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C’est la cravate qui a tué le monde

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El Cravato number One riding on Air Force One…

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Vision rapprochée… Avec petit drapeau sur col la terre russe, comme dans colle de l,U.T.É.RUSSE…

Eh! Ben! Je déparle…

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Y en a  qui attendent  le déluge, – et Clinton espère un invasion des  Extra Terrestres pour sauver la Terre, pendant que les Roms mondiaux se font tout petits dans des bouches de métros, les dirigeants de la planète  ont des bouches à vomir des discours hitlériens avec saveur de sucre, rose comme les roses de Ronsard.

On est pâmés.

Les esclaves étaient marqués au fer, les SS tatoués, les juifs numérotés à l’ancienne, mais maintenant on est fichés comme des rats à travers l’internet. Nous voilà Code-Bar. Tout le monde il est sous…  Money for Nothing!

In Blog We Trust! And Trust is God…

La cravate, c’est God. Parce que God est invisible pour ceux qui n’ont de yeux que pour l’avoir. Ils l’ont dans le cou comme une médaille. Sorte de signe ostentatoire de la religion de l’avoir. On peut bien faire chauffer quelques milliards d’humains pour le grand BBQ de quelque 317 453 000 d’habitants qui votent pour la gente cravate: hommes d’affaires, politiciens, banquiers, wallstreeters, etc. 

Tous fondus: le saigneur est mon berger et il me fait gerber. Il faut vomir sur la High-Class. C’est elle en train de bousiller les arbres, l’eau, la terre, et la disparition du tigre de Sibérie. Faut l’élever en cage pour qu’il se reproduise. On ne prend pas soin des humains, même s’il est en voie d’extinction, pourvu qu’il serve et se reproduise dans des maisons de tôle, sans eaux, sauf celle de Nestlé, vendue en bouteille et fort élégante lors de réunions.

Le cercueil en format gravas 

À Berlin, le dernier Noël avant l’invasion russe et le massacre qui se préparait, les berlinois avaient encore le sens de l’humour:  » Pour Noël, offrez-lui un cercueil ».  

La Terre semble maintenant une bille qu’on use jusqu’à ce qu’elle ne fabrique plus d’air, mais on ne manque ra pas de voitures. On manquera de steak, de riz, de beurre d’arachides, de bananes ( en voie d’extinction), de miel  ( encore une espèce en danger, alors on se fera un sandwich au Ipad.

Gloup!

Le suicide assisté 

Si la Terre pouvait parler, elle dirait que les cravatés l’aident à mourir. Sorte de suicide assisté.  Mais l’inutilité du penser suicide, ou alors – d’aller poignarder des compagnons et compagnes de classe – ( voilà qui ne nous aurais jamais effleuré l’esprit il y a 40 ans) – il reste l’échappatoire par le T-shirt adossé (sic) au ménage des armoires.

Rond sur un trottoir en rond

Quand tu rencontres quelqu’un de dangereux, tu change de trottoir… Mais quand tu rencontres quelqu’un de dangereux pour la planète, tu ne peux pas changer de planète. T’est piégé: NSA, numéro d’assurance social, maux de passe, conte bancaire, compte à rebours, on voit que Monsieur Al Capone avait de la classe. Il était tiré à quatre épingles et tirait les autres à quatre balles.

Ces gens-là ne fument pas, ne boivent pas, et mangent bien.  Mais ils brûlent une planète, sont saoul de pouvoir, et dorment tranquille parce que GOD leur a donné la permission d’être des gens biens. Ils ont même acheté GOD! Ils l’on mit sur un billet de banque.

Le mouchoir du magicien 

Un mouchoir assez grand pour ne pas pleurer sur l’effilochement des sociétés. Il faudrait faire disparaître cette race hautaine, cravato dingo, pour au moins survivre.

Un goulag pour les riches.  Ou bien un grand mouchoir de magicien…

Méthode:

A) Placer le cravaté sur une chaise.

B) lui parler comme un dentiste

Et plouf!

Comme dans les vieux films…

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Notez bien: ( Nota Bene , ou quelque chose du genre, je ne parle plus latin, c’est mort, et je n’ai jamais parlé latin…)

Le type fait disparaître une femme. Or, c’est une femme qui lui a donné naissance. UT-Russe, ovulation, importe ( de garage) peu, il a fait disparaître sa propre vie.

On tue une petite ovule dans l’espace, ensemencée  par un fabricant d’armes, de banques, et de guerres inutiles, braillard et amuseur public sur les chaînes de télé.  Faites-moi suer jusqu’au petit coin!…

Quand je pense qu’un végétarien ne se gêne pas pour arracher des jambes, envoyer des jeunes gonflés se faire foutre en l’air en gerbant leur sang, mais fiers, ou alors se suicidant après le retour au pays, t’as pas le droit de boire, mais t’as le droit d’aller tuer.

Kill me softly! comme disait la chanson…

Comme à Berlin, offrons nous un cercueil. On l’a déjà… En plus, les cravatés nous font creuser le trou.

Comme dirait le québécois: « Tabarnak!, on est dans le nazisme jusqu’au cou ».

La cravate, c’est la croix gammée version modernus détritus, hypocrite, qui parle doux mais agit dur.

Qui donc parmi vous a envie d’acheter un char d’assaut pour aller tuer des paysans qui se ramassent des pots de conserves, des pommes de terre, par peur de conflits?

Eh! ben! c’est en Ukraine. Sorte de Ghetto  de gens simples victimes des orduriers  qui s’adonnent au fascisme rose.

Gaëtan Pelletier

15 avril 214

La démocratie, c’est d’élire des terroristes masqués…

 

 

La pute enchantée

« Tu grimpes une dame pute.
T’arrives au septième ciel, fin de section. 
Et voilà qu’au moment de l’extase, la chère gagneuse entre en transe, et se met à te raconter une tuerie qui s’opère au même instant à 800 bornes de ton plumard. 
Pour le coup, tu te crois en pleine Science-Fiction, non ?
Eh bien, pas du tout, l’artiste.
C’est de la Science-Friction !
Mais je ne veux pas te faire attendre : ma pute enchantée est déjà à poil. » 

San-Antonio, Frédéric Dard

« Moi, personnellement, j’ai jamais carmé un sou vaillant pour une prostipute. C’est z’elles qui m’font du rentre-dedans. D’toute façon, j’ai pas les moyens, comme la plupart des érecteurs ! » Patrice Dard,  Bérurier Président 

***

J’ai eu la chance de voir un jour Frédéric Dard lors d’un interview avec Bernard Pivot qui lui lança:  » Vous n’en manquez pas une, vous! ». C’était à la sortie de son livre: « La pute enchantée ».

Frédéric Dard, qui écrivait à la machine à écrire IBM, à « boules », en possédait deux, au cas où l’une d’entre elles tombe en panne.

Frédéric Dard considérait Céline comme le plus grand des écrivains « modernes ». Il emprunta d’ailleurs sa forme d’écriture argotique, mais au lieu de verser dans le venin du Voyage au bout de la nuit, il usa de l’humour et de la dérision. C’est l’art de:  puisqu’il n’y a rien à faire, autant en rire et s’en moquer.

Le roman est parfois – mais surtout l’écrivain -, un essai à « percer ». Pendant que les intellectuels « déchiffrent » le monde, l’écrivain le dessine à coups de phrases, de descriptions, dans une approche sérieuse ou fofolle. Bref, il faut savoir lire les livres et comprendre les auteurs. Les livres sérieux sont loin d’être les plus représentatifs de notre monde. Au roman-essai, on tourne vers la version aversion du dérisoire du comportement humain dans ses manœuvres bourgeoises et hautaines de l’élite requin qui mène les sociétés en découvrant un grand sourire carnassier et vantard.

Si…

Si Frédéric Dard avait été un auteur « sérieux », il aurait écrit une vingtaine de livres. Et La pute enchantée  aurait été un long développement sur la condition humaine des travailleurs actuels. Sorte de Zola du 21 ième siècle dénonçant le fait que le travailleur vent  non seulement son corps, mais son âme.

Les travailleuses du sexe, et non les putains, disent ne pas vendre leur corps, mais un service. Et nous sommes de service pour une élite qui transige nos avoirs comme on le fait avec la cocaïne.

Le chef d’État est un proxénète, un entremetteur, un maquereau entre le monde de la finance et l’État balbutiant dans son  château payé par les pauvre ( comme les églises et cathédrales), son discours empesé, tricoté de lieux-communs, de formules usées, archaïques, en format pub.

L’État est une pub. Nous avons des poudrés, bisexuels, endimanchés, léchés, parfumés, avec une langue mensongère, curieux mélange de miel et de venin. Un démocrate qui ne partage rien c’est un communiste qui a choisi ses clients. Et nous en sommes enchantés…

Et c’est ainsi que va le monde. Il faudra un siècle pour comprendre comment les voleurs du temple bleu ont réussi à violer la Terre, les terres de paysans, à donner des médailles aux soldats comme des chiens de guerre, des récompenses « civiques » aux simples citoyens pour les amadouer. Comme des biscuits plaqués argent.

Canular et lupanar sont désormais les mots à conserver. Nous voilà devant des parlements-bordels, espionnés par la NSA, scrutés.

Nous sommes à poil de l’âme. Très nus et dénudés.

L’orgueil est la vanité sont les meilleurs appâts. Et plus on réduit le citoyen, meilleur appât il est.

lupanar

La maison close   blanche 

Gaëtan Pelletier

Novembre 2013