Archives de Tag: Humanité

La Terre, comme une fleur…

La ville de Ramadi n’est plus aux mains des djihadistes de l’organisation Etat islamique. Les derniers combattants de Daesh ont quitté ce dimanche un complexe gouvernemental stratégique de cette ville située à 100 km à l’ouest de la capitale Bagdad. C’est la plus importante victoire de l’armée irakienne depuis l’offensive des djihadistes en Irak, il y a un an. 20 minutes fr

Il suffit de mettre le nez dehors par un beau soir d’été ou d’hiver pour voir toutes ces boules pétillantes qui flottent dans l’espace. Des étoiles. Ou des jardins de lumière…  C’est tellement immense qu’on arrive même pas à imaginer ce qu’il peut y exister, ni pourquoi cela existe, ni d’où cela provient. Mais c’est beau à ne pas dormir des yeux.  Et la créature  soit-disant la plus évoluée du monde n’a même pas la stature d’une blatte. C’est à vomir de rire! Car il n’y a pas de victoires dans les guerres. On devrait procéder à l’envers: les citoyens devraient enfermer les gens armés et gazer les vendeurs d’armes. Mais c’est plus payant de construire des fusil, des drones, des F-35 que de planter des choux et des carottes et cultiver des truites.

Mais peut-être que la Terre n’est qu’une fleur bleue dans l’Univers. Son destin est de flétrir-  comme c’est le cas maintenant- ,  de sécher et, finalement, de mourir. On n’a pas su entretenir la fleur… Pour qu’elle reste vivante, il faut entretenir tout ce qui est vivant à commencer par son voisin. Peu importe s’il a la peau bleue, que son dieu a un nom, et qu’il ne mange pas de cuisses de grenouilles.

Nous vivons dans un monde dans lequel personne ne semble savoir ce qu’est l’amour. On l’a séché ce cher amour! Il est tout rétréci à des émotions. En fait, c’est une acceptation de l’infini des différences. Comme si on regardait le ciel par les soirs d’été ou d’hiver. On ne comprend vraiment que lorsqu’on est fasciné par la grandeur de la différence et non l’étroitesse de la haine.

Nous tricotons des morts, nous buvons du sang, nous tuons des enfants, et l’on dit que c’est une victoire! Tant qu’on ne pourra au moins ralentir le cyclone débile de l’autodestruction on ne pourra jamais parler de victoire. S’il y avait un marathon de la défaite « circulaire », nous serions gagnants!

Gaëtan Pelletier

 

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Progrès

Mars et l'eau

Le chat d’Auschwitz

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« Tu sais, Martha, un jour nous  irons pisser sur Mars. Et il aura de l’eau que nous aurons apportée  de la Terre. Nous aurons tout un téléchargement d’armes pour nous protéger, nous défendre. Nous vendrons des armes pour vivre. On fera venir des acheteurs de partout… Martha! Martha! Martha!  

Un énorme vaisseau spatial, en forme de banque, emporta Martha sur une planète lointaine. 

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Le problème avec l’humanité est qu’elle n’a pas d’avenir. Elle en a dans la tête des boursouflés du cerveau, grisés, réglant le sort du monde avec des machines à laver la vaisselle et des gadgets inutiles. Tellement inutiles qu’on meure de faim en regardant des hamburgers volants à la télé. Même dans les pays les plus pauvres.

On fait partie du chiendent et de la tomate, du chat et de la souris. On fait partie des autres qui sont la terre dans laquelle nous poussons. Il y a le ventre de la mère et le ventre social complexe devenu le ventre mondialiste, etc. Nous poussons dans les autres et dans la cendre de l’Histoire. Plus tard, de grands savants vous construirons un « MOI » utile pour eux. Utile pour leurs projets. La souris n’y fera pas partie, comme le sel de la mer, ni le tamia rayé qui rôde en ce moment autour de la maison où j’habite. Ni les étoiles… On a dévié nos regards. Quand on maltraite le moindre insecte, on maltraite toute la vie. Et certains se font des étages de « valeurs » de par leur conception du monde. Mais ces valeurs n’existent pas dans l’Univers. Elles existent dans les visions implantée.

Ce que je possède ou possédera sera mon bonheur. Le futur n’a jamais eu d’avenir puisqu’il y a des siècles on a amélioré la vie de l’Homme  par l’esclavage. Et cet esclavage continue sous une autre forme.  Ce cher esclavage a pour nom travail. Le progrès (sic) consiste à travailler pour quelqu’un d’autre ou quelque chose d’autre sans travailler pour NOUS.

On ne peut pas être soi-disant intelligent et insensible. On ne peut pas inventer et créer davantage de technologie et s’émerveiller si nous ne pouvons nous émerveiller de la Vie.

Il se pourrait alors, qu’à force d’insister, l’Homme finira par créer l’ultime machine qui sera son dieu. Le Dieu de tous les petits dieux de la robotisation et de la fascination de ce qui n’existe pas dans la nature. Nous avons présentement enclenché cette démarche par une fascination dépassant tout entendement. Tel un enfant ébloui par son jeu devant un miroir.

Personne n’est une île. Mais la Terre dans l’Univers – pour le moment- oui. Et nous sommes tous de petits Robinson tentant de survivre à la menace la plus dangereuse: le un en combat contre le nous.  Le communisme n’est pas un système, c’est un état inconscient mal interprété et passé au tamis des société pour tenter d’expliquer cette relation de la vie à la Vie. Du un au nous. Sans différence réelle sauf dans les apparences de parcours.

Nous confondons l’amour qui est un acte réel envers la Vie et le sentimentalisme égotique.  Et c’est la raison pour laquelle les commandants des camps de prisonniers aiment leurs chiens et ne voudraient pour rien au monde les brûler. Oui, dans le courant de l’histoire de l’humanité,  certains en ont mangé. Ils n’avaient pas le choix. Nous avons maintenant le choix de nourrir un chat et la possibilité de nourrir les humains tant du point de vue matériel que spirituel.

Dans notre monde actuel on peut aimer à un point tel la richesse, son bateau, son auto, son chat – que l’on croit posséder-, son pouvoir, au point de brûler au feu de la technologie et d’une économie affolée et ignorante des sources même de sa nécessité.

Il y a des gens bien qui ne brûleraient jamais leur bateau de croisière ou leur chien. Mais il n’est pas certain que si l’esclave est lointain, dans un pays loin de chez-vous, il n’aura aucun remord à choisir.

On ne peut être en vie et choisir de ne pas cultiver la Vie. Mais aujourd’hui on le peut. Comme on prend soin d’un moteur de tondeuse… Voire de la couleur de la tondeuse.

On est un bon gars quand on ne brûle pas les chats…

Gaëtan Pelletier

juillet 2015

Les concombres de Monsanto et les Beatles

C’est une étude de six mois effectuée par Agrisearch, à l’Université Dalhousie, qui a montré que les concombres OGM cultivés sous licence Monsanto Inc. produisait des effets secondaires graves, y compris la perte totale de la toison génitale, conduisant à l’interdiction immédiate et totale des ventes en Nouvelle-Écosse.
L’étude de suivi de 643 hommes et femmes de la Nouvelle-Écosse est survenue après que des rapports alarmants ont commencé à apparaître avec des mulots des champs tous nus et des chats sauvages, qui s’en nourrissaient, devenus aussi sans pelage, découverts chez les agriculteurs qui cultivaient cette nouvelle variété OGM. http://w41k.com/97534 

Assez surprenant que l’homme ait pu se rendre jusqu’au 21 e siècle en s’habillant de peaux d’animaux, de souffrir du froid, et voilà qu’un concombre issu de la génétique  puisse l’épiler…

C’est encore Monsanto… L’anti-nature…

Ce qui pourrait aider certains humains à ne plus utiliser de rasoirs ou de crèmes épilatoires.

Monsanto vient de dépasser McDo. Plus un poil sur le dos grâce à Monsanto!

Si les Beatles avaient bouffé du concombre Monsanto… On aurait été tous décoiffurés à partir des années 64…

Si un jour Monsanto crée un concombre qui détruit les spermatozoïdes mâles,  c’en est fini de la race humaine…

Fini le rasoir jetable et l’expression si belle: « Tous à poil »

gp

Lire l’article sur le lien cité au haut de la page

La démocratie à l’épreuve des grands projets

Par Patrick Mignard

On a vu dans l’article précédent « La fin des grands projets ? Les raisons écologiques qui sont à l’origine de la contestation des « grands projets » actuels. L’aspect démocratique et citoyen a été seulement effleuré, il s’agit maintenant de l’aborder. La préservation de l’environnement est une chose trop importante pour être délaissée par les citoyens. Il y va de la survie de toutes les espèces vivantes. Mais le mode de fonctionnement dit « démocratique » de nos sociétés est loin d’être adapté aux exigences et impératifs du moment.

INTÉRÊT GÉNÉRAL ET INTÉRÊTS PARTICULIERS

La frontière entre les deux peut être très imprécise et à géométrie variable. Ceci vient de la définition des deux concepts et de la manière dont le système dominant les décline. L’intérêt général, qui pourrait paraître évident, est en fait une notion floue qui veut concilier à la fois les intérêts globaux de l’équilibre du système économique dominant et l’expression des intérêts des particuliers et des entreprises. L’intérêt général ne peut pas être dissocié de l’intérêt et des conditions de survie du système économique dominant en place. De plus, et par voie de conséquence, dans son acception courante, l’intérêt général ne saurait être entravé par le/s intérêts/s particulier/s. À moins de dire, ce qui est absurde, que l’intérêt général n’est que la synthèse des intérêts particuliers. Vivre en collectivité, démocratiquement, c’est réaliser la difficile alchimie entre le général et le particulier. C’est là que le bât blesse !

Dans l’Histoire et dans tous les systèmes économiques, les classes dominantes ont usé et abusé de leur pouvoir pour faire prévaloir, l’intérêt de celui-ci, qui correspond en fait à leurs propres intérêts (donc particuliers) en donnant plus ou moins l’impression de le faire dans l’intérêt du salut de chacun et de tous. On voit la confusion ! Le capitalisme, aujourd’hui, ne fait pas exception à cette règle. Privilégiant la rentabilité du capital sous couvert d’un système qui se veut démocratique, il impose en fait, et en droit, un intérêt général qui a une conception bien singulière de l’intérêt particulier. La dérive est totale au stade de la mondialisation du capital et de la domination dans le champ de l’économique ; des structures économico-financières imposent de fait… et bientôt de droit, leur loi. Le TAFTA (Traité de Libre Échange entre l’Europe et les USA actuellement en négociation) étant le stade ultime de cette dérive.

À ce stade du conflit entre l’intérêt général, en réalité celui des grandes firmes, et celui du particulier, on pourrait en conclure à l’éternel conflit entre les possédants et les spoliés… ce qui donne du « grain à moudre » aux tribunaux et aux conflits sociaux. Mais désormais il y a plus grave !

L’INTÉRÊT GÉNÉRAL CONTRE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

L’intérêt général du système, même quand il tient compte d’intérêts particuliers, peut être en parfaite contradiction avec l’intérêt général de l’humanité… et c’est cette situation que nous vivons aujourd’hui. Concevoir un grand projet, même s’il correspond à des intérêts particuliers locaux (cas de Sivens, de Roybon…), même s’il est approuvé par des gens du cru, c’est-à-dire les principaux intéressés, et premiers concernés, ne peut plus être aujourd’hui une simple opération d’aménagement. Pourquoi ? Parce que, désormais, la multiplication, l’extension, des projets d’aménagement altèrent gravement l’environnement, autrement dit un intérêt général encore plus vaste que ce que définissait de manière plus ou moins étroite, l’intérêt général classique dans sa précédente acception. La généralisation des destructions des forêts, des bois, des marais, des terres arables… à l’échelle d’un département, d’un pays, de la planète, hypothèque gravement l’avenir de la biodiversité, autrement dit de l’équilibre de la Nature.

Cette nouvelle dimension échappe complètement aux politiciens qui ne voient que le court terme (leur mandat), de même que les particuliers qui ne voient que leurs intérêts immédiats (ce qu’ils peuvent gagner ou perdre). On assiste à un véritablement changement d’échelle dans la manière avec laquelle on doit gérer l’espace de vie. Cette nouvelle vision du monde est loin d’être partagée par une majorité, elle est au contraire le fait d’une minorité qui ainsi est marginalisée, suspectée, qualifiée d’utopiste, d’irréaliste, voire de terroriste quand elle décide de passer à l’action. Le processus démocratique classique que nous connaissons est totalement obsolète pour répondre aux nouvelles contraintes qui s’imposent aux études prospectives et à la prise de décision. Si à un instant T, une minorité peut avoir raison contre la majorité, qu’elle s’oppose à un État reconnu comme démocratique, cela veut dire que l’on doit repenser le fonctionnement « démocratique » de la société. Cette situation révèle en fait une réalité beaucoup plus fondamentale : le système économique, le capitalisme, est parfaitement inadapté aux limites atteintes par le progrès technique et son utilisation dans le cadre de la recherche du profit.

Le « phénomène des ZAD » que l’on veut nous faire considérer comme marginal et provocateur est en fait révélateur d’une crise qu’il ne faut pas hésiter à qualifier de civilisation. La solution à ce défi n’est ni dans l’État, ni dans l’État de Droit, ni dans les Instances politiques, tous garants et soumis aux intérêts du système, mais désormais dans les initiatives citoyennes.

(Illustration : pensée de Claude Lefort  » La démocratie s’institue et se maintient dans la dissolution des repères de la certitude« . En d’autres termes, à un ordre du monde dans lequel le savoir des fins dernières de l’humanité était présupposé comme allant de soi, a succédé un état des choses dans lequel le non-savoir de la destinée de l’homme et de l’ordre social juste et bon est donné comme irrémédiable. Ce que Claude Lefort appelle « l’indétermination ».)

Patrick Mignard
22 décembre 2014

Voir aussi :
Légitimité du pouvoir/Légitimité de la rue

altermonde-sans-frontiere.com

Une humanité qui se perd

8119 (present)

Je n’écris pas pour le plaisir ou par habitude,
j’aimerais bien consacrer du temps à l’écriture du beau,
mais bon, quand le constat de ce qui ne se voit pas me fulgure la face, ça interrompt mon travail, et je suis obligé de l’écrire. C’est Dieu qui veut. Si je ne le fais pas l’idée se perd et parfois, il vient me le rappeler avec insistance (je le vois partout).

Voici ce que je déclare :
Vous êtes une bande d’imbéciles.
Les antiracsistes, les écologistes, les combattants de la paix, les défenseurs de la démocratie réelle, les dénonceurs d’injustice, tous les offusqués du monde, on vous traite comme des imbéciles, et avec raison.
La télé vous dit que vous ne savez pas être heureux alors que c’est si facile.

C’est vrai il suffit de se prendre un job, d’agir bien, de monter les échelons, et d’obtenir une maison avec de la verdure où couler ses jours tranquilles.
Vous lirez seulement le journal le matin pour sous-peser votre bonheur.
Après si vous voulez vous pourrez dénoncer des injustices à la télé, comme quoi les réverbères ils éclairent trop forts, ou réclamer la présence d’un ralentisseur devant chez soi pour éviter les accélérations trop brusques, qui viennent toujours gommer le mot principal de la phrase du dénouement du film.

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Pourquoi ne voyez-vous pas ce à quoi renvoie les injustices dans lesquelles vous vous êtes spécialisés afin de produire un effet de levier et renverser la cause première de tous ces injustices, les vôtres et celles des autres en même temps ?

C’est l’antifascisme qui m’a énervé le plus.
Cette même réaction épidermique et aristotélicienne ne fait que servir votre ennemi. Son premier réflex est de le retourner en sa faveur et ainsi prendre de la force. Le seule bonne réponse est d’invalider les bases sur lesquelles il se fonde. Déjà à maigre échelle, ça consiste simplement à leur rire au nez, selon la grande vraie tradition française.

Ensuite à longue échelle, ça consiste à faire observer ceci : oui ils ont raison, d’êtres fascistes, parce que dans le système du commerce c’est la meilleure méthode, et donc, c’est la preuve que le système du commerce est inepte.

*

– Souffrir avec l’éradication du biotope,
– être meurtri par l’assassinat d’un arbre en pleine force de l’âge alors qu’il suffirait de prélever le bois bientôt mort,
– voir s’éteindre des espèces animales juste au moment où on se rend compte qu’en fait ils sont humains, ce sont vraiment des humains, avec une âme, un sens artistique, un sens de l’humour, une vie sociale, sauf qu’ils n’ont pas besoin de bétonner le monde,
– constater l’acharnement d’une obsédante avarice qui consiste à vouloir que le sol soit jonché uniquement de tomates rouges conformes au calibre attendu, et de rien d’autre,
toute cette folie a un facteur unique, le système du commerce, dont la finalité s’exprime par l’injuste répartition des richesses, dont résulte ensuite l’accroissement de la démence, car en réalité, l’injustice est une injustice parce qu’elle produit le malheur et la tristesse.

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La décimation animale d’humanités en devenir est de loin le pire crime, il résonne dans tout le cosmos de façon lancinante ; C’est pour ça que les Ovnis viennent et apparaissent furtivement, parce qu’ils trépignent de douleur.
Et ils savent que si on leur disait que leur démence résonne dans tout l’univers, c’est imbéciles trouveraient le moyen de s’en satisfaire.

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Je vois a quel point c’est vain de souffrir de l’injustice si personne n’est capable de tirer le fil enfoui sous terre pour savoir où il conduit, et ce qui en est responsable au départ.

Même les gens entre eux agissent d’une manière récréativement ostracisante, avec l’intention d’enseigner la sagesse dictatoriale qui affère au système du commerce, en s’éliminant les uns les autres pour des raisons de domination sur un lieu de travail, fut-il si peu futile que celui de la dénonciation de l’injustice.

Car si on ne respecte pas le calibre de la tomate, son diamètre, sa couleur, son reflet vivifiant, alors les autres concitoyens eux-mêmes l’éliminent, comme s’ils étaient au service de Sa majesté, comme si l’esprit du système du commerce leur promettait, dans un simulacre de bonté, de ne pas leur envoyer la foudre.

Les gens ne se voient jamais que comme des petits gars légion d’une fraction, tant que Sa majesté ne les a pas avalisés. Et une fois avalisés, ils s’empresse de la desservir le moins possible.
C’est pour ça que de nos jours les distinctions sociales ne sont plus octroyées qu’à des gens ou objets déjà avalisés par Sa majesté ; Au moins ça ralentit le massacre des bonnes âmes.

*

Vous vous êtes fourvoyés. Ce monde est perdu, il s’est perdu en route, il est déjà terminé.
Comprenez que vu de l’intérieur de soi-même on n’accède pas à ce que les autres peuvent dire de vous, et que ce rapport entre ces deux endroits est déterminé par le rapport entre la raison et la logique.
La logique est accessible tout à l’intérieur de soi et c’est elle qui produit ce qui peut être vu de l’extérieur.

Les gens de pouvoir de ce monde n’ont aucun compte à rendre ni aucun soupçon de l’existence de ce qui est extérieur à eux, de ce qu’on peut dire d’eux comme de ce que la logique peut dire d’eux. Ils se contentent de gommer les indices, ou de clamer faire l’inverse de ce qu’ils redoutent d’être en train de faire.

C’est tellement désolant de ne pas voir la logique et la raison percer le brouillard et la poussière.

*

Annexe pour bien comprendre,
une vision anthropologique sur soi-même est possible à obtenir en jouant aux poupées avec des extra-terrestres qui découvrent ce monde.

Ils arrivent et disent : « Ouh-la ».
Les mecs sont obsédés, comme embrigadés par une sociotechnique préhistorique, courant sur des ponts qui s’écroulent pour obtenir des fruits pourris, alors que tout ce dont ils ont besoin, ne serait-ce que pour continuer leur activité démente, est à leur pieds.

Évidemment on ne va pas leur dévoiler la moindre solution qu’ils s’empresseront de mettre au service de leur démence.
Le chemin qu’ils ont à parcourir consiste à cueillir les indices qui les conduiront, d’une manière psychoaffective, à aboutir et à s’attacher à la vérité qu’ils vont ensuite découvrir.
Il est inutile de dire que cela doit prendre du temps.
Cependant à la vue de la dégradation observée l’estimation de ce temps produit une valeur négative, faisant observer qu’en ce moment ils s’éloignent de la vérité qu’ils ont besoin de découvrir.
Cela soulève chez nous des interrogations d’ordre cosmique notamment afin de déterminer si c’est l’oeuvre de Dieu ou si l’oeuvre de Dieu veut qu’on leur file un coup de main.
En tout état de cause, en l’absence de volonté et d’énergie du souhait aucune concrétion logique assez pesante ne peut avoir lieu, si bien que nous sommes condamnés à assister au triste spectacle d’une humanité qui se perd, et qui, probablement, comme d’autres, ne passera pas le cap.

Quel spectacle titanesque.
Beaucoup d’entre nous se mettent la main devant les yeux, dans un réflexion  néphrétique.

8119 

http://centpapiers.com/?p=114088

Pour les yeux d’un phoque

M. Longuépée qualifie la décision d’« émotive ». « Pour avoir participé à plusieurs délégations, du côté de l’Union européenne, les gens nous disaient que c’est immoral de tuer un animal comme ça. Nous on pense que c’est aussi bien de tuer un phoque de la façon qu’on le chasse qu’à l’abattoir », dit-il.

Aux Îles-de-la-Madeleine, 900 familles vivent de la chasse aux phoques. Cette chasse est également une industrie importante à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les prises des chasseurs restent bien en deçà du quota établi par le gouvernement fédéral, qui est d’un maximum de 400 000 phoques tués par année. La saison de la chasse avait mené l’an dernier à la capture d’environ 91 000 phoques. Plus de 300 000 phoques avaient été tués en 2006, 2007, 2008, avant que l’embargo soit mis en place. Source 

phoque

BB

Paul Sir

Nous sommes tous tendres, nous aimons les animaux, nous nous ressemblons, mais nous sommes vraiment tendres…

Et c’est bien ainsi…

Paul, Sir Paul, est végétarien. Il est venu s’étendre sur les glaces du Canada avec son ex épouse pour que cesse la chasse aux phoques. C’est terrible! Il devrait venir au Canada pour la chasse à l’orignal. C’est terrible!  Le cerf? C’est horrible! Il a de beaux yeux, vous savez!

chevreuil( Il ressemble drôlement à McCartney)

Personne de ces gens-là,  célèbres ne sont allés s’asseoir dans un poulailler ou dans un élevage de porc, cette viande si chère et si douce! … La plus ressemblantes à celle de l’homme. Un porc, c’est un porc… Il a l’allure d’un porc, le regard d’un porc et il a l’air de Churchill en train de bouffer son bacon le matin.

Mais la guerre? 

guerres

Oui la guerre! Il faut la faire. Enfin! Il fallait… La voilà économique! On la fait pour engraisser les revenus des conglomérats.

Mais si nous avons de si beaux yeux, c’est qu’il y a une autre vie derrière ceux-ci.

À la guerre, notre grand humaniste de week-end, – ou nos -, ne se déplacent pas pour aller se faire photographier en Afghanistan, en Libye, en Irak,  ou bien en Afrique. Pourtant, dans toute l’Histoire de l’Humanité, depuis un siècle on n’a jamais été aussi « sauvage », barbare et  hypocrite. Puisque l’Homme, maintenant, passe par la machine ( style drones) pour aller abattre des adversaires. La machine est une sort de lavabo…

On aime nos chats, mais on assassinerait notre voisin pour une clôture.

Voilà le bel enchevêtrement noueux dans lequel nous sommes calés à l’examen de la vie.

La vie, c’est maintenant comme celle des fous de Bassan:

fous de bassan

Ils sont en voie de disparition… Au Canada, il leur faut maintenant parcourir 600 km pour aller chercher la nourriture qui nourrira leurs rejetons. Alors, c’est si long – long comme la mondialisation -, que les enfants meurent de faim avant qu’ils rapportent la nourriture. Le problème est le suivant: les poissons, harengs, capelans, maquereaux  -dû au réchauffement des eaux, se déplacent vers des régions aux eaux plus froides.

C’est comme ça, qu’avec cette « mondialisation », on  s’entre tuent dans l’oeuf: nos enfants doivent déménager pour vivre. Les citoyens des pays en « guerres économiques » doivent déménager pour vivre. On a tout simplement et volontairement, pour des motifs économiques et de pouvoir, déplacé des gens en mode de « survie ».

Et nous nous plaignons de vivre avec ceux-ci qui essaient de garder leur culture dans un petit quartier des villes…

La guerre permanente a incendié les peuples. Ils fuient le feu vers ceux qui les ont brûlés… Ils fuient le feu pour aller vers la fumée…

Un moindre mal…

P.S: Les riches carnivore se plaignent de la tuerie des animaux. NOUS  sommes des animaux. Nous nous tuons, mais nous ne nous mangeons pas entre nous. En « mode » science, on dirait que c’est une perte de protéines…

P.S.: 2 Pour le porc, il faudrait lire ou relire le petit billet que j’ai vécu. Alors qu’un commentaire me dit que c’est un conte. Non, j’avais six ans…

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/01/27/lamographe-les-cochons-ne-meurent-jamais/

Gaëtan Pelletier

26 novembre 2013