ne construit que des machines. Il ne construit que des cerveaux.

L’Histoire de l’Humanité est dans une phase d’adolescence.

De fait, l’Homme n’est pas encore un Homme. C’est un soldat-esclave.

Ce que nous cultivons nous entoure au point d’être l’univers, ou vu comme tel. À éplucher des pommes, on arrive à ceci:

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À éplucher des humains…

Embrassons tous notre cher Frank et parlons nous en twittant….

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De tous les temps, les snobs on conçu un système de fabrication de richesse pour la richesse. Ils ne savent rien faire d’autre. Et cela vaut pour tous les grands intellectuels qui ont les souliers tellement cirés qu’ils dérapent du cerveau.

Gaëtan Pelletier

8 novembre 2013

Du chien lobotomisé au mouton électrique

Dans ce roman, hommes et androïdes se confondent si bien qu’il devient difficile de distinguer les êtres réels et leurs simulacres. Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?

( Philip K.Dick)

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Dans l’Histoire de l’humanité, la plus grande constante a été l’art de peaufiner la création des pauvres, de les entretenir, et mieux encore, de les multiplier.

Probablement que l’Homme (sic)  a passé du singe à l’homo-debout en prenant conscience qu’en prenant toutes les bananes, tous les autres singes allaient le regarder , la langue longue, bavant,  comme un chien qui détient  un squelette d’Halloween.

Un grand parleur qui sait peu, semble en savoir beaucoup plus qu’un cultivé timide.

Et ceux qui ont une tribune « officielle » sont devenus de faux dieux de cette ère de moutons électriques élevés et sculptés   sortes de statues de par leurs statuts.

La connaissance du bien et du mal

C’est bien là la saveur du 21e siècle où la servilité passe par la propagation du faux savoir de plus en plus affiné et sournois, au ras des rats des d’égoûts – celui dévié vers un seul but, la manipulation et l’engrangement de l’avoir, des fortunes irraisonnables.   Savoir en   en lamelles – tranché finement,  qu’on fait avaler aux enfants, couches par couches, juste après la couche. Plus ils sont roses, plus ils sont une bonne  pâte à modeler.

Plus le savoir est concentré et canalisé.

The goal is money…

I shot the Sheriff

But I didn’t shoot the Deputy, dit la chanson. ( Bob Marley)

C’est pourquoi on blâmera Obama pour la chute de l’empire étatsuniens, alors qu’il n’est qu’une statuette de paille d’une panoplie de financiers qui rotent leur argent à force d’en manger…sur le dos du mouton des moutons.

Du genou à la tête

La connaissance du mal a depuis longtemps  penché dans  le camp du diable . Elle est intrinsèquement liée à une ignorance totale du fonctionnement de base de la nature humaine et dénuée de toute vision cosmique, mais surtout d’absence  d’honnêteté de   ceux qui s’achètent des fioles de sang bleu. Les démons se reproduisent entre eux.

L’hypocrisie, chez les simples d’esprits cravatés est un ersatz à leur intelligence. Un peu plus de vice… Encore plus de vice. Et toujours plus de vice…

C’est ainsi qu’on en arrive  à  assassiner des  humains… debout.

Le grand progrès actuel est de détruire la vie de quelqu’un en gardant son corps intact. Pas de cadavre… La mort intérieure. Comme l’invention de la torture du psychisme- la grande découverte du 20e siècle…  Le supplice de la goutte et autres « inventions » pour cacher l’apparence de destruction.

Avant,  on leur écrabouillait  les genoux à coups de marteaux.

Le prisonnier peut maintenant  sortir d’une  prison militaire comme s’il était allé chez le coiffeur, le masseur ( tout doux, tout doux), et le conseiller en lingerie.

Le citoyen-bûche

C’est là  l’eugénisme du 21e siècle : la chambre à gaz est  le résultat d’une surchauffe de l’activité économique pour un « humain » transformé en  bûche alimentant  « l’industrie de l’argent ».

Une bûche qui en bûche un coup, se sentant responsable du « mauvais rendement » et de la lente décrépitude du mode de vie occidental. Une responsabilisation cultivée…

C’est un fouet invisible pour le rameur de la galère.

Un jeu de cartes.

La société est un jeu de cartes où les valets veulent devenir des rois et des as.

C’est la basse  fin finauderie  de cet art d’user de cette faiblesse du grand creux de l’âme humaine. Notre chien ne se contente pas d’un os : il veut le squelette au complet.

Assassiner des points d’interrogation, ou les diluer, est un puissant instrument de contrôle.

Alors, on cultive les points d’exclamation dans l’âme des humains. Il faut les rendre fiers de tuer, fiers de servir, fiers de travailler 12 heures par jours.

La cause, la grande.

La fierté hydroponique.

Le pâtamodeleur

–          L’État a le contrôle de la connaissance.

–          L’État fait de nos enfants des graines à la méthode Monsanto.

–          L’état accuse le citoyen de la pauvreté de son pays

–          Le citoyen mendie piteusement à l’État

On en arrive à une panoplie de lobotomisés fiers de conduire les serfs vers un « monde meilleur »…

L’éloge du Pedegree

On a toujours cultivé les médailles et les honneurs. Les chiens aiment bien les médailles…Mais pas vraiment, puisque c’est le maître qui en profite…  Il n’a pas conscience de la servilité dont il est victime par la manipulation du maître : car c’est ce dernier qui possède les biscuits et contrôle  la « pauvre » intelligence du chien.

La différence entre l’attitude des États et les conducteurs de traîneaux à chiens et que le conducteur aime ses chiens.

Pavlov avait bien raison… La technique est même  applicable aux employés souvent haut-gradés à qui il suffit d’injecter des connaissances « techniques », bien cloîtrées, sans souci d’intégration d’ensemble. Le maître-chien.

Intelligent,  selon les critères qu’on lui a accordés, spécialisé dans sa bulle d’actions, c’est un génie à  canne blanche… Un non-voyant qui coure des neurones, c’est dangereux..

Il n’y a pas pire que les titres pour faire d’un citoyen un bœuf. Monsieur s’est fait fumer comme un crapaud. Tout bouffi, bien « pouvoiré », il a un petit côté Dieu et le sang bleu comme l’encre de son stylo. Ou de sa cartouche d’imprimante…à liens

Le citoyen mendiant

C’est ainsi que l’État à fait du citoyen un petit chien à queue basse à l’impression d’être en lambeaux, sans abris, et s’en va, timide, demander à l’État un salaire, des conditions de travail, un petit bonheur tout piteux,  sa soupe populaire.

C’est gênant d’aller quêter tout l’argent qu’il  a donné…

Le peuple n’est pas assez « instruit » pour comprendre, ni n’a le temps de faire un doctorat en « complotisme ».

C’est un ignare souterrain…

C’est ainsi, que tranquillement, l’État et sa panoplie de compagnies créatrices d’emplois copain-copain ont réussi à produire un mouton électrique in vitro.

« C’est nous qui savons! » Un « sur-nous » de fonctionnaires et de soldats de l’État.

Et pour en ajouter, on le peut maintenant le conduire à distance et l’enfermer dans un travail dit gratifiant. Voilà les infirmières, les médecins, les enseignants, bref, tous les travailleurs soumis au règne des tyrans invisibles   pour « sauver » leur  pays…

Le Moyen-âge cellulaire avec contrôle à distance

Le Roi étant mort, il s’est transformé dans un semblant de démocratie en sculptant des petits rois qui n’ont qu’un but : tout avoir.

Ce qui est tout de même frappant, c’est le fabricant de moutons électrique n’est même pas conscient qu’il est un chien attaché à un traîneau.

Finalement, il n’y a jamais eu autant de serfs.

On a réinventé la précarité…

C’est le Moyen-âge électronique…

Structure du Moyen-âge

C’est ainsi qu’était la structure sociale du Moyen-âge.

Un seigneur donne un fief à son vassal:
Le fief est la garantie de fidélité du vassal envers le seigneur
Le fief est la source de revenu pour le seigneur.

Il y deux types de terres sur un fief : la réserve seigneuriale et les tenures

Droits seigneuriaux :     monopole des armes
perception de taxes
justicier

Devoirs des paysans:    redevances en produits agricoles
cens: (monnaie) pour la location du moulin, du four, du pressoir, etc.
corvée : nombre de journées à exécuter des travaux pour le seigneur

Aspect social

Les paysans devenus tenanciers composent 90% de la population.
Les descendants d’esclaves sont devenus des serfs.
Les serfs ont moins de droits et ils payent des taxes spéciales.
La croissance agricole améliore leur sort, mais leurs conditions demeurent précaires.

Finalement, rien n’a vraiment changé…

Mais, merci Seigneur! Le spectacle est de toute beauté…

Cheney a vraiment un beau costume…

Et pour l’avenir des U.S.A

Le bénéfice de Monsieur G

For the benifit of Mr. Kyte,
there will be a show tonight,
on trampoline.
The Henderson’s will all be there,
late of Pablo Phankee’s fair.
What a scene.

Over men and horses,
hoops and garters
lastly through a hogshead of real fire.
In this way Mr. K will challenge the world.

John Lennon

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En juin prochain, se sera comme à la guerre à Toronto; une guerre opposant l’élite au peuple.  François Marginean

 

 

On est reconnu pour ce à quoi est bon. Les Japonais sont reconnus pour leurs sushis, leurs robots et leurs sumos parce qu’ils sont bons dans ces domaines. Les Français font de grands vins et sont reconnus pour cela, ainsi que pour leur cuisine. Wall Street et les banquiers privés nous volent notre argent et détruisent consciemment l’économie en spéculant sur sa démise et ils sont reconnus comme étant excellent dans ce domaine. Les compagnies de mercenaires privés et de l’armement se spécialisent dans la destruction, la mort et la reconstruction et c’est ce qu’ils font, parce qu’ils excellent dans cette branche. Les pétrolières comme BP sont en train de devenir très reconnues pour polluer la planète entière avec leur déversement record de pétrole dans l’océan, comme nous en sommes témoins présentement, dans le Golfe du Mexique, avec leur “Tchernobyl pétrolier” catastrophique.

Nous, au Canada et au Québec, nous sommes très bons dans la production de cirque économique élitiste protégée par un appareil d’État policier répressif. Nous sommes en passe d’être reconnus pour nos mesures d’État policier, anti-démocratiques et liberticides. Pour le prouver encore une fois, le Canada est sur le point de recevoir le G8 suivi immédiatement par le G20 et les mesures de sécurité seront sans précédent. Parce que nous, la sécurité et les procédés répressifs, c’est notre force et nous en sommes fiers. La preuve? Regardez notre impressionnant curriculum vitae: . François Marginean

Prenez la peine de lire l’article au complet sur Les 7 du Québec . C’est loin d’être un « fait  divers », mais une lente accumulation de la friture mondialiste bien préparée depuis des décennies, voire des siècles.

La fin de la Terre

Et qui nous « mène »?

Des capitaines… On dirait des monoclés qui ont une seule vue : l’argent. Et lentement s’en va la Terre, dans un désordre réel et un ordre irréel…

***

Je suis allé à la pharmacie pour acheter de l’huile de foie de morue. Il n’y en a plus… En bouteille. Il n’y a pas assez de morue. Alors, on en fait toujours en gélules. De temps en temps… Selon les stocks. C’était horrible à avaler, mais très efficace pour se procurer des Oméga 3. Les gélules sont beaucoup plus chères…

Peut-être qu’un jour un banquier cherchera un poisson à qui prêter. Il se peut qu’il se retrouve en rupture de stock.

Nous sommes déjà en gélules.

Ne reste plus qu’à nous compter pour nous endormir… C’est à peu près tout ce que l’on apprend à l’école. Compter et croire. L’éleveur est tellement avide de laine qu’il commence à nous racler la peau…

La légende dira que le poisson mourut sur des piliers de bulles avec une collection de Tintin.

Nos  Capitaines  Haddock sont un  peu trop portés sur le whisky au plasma… Les morues du Capitaine Haddock

L’État policier

Dans quel État vivons-nous? Démocratie? Alors, nous sommes tous de belles morues dans l’Océan de Goldman Sachs et le reste des « banksters » financiers qui sont en train de faire fondre les pays en les nivelant. Dans la dette…

L’argument selon lequel deux partis opposés doivent représenter des idéaux et des programmes rivaux, l’un de droite et l’autre de gauche, est une idée ridicule, acceptable uniquement par les idéalistes et les universitaires. Les deux partis doivent au contraire être pratiquement identiques, afin que les élections, tout en laissant croire au peuple qu’il a évincé ses mauvais dirigeants, ne modifient en rien la politique du pays.

Le parti au pouvoir devient au bout d’un certain temps corrompu, sclérosé. On le remplace à chaque échéance électorale par le parti rival, qui ne présente pas ces faiblesses, mais qui poursuit, avec une vigueur renouvelée, les mêmes politiques de base. Fdesouche ( M. Quigley a écrit dans La tragédie et l’espoir (Tragedy and Hope, en 1966)

Mais les moyens de ces États se retrouvent dans les grandes organisations.  Et le grand questionnement de cet article?

Pour qui donc est la sécurité? Et qui paye pour cette « sécurité »? Et, surtout, la sécurité pour qui?

Québec, France, États-Unis, peu importe…

Nous voilà devenus des citoyens gluants dans une mondialisation préfabriquée par de vertueux hypocrites.

2009 sera peut-être l’année de naissance d’un nouveau capitalisme, d’un nouvel ordre mondial […] On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Nicolas Sarkozy.

2010

Comme disait le poète :

Sous le pont Mirabeau coule le cent… Le dollar, l’argent, l’or, et les cévéistes politiciens  de passage…

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcool

Transposez.

Pas fou le poète!  Les politiciens sont comme l’eau, ils passent… Goutte à goutte.

Mais nous, nous sommes – en société – les locataires d’un pont, affriandés par le spectacle de la rivière. Hypnotisés par les reflets du soleil sur l’eau.

Et nous   voulons qu’ils démissionnent. Comme si on voulait se débarrasser d’une goutte pour refaire la rivière.

Il viendra bien une autre goutte pour nous trouer le front de la goutte qui fait déborder la vase :

Mélange de matières organiques et de terre qui forme un dépôt au fond de l’eau.

En  fait, ils s’arrangent pour être sédimentés au fond de la petite rivière du temps. À l’abri, formant une couche solide pour la « génération » suivante de gouttes d’eau.

C’est comme ça qu’ils restent « solides ». Car à travers l’eau brouillée, ils s’arrangent entre eux, se perpétuent dans le  un futur par  un peuple figé, à la fois agacé, et qui participe au jeu de cartes.

On ne peut pas leur faire plus plaisir…

Mais on meurt un peu chaque jour…

On nous vend  des souliers de courses, mais ils ont le confort des sabots de bois.

Beau progrès!

La route vers soi, 10: Le chaos

Dans un univers spatio-temporel, le « Où venons-nous   ne peut pas trouver de sens s’il n’intègre pas la l’entièreté de la personne humaine : âme, corps, esprit. Cette trinité est la base de la connaissance complexe.

On ne peut se poser la question en un simple terme de « vivant » matérialiste, puisque notre être est un en semble dont nous sabrons volontairement ce qui nuit à notre capacité d’entendement.

Nous ne venons pas d’un endroit, mais d’un esprit qui peut à la fois voir tous les endroits et qui est atemporel dans un bonheur et un état de béatitude  totale.  Sauf dans sa création… Car cet esprit, ce « monde » n’est qu’une création de « mondes ».

Car tout est création.

L’Univers que nous percevons, sur lequel nous élaborons des théories n’est pas l’Univers « total ». Il n’est que celui sur lequel nous travaillons pour tenter de comprendre le couloir espace-temps.

Création pour le « non statique ». Dieu n’est pas statique. Et nous sommes, non pas des créatures de dieu, mais des fragments  de celui-ci en mission de création, puis d’aventure dans ce nouvel univers créé, élaboré et à la recherche d’un bonheur

Raison?

Pour le plaisir…

Les souffrances terrestres dans le couloir espace-temps sont en quelque sorte une aventure voulue, planifiée, organisée. Bref, un monde nouveau.

Enfermés et en chute – telle est l’expression utilisée -, nous ne sommes qu’une aventure parmi tant d’autres.  La chute signifie la séparation et la compréhension totale du TOUT.

C’est une fragmentation volontaire. Tout simplement comme l’est l’alpiniste qui veut conquérir une montagne.

Le dieu, ou les dieux, ne sont que des aventures et des volontés à parfaire ce nouvel univers dans un univers en recherche d’équilibre.

Mais l’Histoire nous apprend qu’il n’y a pas d’équilibre…

Il y en aura sans doute une un jour, dans une parfaite harmonie. Sauf que cette aventure n’a rien d’une harmonie.

C’est le chaos. Et c’est là ce que l’on nomme la chute. Car le chaos est issu de la complexité de cette créature charnelle aux prises avec anges et démons.

Le mal et le bien sont des notions terrestres. Il n’existe ni mal, ni bien, mais seulement une série d’attitudes que nous louangeons ou nous condamnons.

En fait, dans le continuum actuel, matérialiste, nous percevons une créature mécanique née de l’ère d’une certaine compréhension issue de notre culture de plus en plus matérialiste.

Il n’y  a rien pour retrouver le dieu en nous. Ou si peu… Car les sociétés, les créatures de chair, sont faites d’un schéma devant s’intégrer à la vie ici-bas. Il arrive alors, que d’une culture ancestrales, tribales, mieux éduquées,  plus proches de la Nature, on retrouvera une compréhension, du moins un lien avec les dieux par intuition.

Le monde actuel a développé au maximum ses capacités cervicales, avec succès. Plus il réussit, plus il croit… Plus il a « foi » en sa compréhension, confondant sa limite à celle des univers.

Le point central du chaos actuel n’est pas seulement lié aux tentatives multiples de former une société « parfaite ». La chute est due aux racines mêmes de la créature et à ses composants embrouillés et non fonctionnels.

Le chaos, les guerres, l’autodestruction, le malheur individuel, est dû à une multitude de facteurs non  pas sociaux, mais dans une culture destructrice de la personne humaine et des sociétés dont les imperfections et le dérapage proviennent de la source même des ratés des humains de plus en plus perdus, avalés par la sécheresse, mais, qui sans le savoir, nourrit cette sécheresse.

Car c’est ce que nous apprenons qui nous forme.

Nous sommes maintenant  au point de la charnière rompue, brisée.

Quand l’État est dieu, que la science est le « savoir », que la conception de l’humain est de sabrer le tiers de sa personnalité, le résultat est là.

La misère ne vient pas d’un diable. Ni le bonheur d’un dieu.

Le chaos actuel est le résultat d’un échec personnel.

Cet « échec » est toutefois bien entretenu par des sociétés dont les systèmes d’éducation ne sont dirigés que vers une réussite sociale et d’avoir.

La chute de l’ange est d’avoir coupé les ailes de l’intuition…

P.S. : J’expliquerai, plus longuement les fondements de la personnalité humaine afin de comprendre les raisons pour lesquelles le chaos actuel est le résultat d’une multitude de facteurs humains dans son aventure espace-temps.

Gaëtan Pelletier

20 novembre 2012

Toxic food: la soupe des cancers

Les chiens ont des médailles, les citoyens des
numéros d’assurance-sociale.

 

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Ils sont des millions dans le monde, à chercher les causes du cancer. C’est bien ce que je croyais : il n’y a pas une cause, ni deux, ni trois. Il y en a autant que les étoiles dans le ciel. Des causes « cultivées »…

Toute la machine état-business est une vaste entreprise qui nous broie. Et sa plus grande production est l’argent pour l’argent… Le reste est une entreprise de mafiosi truffés… Leur « bien » nous fait mal.

Et tous ces million de chercheurs, bien-pensants, serviteurs aveugles d’une nouvelle religion, sont aussi dangereux que les produits de nos États lubrifiés aux cérémonies. La pureté – ou sa recherche – n’a plus sa place en ce monde. L’a-t-elle déjà eue?

Au point où il n’y a plus de différence entre les pillages d’après tremblement de terre et ceux d’un monde affolé.

Pendant des années on a ciblé la cigarette comme cause principal du cancer. C’était LA CAUSE. Puis en vinrent d’autres. Elles ont toutes une chose en commun : le citoyen responsable.

Vint le fast-food. Les petits chercheurs blousés blancs, avec pour tatou « science » au bras, au mur, lunettés, cévéités, endormis, zombies, ont fait cette grande découverte. Alors, dans ces moments de gloire, on se félicite, attablés, buvant de « l’eau pure » en bouteilles.

Les grands sont élégants… Que voulez-vous… Le maniérisme a sûrement fait plus de victimes que les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Mais on ne les voit pas…

Les vertueux…

Et puis, délicieusement, se tresse les plus grands des vertueux : les combattants du mal que se fait le citoyen en bouffant… Après que fut passé la horde des insignifiants psychologues.

Manger du chou… Manger des yogourts. Des fruits, des céréales. Bref, arrangez-vous  pour aller au petit coin avec des formules compliquées. Manger est devenu une science. On fabrique des cocktails sophistiqués en vertu de leur composition chimique.

Mangez vert.

Les experts mangent en éprouvette.

Bref, l’industrie de l’empoissonnement alimentaire quotidien nous force à créer une autre industrie : les combattants souriants et naïfs. Si vous pouvez évaluer les coûts de cette complexité de « médecine naturelle », faites-le. Ces crayon-mine aiguisés de la matière grise écrivent à chaque jour leur petit grain de chapelet pour en arriver au « bien-être ».

On appelle cela de la « santé »…

Mais le cancer progresse toujours…

Il y a deux choses dans la vie qui font peur : le cancer et le terrorisme. Pourtant, ils ne sont pas si éloignés.

Nous allons « sauter » l’hypocrisie des emballages de ces grandes chaînes qui vous dressent des recettes d’aliments-santé. Drôle d’appellation…

Toxic food

 

Voici un petit passage de ce livre de William Reymond, un français…

C’est avec ça qu’on nourrit le bétail!

L’entreprise Booker Packing Co (BCP) s’est spécialisée dans la récupération sous le nom de North Texas Protein. Le rendering, comme on le nomme ici, est l’activité la plus discrète de l’industrie de la viande. Elle est pourtant bien nécessaire puisque, chaque jour, dans les 276 unités du pays semblables à celle de Booker, on « recycle » les carcasses animales qui, sinon, iraient polluer le pays. Le rendering comprend deux étapes majeures. Booker « transforme » 600 têtes de bétail chaque jour. Un rythme presque artisanal en comparaison des centres du Middle West où la cadence, infernale, dépasse les 400 boeufs à l’heure. »

D’abord les employés – souvent de la main-d’œuvre immigrée et précarisée – déversent les cadavres dans une énorme cuve, laquelle contient d’énormes mâchoires métalliques broyant le tout. Le mélange concassé est transféré dans une autre cuve, sous la responsabilité du « chef », dénomination qui ne relève d’aucune hiérarchie mais se réfère avec ironie au métier de cuisinier. Car son rôle consiste à rendre cette activité profitable, en supervisant la préparation d’une « soupe » franchement écoeurante.

Après une heure de cuisson à 135 degrés, une épaisse masse jaune monte à la surface du mélange. Un suif précieux car, une fois récupéré, il va faire le bonheur de nombreuses industries. Plus particulièrement celle des cosmétiques, qui utilise cette graisse animale cuite dans les bâtons de rouge à lèvres, les déodorants et les savonnettes.

 

Le reste de la mixture donne son nom à la branche de BPC. À nouveau passé au broyeur, le surplus de liquide se voit séché puis transformé en poudre. Une poussière grise, concentrée en protéines, prête à venir « enrichir » la nourriture du bétail élevé à la chaîne.

Nous le savons depuis la crise de la vache folle, mais le constater ainsi soulève toujours le cœur. Cette « poussière grise » montre que l’industrie agroalimentaire est parvenue à transformer les bovins en espèce cannibale, qui se nourrit des restes cuits de ses semblables.

Mais il y a pire encore.

La « soupe » ne contient pas uniquement des carcasses d’animaux d’abattoir. On y trouve aussi des litres de graisse issus de l’industrie du fast-food, provenant de restes de cuisson et d’huile de friture. La viande périmée des supermarchés termine également sa course dans cette mixture. Comme il faut faire vite et que les employés n’ont pas assez de bras, on la déverse dans la cuve sans même prendre le temps de la retirer des emballages et des barquettes en polystyrène expansé. Comme si cela ne suffisait pas, on y jette aussi les sacs verts venant des centres vétérinaires et des fourrières. Leur contenu? Quelques-uns des 6 à 7 millions de chats et chiens euthanasiés chaque année aux États-Unis.

Est-ce tout? Eh non, car la « recette » est complétée par le roadkill, les dépouilles de multiples espèces d’animaux écrasés ramassées en bordure de route!

L’assaisonnement final – un renvoi direct aux 83% de poules contaminées. En effet, depuis dix ans, le rendering inclut dans sa recette les plumes et matières fécales récupérées sur le sol des élevages en batterie.

La formule fait, paraît-il, des miracles parce que la tonne de « protéines » ne coûte que 45 dollars lorsque la même quantité de luzerne est trois fois plus chère. Ensuite parce que celle-ci transforme les vaches en véritables boules de graisse. Autre « détail » : afin d’euthanasier les animaux, les vétérinaires leur injectent une solution concentrée de penthiobarbital sodique, un produit qui ne disparaît pas après la cuisson de la soupe. En outre, la majorité des cadavres provenant des fourrières portent des colliers anti-puces et antiparasitaires à base de dimpylate. Cet insecticide ne s’évapore pas non plus dans les cuves de BPC. Tout comme les traces d’hormones et d’antibiotiques détectées dans « l’engrais de poulet » et les intestins des porcs et des bœufs.

Cette poudre est ignoble est toxique. Elle est l’aliment de base des bœufs qui, demain, seront transformés en hamburger à 99 cents. Et alors, ce venin sera au fond de nos estomacs. Toxic  food, William Reymond

La solution

C’est assez pour aujourd’hui.

Mais comment combattre cette industrie du poison quand elle arrive dans votre assiette? Comment se fait-il que les enfants soient surexcités et qu’il faille les traiter? Ou gras… Car 70% des jeunes qui veulent s’enrôler dans l’armée aux États-Unis sont trop gros…

Sans compter les 4 millions d’obèses du même pays, qui pèsent plus de 300 livres.

On commence par les envoyer aux psy. Et ensuite à tous les intervenants de leur « éducation » qui sont en train de crever à les élever.

Cette « chimification » journalière sur une longue période est  … mortelle. Tout le monde est mortel. Le plus grave est la mortalité journalière… On ne vit plus : on survit. Constamment attaqués. Ou malades…

La solution – pour ceux qui peuvent l’appliquer – consiste à manger peu et à contrôler ou s’assurer de la provenance de leurs aliments.

Manger le plus près possible de la nature … Pas sous un arbre… Mais pas loin de chez-vous.

Votre corps a ses limites concernant la « vidange » de tous ces poisons. Il faut donc en avaler le moins possible.

Il faut simplifier.

Il y aura toujours de ces gourous de l’alimentation pour vous dire comment faire. Leurs recettes sont des recettes faites à partir des « bons aliments ».

Sauf que le bon aliment subit, lui aussi, le même traitement que les animaux…

Surtout avec des gens aussi bien intentionnés que ceux de Monsanto…

Le jeûne est très efficace. Mais on ne peut pas jeûner longtemps.

L’idée de base est de nettoyer l’organisme.

L’autre moyen consiste à avaler des suppléments alimentaires et des vitamines.

Les vitamines?

On dit qu’à forte dose, ce n’est pas très bon.

J’ai décidé que c’était bon. Je vivrai avec mes choix…

Concernant le célèbre balancement de variétés, le prêchi-prêcha de mangez ceci mangez cela… Bof!

Le lièvre que j’ai rencontré l’automne dernier dans le bois… Je ne sais pas trop de quoi il se nourrissait, mais je n’ai pas réussi à l’attraper.

http://williamreymond.com/

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P.S. Merci à Catherine Wells pour son apport à ce billet