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Mangeons du Buffet et pissons le progrès

cheese

La fusion des groupes Kraft Foods et Heinz est le dernier avatar de la consolidation du secteur de la gastronomie «à l’américaine» qui connaît un bouleversement en profondeur. JDM

De la gastronomie! OUah! Aux you SSé, la gastronomie c’est de vendre la pire cochonnerie pour le plus cher possible. Deux cochonneries de l’alimentation issue des années …1869 par Henry John Heinz, dont une héritière épousa un inconnu: John Kerry.

Ou l’inverse…

Transaction: 28 milliards de dollars… et quelques milliers d’emplois en moins un peu plus tard. Pour les actionnaires. Mais les Heinz seraient des philanthropes…   C’est le nom que se donnent les mauvaises consciences.

Buffet

Warren, avec une eau, sans doute Nestlé,  qu’il rêve d’acheter avant de mourir.

Nestlé. Du moins une portion…

C’est réalisable…

Philosophons

Le genre de transaction qui défait des pays, des compagnies, des familles… La concentration planétaire libre-échangiste  mondialisée. Assez de pouvoir pour menacer les travailleurs. Assez de pouvoir pour faire élire un président. Allié à la carcasse déshumanisée des hommes d’affaires infantiles qui s’achètent de gros jouets, tout ça ne sert qu’à la destruction plutôt qu’à la construction d’un « monde meilleur ».

C’est à nourrir de rires…

Vous direz: « C’est pas grave! » Je disais « allié »… Allié ou ajouté aux pouvoirs des vendeurs d’armes, nous assistons à une chimification

Big Pharma,

*États vendeurs d’armes,

*robotisation

* exploitation des pays pauvres

* délocalisation

* centralisations

* gaz de schiste

* sables bitumineux

* pollution

* agriculture chimique et mécanisée

* réchauffement planétaire

etc,

Et balbutiement des États vassalisés par ces monstres affairistes inconscients.  Applaudissons les États et les nids de poules parlementaires minus qui endossent le PPP. Ils n’ont rien compris.

Jadis, les États étaient mariés à des religions. Maintenant c’est aux affaires.  Pas besoin d’une perceuse  au carbone pour creuser et trouver le fond du modernisme destructeur. Nous mangeons – POUR CEUX QUI MANGENT – des restes de revenus d’actionnaires  excités.

Le cycle de la vie

Quant tu bouffes chimique, quand ça te rend malade, quand on te soigne chimique, quand on vole tes terres, quand on te(vous) remplacent par une machine pour le profit, quand tu ne vas pas bien et que ton travail est devenu merdique, quand tu dois te calmer avant d’aller au dodo, quand ton compteur électrique est devenu « intelligent », plus intelligent que ton député, quand t’es tendu, quand on t’offre un tapis de labo pour t’étendre, quand tes enfants sont piqués 65 fois avant six ans, quand tu dois travailler plus que vivre, il faut alors se questionner de ce que nous avalons…

C’est triste à dire, mais nous avalons et nous urinons ensuite tout le « progrès ». Ça s’en va dans les rivières, les terres qui nous nourrissent.

Ils plantent des semences trafiquées.

On les bouffe.

La bonne nouvelle: on est encore en vie. La mauvaise: rien ne s’en va sur Mars… Ça nous revient lentement comme une gifle en plein corps. Goutte à goutte. Particule par particule. Éprouvette par éprouvette.

Mais on vous dira de ramer pour « l’austérité »…

C’est une loi physique: rien ne se perd, rien ne se crée. Alors ce qu’on mange est ce qu’on est…

Nos gouvernements ont une gouverne, mais plus de bateau…

Allons enfants de la poulletrie Hi! E… 

Gaëtan Pelletier

P.S.: quand je pense que tout ce qui passe dans mon corps s’en va, au loin, au loin, au loin, dans vos corps, je me dis que nous sommes unis. Quand je vois les bateaux passer sur le Saint-Laurent aller porter leurs marchandises à Montréal – créateur d’emplois -, je me dis que le céleri que je gobe, venu des USA en hiver, me fait avaler un peu de sang des travailleurs-esclaves. Car rien n’est changé.  Les pyramides n’ont pas été fabriquées avec des philanthropes…  Comme les fortunes.

Mais du VRAI ketchup…

P.S. 2. Un illuminati me l’a dit.  Et il a ajouté: « Tu sais, jétan, il se pourrait que les élus soient responsables du carnage actuel ». Nul n’est censé ignorer la loi! En fait, nul n’est censé être ignorant.

( J’ai compris alors qu’en votant X, j’ajoutais un chromosome bizarre à ma structure chromosomique).

La photologie

La pauvreté  met le crime au rabais.

Nicolas de Chamfort

La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.

Romain Gary

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C’est long apprendre l’astrologie… Et je ne suis pas doué en calculs. Alors, j’ai créé une nouvelle « science » : la photologie. Elle consiste à prédire l’avenir des gens par une simple photo.

Ce n’est pas trop malin : au lieu de se fier aux astres, on se fie aux désastres. La culture du désastre a pris bien de la place dans nos sociétés. Et, comme je l’ai déjà mentionné, les enfants sont la matière première des « adultes ». Ce fut, et ce sera toujours, la pépite qui fait saliver les investisseurs et tous les harmonisateurs pour une société monocorde.

Coffie

La plupart des gens me consultent pour connaître leur avenir… C’est la première fois que je vois quelqu’un habillé de mouches…  Ce n’est pas gentil, mais ici on vit assez vieux pour avoir le sens de l’humour. En fait, rire est  un luxe…. Un peu méchant? Ce  ne sont pas des mouches, c’est un essaim de banquiers venus voir si tu étais « potable »…

On voit bien que tu n’as pas mangé depuis longtemps. Attend quelques années, il y aura un McDo…

Tu devrais faire attention où tu mets les pieds. Les adultes  ont un jeu dangereux qu’ils appellent la guerre… Ils laissent traîner leurs jouets partout. Ils en cachent sous terre pour attraper l’ennemi par la jambe. Si tu passes dessus, tu auras encore plus mauvaise mine, comme dirait  Oncle Georges .  Eux, ils sont trop paresseux pour ramasser leurs jouets après  leur jeu. C’est l’argent du jeu qui les intéresse… Surveille bien le petit d’en bas… Il n’a l’air de rien, mais c’est une grosse mouche en puissance. Et qui sait si un jour, pour sauver ton pays, il ne te tirera pas dessus. Tu risques de devenir un dommage collatéral…

Je ne connais rien de ton pays, mais il y a des chances qu’on ait trois ou quatre secondes pour se parler. On ne fait pas long feu chez vous. Parler de ton avenir… C’est déjà s’avancer trop. Sans vouloir t’insulter, tu as l’air d’un œuf mal en point.

Pour l’avenir, rien ne dit que tu en as. Ça dépend qui a acheté le sol que tu as sous les pieds. Mais on ne sait jamais… Avec beaucoup de chance, tu pourrais te rendre à la trentaine. Ce qui ne te donnera pas le temps de faire de toi un réalisateur d’émissions sur les problèmes de la trentaine des Occidentaux dans le grand défilé de cette mode des « psychos narcissiques »  télévisés. Ils ont des problèmes, EUX… : leur blonde, leur voiture, de grands questionnements… Et de temps en temps, ils font des shows pour toi…

Esteban

Pour l’instant, tout va bien. Tu as déjà compris qu’il faut partir avec le butin avant que les autres viennent le chercher.

En partant, on peut voir ton petit air de méfiance… Ce qui pourra t’aider pour ton avenir. Avec de la chance, tu émigreras vers un plus gros village, avec une école, et tu apprendras à lire et à écrire.

À moins que tu ne sois déjà au travail pour quelqu’un et que tu te méfies à savoir combien il va te payer. Pas besoin d’être devin. La réponse est la même depuis des siècles : le moins possible. Si on te paye…

Il y a de fortes chances que tu vives  avec le moins possible. Ton avenir, pour l’instant c’est « le moins possible », mais vivant. C’est encourageant, non?

C’est vrai que le photographe a une sale tête. Et il a peut-être des cheveux blancs. Ce qui n’est pas toujours un signe de sagesse. Ici, ce sont souvent les pires… Mais ça, c’est une autre vie…

Dans ton pays, les cheveux blancs, ça existe. Il n’y a pas trop de grands livres en dessous, il y a de la vie, de l’expérience. On ne cultive plus ça ici, on a passé de la bio au aux modifications génétiques par une série de serpents électroniques pour « modifier » un peu le cerveau.

Tu en as de la chance! À court terme… Tes parents,  ainsi que le gratin de toutes  les organisations possibles et impassibles,  sont en train de te sculpter une personnalité : tu es déjà riche, détendu, sûr de toi.  À moins que ce soit l’effet de l’antidépresseur. C’est dur l’école…

Mais c’est peut-être là que tu démarreras ta première entreprise : la vente de ton surplus de ritalin. Ou encore de diverses substances légales de tes parents.

Tu sais lire et écrire. Tu as déjà une main de prise dans une montre. Deux, on appelle ça des menottes… La prison? Ne t’en fait pas : des riches y vont, mais pas trop longtemps. Le temps que le peuple se calme… Une autre mauvaise nouvelle le lendemain, et c’est fini!

Avec un air comme ça, tous les rêves te sont permis : tu pourrais devenir star de cinéma, chanteur, artiste-peintre, banquier, PDG chez Norbourg ou  à la Caisse de dépôt, ministre, etc. Si ça ne marche pas, tu seras pompier ou infirmier. Dans le pire des cas… Voyons! Tes parents ont dû te le dire!

Tu pourrais devenir  avocat ou médecin. Tu risques d’avoir plus de mouches dans la tête que le premier qui n’a pas d’avenir. On renforcera ta dose de médicaments. On te fournira des psy, des travailleurs sociaux, des idéologistes patentés, supposément crédible.

On te vendra de tout. Tu as les moyens de tout acheter. Le crédit est là pour les gens comme toi. Même des idées…

Pour l’avenir, il y a deux voies : tes ennuis pourraient te conduire au suicide vers la trentaine. Après trois mariages, tu  reviendras vers  la cinquantaine pour me consulter afin de connaître ton passé. Il n’y a pas de Google-Map pour savoir où l’on va dans la vie…

Pour l’instant, tu as les mains dans les poches de ton pantalon. Mais tu te rendras compte  très vite qu’on ne va pas loin avec les deux mains dans ses pantalons. Alors, on te donnera la recette : aller puiser dans les poches des autres.

Si tu es costaud, tu pourras aller dans la construction. Non! Pas planter des clous.. Planter des gens. Passer à la télé. Raconter des mensonges. Et engager des avocats pour dire que tout est vrai.

Au pire, si tu ne sais trop quoi faire, tu achèteras les terres des deux autres enfants en haut de ton image. . On a dû te dire qu’on fait son avenir? …Eh! Oui! Ça se prépare…

Il est écrit quelque part que l’on s’enrichit les uns les autres. Mais ça,  c’est dans les livres d’école. Les livres, ce n’est pas la vie. Et l’école encore moins…

Tu es une sorte d’oie de société… Un « à gaver »…

George

Tes parents doivent être pauvres… Une photo en noir et blanc! Comme un peu de pétrole dilué dans du blanc…

On dirait que s’annonce devant toi une belle carrière : le base-ball. Sauf que ta moyenne au bâton sera sans doute mauvaise. Mais ton camarade Dick Chenille te montrera comment devenir papillon et  ce  qu’on peut faire avec un bâton et des balles. Tu auras un lancer tellement puissant que celles-ci  iront jusque dans des terres étrangères.

Tu iras loin : avec de l’argent et les ethnies. Les ethnies ce sont ceux les deux premiers enfants d’en haut. Ce sont tous des terroristes en puissance. Le petit noir est peut-être en train de creuser pour planter une mine. Et l’autre, il doit avoir fait une cueillette de grenades…

La planète est ton stade. Un grand champ rond … Comme une boule bleue…

L’ultime réussite c’est le grand   Chelem

Comme le dit le cliché : La balle est dans ton camp.

Et le reste de l’arsenal…

Méfie-toi du petit juste au dessus de toi… Au cas où il deviendrait banquier. Car ceux-là ont repris un vieux truc d’il y a bien des lunes…

La légende la plus célèbre sur l’origine du jeu d’échecs[G 14] raconte l’histoire du roi Belkib (Indes, 3000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d’échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l’échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu’il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l’année ne suffiraient à s’acquitter du prix du jeu. En effet, sur la dernière case de l’échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 264-1, soit 18 446 744 073 709 551 615 grains. Échecs, Wik

Finalement, Ponzi, c’est du copier-coller… On dirait de l’économie…

Signer la mort du royaume sans s’en rendre compte…

Il ne faut jamais oublier de regarder les vieilles et présumées naïves photos. Les paysans finiront peut-être par avoir raison du désordre de la présentation de l’album.

Les « grands » ne savent pas rester petits…

Les citoyens sacrifiés aux dieux….

« L’art de lever l’impôt consiste à plumer les oies sans trop les faire crier »

Colbert

 

Les surplus offerts aux dieux

On a longtemps considéré que les sociétés primitives étaient des sociétés de disette. Les hommes parvenant tout juste à assurer leur subsistance, ils ne pourraient produire l’excédent nécessaire au paiement d’un impôt.

Mais Marshall Sahlins a montré que d’une part ces société produisent du surplus, utilisé sous forme d’offrandes aux divinités ou pour des transactions du type do e contre-don, et que d’autre part elle limitait volontairement leur production. Sociétés sans impôt, Wikipedia

Sommaire de l’évolution de l’impôt

 

De plus en plus, le pouvoir d’achat est rogné. De plus en plus, le citoyen se plaint de payer trop d’impôt. Si l’impôt existe pour payer des services en commun : santé, routes, appareils d’États, système scolaire, système judiciaire, armée,  etc… la liste est longue et s’allonge au fil de  l’évolution des sociétés. Du moins c’est ce qu’il apparaît à première vue. Car depuis quelques décennies, l’impôt, malgré ses augmentations successives, ronge le pouvoir d’achat du citoyen en même temps que la demande de services, pourtant de base ( routes, hôpitaux, ou autres), sont en retard sur leur calendrier. Dans certaines villes, les infrastructures sont désuètes, et les taxes ( autre forme de prélèvement parmi tant d’autres) ne parviennent même pas à calfeutrer des besoins primaires; aqueducs, asphaltage, et bien d’autres.

Bref, l’ensemble de la société, dans ses perceptions multiples, à chaque année revisitée, cherche des sources de financements nouveaux.

L’idéalisme de l’impôt : une réussite théorique

Les impôts peuvent être modulés en fonction de caractéristiques de la population, ce qui permet de les faire peser plus ou moins sur différente parties de la population. Il est ainsi possible d’appauvrir une partie de la population, ce qui, par contraste, constitue un enrichissement relatif pour le reste de la population (par rapport au niveau moyen d’imposition, tout se passe pour elle comme si on lui versait de l’argent). Wikipedia

Le grave problème intrinsèque de cet idéalisme est qu’il fonctionne en vase clos. C’est une conception de «pays», malheureusement totalement inepte dans un fonctionnement néolibéral à paliers camouflés :

*Les fonds circulent mais sortent des pays

* Les fonds sont transigés sans regards à la réalité des biens, bref, du capital

* Les structures complexes des sociétés, la disparition d’une éthique pouvant restreindre la «saignée» n’est plus.

* Le citoyen participe, mais le citoyen est dépecé au profit des investisseurs profiteurs de l’État, rendus invisibles, ainsi que leurs capitaux engrangés et déplacé.

Détournement de fonds légalisés

Le mode de fonctionnement des investisseurs puissants, si «cher» à l’État, n’est cher, en vérité que pour le citoyen décarcassé de ses petits avoirs. La crise économique est on ne peut plus démonstrative et dévoile l’évidence d’une perte de contrôle qui va plus loin que le pays.

Un pays sans pays : To live and Die at Bank City

Les investisseurs – souvent sous couvert de compagnies éparpillées – ont créé, au fil des décennies un nouveau pays : Bank City.

Bank City n’apparaît pas sur les cartes de Google. C’est une entité pixelisée éparpillée et camouflée sous des numéros, des coffres, des abris fiscaux. C’est un État de citoyens sans pays, sans drapeau – sinon qu’un billet de banque – vivant des résidus savamment soutirés du citoyen, même à travers les appareils d’États qui les perçoivent comme des créateurs d’emplois, donc de richesses, et d’investisseurs puissants.

Les deux richesses et les maux de tête

Dans son analyse et essai, Nouvelle Société , l’économiste Pierre JC Allard dissèque cette aberration qui a conduit toutes les sociétés occidentales à la crise actuelle.

Qu’en est-il de cette répartition de richesses? Qu’en est-il de ce droit que chaque citoyen a sur SES investissements?

En théorie peut-être, mais en pratique? Dans la réalité les riches gagnent du fric n’est-ce pas? Oui… mais ils ne gagnent pas du fric comme vous et moi. Ils font des « gains en capital », ils font des « profits non distribués », ils font des placements à l’étranger… et, quand ils contribuent, ce n’est pas par le biais d’une retenue à la source. Ils « créent des emplois », ils font des « pertes fiscales », ils donnent des oeuvres d’art qui leur valent des déductions … Quand les riches payent un impôt sur leur revenu tel que déclaré, leur revenu, même si leur déclaration est honnête, n’est pas du tout dans le même rapport au revenu des contribuables de la classe moyenne que leur richesse l’est aux maigres biens que ces derniers possèdent. La vieille panoplie

Existe-t-il deux richesses en ce moment ? On dirait que la réponse est oui. Tout simplement parce que l’accumulation de richesse pour la richesse fait disparaître le «surplus» du citoyen-payeur.

De plus, les dirigeants des pays endettent le citoyen jusqu’à la lie et se demandent ensuite ce qui se passe.

Il se passe qu’il existe une richesse de pouvoir et une autre de citoyens.

Le génie du système néo-libéral a été de faire clairement la distinction entre d’une part la richesse qui est composée des biens et services qu’on consomme et, d’autre part, la richesse symbolique, scripturale, qui n’est que du papier, mais qui a une valeur indiscutée réelle si on ne s’en sert que comme outil de pouvoir. De faire cette distinction, puis de comprendre qu’il n’y a aucun problème à donner plus d’argent aux riches, dans la mesure où la part des consommateurs n’en est pas réduite et où tout ce qui est produit peut donc toujours être vendu. Le postulat des deux richesses

Le dérapage 2008

Le dérapage économique 2008 n’est pas issu de quelques années d’activités économiques : il est issu d’une brisure entre les biens réels et les «biens» fictifs. Depuis des décennies que nos crises successives sont plastronnées par de savants calculs, mais, surtout par un banditisme cravaté et éparpillé, bref, invisible.

Le dérapage 2008 n’est que le résultat d’un laxisme de contrôle ainsi que d’une avidité combinée à des attaques exponentielles résultats des forces éparpillées dans le monde souterrain de la finance.

L’on se demande d’où provient cette crise…

Le creuset politique : moule sonore des cavernes des banques

Simple : les trapézistes du grand cirque de la monnaie virtuelle ont blousé le citoyen, les pays, les économistes engourdis.

Et les politiciens moribonds : ces pancartes unidimensionnelles, à façade cosmétiques, mais sans profondeur.

Un rectangle ne fait pas une boîte.

Ces champions vaniteux de l’angle nous ont bernés, mais ils sont trop soucieux de leur image.

Ce creuset n’est qu’un moule sonore.

Avant on offrait son surplus aux dieux, maintenant c’est l’odieux qui se sert de nos surplus.

Et les oies sont silencieuses… En autant qu’ils leur reste suffisamment de plumes pour faire un petit vol de temps en temps. L’oiseau est content.

Tout ça pendant que l’autre s’envole avec nos avoirs avec des plumes volées dans nos pays, nos projets, nos espaces.

Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

 

 

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Article placé le 10 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

http://infoguerilla.fr/?p=2527

EN COMMENÇANT PAR LA FAIM…

John D Rockefeller

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« Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle. »

Les «grands» de ce monde ont de grandes idées… Ces mythomanes fortunés n’ont de limites que leur égo boursoufflé et leur penchant à se prendre pour des dieux… On ne peut, après voir épluché la couverture de ces «fruits» de la Nature Humaine, ne plus rester aveugle des buts louables camouflés sous d’autres qui le sont moins.

Les grands de ce monde, déshumanisés, «pouvoirés», finissent par perdre leur couverture quand on les sort de leur lit après avoir jeter un œil en arrière sur l’Histoire.

Demain est un autre jour… Mais les préparatifs, sous couverts de bonté, ont préparé un repas peu copieux pour l’être humain normal, qui a le droit de jouir de la vie et de cette planète autant, sinon plus qu’eux.

Hitler est un salaud reconnu…

Qu’en est-il des autres ?

Rockefeller fut un grand philanthrope. Après avoir amassé une fortune équivalente à 200 milliards de dollars, il est considéré comme l’homme le plus riche des temps.

Il laissa un héritage… À la mesure de sa fortune, de ces ambitions, et de ses vues. Ces «hissés» à la hauteur de «dieu» aboutissent à des projets et des idéologies pour le moins surprenantes.

Dans une série de deux articles, François Marginean, trace un portrait de l’eugénisme.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une «réserve de semences du jugement dernier» afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la «définition d’une séquence génique» qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller. Eugénisme et l’agenda de dépopulation mondiale, François Marginean

Voici quelques buts avoués à travers l’Histoire de ce «grand homme» et de sa descendance.

« John David Rockefeller III grandit dans un milieu malthusien d’eugéniste et de théoricien de la race tels que Frederick Osborn, Henr Fairchild et Alan Gregg qui tous appartenait à la fondation Rockefeller. pour John David Rockefeller III, il semblait naturel que lui et ceux de sa classe décidassent quels éléments de la race humaine devaient survivre, pour jouir d’une « vie conforme à ce que nous souhaitions qu’elle soit ». Pour eux, il s’agissait simplement de sélectionner les meilleurs éléments du troupeau humain pour en améliorer la race. »
***
« Dès la première guerre mondiale, des noms tels que Rockefeller, Harriman, le banquier JP Morgan, Mary Duke Biddle de la famille des producteurs de tabac, Cleveland Dodge, John Harvey Kellog de la fortune des céréales, Clarence Gamble de Procter & Gamble, étaient tous à l’origine du paisible financement de l’eugénisme, la plupart en tant que membres de la Société eugéniste américaine. Les mêmes furent à l’origine d’expériences de stérilisations forcées sur des « personnes inférieures » et de diverses méthodes de contrôle démographique. »

***

« Pendant plus de 34 ans, Alan Gregg dirigea la division médicale de la Fondation Rockefeller. Inconnu du monde extérieur, il est vraisemblable qu’en plus de trois décennies, il ait eu plus d’influence sur la vie et la mort sur cette planète que Josef Staline et Adolf Hitler réunis. »

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« Dès l’origine, la Fondation Rockefeller s’était focalisé sur la réduction systématique de la population des races « inférieures ». L’une de ses première dotations fut attribuée en 1923 au Conseil pour la Recherche en Sciences sociales, dans le dessin d’étudier les techniques de contrôle des naissances. »
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« L’eugénisme était une pseudoscience. Le mot, inventé en 1883 en Angleterre par Francis Galton, cousin de Charles Darwin, est mentionné dans « L’origine des espèces », ouvrage par lequel celui-ci avait imposé ce qu’il appelait « l’application des théories de Malthus à tout le royaume végétal et animal ». Mais peu avant sa mort, Malthus avait répudié sa propre théorie démographique. »
***
« Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle. »
***
« En 1904, le Carnegie Institute d’Andrew Carnegie créa l’imposant laboratoire de Cold Spring Harbor, l’Eugenics Record Office, sur la très prospère île de Long Island, à côté de New York. Des millions de cartes de groupes sanguins, d’Américains ordinaires, furent rassemblés afin d’organiser la complète suppression de lignages réputés inférieurs. le terrain de construction de l’institut fut donné par le magnat du chemin de fer, E. H. Harriman, zélote de l’eugénisme.
***
Les Asiatiques, Noirs et Hispaniques à la peau sombre, mais aussi les malades et les retardés, étaient réputés inférieurs par rapport aux normes eugéniques « d’amélioration de la race ». Le but de ce projet de mise en carte était de recenser les lignages de sang inférieur pour leur faire subir ségrégation et stérilisation permanente en vue d’éradiquer la lignée.
***
La Fondation Rockefeller en fut rapidement l’un des contributeurs financiers les plus généreux. Elle déversa des centaines de milliers de dollars dans divers projets eugénistes et démographiques. »
***
« En 1927, la Cour suprême autorisa la stérilisation coercitive de centaines de citoyens américains ou leur persécution en tant qu’êtres inférieurs. Un hôpital psychiatrique de Lincoln, dans l’Illinois, nourrissait ses nouveaux patients avec le lait de vaches tuberculeuses. […] La Californie était l’État modèle en matière d’eugénisme. Sous l’égide d’une loi promulguée en 1909, tous les déficients mentaux furent stérilisés avant d’être libérés. Tous les criminels trois fois condamnés pouvaient être stérilisés à la discrétion du médecin consultant. La Californie stérilisa ainsi 9 782 personnes, notamment de nombreuses femmes classées « mauvaises femmes », dont beaucoup avait été contraintes à la prostitution. »
***
« L’enthousiasme des Rockefeller pour l’eugénisme ne s’arrêta pas aux côtes américaines. Pendant les années vingt, l’argent de la Fondation joua un rôle majeur pour financer l’eugénisme allemand. De 1922 à 1926, celle-ci alloua, par le biais de son bureau parisien, la somme incroyable de 410 000 $ à plusieurs centaines de chercheurs allemands. En 1926, elle accorda la somme de 250 000 $ pour créer à Berlin, l’Institut impérial wilhelmien pour la psychiatrie, ce qui correspond à 26 millions de dollars de 2004, somme inouïe dans l’Allemagne de Weimar dévastée par l’hyperinflation et la dépression économique. »

***

« Le psychiatre en chef de l’Institut impérial de l’époque était Ernst Rüdin, achitecte du fulgurant parcours du programme hitlérien d’eugénisme médicalisé systématique. En 1932, la nomination de Rüdin comme président de la Fédération eugéniste mondiale, fut financée par la Fondation Rockefeller. Dans son programme fondateur, cette association appelait à la liquidation ou la stérilisation des personnes dont l’hérédité constituait un « fardeau public ». »
***

« À la fin des années trente, l’institut, dirigé par Rüdin, avait reçu des « cervelles par lots de 150 à 200 » prélevées sur les victimes du programme d’euthanasie nazi, mené à l’hôpital d’État du Brandebourg. La recherche neurologique profitait des expérimentations nazies sur les Juifs, les Tziganes, les handicapés mentaux et les autres personnes jugées « défectueux ».

L’argent de Rockefeller était la base du financement de l’eugénisme dans sa forme la plus pure. »

***

« Rüdin dirigea également le programme nazi et fut en 1933, l’un des premiers architectes de la loi en faveur de la stérilisation eugénique forcée. […] Sous l’empire de la sa loi, quelques 400 000 Allemands diagnostiqués maniaco-dépressifs ou schizophrènes furent stérilisés de force, et des milliers d’enfants handicapés simplement tués. »

« Hitler écrivait à l’eugéniste américain Madison Grant pour le féliciter personnellement de son ouvrage de 1916, « Le Déclin de la grande race », dans lequel Grant déplorait que «l’Amérique fût infestée d’un nombre grandissant de personnes faibles, diminuées et mentalement handicapées de toutes les races… » […] En saluant Grant, Hitler saluait un frère d’arme, le cofondateur de la Société eugéniste américaine. Vers 1940, des milliers d’Allemands des hospices de vieillards et d’établissements psychiatriques furent systématiquement gazés. […] Leon Whiteney, secrétaire exécutif de la Société eugéniste américaine financée par Rockfeller, déclara, à propos des expériences nazies : « Alors que nous tournons autour du pot, les Allemands appellent un chat, un chat. » »

« En mai 1932, la Fondation Rockefeller adressa ce télégramme à son bureau parisien, qui canalisait les fonds vers l’Allemagne : « Réunion du comité exécutif de juin : neuf mille dollars sur une période de trois ans pour l’institut KWG d’anthropologie pour la recherche sur les jumeaux et les effets sur la descendance de substances toxiques. Cela se passait une année avant qu’Hitler ne devienne chancelier. »

« À la grande satisfaction de von Verschür, le Dr Mengele, son assistant de toujours, fut affecté après mai 1943 à la direction du camp de concentration d’Auschwitz, où il fut surnommé « l’Ange de la mort » et connu pour les expériences mortelles qu’il menait sur les prisonniers. Désormais leur expérience « scientfique » pouvait se poursuivre sans inhibition. »

« Le pragmatisme primant toujours sur les principes, la fondation Rockefeller ne cessa de financer l’eugénisme nazi qu’en 1939, quand les Nazis envahirent la Pologne. »

« En 1949, Otmar Freiherr von Verschür, médecin d’Auschwitz, fut nommé membre correspondant de la Société américaine pour la Génétique humaine, nouvelle organisation fondée en 1948 par les principaux eugénistes, camouflés derrière la bannière du terme moins infâme de génétique. […] Von Verschür devait une part importante de sa nouvelle identité remaniée, à la situation dont il bénéficia après la guerre au Bureau pour l’Hérédité humaine de Copenhague, nouvellement créé. la Fondation Rockefeller fournit le financement nécessaire à la fondation de cet établissement danois, où les mêmes activités eugénistes purent progresser plus tranquillement. Ce bureau pour l’Hérédité humaine reçut une lettre de von Verschür l’informant que les archives des recherches menées à Auschwitz avaient été transférées à Copenhague en 1947, au bon soin du directeur danois de l’institut, Tage Kemp. »

« En 1952, John D Rockefeller III était prêt pour accomplir le grand œuvre de sa vie. Il créa le Conseil à la Population de New York, pour promouvoir les études sur les dangers de la surpopulation et les problèmes connexes. »

Seed of Destruction2

Henri-Paul Rousseau et le sermon au troupeau

En ce beau week-end des Pâques, aimons-nous les œufs les autres… Et en chocolat… Pour s’entre-manger, les babines sucrées.

J’ai été extrêmement touché par le discours de l’évangéliste Saint-Paul Rousseau qui s’est adressé – le temps d’être Dr d’honneur – aux étudiants de l’Université de Sherbrooke. Son cœur est un violon monotone, Stradivarius de la finance, qui blesse mon cœur d’une langueur qui me siphonne.

C’est de lard…

Fait ce que doigt…


Le « snif » discours à la Montaigne

Cher Brooke,

Monsieur le recteur,Distingués invités, chers amis et chers diplômés

Je suis très ému de recevoir un doctorat honorifique de l’Université de Sherbrooke et je tiens à remercier les autorités de l’Université de m’accorder un tel honneur. Je le reçois avec d’autant plus d’émotion qu’il s’agit d’une reconnaissance extraordinaire de mon université!

J’y ai passé de très belles années et, comme vous, j’y ai reçu une formation qui, je ne le savais pas à l’époque, m’a propulsé dans ma carrière professionnelle.

De plus, c’est aussi sur ce campus que j’ai rencontré la compagne de ma vie et la mère de nos beaux enfants. C’est peut-être aussi le cas pour certaines et certains d’entre vous.

C’est également ici, à Sherbrooke, que j’ai tissé des liens d’amitié pour la vie. Vous comprenez donc pourquoi cette cérémonie me touche si profondément.

Vous terminez, chers étudiants, une période intense de trois à cinq ans d’efforts qui vous procure un véritable passeport pour l’avenir.

Votre formation universitaire sera pour chacun et chacune de vous le principal outil qui vous aidera à bâtir votre vie professionnelle et à assurer votre développement personnel. Elle fera la différence pour vous comme elle l’a fait pour moi.

C’est fascinant de penser que seulement trois ou cinq années d’efforts vont changer à ce point votre vie et celle des vôtres.

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La snif réalité

Ce faisant, M. Rousseau avait mis au second plan la contribution de la Caisse au développement économique du Québec et s’était attardé à son mandat de « gérer en recherchant le rendement optimal du capital de ses déposants. »

Ce qu’il fit si bien qu’un journaliste de La Presse a calculé qu’à son départ à peine 15,7 % de l’actif total des déposants géré par la Caisse était détenu au Québec dont près de la moitié portait exclusivement sur des obligations émises par le gouvernement et des organismes du secteur parapublic. En fait, seulement 8 % des actifs de la Caisse étaient directement investis dans l’économie du Québec. C’est moins que les investissements de la Caisse en Russie !

Cependant, la Caisse sous la gouverne d’Henri-Paul Rousseau ne négligea pas d’investir dans Power Corporation et ses filiales. Ainsi, la Caisse détenait, au 31 décembre 2007, 4,6 millions d’actions de Power, représentant un investissement de 187,5 millions de dollars. Elle possédait également des titres dans les filiales de Power qui sont liées à Total, soit Corporation Financière Power (212,9 M$), Pargesa (500 000 $) et Groupe Bruxelles Lambert (5,4 M$). En tout, ce sont 406 MS dans Power et ses sociétés. Pierre Dubuc, Vigile

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Mais, quand on y réfléchit un peu, le plus difficile ce ne sont pas tant les trois ou cinq années passées à l’Université, mais bien les quelque 18/20 ans qui ont précédé votre entrée à l’université. Car, vous le savez, ce diplôme dont vous êtes si fiers aujourd’hui, ce passeport vers un avenir meilleur, des tas de jeunes ne le posséderont jamais à cause de ce qu’a été leur vie dans leurs 18 premières années.

Vous avez eu accès à la formation universitaire parce que vous avez bénéficié d’un contexte familial, communautaire et social favorable.

Certes, vous avez travaillé fort et vous avez fait preuve de détermination pour y arriver, mais d’un point de vue statistique, vous êtes objectivement des privilégiés.

Saviez-vous qu’au Québec, la diplomation universitaire plafonne depuis le milieu des années 90 à 28 % au 1er cycle, à 8 % au 2e et 1 % au 3e cycle? De plus, 20 % des jeunes n’obtiennent aucun diplôme au cours de leur vie et environ 20 % n’obtiennent qu’un diplôme d’études secondaires.

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Mais le portrait est partiel. Il faudrait, entre autres, ajouter les investissements de la Caisse dans des entreprises où elle vient épauler Power Corporation. Par exemple, la Caisse a une participation de 131 M$ dans la Total, la pétrolière française où on retrouve Paul Desmarais Jr sur son conseil d’administration. Pierre Dubuc, Vigile

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Il y a donc au Québec plus de 40 % des jeunes qui ont un diplôme secondaire ou moins; en fait, ils sont plus nombreux que les 37 % qui ont un diplôme universitaire. Les autres jeunes, soit 23 %, ont un diplôme technique, professionnel ou collégial.

Dans le monde actuel, ces statistiques font frémir et elles sont angoissantes non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan social.

Et elles sont d’autant plus angoissantes que l’éducation ne semble plus être la priorité des Québécois. Dans les années 60, quand on demandait aux Québécois quelle était leur priorité, 41 % disaient spontanément l’éducation. Aujourd’hui, seulement 5 % disent l’éducation. Et, ne pas être instruit aujourd’hui, c’est plus dramatique que ce l’était dans les années 60. Le monde a changé.

La planète est en pleine transformation; la technologie est en pleine révolution, les sciences médicales et biologiques font des progrès inouïs, les pays en émergence sortent de leur pauvreté, les ressources rares sont de plus en plus recherchées, le respect de l’environnement s’impose comme une nécessité, plusieurs zones de conflits menacent la paix et la sécurité; bref, notre monde est rempli d’espoirs, de défis et de risques. Et, pour y participer activement comme travailleurs, consommateurs et citoyens, il faut le comprendre et l’analyser afin d’y vivre et afin de rendre notre époque plus humaine et plus juste.

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Il a acquis un lot de 5400 actions de Corporation Financière Power à 18,49$ (30,50$); un lot de 2800 actions de la Great-West Lifeco à 18$ (26$); un lot de 5500 actions de Power Corp à 18,15$ (29$).

En août dernier, M. Rousseau a ajouté dans son portefeuille un lot de 2300 actions de la Société financière IGM, à 43,09$ (44,50$).

Toujours sur papier, ces récentes emplettes de M. Rousseau lui procurent aujourd’hui une plus-value de quelque 150 000$.

On aura beau critiquer la contre-performance de M. Rousseau notamment avec le PCAA (papier commercial) qui remplit encore les coffres de la Caisse, force est de constater qu’il gère fort bien ses affaires personnelles! Michel Girard, Cyberpresse

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Tout ceci exige une éducation et une formation professionnelle, technique ou universitaire que plusieurs de nos jeunes n’ont pas. Ils sont donc menacés par le monde actuel parce qu’ils n’ont pas la formation pour occuper et même créer les nouveaux emplois, et ils se sentent impuissants devant les injustices qu’ils constatent ou qu’ils subissent parce qu’ils n’ont même pas les outils pour les comprendre et changer leur monde.

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MONTREAL, le 30 mai /CNW Telbec/ - Power Corporation du Canada et la
 Corporation Financière  Power annoncent que M. Henri-Paul Rousseau
 se joindra aux deux sociétés le 1er janvier 2009.

 Aux prochaines assemblées annuelles des sociétés, prévues pour
mai 2009, M. Rousseau sera  proposé comme candidat à l'élection aux
conseils d'administration et  comme vice-président  du conseil
des deux sociétés.

Power Corporation et la Corporation Financière Power sont heureuses
d'accueillir M. Rousseau, dont la connaissance intime des marchés
 financiers canadiens et internationaux 

leur apportera un atout inestimable pour le développement de leurs
 activités  en Amérique  du Nord et ailleurs dans le monde.

 Power Corporation est une société diversifiée internationale de
gestion et de portefeuille.  Sa filiale, la Corporation Financière
Power, détient  des  participations dans le secteur des  services
 financiers en Amérique  du Nord, en Europe et en Asie. La Corporation
 Financière Power  et les  autres  sociétés affiliées détiennent aussi
 des participations dans  diverses  sociétés industrielles en Europe
et en Asie.

 Renseignements: M. Edward Johnson, Premier vice-président,

avocat-conseil et secrétaire, (514) 286-7400

 
 
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Ils n’ont pas ce passeport pour un avenir meilleur que vous êtes venus chercher aujourd’hui.

Puisque vous êtes des privilégiés qui pourront participer à cette transformation de notre époque, je vous invite, chers diplômés, à être reconnaissants, généreux et convaincants. Je vous invite à être reconnaissants envers vos parents, votre famille, vos amis, vos conjoints et vos professeurs, du primaire au secondaire, qui vous ont aidés à obtenir ce diplôme. Je vous demande de les applaudir.

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Pause snif

Je vais interméder un brin pour essayer de m’éponger un peu. RECONNAISSANTS, GÉNÉREUX, CONVAINCANTS. L’eau me sort de partout… J’ai tellement d’eau dans mon corps que je me sens comme une piscine au mois de juillet.

J’arrive de la pharmacie. Des couches pour vieillards… Je n’arrive pas à m’éponger. Je viens de téléphoner au beau-frère plombier pour qu’il me prête sa pompe à eau. J’ai la cave qui déborde. Je vais – si ça continue- être embauché par Naya pour embouteiller de l’eau en me vissant une champelure au niveau du nombril.  C’est tellement beau! On dirait Ce Line qui chante : My Heurt Will Go On. Je suis à la veille de sonner la larme… Mais j’ai peur que les pompiers en rajoutent.

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Je vous invite également à être généreux envers les jeunes de votre entourage en devenant un coach et un soutien pour tous ceux qui seraient tentés de décrocher. Vous pouvez et vous devez contribuer à la réduction du décrochage scolaire dans votre communauté.

Je vous invite également à être convaincants envers les moins jeunes, vos oncles, vos tantes, vos amis, vos voisins, pour qu’ils reconsidèrent leur priorité et fassent de l’éducation la priorité pour l’avenir.

Notre génération a voulu changer le monde; on s’est fait jouer un tour, le monde a changé encore plus vite et plus radicalement qu’on l’avait imaginé et il faut maintenant adapter les personnes à ce monde moderne si l’on veut le transformer et l’humaniser davantage.

Tout ceci exige trois choses :

Éduquer

Éduquer

Éduquer

Merci!

P.S. : De rien, M. HPR. Comme Jésus, vous avez la chance de ressusciter dans un autre monde. J’ai toujours rêvé d’être aviateur, ceux qui traitent (sic) ceux qui restent sur le plancher  des vaches.


SAAQ : Société des Arnaqueurs Affiliés du Québec

Philo .008

M. Harbour a soutenu que les bonis accordés aux cadres de la SAAQ ont évité des hausses de tarifs pour les automobilistes.

( Puis-je me permettre de mettre 40 millards de bémol sur ce chef-d’œuvre de sous philosophie, d’un cancre du gros bon sens… Est-il menteur ou insignifiant? J’aurais tendance à doubler… Le Père Noël vient du pool Nord…)

Selon lui, grâce à leur gestion rigoureuse, ses gestionnaires ont dégagé une marge de manoeuvre qui rend l’attribution de primes pleinement justifiée.

En 2008, quatre vice-présidents de la SAAQ se sont partagé des primes totalisant 139 778 $, en hausse comparativement à la somme de 47 272 $ qu’ils s’étaient séparée en 2006.

Michel Léveillée est le dirigeant de la société d’État dont le revenu a progressé le plus significativement, son boni passant de 11 719 $ à 45 084 $, durant cette période. Cette dernière prime s’est ajoutée à son salaire de 178 000 $.

M. Harbour a reconnu que la mauvaise performance des placements de la SAAQ, confiés à la Caisse de dépôt et placement du Québec, a empêché la société d’Etat d’accorder des baisses de tarifs aux automobilistes.

Mais selon lui, il aurait été exagéré de pénaliser les dirigeants de la SAAQ pour les soubresauts des marchés qui ont modifié ses prévisions.

En 2008, le fonds d’assurance de la SAAQ a ainsi fondu de plus de 2,5 milliards $. Cette perte a empêché la SAAQ d’accorder aux assurés la baisse de tarifs qu’elle envisageait pour 2011. Argent, Canoe, Presse canadienne


À la SAQ, le génie est dans la bouteille. À la SAAQ on dirait qu’il est enfermé comme  un bateau dans une bouteille de verre.

J’ai écouté M. Harbour se vanter d’avoir « redressé » les finances de la société d’État. Comme un boni de la matière grise. Comme dirait les américains, c’est un Coup d’État.

Un comptable ayant suivi un cours par correspondance aurait pu faire mieux. Doubler les coûts des enregistrements de moto en trois ans, c’est un génie de bouteille qui se regarde dans le miroir comme la cantatrice chauve de la série Tintin.

Au Québec, c’est Quin!Quin! toué!

N’importe lequel travailleur du Québec,  incluant les étiqueteurs de boites de conserves dans les épiceries peuvent  en faire autant. Il n’a qu’à demander à son patron de tripler son salaire en trois ans. En autant que son patron soit son esclave…

Je parlais de motos… Jetez un œil au coût de vos permis de conduire, des enregistrements de vos autos. Vous constaterez avec envie de vomir qu’on vous coupe les jambes à coups de faux.

Dialogue avec mon motorisé

Ayant dû nous départir de notre moto dont les enregistrements sont de 627$  . Ajouter à cela le coût de la moto, les mises au point annuelles, c’est un sport de joueurs de golf. On est dans le trou avant de rouler…

– C’est combien, Luc, l’enregistrement d’un scooter au Québec?

– 83$.

Pourtant, Luc est un pro…

Jetez un œil sur le site de la SAAQ.

230$ . Pour un 50cc… 125cc :242$

Dialogue avec mon gouvernement

Le ridicule est comme notre premier ministre : frisé.

L’autre « génie » : HPR , Horse Power Rousseau

Image : PS : les soldats en font comme ça…. Adios amis gosses…

(Québec) Les courtiers de la Banque Nationale se moquaient des employés de la Caisse de dépôt qui, à la veille de la crise des papiers commerciaux, leur achetaient encore de ces créances toxiques. Cyberpresse, Denis Lessard

Les motos PCAA

Pour comprendre tout le « génie » des financiers voici ce qu’est un PCAA. Produits commerciaux adossés à des actifs.

Les PCAA sont des produits structurés à l’aide de la titrisation. L’opération consiste d’abord à acheter les actifs de différents prêteurs (hypothèques, prêts-bail auto, créances sur cartes de crédit, etc.) pour les regrouper dans une fiducie.

Pour financer l’achat de ce portefeuille d’actifs, on émet ensuite du papier commercial, soit des titres de dettes à court terme (30 à 90 jours).

Lorsqu’une émission arrive à échéance, d’autres investisseurs réinvestissent.

Ainsi, la roue tourne. Sauf s’il n’y a plus de demande.

M. Tempête parfaite n’est pas un crétin… Quand on demande à une enfant de quatre ans quel  âge elle a, elle répond : « J’ai quaqre ans ».

Je vais vous déchinoiser ce concept et enlever le nuage de fumée qui cache le fumeur…

Comme Jésus…

La parabole des vendeurs de motos

Il était une fois un type qui voulait acheter une moto et fonder une entreprise de vente de motos.

Au bout de quelques années, ayant pris de l’ampleur et fait énormément de profits, il décida d’aller plus loin en agrandissant son marché.

– Connais-tu quelqu’un qui a des motos à vendre? Demanda-t-il à son entourage.

– Non, mais je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît des gens qui ont des commerces de motos.

– Alors, achetons tous les papiers d’enregistrements de motos. Comme ça, nous en serons propriétaires et nous pourrons les inclure dans notre colonne des actifs.

– Il faudrait voir avant si ces motos existent vraiment?

– Connais-tu quelqu’un qui est capable de nous confirmer l’existence de ces motos?

– Oui. Je connais quelqu’un qui connaît un spécialiste…

Au bout de quelques mois, le clerc revient vers son patron :

– Patron, sur les papiers que nous avons achetés, il manque 336,345 motos.

– Nous avons donc les papiers?

– Oui.

– Vendons les papiers…

Et c’est comme ça que tous les vendeurs de motos finirent par être « mêlés » puisqu’ils finirent par s’échanger des papiers entre eux.

Qu’arriva-t-il?

Celui qui possédait le plus de papiers – au moment où les vendeurs de motos se rendirent compte de la situation – resta coincé avec des papiers …sans motos.

« …des acheteurs tout mêlés qu’on ne va sûrement pas démêler», révèlent des bandes magnétiques de conversations tenues dans les jours cruciaux précédant le 13 août 2007, date où les transactions ont été stoppées sur ces produits. » . Cyberpresse, Denis Lessard

Le voilà le « génie » de la finance… Quand vous achetez des tomates, achetez-vous des papiers de tomates certifiant qu’il y a un producteur de tomates et que l’information vient d’un amateur de tomates qui connaît un vendeur de papiers de producteurs de tomates?

Nous vivons dans la réalité, eux dans le papier… Qui ne se mange pas, soit dit en passant.

L’argent que vous avez à la banque est une valeur de papier. Mise entre les mains de tels cracks financiers, il est préférable d’aller se coucher avec deux oreillers.

La caisse de dés pots….

Amusants les dés… Vous venez de voir comment un ventilateur de la SAAQ se vante d’avoir remis sur les rails – quel beau cliché – la société d’État.

Ce sont les gérants de nos avoirs collectifs.

Sincèrement, j’aurais plus confiance en un sans abris pour gérer mes avoirs …

Le vendeur de vadrouilles et son nettoyage miracle

Après les deux « djénis » dans la même bouteille, je vous offre pour prime, si vous commandez les produits de La Vidure un bonus.

Parallèlement, une frénésie incroyable s’est emparé d’un autre marché : celui des motos dites classiques, qui ont plus de 25 ans et qui peuvent être immatriculées à rabais sous la simple restriction de ne pouvoir circuler sur les routes où la vitesse maximale est supérieure à 70 km/h. Un mécanicien de Laval, spécialisé dans la remise à neuf de ce type de motos, m’a confirmé que les prix ont plus que doublé pour des véhicules datant parfois d’avant les années 80.

La combine est simple : on modifie la moto pour en faire une bombe. On circule sur les routes où c’est permis et on clenche quand aucun véhicule de police est en vue. Le résultat? Au lieu d’avoir des motos sportives de l’année qui brûlent le pavé sur des autoroutes conçues pour la vitesse, on a des vieilles motos d’un quart de siècle modifiées sur les routes de campagnes. A-t-on besoin de plus amples explications quant à savoir ce qui est le plus dangereux? Louis Préfontaine

Allez lire l’article… Un petit chef-d’oeuvre…

Et ce qui s’en vient?

Le scooter électrique… Pas d’immatriculation, pas de casque, sauf la vitesse… Limitée.

Mais le marché sur Ebay et ailleurs, le   GIO et les kits de moteurs électriques vendus sur Ebay sont en pleine expansion. On en produit tellement que la compagnie en vend par encan…

Mais le plus sciant est que le moteur propulsant ces engins est une invention québécoise d’un ingénieur d’Hydro-Québec Pierre Couture.

On a dépensé près de 350$ millions pour le mettre au point. Les Chinois, eux, savent le vendre.

Mais le Québec est parfait : l’équilibre entre les bandits et les génies est 1plus 1 = 1.

Pour les « djénis » des sociétés d’État, il n’y a pas de solutions. Ils fuient en avant…

C’est pour cette raison que tout le Québec est en arrière…

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Je commence à avoir faim. Je vais aller me faire un sandwich aux tomates. Le sandwiche a été inventé par Lord Sandwich.

En fait, c’est son valet qui l’a fait – et inventé- parce que Monsieur jouait aux échecs et qu’il n’avait pas le temps de manger.

Mais quand on est lard…

P.S.: Sur Kijiji, il y avait près de 6000 motos à vendre. Les gens du Nouveau Brunswick se lancent au Québec pour acheter des motos à bas prix.

RE P.S.: Comme dans pose scriptum .

Au train où vont les choses, tous les citoyens du Québec devront bientôt se munir de sacs de plastique, comme dans les avions. En regardant le journal télévisé, après les repas, on a comme un haut-le-coeur du mal de l’altitude pour les gens – comme nous – qui vivons sur le plancher des vaches.

Et quand je dis « plancher des vaches », je pense que je ne fais pas une image…