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L’OMS, la machine à fabriquer des bulles blanches

 

 

 

La directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, s’est félicitée, lundi 28 mars, des premiers résultats du comité d’évaluation sur la gestion de la grippe H1N1, qui, selon elle, blanchit l’organisation des accusations de collusion avec les groupes pharmaceutiques.

Le déluge de rapports

L’OMS est une machine à lire, à gérer, et à donner des « conseils » dans tellement de domaines qu’elle est inondée de paperasse. Elle n’arrive pas à éponger (sic) toutes les masses de données dans divers domaines, – entre autres, celui de l’alimentation – dont elle a réussi à analyser 900 agents de conservation, aspartame, etc. Une liste de 4000 ou 5000. Elle a tellement peu le temps, que les compagnies ont le temps d’en fabriquer dix qui ne sont pas sous contrôle.

Toutes ces grosses organisations de structure « mondialiste » sont des queues de serpent du nouvel ordre mondial. ( NWO).

On s’attendait à quoi?

Qu’ils se noircissent entre eux?

L’un crée le cancer, l’autre n’a pas les moyens de le contrer, ni la volonté.

En plus, ils se font vivre entre elles.

C’est l’arrivée depuis belle lurette des kapos doctorisés, des salauds à blouse blanche, qui ont un rôle fort utile :

Ils lisent des rapports et en produisent d’autres.

Les douches à l’eau de javel

Pas besoin d’être un petit génie dans une éprouvette pour voir la falsification globalisée pour s’en rendre compte : n’importe lequel humain un brin sensible n’a qu’à visionner le documentaire Notre poison quotidien pour comprendre que nos sociétés sont  maintenant gérées   par une flopée de kapos à gros titres.

Ils mensongent à bouche que veux-tu!

On dirait des gamins qui passent chez le directeur de l’école.

Les Ponce Pilate sont une nouvelle souche résiduelle de la noblesse passée par le couloir des universités, plaqués diplômés, donc déclarés aptes à « agir » et à « décider » du bien commun.

Mais ils s’en lavent tous les mains. L’histoire est vieille comme le monde.

« S’en laver les mains »

est une expression qui fait référence au comportement de Ponce Pilate, Préfet d’une province romaine au moment de la crucifixion de Jésus et décrit dans la Bible. Ce passage raconte que les juifs auraient conduit le Christ devant Ponce Pilate en le présentant comme un rebelle très dangereux. Ils lui auraient alors demandé de le juger et de le condamner à mort. Après l’avoir interrogé, Pilate ne vit aucune raison de le condamner. Or, à cette époque, la coutume voulait qu’on libère un prisonnier à l’occasion de Pâques. Pilate pensa alors à Barabbas, un détenu qu’on lui avait présenté comme un meurtrier. Il eut l’idée de demander à la foule qui elle préférait libérer, pensant que celle-ci opterait pour Jésus plutôt que pour un criminel. Pourtant, le peuple choisit de libérer Barabbas, réclamant toujours la condamnation à mort de Jésus. Alors Pilate, voyant qu’il allait provoquer une émeute, abandonna Jésus à la foule, se lava les mains devant celle-ci et déclara : « Je suis innocent du sang de ce juste, vous, vous y aviserez » ; ce qui signifiait que le sort du Christ lui était égal, et qu’il se dégageait de toute responsabilité. Aujourd’hui, l’expression est restée et s’utilise toujours dans le même sens, pour signifier que l’on se moque totalement de quelque chose, qu’on ne s’y intéresse pas.

C’est assez aisé de se blanchir entre eux. Ils ont le pouvoir de le faire, et ladite « qualification ».

MIEUX GÉRER LES CONFLITS D’INTÉRÊTS

La responsable de l’organisation basée à Genève, mise en cause pour sa gestion de la première pandémie du XXIe siècle, en 2009, a toutefois reconnu que l’OMS, comme le souligne le rapport préliminaire d’experts, « doit gérer beaucoup mieux les potentiels conflits d’intérêts ».

Elle a également admis que des « définitions rigides », notamment sur les critères de sévérité jugés mal adaptés, avaient gêné la gestion du virus d’origine porcine, aviaire et humaine apparu au Mexique au printemps 2009. Elle a finalement salué ce « document préliminaire, ses conclusions et ses recommandations. Nous ferons tout notre possible pour le mettre en pratique », a-t-elle promis.


Madame Chan a du savon plein la bouche. Les enfants adorent faire des bulles. Rien qu’en parlant elle doit garnir le ciel ….

La beauté des enfants qui font des bulles est qu’ils ne tuent personne…

La légèreté de l’être humain est maintenant payée par les États qui passent le siphon dans les poches des citoyens.

Ils vous diront que « les temps sont durs »…

On cultive des mollusques…

Assez surprenant!