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Je ne sais pas pondre l’ oeuf, mais je sais quand il est pourri

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Une personne sur deux sera touchée par le cancer, et la deuxième sera probablement un aidant naturel. Essai, récit, exercice de réflexion, ce travail journalistique minutieusement documenté aborde la question du cancer à travers l’expérience personnelle de Josée Blanchette et les témoignages qu’elle a reçus. Cette enquête sur un sujet majeur donne la parole à de nombreux spécialistes lucides et parfois critiques. L’auteure remet en question les accointances entre l’oncologie et les compagnies pharmaceutiques, effectue une incursion en médecine intégrative et propose des pistes de prévention et de postvention. Au coeur de sa démarche, elle place le discernement de chaque personne et son pouvoir d’agir. « Un plaidoyer solide. […] Je crois que personne ne restera indifférent. » Dr Jean Rochon, préfacier, ex-ministre de la Santé

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Extraits du livre

Refus de traitement

Si c’était à recommencer, combien de gens renonceraient à tout ce cirque? J’en connais plusieurs, mais ils ne sont plus là pour le dire.

Que vous refusiez un Tylenol à l’hôpital ou une chimiothérapie, même combat. On écrira« refus de traitement » au dossier. Ça surprend toujours un peu le personnel soignant.« Les médecins se sentent complètement incompétents lorsque le patient refuse un traitement. Mais c’est à eux de régler leurs bibittes, pas au patient à en faire les frais. » Celle qui me parle est médecin spécialiste et enseigne aux futurs docs à l’université. Elle fait du terrain (en clinique, en salle d’opération) et prend le pouls des futurs résidents.

Refuser un traitement ne signifie pas qu’on doive les refuser tous. On peut demeurer sélectif. Cela ne signifie pas non plus que votre médecin cessera de vous traiter correctement ou d’éprouver de la considération pour vous. Un bon médecin — et la plupart agissent avec professionnalisme — apprend à ne pas mettre son ego dans le chemin entre les décisions de son patient et ses convictions personnelles. La marge d’erreur est toujours grande entre ce qui est prescrit, de quelle façon le patient réagit et comment la nature se charge de nous guérir.

[…]

L’heure du leurre

Ils sont nombreux ceux que cela rassure que vous alliez au front, subir des traitements qui retardent le moment où vous les confronterez à la mort, la vôtre, mais surtout la leur. Eux-mêmes n’ont aucune idée si on vous envoie en Syrie ou à Valcartier. Certains s’imaginent peut-être que c’est le Club Med, étant donné que chaque La-Z-Boy du département de chimiothérapie est assorti d’un écran de télé sur bras télescopique et qu’on fournit l’eau en bouteille.

Sortez vos masques, l’heure est au grand théâtre funèbre. Vous aurez peut-être droit à la décapitation en direct si vos gènes sont incompatibles. Ça ajoute un peu de suspense : mort sur son fauteuil de chimio. Mais les médias ne parlent jamais de cela, sauf si c’est une personnalité du bottin de l’UDA qu’on décapite. La chimiothérapie est un leurre pratique pour cela. Vous mourez à petit feu ou non. Si vous en réchappez, on se prosternera devant l’autel des pharmaceutiques, du corps médical, même de Dieu, car la perspective de la mort rend parfois croyant.

Dans tous les cas, les aiguilles donnent bonne conscience à tout le monde. On « fait » quelque chose. On « agit », même si la période de prolongation n’est que de quelques mois de plus… ou de moins. On se « bat » comme un valeureux petit soldat devant la Grande Faucheuse. On plie l’échine, on tend le bras, on plonge tête baissée et on attend les applaudissements. Ça occupe. Vous vous battrez jusqu’au bout pour leur éviter de trop penser à leur fin. Merci pour eux. Et vous y êtes encouragé par des médecins qui trouvent parfois leur ego flatté de vous prolonger un tant soit peu.

Votre temps est précieux mais jamais autant que lorsqu’il ne vous en reste plus. Et apprendre à mourir n’est pas une répétition générale. Si c’était à recommencer, combien de gens renonceraient à tout ce cirque ? J’en connais plusieurs, mais ils ne sont plus là pour le dire.

Source, Le Devoir

 

Entrevue, TLMEP, 2 octobre 2016

 

http://ici.radio-canada.ca/tele/tout-le-monde-en-parle/2016-2017/segments/entrevue/9285/josee-blanchette?isAutoPlay=1

 

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Un homme atteint d’un cancer a complètement guéri avec ce remède naturel exceptionnel

Il n’existe aucun remède pour le cancer, c’est ce que disent les médecins. Et une fois qu’on vous diagnostique un cancer, vous devriez dire adieu à votre vie heureuse et saine? Ce n’est pas ce que nous pensons. La chimiothérapie était censée être votre seule amie, une « amie » qui vous qui vous fait subir une agonie interminable, et celui qui survit doit partager son expérience.

On ne sait toujours pas pourquoi de plus en plus de gens du monde entier font confiance à la nature et à ses cadeaux. La médecine conventionnelle n’approuvera jamais ces remèdes naturels, car la nature ne dégage aucun bénéfice.

Les gens partagent des histoires étonnantes en expliquant comment ils ont soigné leur cancer. Certains utilisent des carottes, d’autres du chanvre, du curcuma, du bicarbonate de soude, et aujourd’hui, nous avons entendu l’histoire d’un homme qui a guéri son cancer avec du miel.

Il y a 13 ans, on a diagnostiqué l’un des cancers les plus dangereux à Ante Kresich, le cancer du poumon, et les médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre.

Mais Kresich a complètement guéri en utilisant du miel et des plantes médicinales, et il a de nombreux documents qui le prouvent.

« J’ai quitté l’hôpital en avril, et en été j’étais déjà un homme complètement différent. Quand je suis allé consulter mes médecins, ils ont eu du mal à croire que j’étais encore en vie, et quand ils ont vu les résultats des examens ils n’en revenaient pas », explique Kresich.

Les médecins lui ont conseillé de poursuivre le traitement. Grâce au miel et aux plantes, le cancer du poumon a complètement disparu, et les résultats n’ont montré aucune trace de la maladie.

Aujourd’hui, en bonne santé et plein d’énergie, Ante a un nouveau passe-temps : les abeilles. Les gens viennent du monde entier pour lui demander des conseils, et il ouvre sont cœur à tous ceux qui désirent vivre et avoir une vie saine.

« Les gens qui ont un destin semblable au mien viennent me voir et je leur raconte mon histoire, l’agonie que j’ai dû subir et le remède qui m’a aidé. Mes recettes les aident, elles leur donnent de l’espoir, » déclare Kresich, et il estime qu’à partir de maintenant il est de son devoir d’aider les autres.

Depuis les temps anciens le miel est connu pour avoir des propriétés curatives. Dans la médecine traditionnelle ce produit des abeilles est utilisé depuis des centaines d’années. Grâce à ses propriétés curatives, on le considère comme la nourriture des dieux, et c’est l’un des remèdes les plus puissants pour de nombreuses maladies et de nombreux troubles.

Dans la tombe de Toutankhamon on a trouvé du miel qui avait probablement plus de 3 000 ans. Pendant les guerres, les Romains et les Grecs utilisaient le miel pour renforcer l’organisme, et aussi pour soigner les blessures. On utilisait également le miel dans les cultes religieux, les rituels d’embaumement, et pendant longtemps, il était réservé à l’élite car il coûtait relativement cher.

Les abeilles produisent ce liquide doré et épais de différentes couleurs, différentes saveurs, en transformant le nectar sucré de la fleur. Kresich et de nombreuses autres personnes sont témoins que lorsqu’on le mélange à des épices comme le pin, le gingembre et d’autres plantes, le miel peut guérir le cancer, même si la médecine conventionnelle n’approuve pas ce remède.

Un femme de Bosnie a envoyé sa recette de miel et de gingembre en espérant qu’elle aiderait d’autres personnes à soigner leur cancer.

On lui avait diagnostiqué un cancer du système endocrinien et elle a passé 20 jours en soins intensifs. Personne ne croyait qu’elle allait rester en vie. Cependant, elle a commencé à utiliser un remède composé de gingembre et de miel, et elle est revenue à la vie en quelques jours.

Elle a réussi à guérir sans chimiothérapie, et comme elle le dit maintenant, elle est en meilleure santé que jamais, parce que le cancer a complètement disparu.

Voici la recette qu’elle a utilisé :

Vous avez besoin de quelques belles racines de gingembre. Broyez finement le gingembre et mélangez avec ½ kilo de miel. N’oubliez pas que le miel doit être bio et propre, achetez-en à un producteur de confiance.

Conservez ce remède dans des bocaux, et consommez une cuillère à soupe 3-4 fois par jour. Il est également important d’éviter tout contact avec des objets métalliques, utilisez plutôt une cuillère en bois.

Vous devriez voir les premiers résultats en seulement 4 jours.

Il est également important de rester positif, peu importe ce que vous dit votre médecin. Vous devez éviter la dépression, vous devez gagner cette bataille avec toute l’aide dont vous pouvez bénéficier.

Maintenant, vous avez le miel de votre côté, et comme vous pouvez le voir, il peut même guérir tous les types de cancer les plus dangereux, même si on vous dit qu’il ne vous reste pas longtemps à vivre.

Sources:
www.healthyfoodhouse.com
www.espritsciencemetaphysiques.com
www.naturalnews.com
www.ncbi.nlm.nih.gov
beyondphys1cal.wordpress.com
news.bbc.co.uk
www.cancertutor.com
www.cancertutor.com

 

http://www.sante-nutrition.org/medecins-sont-choques-homme-atteint-cancer-a-completement-gueri-avec-ce-remede-naturel-exceptionnel/

Cancers, diabète, obésité : « La croissance des maladies liées à notre mode de vie met en péril notre système de santé »

PAR SIMON GOUIN 1ER AVRIL 2014

400 milliards d’euros en 15 ans : c’est le surcoût entraîné par l’explosion des maladies chroniques, comme le cancer ou le diabète, pour la Sécurité sociale. Des maladies liées à la pollution de notre environnement et qui se transmettent entre générations. Pesticides, perturbateurs endocriniens, molécules chimiques en tout genre sont présents dans l’alimentation, les biens de consommation, l’eau potable, l’air… Un scandale invisible pour le toxicologue André Cicolella, président du Réseau environnement santé, qui décrypte, dans son dernier livre, les raisons de cette épidémie mondiale. Et appelle à un grand mouvement citoyen. Entretien.

Basta ! : Pourquoi le « scandale des maladies chroniques » est-il, selon vous, « invisible » ?

André Cicolella : [1] Diabète, cancers, obésité : les maladies chroniques touchent les personnes sur la longue durée. A la différence des maladies aiguës. Pour la grippe, par exemple, soit vous en guérissez, soit vous en mourrez. Alors que pour le diabète, vous n’en guérissez pas dans l’immédiat, vous n’en mourrez pas non plus dans l’immédiat. La grande majorité des maladies chroniques ne se transmettent pas, elles sont non-infectieuses. Mais leur nombre a explosé ces dernières années. En France, un homme sur deux sera touché dans sa vie par un cancer. C’est le cas pour une femme sur trois. Deux adultes sur trois seront touchés par une maladie cardio-vasculaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qualifie la situation d’épidémique et de pandémique : elle touche désormais tous les pays du monde. Ce ne sont donc pas principalement des maladies de la vieillesse, comme l’affirment certains (lire aussi : L’obésité, une « maladie de civilisation » qui affecte les plus pauvres). La croissance de ces maladies met en péril l’état de santé des populations, mais aussi notre économie. Notre système de santé implose, non pas parce qu’il y a trop de médecins, mais parce qu’il y a trop de malades. Nous avons aujourd’hui suffisamment d’éléments pour comprendre ce qu’il se passe. Pourtant, on ne fait rien.

Le gouvernement a pourtant mis en place un nouveau plan cancer. Il ne servirait à rien ?

Ce plan a une visée thérapeutique : il souhaite améliorer les traitements des malades. Mais les gains sont trop modestes : seulement quelques semaines de survie ont été gagnées grâce à ces traitements. Le plan cancer dispose d’1,4 milliard d’euros pour développer des stratégies thérapeutiques, alors que la recherche environnement/santé représente seulement un peu plus de 10 millions d’euros annuels ! Ce n’est pas suffisant pour s’attaquer aux causes du cancer et répondre à plusieurs questions : pourquoi la France est-elle, d’après des données parues en décembre 2013, le troisième pays au monde dans la prévalence du cancer du sein ? Et le deuxième pour le cancer de la prostate ? Ces cancers sont hormonaux-dépendants, c’est-à-dire qu’ils sont provoqués par une modification du système hormonal. Or, la question des perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui perturbent le système hormonal, reste marginale dans le plan cancer. C’est un scandale. D’après Agnès Buzyn, présidente de l’Institut national du cancer, les causes environnementales du cancer sont surestimées !

Combien coûtent ces maladies à la Sécurité sociale ?

Ces maladies provoquent des affections de longue durée (ALD), auxquelles la Sécurité sociale doit répondre. J’ai effectué un calcul simple à partir des données de l’Assurance maladie. Entre 1994 et 2009, ces maladies ont entraîné un surcoût de 400 milliards d’euros ! Cela veut dire que les responsables politiques ont plutôt choisi d’emprunter auprès des marchés financiers plutôt que d’agir sur les causes. Il aurait été beaucoup moins coûteux d’arrêter l’épidémie de diabète ou d’obésité ! Notre système de santé solidaire risque donc de disparaître… Et c’est ce que beaucoup de personnes souhaitent : qu’on aille vers un système à l’américaine, où la santé permet de faire le maximum de profits ! C’est un des enjeux majeurs pour notre société, mais aussi pour les pays émergents. En Chine ou en Inde, une personne qui est atteinte de diabète tombe dans la pauvreté. C’est donc une question à débattre sur le plan politique.

Les parents transmettent-ils ces maladies à leurs enfants ?

Les scientifiques estiment que si une femme est exposée pendant la gestation, à des produits chimiques, du type perturbateurs endocriniens, les gamètes de l’enfant seront modifiées et le message transmis par ces gamètes le sera aussi, jusqu’à au moins trois générations. C’est ce qu’on appelle l’épigénétique. Des expériences menées sur les rats l’ont mis en évidence. Et le système hormonal des rats est semblable à celui des hommes.

Comment les perturbateurs endocriniens provoquent-ils ces maladies chroniques ?

Lorsque nos organismes se développent, dans les premières semaines de la gestation, l’activité de notre corps est sous un intense contrôle hormonal. C’est à ce moment là que les organes vont se créer. Ainsi, nos hormones thyroïdiennes vont entraîner le développement du cerveau. Et ce développement sera entravé si l’équilibre de ces hormones thyroïdiennes est bouleversé par des perturbateurs endocriniens. Ces derniers entraînent des troubles du comportement. Autre exemple : la formation du tissu mammaire se fait pendant les premières semaines de la gestation. Si l’embryon est exposé à des perturbateurs endocriniens à ce moment-là, les risques d’avoir un cancer du sein explosent. C’est ce qui s’est passé sur le distilbène [un médicament donné entre 1950 et 1977 pour éviter les fausses-couches] : les filles des mères qui ont pris du distilbène pendant leur grossesse ont 80% de risque en plus de développer un cancer du sein. Avant son interdiction dans les biberons en 2011, toute la population française a été exposée au bisphénol A pendant des années [Le Sénat a voté pour l’interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires (boîtes de conserve) à partir de janvier 2015, ndlr]. Quelles en seront les conséquences dans 40 ans ?

Les scientifiques ont montré que les perturbateurs endocriniens agissent à de très faibles doses. Les réglementations actuelles sont-elles adaptées ?

Nos réglementations sont basées sur des concepts des années 1960/1970. Chacun fait aujourd’hui semblant d’y croire, mais ces concepts sont désormais obsolètes. Qu’est-ce qu’une eau de qualité ? Selon ces normes, c’est une eau qui contient moins de 0,1 micro-gramme de pesticides par litre. On est donc largement en dessous, aujourd’hui. Or, quand on met des grenouilles dans une eau chargée en atrazine [un herbicide interdit en Europe depuis 2004, ndlr] à ce niveau, 25% de leurs petits ont des modifications de l’appareil reproducteur. Ce qui signifie que la reproduction des grenouilles est fortement perturbée. On ne trouve nulle part ces débats, actuellement, dans le champ politique, alors que se jouent les négociations autour de la directive européenne sur la qualité de l’eau. La question des perturbateurs endocriniens est pourtant la clé de compréhension non seulement de l’épidémie actuelle de maladies chroniques mais de la chute de la biodiversité. Aujourd’hui, on ne tient pas compte des données de la science : on préfère la politique de l’autruche. Or, c’est une véritable question de société, dont il faut débattre et que les citoyens doivent s’approprier.

Que manque-t-il actuellement pour que cet enjeu ne soit plus « invisible » ?

Un grand mouvement citoyen ! On l’a vu avec le bisphénol A. Les politiques de tout bords se sont emparés du sujet, qui dépasse les clivages partisans. On ne s’intéresse pas à la santé de nos enfants en fonction des opinions politiques des parents. Steeve Job (cofondateur et PDG d’Apple) est mort d’un cancer du pancréas, au bout de cinq ans de maladie, comme la grande majorité des personnes atteintes de ce cancer. Et l’argent qu’il a dû dépenser pour tenter de se soigner n’y a rien changé. Tout le monde est donc concerné. Le cancer du pancréas fait plus de 600 000 morts par an, dans le monde. En France, il fait plus de victimes que les accidents de la route. Et pourtant, on ne fait rien.

Quelles mesures peuvent-être prises pour lutter contre le développement de ces maladies chroniques ?

Il faut tout d’abord éliminer certains produits chimiques, perturbateurs endocriniens. On a réussi à le faire avec le bisphénol A. Pour cela, il faut que les autorités françaises reconnaissent que c’est un problème. Chaque individu peut agir, par exemple dans le choix des cosmétiques. Aujourd’hui, 71% des fonds de teint contiennent des perturbateurs endocriniens. On peut donc choisir dans les 29% restants… L’industrie chimique doit aussi produire des molécules qui assurent des propriétés similaires mais qui ne sont pas aussi toxiques.

Ensuite, ce sont nos modes de vie qu’il faut changer, combattre la sédentarité avec une autre conception de la ville qui ne soit pas celle de la ville américaine : je prends ma voiture pour aller au travail, puis l’ascenseur, et je mange le midi chez Mc Do ou un équivalent. Dans notre alimentation, il faut retrouver une consommation alimentaire saine, grâce au développement de l’agriculture biologique. Et diminuer nos consommations d’aspartame et de sucres, notamment dans les sodas. On pourrait faire des campagnes comme celle contre le tabac, en indiquant sur les produits que cela provoque du diabète. Mais contrairement au tabac, les autorités ne souhaitent pas faire peur à l’industrie agro-alimentaire…

Vous plaidez aussi pour un apprentissage à la santé dès l’école primaire…

Pour moi, être en bonne santé dépend de la qualité de la relation de l’être humain à son écosystème. Pour combattre ces maladies chroniques, il faut agir sur son environnement. Lutter contre ces maladies est l’affaire de tous. Chacun doit être formé à la protection de sa santé. Cela s’apprend, se construit ! A l’école primaire, je plaide pour que l’on apprenne à lire, écrire, compter… et savoir construire sa santé. Et que cette formation se poursuive à travers les études : il faut que les ingénieurs y soient formés, les architectes… Ce sont autant de conditions pour pouvoir s’attaquer à ce scandale sanitaire.

Propos recueillis par Simon Gouin

Photo : DES Daughter

Toxique Planète, le scandale invisible des maladies chroniques, André Cicolella Seuil, collection Anthropocène.

Lire aussi : Comment les industriels utilisent la science comme un instrument de propagande

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer

(Source : Mercola.com)

Pour certains, un régime cétogène est rien de moins qu’un traitement anti-cancer sans les médicaments. Le régime nécessite l’élimination des glucides, remplacées par des protéines et des graisses saines.

La prémisse est que les cellules cancéreuses ont besoin de glucose pour se développer, et que comme le glucose provient des glucides, éliminer les glucides affame littéralement les cellules cancéreuses.

Ce type de régime dans lequel vous remplacez les glucides par des quantités modérées de protéines de haute qualité et de grandes quantités de bonnes graisses, est ce que je recommande à tous, que vous ayez un cancer ou non. C’est tout simplement un régime qui vous permet d’optimiser votre poids et votre santé, car manger de cette façon vous permet de passer du mode où vous brûlez des glucides, à un mode où vous brûlez des graisses.

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer du cerveau

Cette vidéo présente Thomas Seyfried, Ph.D, l’un des principaux experts des traitements du cancer par la nutrition. J’ai prévu de l’interviewer prochainement et j’espère que cette vidéo sera en ligne cette année (NdT : elle est ici). Dans la vidéo, le professeur Seyfried explique comment les tumeurs cancéreuses malignes du cerveau, qui sont un trouble métabolique impliquant le dérèglement de la respiration cellulaire, peuvent être traitées en changeant l’environnement métabolique.

« Contrairement aux neurones et cellules gliales normales, qui utilisent les corps cétoniques (bêta-hydroxybutyrate) pour leur énergie respiratoire quand les niveaux de glucose sont bas, les tumeurs cérébrales malignes dépendent pour la plupart de la non-phosphorylation oxydative au niveau du substrat, due à des anomalies structurelles et fonctionnelles dans les mitochondries. Le glucose et la glutamine sont les principaux carburants des cellules cancéreuses malignes.

Utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose comme source d’énergie est une adaptation ancestrale à la pénurie alimentaire, qui permet aux cellules normales de survivre lors des changements extrêmes de l’environnement nutritionnel. Seules les cellules avec un génome flexible, perfectionné par des millions d’années de forçage environnemental et de sélection de la variabilité génétique, peuvent passer d’un état d’énergie à l’autre.

Nous proposons une autre approche pour traiter le cancer du cerveau, qui exploite la flexibilité métabolique des cellules normales au détriment des cellules défectueuses génétiquement et contestées métaboliquement. Cette approche évolutive et métabolique du traitement du cancer du cerveau repose sur des études utilisant des modèles orthotopiques de tumeurs du cerveau chez les souris, et des études de cas chez les patients.

La restriction calorique et les régimes cétogènes restreints (R-KD), qui réduisent les concentrations de glucose dans le sang et augmentent les niveaux de cétones, sont anti-invasifs, anti-angiogéniques et pro-apoptotiques pour les tumeurs du cerveau malignes.«

Le traitement conventionnel du cancer implique généralement la chimiothérapie et la radiothérapie. La chimiothérapie est un poison cytotoxique et la radiothérapie a des effets dévastateurs sur le corps humain. Le traitement finit le plus souvent par tuer le patient. On ne peut désormais plus dire que c’est « ce qu’il y a de mieux ». Comme le dit le Dr. Seyfried :

« C’est la norme de soins qui explique pourquoi nous avons si peu de personnes qui survivent. Il faut la changer, car autrement, il n’y aura pas de progrès majeur. Point à la ligne. »

La thérapie métabolique/le régime cétogène étudié comme traitement du cancer

CBN News a récemment publié un article sur le régime cétogène. De toute évidence, beaucoup de gens se rendent compte que nos efforts dans la lutte contre le cancer ne fonctionnent tout simplement pas, et qu’on ne peut pas se permettre de continuer de la même façon. La prévention doit être abordée si nous voulons inverser la tendance de l’incidence croissante du cancer dans tous les groupes d’âge. Mais ce qu’il y a de plus étonnant, en terme de traitement, c’est que le régime suffit à faire réagir le cancer.

« Le Dr. Fred Hatfield est un type impressionnant : champion de force athlétique, auteur de dizaines de livres, homme d’affaires millionnaire, et marié à une femme magnifique. Mais il vous dira que sa plus grande réalisation a été de guérir du cancer juste à temps« , rapporte CBN News. « Les médecins m’ont donné trois mois à vivre suite à un cancer métastatique généralisé dans ma structure squelettique, » se souvient-il. « Trois mois; et trois médecins m’ont dit la même chose.«

Le Dr. Hatfield se préparait à mourir quand il a entendu parler de thérapie métabolique, également connue sous le nom de régime cétogène. Il n’avait rien à perdre et a donc essayé, et… ça a marché. Le cancer a totalement disparu, et lors de son interview, il n’avait plus de cancer depuis un an.

Dans la vidéo, on voit aussi le Dr. Dominique D’Agostino qui étudie la thérapie métabolique avec une équipe de chercheurs de l’Université de Floride. Ils ont constaté que quand les animaux de laboratoire ont un régime sans glucide, ils survivent mieux à un cancer métastatique très agressif que ceux traités par chimiothérapie. Selon CBN :

« Nous avons considérablement augmenté la survie avec la thérapie métabolique, » indique le [Dr. D’Agostino]. « Nous pensons donc qu’il est important de diffuser cette information. Cela ne concerne pas uniquement les souris de laboratoire. Le Dr. D’Agostino a vu de telles réussites chez de nombreuses personnes. « J’ai correspondu avec un certain nombre de gens », dit-il. « Au moins une dizaine depuis un an et demi ou deux ans, et ils sont tous encore en vie, en dépit des difficultés. C’est donc très encourageant. »

Comment le régime cétogène affame les cellules cancéreuses?

Le Dr. D’Agostino explique comment un régime cétogène peut avoir un effet aussi spectaculaire (et rapide) sur le cancer. Toutes les cellules de votre corps sont alimentées par le glucose. Cela inclut les cellules cancéreuses. Cependant, les cellules cancéreuses ont un défaut fatal – elles n’ont pas la flexibilité métabolique de vos cellules normales et ne peuvent pas s’adapter pour utiliser les corps cétoniques comme carburant, contrairement à toutes vos autres cellules.

De ce fait, quand vous modifiez votre régime alimentaire et devenez ce qu’on appelle « adapté à la graisse », votre corps se met à utiliser les graisses plutôt que les glucides comme carburant. Lorsque vous remplacez les glucides par des graisses saines, vous affamez le cancer, car vous ne lui fournissez plus le carburant nécessaire – le glucose – pour son développement. Comme l’explique D’Agostino :

« Vos cellules normales ont la flexibilité métabolique d’utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose. Mais les cellules cancéreuses n’ont pas cette flexibilité métabolique. Nous pouvons exploiter cette faille. »

J’ai déjà évoqué des moyens « d’affamer » le cancer. L’élimination du sucre/fructose et des céréales (glucides) est fondamentale. C’est l’étape la plus importante sans quoi peu d’autres stratégies alimentaires peuvent réussir. Pour être efficace, vous devez d’abord arrêter de faire ce qui qui promeut le développement du cancer (ou un mauvais état de santé en général), et alors seulement toutes les autres stratégies de prévention peuvent avoir un réel impact.

Qu’est-ce qui caractérise un régime anti-cancer ?

N’oubliez pas que votre priorité est d’étudier votre régime alimentaire. Naturellement, les aliments transformés et de boissons gazeuses ne font pas partie d’un régime de prévention du cancer, car ils contiennent plein de glucides qui deviennent du carburant pour les cellules cancéreuses. Les glucides augmentent également vos niveaux d’insuline et de leptine, et il est impératif que l’insuline et la leptine jouent leur rôle de signalisation si vous voulez éviter des maladies chroniques de toutes sortes, y compris le cancer.

Les aliments transformés peuvent également contenir des gras trans – le seul type de graisse que vous devez vraiment éviter comme la peste. Ils sont également plein d’oméga-6, que la précédente vidéo, par ailleurs excellente, a oublié de mentionner. Un excès d’oméga-6 par rapport aux oméga-3 augmente également le risque de prolifération des cellules cancéreuses.

Que penser des protéines ?

Un de mes principaux mentors sur l’importance de l’insuline et de la leptine, le Dr. Rosedale, a été l’un des premiers professionnels à préconiser un régime à la fois pauvre en glucides et modéré en protéines (et donc riche en graisses de haute qualité). Cela allait à l’encontre de la plupart des défenseurs d’un régime pauvre en glucides, qui acceptaient, et acceptent toujours (jusqu’à parfois en faire la promotion), un régime riche en protéines, pour remplacer les glucides.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est confronté au cancer, l’option la plus saine est plutôt de remplacer les glucides par de bonnes graisses, et de ne prendre que des protéines de haute qualité, d’origine biologique (animaux élevés à l’herbe). Le Dr. Rosedale conseille 1 gramme de protéines par kilo de masse corporelle maigre (ou 0,5 grammes par kilo de masse corporel maigre), ce qui pour la plupart des gens fait environ 50 grammes de protéines par jour. Bien que vous puissiez avoir extrêmement peu de glucides dans un régime cétogène, vous devez avoir un peu de protéines tous les jour pour répondre aux besoins de votre corps. La clé est d’ajouter des graisses saines pour remplacer les glucides et les protéines en excès :

  • Olives et huile d’olive,
  • Noix de coco et huile de noix de coco,
  • Beurre fabriqué à partir de lait cru bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Noix crues bio, surtout les noix de macadamia, pauvres en protéines et en omega-6,
  • Jaunes d’œufs bio et viandes bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Avocats

Les idées fausses sur les graisses et les glucides

Par coïncidence, le Dr Robert Lustig – un autre expert sur les dangers des régimes riches en glucides –  a récemment été interviewé dans l’émission « Science Friday » de la radio NPR. Son dernier livre, Fat Chance: Beating the Odds Against Sugar, Processed Food, Obesity, and Disease (12/2012), s’attaque aux mythes les plus tenaces de la graisse, qui mettent en danger la santé de millions de personnes. Il est difficile de savoir exactement combien de personnes ont souffert de problèmes de santé pour avoir suivi la recommandation classique de limiter les matières grasses, mais je suis sûr que le nombre est considérable.

Le fait est que vous avez été complètement trompés par ces conseils diététiques. Encore aujourd’hui, de nombreux médecins, nutritionnistes, et responsables de santé publique vous diront d’éviter les graisses saturées et de limiter la consommation de graisse à environ 10% tout en maintenant 60% de glucides dans votre alimentation. C’est de la folie, c’est tout le contraire d’un régime qui peut conduire à une santé optimale. Par exemple, vous avez sans doute déjà vu ces produits à base de « céréales complètes », certifiés par l’American Heart Association, qui dit qu’elles sont bonnes à tous points de vue. Les céréales complètes améliorent-elles la santé du cœur ? Pas du tout. Le Dr. Robert Lustig en parle au début de l’émission :

“Flatow : …quelque chose venant d’Harvard a été publié hier… il est question d’une des normes de l’industrie parmi les plus communément utilisées, celle de « céréales complètes ». Il y aurait en fait dans les produits mentionnant « céréales complètes » plus de sucre et de calories que dans les produits qui ne le mentionnent pas.

Lustig : Absolument. Et pour être honnête avec vous, les céréales complètes ne signifient pas grand-chose… En gros, ça veut dire que vous prenez le grain entier; c’est-à-dire l’amidon à l’intérieur, le noyau, et l’enveloppe ou le son à l’extérieur. Tout ce que vous en faites est très bien. C’est toujours un grain entier. Puis vous le pulvérisez et ajoutez du sucre, et bon, on dit que c’est encore un grain entier puisqu’on retrouve les composantes du départ. Mais vous savez quoi ? Tous les bénéfices d’un grain entier disparaissent dès que vous le pulvérisez. C’est pourquoi parler de « grain entier » n’est pas pertinent.”

D’autres facteurs de mode de vie qui augmentent votre risque de cancer

Les facteurs de mode de vie suivants ont aussi un impact sur les maladies chroniques et le cancer :

  • La vitamine D : Des preuves accablantes montrent qu’une carence en vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer. Vous pouvez réduire votre risque de cancer de plus de moitié simplement en optimisant vos niveaux de vitamine D en vous exposant au soleil ou sur un lit de bronzage sûr. Et si vous êtes traité contre un cancer, il est probable que des niveaux sanguins plus élevés – probablement autour de 80-90 ng/ml – sont bénéfiques. Pour en savoir plus sur l’utilisation thérapeutique de la vitamine D, veuillez lire mon article précédent, Valeurs de contrôle et traitement d’une carence en vitamine D [NdT : Voir aussi, en français, Les résultats miraculeux de la vitamine D3 à haute dose]. La vitamine D protège du cancer de plusieurs manières, comme par exemple en :

– Régulant l’expression génétique,
– Augmentant l’auto-destruction des cellules mutées (qui si elles se répliquent, peuvent conduire au cancer),
– Réduisant la propagation et la reproduction des cellules cancéreuses,
– Provoquant la différentiation des cellules (les cellules cancéreuses manquent souvent de différentiation),
– Réduisant la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins à partir des vaisseaux pré-existants, ce qui peut rendre des tumeurs dormantes cancéreuses.

  • Bien dormir : à la fois dans le sens de dormir assez, et de dormir entre certaines heures. Selon la médecine ayurvédique, les heures idéales pour le sommeil sont entre 22h et 6h. Les recherches modernes ont confirmé la valeur de cette recommandation, car certaines fluctuations hormonales se produisent tout au long de la journée et de la nuit, et vous « surfez sur la vague » si votre activité correspond à ces périodes. Aller contre votre biologie en restant éveillé lorsque vous devriez idéalement dormir et vice versa, interfère avec ces fluctuations hormonales.

Vous regretteriez fort de manquer le pic de mélatonine entre minuit et 1h, car les conséquences sont absolument phénoménales. La mélatonine n’est pas seulement une hormone du sommeil, mais aussi un antioxydant très puissant. Elle diminue la quantité d’œstrogènes produits par votre corps, et renforce votre système immunitaire. Elle interagit aussi avec d’autres hormones. Donc, si vous vous couchez après 22h, vous pouvez considérablement augmenter votre risque de cancer du sein.

  • Bien gérer son stress : Les recherches montrent que si vous avez vécu un événement traumatique ou très stressant, comme un décès dans votre famille, votre risque de cancer du sein est 12 fois plus élevé dans les cinq ans qui suivent. Les outils de la psychologie énergétique sont je pense de très bonnes manières de gérer son stress. J’aime particulièrement la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), mais il en existe de nombreuses autres.
  • Exercice physique : Si vous êtes comme la plupart des gens, vous ne pensez pas automatiquement à l’exercice physique pour réduire votre risque de cancer. Cependant, il y a des preuves assez convaincantes que l’exercice peut réduire votre risque de cancer.

L’exercice physique réduit votre risque de cancer principalement en réduisant les niveaux élevés d’insuline, ce qui crée un environnement pauvre en sucre qui décourage la croissance et la propagation des cellules cancéreuses. De plus, l’exercice physique améliore la circulation des cellules immunitaires dans le sang. Votre système immunitaire est la première ligne de défense contre des maladies mineures comme un rhume, jusqu’aux maladies mortelles et dévastatrices comme le cancer.

Cependant, il faut savoir utiliser l’exercice physique comme un outil de précision. Cela vous permet d’être sûr d’en faire suffisamment pour en bénéficier, mais pas trop pour éviter les blessures, et de le faire de la bonne manière pour équilibrer toute votre structure physique et préserver sa force et sa flexibilité, ainsi que les niveaux aérobie et anaérobie de la condition physique. C’est pourquoi il est utile de voir l’exercice comme un médicament, qui devrait être prescrit avec précaution pour qu’il soit le plus avantageux. Pour des instructions détaillées, veuillez vous rapporter à cet article précédent.

Il est également probable que l’exercice physique associé à un jeûne intermittent permet à l’exercice de réduire beaucoup plus efficacement votre risque de cancer, et de stimuler une guérison et un rajeunissement considérable.

Vous pouvez battre « le système »…

Le cancer est la deuxième maladie la plus meurtrière aux Etats-Unis après les maladies cardiaques (sans compter la mortalité iatrogène, quand les traitements causent la mort). Nous savons tous que la guerre contre le cancer a été un échec lamentable. Hélas, les traitements et la prévention contre le cancer de la science classique font fausse route et des centaines de milliers de personnes meurent prématurément chaque année en conséquence. Les concepts abordés dans cet article sont très peu, ou pas du tout pris en compte. Mais ce piège ne vous concerne pas car comme vous êtes informés, vous pouvez prendre le contrôle de votre santé et de votre capacité à traiter le cancer par vous-mêmes.

Le régime cétogène, qui est essentiellement un régime riche en graisses, modéré en protéines, et sans céréales, a permis à de nombreuses personnes de recouvrer leur santé, même après avoir été diagnostiqué avec un cancer agressif, qui ne laissait aucun espoir de survie. Heureusement, les recherches comme celles du Dr. D’Agostino feront parler d’elles. En attendant, faites vos propres recherches et prenez le contrôle de votre propre santé et de celle de votre famille.

Limiter fortement le sucre/fructose, les aliments transformés de toutes sortes, les boissons sucrées (y compris les boissons « light »), et remplacer les glucides par des graisses saines et des protéines de haute qualité est plus efficace que n’importe quel médicament. Cela peut empêcher aux maladies de s’établir et peut même vous rendre la santé si vous avez été diagnostiqué d’un cancer ou d’autres maladies chroniques. Ajoutez à cela une exposition adéquate au soleil, du sommeil, une bonne gestion du stress, et de l’exercice physique régulier, et vous très en avance sur le reste de la population.

News of Tomorrow

L’imposture de la chimiothérapie

Michel Dogna, dans un article déjà ancien de sa précédente revue intitulé  » Une chimio, sinon rien » disait qu’à l’époque, une séance de chimio coûtait 10.000 francs (1500 €) et que les infirmières devaient porter un équipement extrêmement étanche, car une goutte du produit injecté qui tombait sur leur peau causait une brûlure.Mais si ça ne rapporte rien au malade – et même empire son état, ce qu’explique l’article ci-dessous – ne pas oublier que les labos s’en mettent plein les poches et quand même, c’est le principal, n’est-ce pas !

UNE ÉTUDE RÉVÈLE PAR HASARD L’IMPOSTURE DE LA CHIMIOTHÉRAPIE – LES TUMEURS GROSSISSENT PLUS VITE APRÈS CHIMIO !

(NaturalNews) Une équipe de chercheurs de l’état de Washington a récemment ont poussé un mémorable  »oups ! » quand elle a découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Comme on le constate, en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, selon les découvertes de l’étude, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.

On pourrait en parler comme preuve irréfutable, une fois pour toutes, de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est la méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, est, selon l’étude un fiasco total, mais elle est au complet détriment du malade cancéreux. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.

Quand le WNT16B (la protéine) est secrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  »Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE AUGMENTE LES CHANCES DE RECOUVRER LA SANTÉ, SUGGÈRE LA RECHERCHE

Cela signifie qu’à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d’autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.
»Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, » a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

SOURCE
Traduit par Hélios pour le BBB.
 
Lire aussi l’article du Dr JacquesLacaze (cancérologue),  »Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ». par Hélios