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Eugénisme: Faut-il se débarrasser des « non productifs »?

royal ascot

1844

L’Ingénieur en Chef à propos du travail des enfants dans les mines de Liège

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Renseignements additionnels communiqués par M. l’Ingénieur en chef de la troisième division des mines, au Ministre des travaux publics.

« Liége, le 3 juillet 1844,

MONSIEUR LE MINISTRE,
Par dépêche du 3 février 1844, vous me faites l’honneur de me demander le nombre des enfants des deux sexes, au-dessous de l’âge de douze ans, employés dans les mines de ma division, et mon avis sur le mérite d’une disposition législative qui interdirait l’admission des enfants dans les mines avant l’âge de douze ans révolus.

Vingt-deux enfants : seize garçons et six filles, sont employés à la surface dans les magasins à nettoyer les minerais; et quinze garçons seulement n’ayant pas atteint leur treizième année, sont occupés dans l’intérieur des mines.

L’article 29 du décret du 3 janvier 1813 défend de laisser descendre ou travailler dans les mines et minières les enfants au-dessous de dix ans; cette disposition, si sage à tous égards, était devenue une nécessité alors que l’on employait tant d’enfants de l’âge de sept à dix ans au transport du minerai à l’intérieur des exploitations; mais, aujourd’hui que les petits traîneaux ont été remplacés par de grands galliots roulant sur des chemins de fer, ce sont, en général, des chevaux ou les ouvriers les plus robustes, de l’âge de seize à trente ans, qui font la besogne dont on chargeait autrefois les enfants.

Enfant MineAnciennement les galeries de roulage n’avaient que 0m 45 à 0m 65 de hauteur et atteignaient rarement un développement de 300 mètres; il y avait donc nécessité absolue d’employer les ouvriers les plus petits au transport des minerais, des déblais et des matériaux. Maintenant que les progrès de l’art permettent de donner à ces voies des dimensions beaucoup plus grandes, etc., le déhouillement s’opère sur une plus grande échelle, s’éloigne parfois jusqu’à 1.5OO mètres de la bure d’extraction et ne réclame plus le concours de jeunes enfants.

Je ne vois donc aucun inconvénient à interdire l’accès des mines et minières aux enfants qui n’ont pas atteint douze ans révolus, tandis qu’une telle mesure peut produire des effets salutaires sur le physique et sur le moral de ces faibles créatures.
J’ajouterai encore, M. le Ministre, que tous les directeurs et chefs mineurs que j’ai interrogés m’ont déclaré, sans hésiter, qu’il y a longtemps que l’article 29 du décret précité aurait dû subir la modification projetée. C’est aussi l’opinion de la plupart des officiers des mines de la troisième division.

L’Ingénieur en chef des mines,
C. WELLEKENS. »

réponse d’un Ingénieur en Chef, à l’ Enquête sur la condition des classes ouvrières et sur le travail des enfants, Ministère de l’intérieur, Belgique, 1846

 

Source

2013

Monsieur le Premier Ministre du Canada, Présidents, Chef des armées, et autres élus de notre belle planète. 
911, Rue Mondiale 
Terre 
 
 
Concernant votre projet de loi repoussant l’âge de la retraite à 67-70 ans, j’inclus une  photos qui prouve que l’on peut travailler au-delà de 67 sans peine. À condition, bien sûr, que le sujet ne soit pas décédé. 
Même chez la population souffrant de diabète, d’hypertension, il est possible grâce à l’industrie pharmaceutique de contraindre  remettre  ces gens-là au travail:  On a qu’à augmenter la dose et, au mieux, œuvrer à la fabrication  d’autres médicaments encore plus performants.   Nous sommes à mettre au point une produit à base de remède de cheval synthétiquement naturel – si votre gouvernement nous accorde les subventions – qui charmera  les  masses de travailleurs. Nous avons bien réussi dans l’industrie du sexe, nous pouvons donc confirmer qu’il resteront debout au moins 4 heures d’affilée. Nous pouvons alors parler d’un demi travailleur. En comptant bien, il en faudra 2 pour en faire un. C’est un moindre mâle… (sic). 
C’est ainsi que ce sont faites les familles canadiennes. Soyez assuré que vous avez tout notre appui. Pour les aveugles, nous fournirons les chiens. Pour les arthritiques, nous fournirons les cannes, et pour les imbéciles, nous fournirons les fonctionnaires. 
Un nouveau concept
Notre compagnie est actuellement à l’ébauche d’un nouveau concept afin d’allier vieillesse et travail. Ce nouveau concept   fera faire à votre gouvernement des économies substantielles en éliminant 40% des maisons de retraites. Ce concept est ainsi nommé: Le Retravailleur.
Nous aurez sans doute deviné qu’il s’agit d’un collage entre Retra (aite), et travailleur, et vailleur ( tra). Re-tra-vail. Vail-re-tra, ou va-tra-vail. 
L’usine et la maison de retraite ne feront qu’un.Oui, un. Un bâtiment-retraite-usine. Le Retraitaria. Aria, signifiant « chant ». 
Voici un aperçu du brouillon de la façade. Nous sommes à garnir de fleurs le terrain, provisoirement,  et pour l’environnement, nous allons laisser les pissenlits pousser par la racine. 
Vue brève du concept: 

File:Dachau-kommandatur.JPG

Source de l’Image 

Nous tenons à spécifier que nous travaillons pour les gouvernements qui eux travaillent pour le peuple aux fins d’ améliorer  le « sors du monde ». 
Notre devise: 

Pour un monde meilleur. 

For a Better World. 

Für eine bessere Welt! 

Votre tout dévoué,

François Barack  Merkel  Harper 

Ingénieur en couvre-chefs

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Gaëtan Pelletier

30 octobre 2013

Haïti-États-Unis: les vampires à pays

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Haïti était pauvre. Haïti est pauvre. Certains pays dans le monde vivent une richesse « provisoire » sous le joug de certaines nations riches ainsi que d’investisseurs qui gobent des terres.

Le palme.

De l’essence bio… etc. De la monoculture avec du « cheap labor ».

Pour un temps.

« De nombreux mouvements tels que la Confédération paysanne, Peuples solidaires, le Réseau action climat ou Oxfam, dénoncent les agrocarburants. Du Brésil à l’Indonésie en passant par le Sénégal, petits paysans et communautés locales sont expropriés et nombre de forêts rasées pour faire place aux millions d’hectares de plantations de palmiers à huile, de soja ou de jatropha. Le Brésil est, depuis trente ans, en pointe dans la production d’éthanol à base de canne à sucre. Il est aujourd’hui le deuxième producteur d’agrocarburants derrière les États-Unis. » Nadia Badjali, Bastamag

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Ce qu’on cache délibérément à l’aide de cette comparaison c’est le rapport véritable qui s’est établi en plus d’un siècle entre la « création de richesse » aux Etats-Unis et la pauvreté d’Haïti. C’est là un rapport basé sur l’usage de la force à la poursuite des intérêts prédateurs de l’impérialisme américain dans un pays opprimé au cours de l’histoire.

Si l’administration Obama et le Pentagone réalisent les plans rapportés dans la presse de déployer un corps expéditionnaire de Marines à Haïti, ce sera la quatrième fois en quatre-vingt quinze ans que les forces armées américaines auront occupé cette nation appauvrie des Caraïbes. Cette fois-ci encore, l’objectif principal d’une telle opération militaire sera de défendre les intérêts des Etats-Unis et de se prémunir contre ce que le Times appelle la « propension à l’insurrection », plutôt que d’aider le peuple Haïtien.

La nature de ces relations remonte à la naissance d’Haïti en tant que première république noire indépendante en 1804 et qui fut le résultat d’une révolution d’esclaves dirigée par Toussaint Louverture et de la défaite ensuite d’une armée française envoyée par Napoléon.

Les classes dirigeantes du monde n’ont jamais pardonné à Haïti sa victoire révolutionnaire. Haïti fut soumise à un embargo international dirigé par les Etats-Unis qui craignaient que l’exemple haïtien n’aille inspirer une révolte similaire dans les Etats esclavagistes du Sud. Ce ne fut qu’avec la sécession du Sud et la Guerre civile que le Nord reconnut Haïti – quelque 60 ans après son indépendance.

Au début du vingtième siècle, Haïti passa sous la domination des Etats-Unis et des banques américaines, dont les intérêts furent défendus par l’envoi des Marines et une occupation de plus de 20 ans, maintenue au moyen d’une répression sanglante de la résistance haïtienne.

Les Marines ne quittèrent l’île qu’après avoir réalisé une « haïtianisation » — comme le New York Times l’appela à l’époque – de la guerre contre le peuple haïtien en construisant une armée vouée à la répression interne.

Par la suite, Washington appuya la dictature des Duvalier qui dura trente ans et commença avec l’arrivée au pouvoir de Papa Doc en 1957. Des milliers d’Haïtiens moururent aux mains de l’armée et des redoutés Tontons macoute mais l’impérialisme américain considérait cette dictature meurtrière comme un rempart contre le communisme et la révolution dans les Caraïbes.

Depuis les soulèvements de masse qui ont entraîné la chute des Duvalier en 1986, des gouvernements américains successifs, républicains comme démocrates, ont cherché à reconstituer un Etat satellite fiable et capable de défendre les marchés et les investissements de sociétés américaines, attirées par des salaires de famine, et la propriété et la richesse de l’élite dirigeante haïtienne. Cela voulait dire empêcher tout défi lancé à un ordre socio-économique maintenant 80 pour cent de la population dans une pauvreté extrême.

Cet effort continue à ce jour sous la tutelle de Bill et Hillary Clinton – respectivement représentant spécial des Nations Unies pour Haïti et secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères des Etats-Unis – et qui ont tous deux du sang haïtien sur les mains.

Washington a appuyé deux coups d’Etat et a par deux fois envoyé des troupes en Haïti ces vingt dernières années. Les deux coups d’Etat furent montés pour renverser Jean-Bertrand Aristide, le premier président haïtien à être élu par un vote populaire et sans l’approbation de Washington. Les coups d’Etat de 1994 et 2004 ont fait 13.000 victimes haïtiennes. Lors du renversement du gouvernement en 2004, Aristide fut transporté de force hors du pays par des agents américains.

par Bill Van Auken – Article original, WSWS, publié le 15 janvier 2010.

DGuimond, News of Tomorrow

EN COMMENÇANT PAR LA FAIM…

John D Rockefeller

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« Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle. »

Les «grands» de ce monde ont de grandes idées… Ces mythomanes fortunés n’ont de limites que leur égo boursoufflé et leur penchant à se prendre pour des dieux… On ne peut, après voir épluché la couverture de ces «fruits» de la Nature Humaine, ne plus rester aveugle des buts louables camouflés sous d’autres qui le sont moins.

Les grands de ce monde, déshumanisés, «pouvoirés», finissent par perdre leur couverture quand on les sort de leur lit après avoir jeter un œil en arrière sur l’Histoire.

Demain est un autre jour… Mais les préparatifs, sous couverts de bonté, ont préparé un repas peu copieux pour l’être humain normal, qui a le droit de jouir de la vie et de cette planète autant, sinon plus qu’eux.

Hitler est un salaud reconnu…

Qu’en est-il des autres ?

Rockefeller fut un grand philanthrope. Après avoir amassé une fortune équivalente à 200 milliards de dollars, il est considéré comme l’homme le plus riche des temps.

Il laissa un héritage… À la mesure de sa fortune, de ces ambitions, et de ses vues. Ces «hissés» à la hauteur de «dieu» aboutissent à des projets et des idéologies pour le moins surprenantes.

Dans une série de deux articles, François Marginean, trace un portrait de l’eugénisme.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une «réserve de semences du jugement dernier» afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la «définition d’une séquence génique» qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller. Eugénisme et l’agenda de dépopulation mondiale, François Marginean

Voici quelques buts avoués à travers l’Histoire de ce «grand homme» et de sa descendance.

« John David Rockefeller III grandit dans un milieu malthusien d’eugéniste et de théoricien de la race tels que Frederick Osborn, Henr Fairchild et Alan Gregg qui tous appartenait à la fondation Rockefeller. pour John David Rockefeller III, il semblait naturel que lui et ceux de sa classe décidassent quels éléments de la race humaine devaient survivre, pour jouir d’une « vie conforme à ce que nous souhaitions qu’elle soit ». Pour eux, il s’agissait simplement de sélectionner les meilleurs éléments du troupeau humain pour en améliorer la race. »
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« Dès la première guerre mondiale, des noms tels que Rockefeller, Harriman, le banquier JP Morgan, Mary Duke Biddle de la famille des producteurs de tabac, Cleveland Dodge, John Harvey Kellog de la fortune des céréales, Clarence Gamble de Procter & Gamble, étaient tous à l’origine du paisible financement de l’eugénisme, la plupart en tant que membres de la Société eugéniste américaine. Les mêmes furent à l’origine d’expériences de stérilisations forcées sur des « personnes inférieures » et de diverses méthodes de contrôle démographique. »

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« Pendant plus de 34 ans, Alan Gregg dirigea la division médicale de la Fondation Rockefeller. Inconnu du monde extérieur, il est vraisemblable qu’en plus de trois décennies, il ait eu plus d’influence sur la vie et la mort sur cette planète que Josef Staline et Adolf Hitler réunis. »

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« Dès l’origine, la Fondation Rockefeller s’était focalisé sur la réduction systématique de la population des races « inférieures ». L’une de ses première dotations fut attribuée en 1923 au Conseil pour la Recherche en Sciences sociales, dans le dessin d’étudier les techniques de contrôle des naissances. »
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« L’eugénisme était une pseudoscience. Le mot, inventé en 1883 en Angleterre par Francis Galton, cousin de Charles Darwin, est mentionné dans « L’origine des espèces », ouvrage par lequel celui-ci avait imposé ce qu’il appelait « l’application des théories de Malthus à tout le royaume végétal et animal ». Mais peu avant sa mort, Malthus avait répudié sa propre théorie démographique. »
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« Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle. »
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« En 1904, le Carnegie Institute d’Andrew Carnegie créa l’imposant laboratoire de Cold Spring Harbor, l’Eugenics Record Office, sur la très prospère île de Long Island, à côté de New York. Des millions de cartes de groupes sanguins, d’Américains ordinaires, furent rassemblés afin d’organiser la complète suppression de lignages réputés inférieurs. le terrain de construction de l’institut fut donné par le magnat du chemin de fer, E. H. Harriman, zélote de l’eugénisme.
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Les Asiatiques, Noirs et Hispaniques à la peau sombre, mais aussi les malades et les retardés, étaient réputés inférieurs par rapport aux normes eugéniques « d’amélioration de la race ». Le but de ce projet de mise en carte était de recenser les lignages de sang inférieur pour leur faire subir ségrégation et stérilisation permanente en vue d’éradiquer la lignée.
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La Fondation Rockefeller en fut rapidement l’un des contributeurs financiers les plus généreux. Elle déversa des centaines de milliers de dollars dans divers projets eugénistes et démographiques. »
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« En 1927, la Cour suprême autorisa la stérilisation coercitive de centaines de citoyens américains ou leur persécution en tant qu’êtres inférieurs. Un hôpital psychiatrique de Lincoln, dans l’Illinois, nourrissait ses nouveaux patients avec le lait de vaches tuberculeuses. […] La Californie était l’État modèle en matière d’eugénisme. Sous l’égide d’une loi promulguée en 1909, tous les déficients mentaux furent stérilisés avant d’être libérés. Tous les criminels trois fois condamnés pouvaient être stérilisés à la discrétion du médecin consultant. La Californie stérilisa ainsi 9 782 personnes, notamment de nombreuses femmes classées « mauvaises femmes », dont beaucoup avait été contraintes à la prostitution. »
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« L’enthousiasme des Rockefeller pour l’eugénisme ne s’arrêta pas aux côtes américaines. Pendant les années vingt, l’argent de la Fondation joua un rôle majeur pour financer l’eugénisme allemand. De 1922 à 1926, celle-ci alloua, par le biais de son bureau parisien, la somme incroyable de 410 000 $ à plusieurs centaines de chercheurs allemands. En 1926, elle accorda la somme de 250 000 $ pour créer à Berlin, l’Institut impérial wilhelmien pour la psychiatrie, ce qui correspond à 26 millions de dollars de 2004, somme inouïe dans l’Allemagne de Weimar dévastée par l’hyperinflation et la dépression économique. »

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« Le psychiatre en chef de l’Institut impérial de l’époque était Ernst Rüdin, achitecte du fulgurant parcours du programme hitlérien d’eugénisme médicalisé systématique. En 1932, la nomination de Rüdin comme président de la Fédération eugéniste mondiale, fut financée par la Fondation Rockefeller. Dans son programme fondateur, cette association appelait à la liquidation ou la stérilisation des personnes dont l’hérédité constituait un « fardeau public ». »
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« À la fin des années trente, l’institut, dirigé par Rüdin, avait reçu des « cervelles par lots de 150 à 200 » prélevées sur les victimes du programme d’euthanasie nazi, mené à l’hôpital d’État du Brandebourg. La recherche neurologique profitait des expérimentations nazies sur les Juifs, les Tziganes, les handicapés mentaux et les autres personnes jugées « défectueux ».

L’argent de Rockefeller était la base du financement de l’eugénisme dans sa forme la plus pure. »

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« Rüdin dirigea également le programme nazi et fut en 1933, l’un des premiers architectes de la loi en faveur de la stérilisation eugénique forcée. […] Sous l’empire de la sa loi, quelques 400 000 Allemands diagnostiqués maniaco-dépressifs ou schizophrènes furent stérilisés de force, et des milliers d’enfants handicapés simplement tués. »

« Hitler écrivait à l’eugéniste américain Madison Grant pour le féliciter personnellement de son ouvrage de 1916, « Le Déclin de la grande race », dans lequel Grant déplorait que «l’Amérique fût infestée d’un nombre grandissant de personnes faibles, diminuées et mentalement handicapées de toutes les races… » […] En saluant Grant, Hitler saluait un frère d’arme, le cofondateur de la Société eugéniste américaine. Vers 1940, des milliers d’Allemands des hospices de vieillards et d’établissements psychiatriques furent systématiquement gazés. […] Leon Whiteney, secrétaire exécutif de la Société eugéniste américaine financée par Rockfeller, déclara, à propos des expériences nazies : « Alors que nous tournons autour du pot, les Allemands appellent un chat, un chat. » »

« En mai 1932, la Fondation Rockefeller adressa ce télégramme à son bureau parisien, qui canalisait les fonds vers l’Allemagne : « Réunion du comité exécutif de juin : neuf mille dollars sur une période de trois ans pour l’institut KWG d’anthropologie pour la recherche sur les jumeaux et les effets sur la descendance de substances toxiques. Cela se passait une année avant qu’Hitler ne devienne chancelier. »

« À la grande satisfaction de von Verschür, le Dr Mengele, son assistant de toujours, fut affecté après mai 1943 à la direction du camp de concentration d’Auschwitz, où il fut surnommé « l’Ange de la mort » et connu pour les expériences mortelles qu’il menait sur les prisonniers. Désormais leur expérience « scientfique » pouvait se poursuivre sans inhibition. »

« Le pragmatisme primant toujours sur les principes, la fondation Rockefeller ne cessa de financer l’eugénisme nazi qu’en 1939, quand les Nazis envahirent la Pologne. »

« En 1949, Otmar Freiherr von Verschür, médecin d’Auschwitz, fut nommé membre correspondant de la Société américaine pour la Génétique humaine, nouvelle organisation fondée en 1948 par les principaux eugénistes, camouflés derrière la bannière du terme moins infâme de génétique. […] Von Verschür devait une part importante de sa nouvelle identité remaniée, à la situation dont il bénéficia après la guerre au Bureau pour l’Hérédité humaine de Copenhague, nouvellement créé. la Fondation Rockefeller fournit le financement nécessaire à la fondation de cet établissement danois, où les mêmes activités eugénistes purent progresser plus tranquillement. Ce bureau pour l’Hérédité humaine reçut une lettre de von Verschür l’informant que les archives des recherches menées à Auschwitz avaient été transférées à Copenhague en 1947, au bon soin du directeur danois de l’institut, Tage Kemp. »

« En 1952, John D Rockefeller III était prêt pour accomplir le grand œuvre de sa vie. Il créa le Conseil à la Population de New York, pour promouvoir les études sur les dangers de la surpopulation et les problèmes connexes. »

Seed of Destruction2

Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.

Ma mobylette à l’oignon

Le cheval qui mange la pomme est pareil à l’arbre.
Ramtha, Enseignements choisis
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Dans l’Etat d’Oaxaca, au Sud du Mexique, des multinationales européennes tentent d’implanter de gigantesques fermes éoliennes pour compenser leurs émissions de CO2. Ces projets estampillés écologiques se font au détriment des populations locales et menacent leurs ressources alimentaires. Betina Cruz Velásquez raconte la résistance à ce néocolonialisme vert. Un exemple des dérives du business vert induit par le marché des droits à polluer. Quand le « développement vert » se transforme en néocolonianisme

Les athées qui prient

Il y a le vert Vert : ceux qui luttent contre les abus des gouvernements (gisements bitumineux, etc ), et le vert vert brun, ceux qui en profitent pour nous flibuster par la fibre sensible. Mais à grande échelle…

Et le vert recyclé par les gens au pouvoir comme carte de visite, comme si le X de votre vote était une clef dont ils veulent s’approprier pour entrer dans un parlement… Non prorogé…

Les intentions sont bonnes. En dernier recours, les athées se mettent à prier…

Je me méfie du Vert comme l’église de scientologie…

Les gazés de la bio : pas d’hélicoptère pour les restes  de table

On vient d’annoncer le projet biogaz de Rivière-du-Loup :

Selon M. Trépanier, des études démontrent que 50 % du contenu du bac à ordures est composé de matières organiques. Le mode de cueillette sera étendu à 11 des 12 municipalités de la MRC, excluant l’île Notre-Dame-des-Sept-Douleurs –  «où il aurait été compliqué de cueillir les déchets en hélicoptère», illustre M. Lagacé. C’est donc 33 000 citoyens qui seront mis à contribution. Une analyse des coûts par rapport aux bénéfices de différentes méthodes de collecte est en cours. Déchets transformés en biogaz, Marc Larouche

Je ne sais si vous avez cliqué sur le lien de ce Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, située sur  L’Île-Verte  où habitait le cinéaste Gilles Carle…

62 habitants.

Aller  chercher des restes de tables en hélicoptère…

C’est une idée… En plus, ça pourrait créer un emploi : un pilote. Peut-être deux… Un pilote qui sort de son hélicoptère pour ramasser des déchets, ça ne court pas les airs.

Je me prépare à me trafiquer  une mobylette qui roulera aux gaz-on, ( pelouse), aux pelures de pommes de terre, aux rognures d’oignons, aux cotons de rhubarbe, et peut-être aux feuilles mortes…

Fini les petites tomates-cerise pour madame…

Pour le projet de Rivière-du-Loup, j’ai consulté trois articles du même auteur :

22 novembre : 7.8$ millions

12 janvier :  15$ millions

On a sans doute oublié d’inclure un projet. Ou j’ai mal lu…

Ça  ne vous rappelle pas un certain  centre hospitalier de Montréal ?

Crédits carbone

Le gaz naturel produit pourra servir à chauffer des bâtiments, à produire de l’électricité ou comme carburant pour les véhicules. Dans ce dernier cas, il devra être purifié. «Nous allons nous servir avant tout le monde. Nous entendons convertir nos différents véhicules publics au biogaz», poursuit M. Lagacé. Plus encore, la conversion au biogaz permet d’aller chercher des crédits carbone, d’où un revenu supplémentaire.

Et on précise que cette « production » pourrait faire fonctionner l’usine F.F Soucy…. Qui doit réduire ses dépenses de 15$ millions…. Rationalisaton, F.F. Soucy

Si ce n’était que de rêver à Rivière-du-Loup, ça pourrait aller… Sauf que l’on est déjà en branlebas à Montréal pour ce genre d’opération : la course aux restes de tables, et tout ce qui peut se gazéifier.

J’ai bien dit « crédits carbone », car l’expression revient sans cesse. Ce concept vaporeux,  quasiment devenu une nouvelle pollution pour l’esprit. Et plus encore… À la fin, ce nouveau « moyen d’extorsion », est encore un revenu pour la classe spécialisée dans l’investissement et la bastonna de de paysans de sociétés peu ou mal organisées.

Si, ici, nous sommes bien organisés et avons le luxe de crier « Bingo » pour les niaises  opérations de charme, il n’en est pas de même dans les pays pauvres, ou le travailleur n’a pas de réel choix.

Manger pour demeurer en vie est différent de ne plus savoir que faire de ses restes de tables…

L’expérience mexicaine

Dans  Les hypothèques de tous les zapotèques , je faisais référence à cette nouvelle forme d’esclavage et de viol des terres, au nom du « vert » pour la nouvelle « devise » du crédit-carbone.

Ces entreprises, en collusion avec le gouvernement mexicain, manipulent les pauvres, pour la plupart des Indiens non-hispanophones de ma communauté, pour qu’ils signent des contrats de location. Ces contrats signifient en réalité l’abandon de leurs terres pour 30 ans. Un abandon compensé par des sommes ridiculement basses : les propriétaires Indiens reçoivent 150 pesos (environ huit euros) par hectare et par an. Ils reçoivent également un versement unique de 1000 pesos (environ 50 euros) quand ils signent le contrat. Ces accords ont été présentés à notre peuple en espagnol, alors que dans la plupart des cas les gens ne parlent que le zapotèque.

Ces accords sont également trompeurs parce que les firmes ont promis que les propriétaires pourraient continuer à cultiver leurs terres. Mais le contrat inclut comme restriction que les cultures de plus de deux mètres ne peuvent être plantées. Or le maïs peut pousser plus haut. De leur côté, les firmes n’ont aucune restriction dans leur utilisation de la terre. Les baux sont de 30 ans, mais ils peuvent être automatiquement renouvelés pour 30 années. Et seules les firmes peuvent mettre fin au contrat. Néocolonianisme et développement durable

Il s’agit d’éoliennes… Une autre « idée verte » ,  gérée par de grandes firmes qui n’ont pas de pays, mais bien des pauvres à soudoyer.

Et revoilà le roulement de tambour du CO2  et du crédit-carbone.

Ce projet s’intègre dans le marché des droits d’émissions de CO2 et peut générer des « crédits réduction certifiée des émissions ». Il bénéficiera ainsi de la vente de crédits carbone « d’une quantité totale de 600 000 tonnes d’émissions de CO2 évitées par an ».

Mais pas le droit de faire pousser des plantes de plus de deux mètres… Le maïs…

Les deux solitudes

Un peu insolite que dans certaines parties du monde on vend du gaz pour manger et que dans les sociétés « développées »  on vend ses restes de table pour faire du gaz. Et que les pauvres éparpillés finissent par se rejoindre dans un même et vaste projet : faire rouler une voiture,  une économie. Une économie pour qui?  Je vous laisse trouver la réponse…

J’ai comme l’impression que l’on cherche à calfeutrer le Titanic avec du chewing-gum. Car si quelqu’un s’attardait à nous fournir les vrais chiffres de la rentabilité finale de telles opérations, je crains que la balance du crédit et du débit se mette à trembler comme un épileptique sur une table d’acier.

Je ne suis pas économiste, mais si l’on calcule le développement accéléré de la Chine, de l’Inde, de l’Amérique latine, et de d’autres pays,  la faim de goûter aux excès – ajoutée aux malheurs des excès – indissociables  de la corruption encore plus boulimique,  de la complexité des relations État-Affaires, non seulement nous n’avons pas le temps de sortir du bois, mais il n’y aura plus de bois…

Mais moi je vais continuer de rouler en mobylette…

Comme dirait le gars de la voirie : ça ne tient pas  la route.

Ce que nous consommons n’est rien. C’est ce que l’on va consommer qui s’annonce  dangereux. Plus on alimentera la machine à consommer, plus elle aura besoin de …besoins. Mais, encore plus, de désirs…

Vivre de bateaux morts

Le plus bel exemple de recyclage est au Bengladesh.  Chittagong est le plus grand cimetière à bateaux au monde. Des pétroliers, des cargos et des paquebots aux dimensions titanesques sont échoués à perte de vue, d’un côté et de l’autre de la plage.

1$ par jour

Pas de gants, pas de souliers

1 blessé grave par jour

1 mort par semaine


Pourquoi cet exemple? Parce que cette industrie de l’acier est importante pour le pays.

On ne parle pas de restes de table… On brasse de grosses affaires :

Les informations ci-dessus sont basées sur les données de Fairplay weekly sales.
Fairplay signale que 469 navires ont étés vendus pour la casse entre le 1er mai 2001 et le 1er mai 2002. Ils ont été vendus pour un montant total de 936 millions de dollars. Les compagnies maritimes ont reçu un prix moyen de 2 millions de dollars par bateau vendu pour la casse. Le prix le plus bas payé pour un navire vendu pour la casse répertorié par Fairplay est de 0,15 million de dollars, le plus haut s’élève à 10,99 millions de dollars.

Fairplay ne couvre pas toutes les affaires de mise à la casse. Les ventes à la Turquie ne sont pour ainsi dire pas répertoriées. En plus des 80 vaisseaux vendus au Bangladesh (d’après Fairplay) 49 autres ont trouvé leur chemin vers ces plages (d’après les informations de l’association des casseurs du Bangladesh.). Le montant réel est donc probablement très supérieur à 936 millions de dollars et beaucoup plus élevé qu’un million de dollars. Greenpeace

On achète, on démantèle. Mais les coûts sociaux ne sont pas inventoriés – surtout à long terme – dans ces opérations. L’organisation, hélas!,  n’a aucune réglementation, n’offre aucuns avantages sociaux.

Pour nous : les restes de table

Pour le reste : les nègres  a- colores  couleur   de la mondialisation s’en occuperont.

Le poivre de Cayenne  rose

On peut bien nous jeter du « vert » aux yeux, mais dans une économie basée sur la « croissance ( limitless) », ce mouvement vert  ne sert  que trop souvent  à créer des Lazare et des clones de Lazare.  Voilà une file d’aveugles qui vous montrent le chemin de la réussite…

Au bout de la chaîne, le produit final se confond parfois à la victime.

Ce qui me rappelle la période pendant laquelle, enfant, j’ai passé un hiver en Abitibi dans un camp de bûcherons. Mon père était cuisinier. Après  chaque repas, il lançait les restes de table sur la neige à – 15 degrés.   Il en sortait un fumet étrange et quelques vapeurs qui dansaient dans l’air pour nourrir le cochon.

Je me suis longtemps demandé où était passé le cochon. Je dois me promener avec quelques atomes résiduels  de cochons de l’Abitibi depuis…

J’ai une grande méfiance envers les  cuisiniers de la mondialisation.

Plusieurs études sur les éoliennes[65] montrent que le nombre d’oiseaux tués par les éoliennes est négligeable par rapport au nombre qui meurt en raison d’autres activités humaines. Par exemple, au Royaume-Uni, où il y a quelques centaines d’éoliennes, il y a environ chaque année un oiseau tué par une éolienne et 10 millions par les voitures.

Wiki, Énergie Éolienne

Tiens! On fait des rapports en s’intéressant aux oiseaux.

Pas d’humains  en vue. Rien que des oiseaux…

Mais si les humains volaient, on continuerait de planter des éoliennes, consciencieux de compter les victimes.

Mais comme le dit la réplique d’un film : « Faut pas pleurer! ».

Non. Dans trois ans je roulerai à mobylette mue à l’oignon…

Politicien, déguisé par humilité, distribuant des subventions

Le 2012 slow motion

La catastrophe étalée

Pour ceux qui ont vu le film, la fin du monde est une catastrophe soudaine qui se déroule à une vitesse débridée. Tellement rapide que ce serait heureux que cela arrive ainsi… Il n’y aura jamais de fin du monde, il n’y aura que la fin d’un monde : celui d’une forme d’intelligence liée à la simplicité de la nature et à l’écoute de celle-ci.

Notre fin du monde, c’est justement l’illusion de transformer le monde en un monde perçu comme meilleur par une technologie appliquée à l’humain.

Satan est un technocrate qui dirige la pensée d’un politicien – ces êtres pareils aux mannequins des vitrines de mode.

Nos qualités de vie se désagrègent molécules par molécules, sans que nous nous en rendions vraiment compte. C’est là le drame… L’Alzheimer insidieuse sans Histoire. Comme dans le film de Ridley Scott  Blade Runner, ou les replicants essaient de se former un passé pour échapper aux chasseurs :

  • Les réplicants ne sont pas sensibles à la vie animale (à laquelle les humains sont très attachés, d’autant plus que les vrais animaux sont très, très rares) et ne ressentent rien lorsqu’un animal est mis à mort. Ainsi, un massacre dans une animalerie mettra sûrement le Blade Runner sur la piste de réplicants (c’est d’ailleurs la trame initiale du jeu vidéo Blade Runner).
  • Les réplicants n’ont a priori aucune forme d’empathie entre eux et envers les autres… Ainsi, ils ne feront rien pour aider l’un des leurs et deviennent souvent résignés quand un Blade Runner les attrape. C’est pourquoi les Blade Runners sont capables de détecter un réplicant en effectuant un test d’empathie Voight-Kampff, en décelant les réactions physiologiques involontaires du sujet face à une mise en situation donnée (attachement maternel, stress affectif ou moral).
  • Les réplicants ont une moelle osseuse différente de celle des humains, du fait que leur génome a été créé artificiellement, ce qui permet une vérification post-mortem.

Technopoliticoclone

Tout technocrate à l’œuvre – et la saga de la H1N1 a  en fait une certaine démonstration – se livre à la recherche d’un lendemain bâti sur une certitude navrante de chiffres, de calculs, de possibilités nébuleuses. Les charlatans ont la couenne dure et un arsenal de gadgets fourni par les maîtres à faire, et non les maîtres à penser. Car la peur de perdre ce que l’on a,  l’angoissante servitude de la crainte bien exploitée, fait des sociétés dites avancées les meilleurs esclaves : nous pensons  avoir tout à perdre.

Des milliers d’années d’évolution auraient pu nous mener à une certaine aisance. On nous a appris toutefois que l’évolution passe par une technocratie obligée. La nature n’étant pas un cheval sauvage à dompter, il faut alors choisir une voie parallèle : en faire une autre. Et l’autre n’est pas nécessairement en accord avec elle, ni avec nos êtres.

Cette autre voie empoisonnante et esclavagiste.

La rigueur scientifique

Elle ressemble à un train qui pense que toutes les routes sont devant lui. Or, il est sur des rails. Il est vrai que l’on nous dépouille chaque jour comme on défile un manteau en tirant sur les tricots. Les dépouillés n’ont plus espoir. Les dépouillés ont peur. Et ils ont raison d’avoir peur.

On a froid si lentement que l’on s’habitue à cette pénétrante froideur. Les êtres distancés, comme les atomes, perdent toute capacité de former une structure active et vivante.

Nous sommes des morts qui avons survécus, transformés jour après jour en zombies.

La rigueur dite scientifique a beau s’étaler, tout en raideur, à travers ses orgueilleuses sommités, elle n’est hélas qu’un échec qui s’ignore. Car elle a omis d’intégrer le résultat final et continu à son « projet ». Le nôtre.

Leur projet n’est plus le nôtre. Ce n’est qu’une forme de tyrannie qui a créé un langage mais pas une discussion.

La vérité du mode dit scientifique est une vérité matérielle et fausse. Elle n’intègre rien. Elle désintègre tout.

Le rat obligé

Le texte suivant – publié en 2008 – en est un exemple. D’ici quelques mois, au plus quelques années, la « vérité plastique » aura remplacé – comme toujours – l’ouverture et la compréhension de l’univers auquel nous appartenons.

Et c’est là la grande erreur : essayer de posséder l’univers en petits dieux étalés.

Ce n’est qu’une action parmi tant d’autres dans la désintégration lente de l’écoute d’un savoir réel par la nature et celle des laboratoires.

Et là, tout lentement, on fait des citoyens, des humains, des artisans, des rats. On plastifie la nature humaine dans une insidieuse et malveillante manière de faire.

Chacune de ces « actions » est un  atome invisible aux chaînes qui font de nous les esclaves et qui trahissent notre appartenance à la Terre.

Car, c’est elle, la vivante. Et c’est nous la vie.

Mais on a oublié la vie…

En même temps, on nous fait taire à la nôtre. Plus d’écoute à la Vie, plus d’écoute à nos besoins ni à une ouverture.

La science et la politique, de par leur liaison fatale, est devenue un cri qui enterre le beau et grand murmure de l’Univers.

Le projet de loi canadien C-51 interdira la vente de 60% des produits de santé naturels

Ne laissez pas l’industrie pharmaceutique faire une chose pareille au Canada

Au Canada, un projet de loi mis de l’avant par l’industrie pharmaceutique vise à proscrire jusqu’à 60 % des produits de santé naturels actuellement vendus au pays, allant même jusqu’à criminaliser les parents qui donnent des plantes médicinales ou des suppléments à leurs enfants. Le projet de loi, connu sous le nom de Bill C-51 et présenté par le ministre canadien de la santé le 8 avril 2008, propose des changements radicaux à la Loi canadienne sur les aliments et drogues et qui pourraient avoir des conséquences dévastatrices sur l’industrie des produits de santé naturels.

Parmi les modifications proposées par le projet de loi on retrouve des modifications radicales aux définitions dont, entre autre, le remplacement dans le texte de loi du mot « drogue » par « produit thérapeutique, » donnant ainsi de plus grands pouvoirs au gouvernement canadien afin qu’il puisse réglementer la vente de toutes les plantes médicinales, les vitamines, les suppléments et autres produits semblables. Par cette simple modification linguistique, tout ce qui est «thérapeutique » devient automatiquement régi par la Loi sur les aliments et drogues. Ça pourrait même inclure l’eau embouteillée, les bleuets, les feuilles de pissenlit et la quasi-totalité des substances dérivées de plantes.

La loi modifie également la définition du mot « vendre » afin d’inclure à cette définition toute personne qui donne de tels produits thérapeutiques à quelqu’un d’autre. Ainsi, une mère qui donne des plantes médicinales à son enfant pourrait, en vertu des nouvelles définitions proposées, être arrêtée pour avoir fait la «vente » non permise et non autorisée de « substances thérapeutiques. » Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de ces modifications proposées visant à restreindre les libertés sur le site anglais « Stopc51.com » : http://www.stopc51.com

De nouveaux pouvoirs d’exécution donnés au gouvernement canadien permettront de saisir votre maison ou votre entreprise

Par la même occasion, ce projet de loi C-51 qui rend illégal les plantes médicinales, les vitamines et les suppléments, accordera de nouveaux pouvoirs « d’exécution » alarmants aux délateurs des forces de l’ordre qui prétendent « protéger » le public contre les effets néfastes et non autorisés des « produits thérapeutiques » tels que, par exemple, les feuilles de pissenlit. Tel qu’il est expliqué sur le site anglais http://www.Educate-Yourself.orgwebsite ((http://educate-yourself.org/cn/canadian …), le projet de loi C-51 permettra aux délateurs des forces de l’ordre du gouvernement canadien:

• de perquisitionner votre maison ou votre entreprise sans mandat;

• de saisir vos comptes bancaires;

• d’imposer des amendes allant jusqu’à 5 millions de dollars et une période d’emprisonnement allant jusqu’à 2 ans et ce, simplement pour avoir vendu des plantes médicinales;

• de confisquer votre propriété et de vous facturer les frais d’entreposage encourus pour stocker les produits qu’ils vous auront volés.

Le projet de loi C-51 criminaliserait même les simples herbes séchées qui se retrouvent dans votre cuisine et qui seraient susceptibles d’être utilisées dans un produit ayant des propriétés médicinales. Ce sera désormais considérée une «activité contrôlée, » et toute personne qui se livrera à de telles « activités contrôlées » sera arrêtée, condamnée à une amende voire même emprisonnée. Les autres « activités contrôlées » comprennent l’étiquetage des bouteilles, la récolte des plantes sur une ferme, la cueillette des herbes dans votre cour arrière, ou même des essais sur vous-même de produits à valeur médicinale! (Oui, pratiquement toutes les activités impliquant des plantes médicinales ou des suppléments seront criminalisées …)

Mais il y a bien plus. Le projet de loi C-51 représente la « solution finales » du gouvernement canadien contre l’industrie des produits de santé naturels. C’est un effort désespéré qui vise à détruire cette industrie qui menace les bénéfices et la viabilité de la médecine conventionnelle.

La médecine naturelle fonctionne si bien parce qu’elle devient tellement utilisée, que les gouvernements canadien et américain ont décidé d’attaquer cette industrie en votant de nouvelles lois qui ont pour effet de criminaliser toute personne qui vend de tels produits. Ils ne peuvent tout simplement pas tolérer qu’il soit permis aux consommateurs d’avoir un accès simple et facile aux produits naturels. S’ils ne faisaient rien, cela représenterait finalement la destruction de l’exploitation criminelle de l’industrie pharmaceutique, son délabrement et la corruption qui l’entoure de même qu’à ceux qui exploitent de manière criminelle le gouvernement, afin qu’il tente de la protéger. Mike Adams, Mondialisation.ca

Henri-Paul Rousseau et le sermon au troupeau

En ce beau week-end des Pâques, aimons-nous les œufs les autres… Et en chocolat… Pour s’entre-manger, les babines sucrées.

J’ai été extrêmement touché par le discours de l’évangéliste Saint-Paul Rousseau qui s’est adressé – le temps d’être Dr d’honneur – aux étudiants de l’Université de Sherbrooke. Son cœur est un violon monotone, Stradivarius de la finance, qui blesse mon cœur d’une langueur qui me siphonne.

C’est de lard…

Fait ce que doigt…


Le « snif » discours à la Montaigne

Cher Brooke,

Monsieur le recteur,Distingués invités, chers amis et chers diplômés

Je suis très ému de recevoir un doctorat honorifique de l’Université de Sherbrooke et je tiens à remercier les autorités de l’Université de m’accorder un tel honneur. Je le reçois avec d’autant plus d’émotion qu’il s’agit d’une reconnaissance extraordinaire de mon université!

J’y ai passé de très belles années et, comme vous, j’y ai reçu une formation qui, je ne le savais pas à l’époque, m’a propulsé dans ma carrière professionnelle.

De plus, c’est aussi sur ce campus que j’ai rencontré la compagne de ma vie et la mère de nos beaux enfants. C’est peut-être aussi le cas pour certaines et certains d’entre vous.

C’est également ici, à Sherbrooke, que j’ai tissé des liens d’amitié pour la vie. Vous comprenez donc pourquoi cette cérémonie me touche si profondément.

Vous terminez, chers étudiants, une période intense de trois à cinq ans d’efforts qui vous procure un véritable passeport pour l’avenir.

Votre formation universitaire sera pour chacun et chacune de vous le principal outil qui vous aidera à bâtir votre vie professionnelle et à assurer votre développement personnel. Elle fera la différence pour vous comme elle l’a fait pour moi.

C’est fascinant de penser que seulement trois ou cinq années d’efforts vont changer à ce point votre vie et celle des vôtres.

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La snif réalité

Ce faisant, M. Rousseau avait mis au second plan la contribution de la Caisse au développement économique du Québec et s’était attardé à son mandat de « gérer en recherchant le rendement optimal du capital de ses déposants. »

Ce qu’il fit si bien qu’un journaliste de La Presse a calculé qu’à son départ à peine 15,7 % de l’actif total des déposants géré par la Caisse était détenu au Québec dont près de la moitié portait exclusivement sur des obligations émises par le gouvernement et des organismes du secteur parapublic. En fait, seulement 8 % des actifs de la Caisse étaient directement investis dans l’économie du Québec. C’est moins que les investissements de la Caisse en Russie !

Cependant, la Caisse sous la gouverne d’Henri-Paul Rousseau ne négligea pas d’investir dans Power Corporation et ses filiales. Ainsi, la Caisse détenait, au 31 décembre 2007, 4,6 millions d’actions de Power, représentant un investissement de 187,5 millions de dollars. Elle possédait également des titres dans les filiales de Power qui sont liées à Total, soit Corporation Financière Power (212,9 M$), Pargesa (500 000 $) et Groupe Bruxelles Lambert (5,4 M$). En tout, ce sont 406 MS dans Power et ses sociétés. Pierre Dubuc, Vigile

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Mais, quand on y réfléchit un peu, le plus difficile ce ne sont pas tant les trois ou cinq années passées à l’Université, mais bien les quelque 18/20 ans qui ont précédé votre entrée à l’université. Car, vous le savez, ce diplôme dont vous êtes si fiers aujourd’hui, ce passeport vers un avenir meilleur, des tas de jeunes ne le posséderont jamais à cause de ce qu’a été leur vie dans leurs 18 premières années.

Vous avez eu accès à la formation universitaire parce que vous avez bénéficié d’un contexte familial, communautaire et social favorable.

Certes, vous avez travaillé fort et vous avez fait preuve de détermination pour y arriver, mais d’un point de vue statistique, vous êtes objectivement des privilégiés.

Saviez-vous qu’au Québec, la diplomation universitaire plafonne depuis le milieu des années 90 à 28 % au 1er cycle, à 8 % au 2e et 1 % au 3e cycle? De plus, 20 % des jeunes n’obtiennent aucun diplôme au cours de leur vie et environ 20 % n’obtiennent qu’un diplôme d’études secondaires.

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Mais le portrait est partiel. Il faudrait, entre autres, ajouter les investissements de la Caisse dans des entreprises où elle vient épauler Power Corporation. Par exemple, la Caisse a une participation de 131 M$ dans la Total, la pétrolière française où on retrouve Paul Desmarais Jr sur son conseil d’administration. Pierre Dubuc, Vigile

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Il y a donc au Québec plus de 40 % des jeunes qui ont un diplôme secondaire ou moins; en fait, ils sont plus nombreux que les 37 % qui ont un diplôme universitaire. Les autres jeunes, soit 23 %, ont un diplôme technique, professionnel ou collégial.

Dans le monde actuel, ces statistiques font frémir et elles sont angoissantes non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan social.

Et elles sont d’autant plus angoissantes que l’éducation ne semble plus être la priorité des Québécois. Dans les années 60, quand on demandait aux Québécois quelle était leur priorité, 41 % disaient spontanément l’éducation. Aujourd’hui, seulement 5 % disent l’éducation. Et, ne pas être instruit aujourd’hui, c’est plus dramatique que ce l’était dans les années 60. Le monde a changé.

La planète est en pleine transformation; la technologie est en pleine révolution, les sciences médicales et biologiques font des progrès inouïs, les pays en émergence sortent de leur pauvreté, les ressources rares sont de plus en plus recherchées, le respect de l’environnement s’impose comme une nécessité, plusieurs zones de conflits menacent la paix et la sécurité; bref, notre monde est rempli d’espoirs, de défis et de risques. Et, pour y participer activement comme travailleurs, consommateurs et citoyens, il faut le comprendre et l’analyser afin d’y vivre et afin de rendre notre époque plus humaine et plus juste.

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Il a acquis un lot de 5400 actions de Corporation Financière Power à 18,49$ (30,50$); un lot de 2800 actions de la Great-West Lifeco à 18$ (26$); un lot de 5500 actions de Power Corp à 18,15$ (29$).

En août dernier, M. Rousseau a ajouté dans son portefeuille un lot de 2300 actions de la Société financière IGM, à 43,09$ (44,50$).

Toujours sur papier, ces récentes emplettes de M. Rousseau lui procurent aujourd’hui une plus-value de quelque 150 000$.

On aura beau critiquer la contre-performance de M. Rousseau notamment avec le PCAA (papier commercial) qui remplit encore les coffres de la Caisse, force est de constater qu’il gère fort bien ses affaires personnelles! Michel Girard, Cyberpresse

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Tout ceci exige une éducation et une formation professionnelle, technique ou universitaire que plusieurs de nos jeunes n’ont pas. Ils sont donc menacés par le monde actuel parce qu’ils n’ont pas la formation pour occuper et même créer les nouveaux emplois, et ils se sentent impuissants devant les injustices qu’ils constatent ou qu’ils subissent parce qu’ils n’ont même pas les outils pour les comprendre et changer leur monde.

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MONTREAL, le 30 mai /CNW Telbec/ - Power Corporation du Canada et la
 Corporation Financière  Power annoncent que M. Henri-Paul Rousseau
 se joindra aux deux sociétés le 1er janvier 2009.

 Aux prochaines assemblées annuelles des sociétés, prévues pour
mai 2009, M. Rousseau sera  proposé comme candidat à l'élection aux
conseils d'administration et  comme vice-président  du conseil
des deux sociétés.

Power Corporation et la Corporation Financière Power sont heureuses
d'accueillir M. Rousseau, dont la connaissance intime des marchés
 financiers canadiens et internationaux 

leur apportera un atout inestimable pour le développement de leurs
 activités  en Amérique  du Nord et ailleurs dans le monde.

 Power Corporation est une société diversifiée internationale de
gestion et de portefeuille.  Sa filiale, la Corporation Financière
Power, détient  des  participations dans le secteur des  services
 financiers en Amérique  du Nord, en Europe et en Asie. La Corporation
 Financière Power  et les  autres  sociétés affiliées détiennent aussi
 des participations dans  diverses  sociétés industrielles en Europe
et en Asie.

 Renseignements: M. Edward Johnson, Premier vice-président,

avocat-conseil et secrétaire, (514) 286-7400

 
 
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Ils n’ont pas ce passeport pour un avenir meilleur que vous êtes venus chercher aujourd’hui.

Puisque vous êtes des privilégiés qui pourront participer à cette transformation de notre époque, je vous invite, chers diplômés, à être reconnaissants, généreux et convaincants. Je vous invite à être reconnaissants envers vos parents, votre famille, vos amis, vos conjoints et vos professeurs, du primaire au secondaire, qui vous ont aidés à obtenir ce diplôme. Je vous demande de les applaudir.

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Pause snif

Je vais interméder un brin pour essayer de m’éponger un peu. RECONNAISSANTS, GÉNÉREUX, CONVAINCANTS. L’eau me sort de partout… J’ai tellement d’eau dans mon corps que je me sens comme une piscine au mois de juillet.

J’arrive de la pharmacie. Des couches pour vieillards… Je n’arrive pas à m’éponger. Je viens de téléphoner au beau-frère plombier pour qu’il me prête sa pompe à eau. J’ai la cave qui déborde. Je vais – si ça continue- être embauché par Naya pour embouteiller de l’eau en me vissant une champelure au niveau du nombril.  C’est tellement beau! On dirait Ce Line qui chante : My Heurt Will Go On. Je suis à la veille de sonner la larme… Mais j’ai peur que les pompiers en rajoutent.

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Je vous invite également à être généreux envers les jeunes de votre entourage en devenant un coach et un soutien pour tous ceux qui seraient tentés de décrocher. Vous pouvez et vous devez contribuer à la réduction du décrochage scolaire dans votre communauté.

Je vous invite également à être convaincants envers les moins jeunes, vos oncles, vos tantes, vos amis, vos voisins, pour qu’ils reconsidèrent leur priorité et fassent de l’éducation la priorité pour l’avenir.

Notre génération a voulu changer le monde; on s’est fait jouer un tour, le monde a changé encore plus vite et plus radicalement qu’on l’avait imaginé et il faut maintenant adapter les personnes à ce monde moderne si l’on veut le transformer et l’humaniser davantage.

Tout ceci exige trois choses :

Éduquer

Éduquer

Éduquer

Merci!

P.S. : De rien, M. HPR. Comme Jésus, vous avez la chance de ressusciter dans un autre monde. J’ai toujours rêvé d’être aviateur, ceux qui traitent (sic) ceux qui restent sur le plancher  des vaches.