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Indonésie et déforestation

Photo de Nouchka Galili.

Photo de Nouchka Galili.

Vous connaissez les marques Nutella, Pepsi, Mixa, Häagen-Dazs, Mac Donalds ou Total ? Toutes ont un point commun : l’utilisation massive d’huile de palme.

Il se produit 1,9 tonne d’huile de palme chaque seconde dans le monde, soit 60 millions de tonnes d’huile de palme par an (2015) dont 90 % en Indonésie et en Malaisie. Cela représente 1/4 du marché des huiles végétales.
L’huile de palme est l’huile végétale la plus produite de la planète. Un prix particulièrement bas sur le marché mondial, une huile rentable et économique, des propriétés convenant particulièrement au processus de transformation industrielle des aliments, ont fait que l’huile de palme est présente aujourd’hui dans un produit sur deux dans les supermarchés : pizzas surgelées, biscuits, margarines, crèmes pour le corps, savons, maquillages, bougies, lessives, apéritifs, dentifrice, produits d’hygiène, produits d’entretien, laits infantiles, préparations & plats industriels, pains, brioches, pâtes à tarte, glaces, confiseries…

L’île de Bornéo, un peu plus grande que la France, a vu la forêt primaire de son territoire fondre de plus de la moitié en 60 ans, sous l’effet des bulldozers et des tronçonneuses, pour planter des palmeraies. La vente de bois tropicaux est aussi une ressource très lucrative.
La forêt tropicale, riche en biodiversité, est devenue une monoculture intensive où rien ne vit, si ce n’est les palmiers. La perte d’habitats des animaux de la forêt poussent certaines espèces à l’extinction, la culture massive des palmiers à huile en est clairement responsable. L’écosystème terrestre local en est bouleversé mais pas seulement : la déforestation a aussi une grande influence à l’échelle globale en terme de réchauffement climatique.
5 grands mammifères d’Indonésie sont en voix d’extinction à cause de la production massive d’huile de palme : l’orang-outan et l’éléphant pygmée de Bornéo, l’orang-outan, le tigre et le rhinocéros de Sumatra. La réduction de leur espace vital est imputable aux plantations de palmiers. Le braconnage et la perte d’habitat est pour eux une catastrophe. Paysans et populations autochtones, qui depuis des générations vivent dans la forêt et la préservent, sont souvent brutalement expulsés de leur terres ou tués.
Les « forêts » de palmiers à huile réduisent de 90% le taux de biodiversité et apportent avec elles des intrants (pesticides, engrais) qui modifient l’équilibre des sols et des écosystèmes aquatiques. La demande en huile de palme devrait, selon les experts, quasiment doubler entre 2010 et 2020 et l’augmentation de production serait située à 60% en Asie du Sud-Est. Si rien n’est fait aujourd’hui, ces 5 espèces auront disparu d’ici 2020.

Ce que presque personne ne sait : près de la moitié des importations d’huile de palme dans l’UE est consommée sous la forme de biocarburants. La loi de 2009 sur l’incorporation obligatoire d’agrocarburants dans l’essence et le diesel est ainsi une cause majeure de déforestation tropicale.
À ce jour, les plantations d’huile de palme s’étendent sur 27 millions d’hectares à travers le monde, en Asie du Sud-Est, en Amérique du Sud et en Afrique, soit un territoire grand comme la Nouvelle-Zélande d’où ont été chassés habitants et animaux pour faire place à un « désert vert ».
D’immenses zones de forêts tropicales sont défrichées et brûlées, jour après jour, pour faire de la place aux plantations. Ce faisant, de grandes quantités de gaz à effet de serre sont émises dans l’atmosphère. L’Indonésie, premier producteur d’huile de palme de la planète, a ainsi émis plus de gaz à effet de serre que les États-Unis d’Amérique au cours de l’année 2015. Les émissions de CO2 et de méthane rendent les biocarburants à base d’huile de palme trois fois plus nocif pour le climat que les carburants à base de pétrole.
Notre absorption quotidienne d’huile de palme est nocive pour l’environnement, pour les Animaux mais aussi pour notre propre santé : l’huile de palme industrielle raffinée est riche en contaminant génotoxiques et cancérigènes, comme l’a alerté l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) au cours de l’été 2016. »

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L’huile de palme se cache dans tous ces produits de consommation courante et sous tous ces autres noms : 1) https://observatoire-des-aliments.fr/…/liste-produits-huile…2) https://www.encyclo-ecolo.com/Produits_avec_huile_de_palme

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(Source : Planestoscope/LeMonde/SauvonsLaForêt/NoPalm.org)

Jacques Antonin : Nourrir notre âme

« L’air lumineux nourrit notre âme »… Jacques Antonin, conférencier et paysan-boulanger, effectue depuis de nombreuses années des recherches autour de notre nourriture … Notre âme se nourrit de spiritualité, d’informations non-matérielles qui se trouve partout autour de nous …

En passant par les glandes endocrines, l’alimentation vivante, le peuple Essénien, les rites de passage liés à l’âge, la symbolique des animaux, la force des vortex, la qualité de l’eau et de l’air, …, il nous guide à travers un savoir certain qui nous éclaire vers la source de Vie.

 

Devenu paysan-boulanger dans le sud de l’Aveyron, Jacques Antonin a effectué depuis de nombreuses années des recherches sur ce qui nous nourrit vraiment et notamment sur la résonance vibratoire des aliments avec notre corps physique. Depuis quelques années, il transmet un enseignement sur le fonctionnement énergétique de l’être humain, synthèse des connaissances anthroposophiques, ayurvédiques, esséniennes. Il s’inspire des travaux de Jacqueline Bousquet, Emile Pinel, Etienne Guillé, Ruppert Sheldrake, Rudolf Steiner… et de 20 ans d’écoute et de décodage des manuscrits de la Mer Morte, découverts et traduits par Edmond Bordeaux Zsékely près de 20 ans avant ceux de Qûm Ram, que l’on retrouve dans le livre « L’évangile essénien de la paix ».  Le but de cet enseignement est de comprendre notre « chemin de Vie » en venant s’incarner sur Terre afin de mettre le cœur en Paix, source de toute  forme de guérison physique, par le développement de la souveraineté individuelle. La finalité ultime étant la pacification des lignées parentales, afin que nos enfants aient de moins en moins de « boulets » à porter, ce qui accélère, de manière exponentielle, la venue de la Paix sur Terre et dans les Cieux. »

Merci à Michèle pour l’envoi…

gp

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Pomme

 

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nosapports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore ce militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l'[université du Texas], soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Retrouvez toutes les études ici :
L’étude canadienne synthétisée pour CTV News
L’étude « Still no free lunch », de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute
[L’étude de l’université du Texas]
L’étude américaine de l’université du Minnesota sur le blé
L’étude du chercheur américain David Thomas publiée dans la revue Nutrition et Health
L’étude de l’université du Texas sur les rendements

terraeco.net

Ta gueule, mange ce qu’on te donne !

Marc Lafontan, Au bout de la route 

Pourquoi les supporteurs de l’alimentation génétiquement modifiée insistent pour que leurs familles mangent bio ? 

Ces dernières années, une routine intéressante a émergé, routine où les supporteurs politiques de l’alimentation génétiquement modifiée (GM) se gavent de produits bios, tout en faisant la promotion de l’alimentation GM non étiquetée pour tous les autres. 

Plus récemment Mother Jones a discuté du fait que l’espoir du parti républicain Mitt Romney, dont les liens avec Monsanto remontent à la fin des années 1970 quand les cultures GM étaient encore au stade d’essai, s’assure toujours que ses propres repas ne soient rien d’autre que bio…

D’après Peter Alexander de MSN Today:

« Dans l’avion privé de la campagne de Romney, Mitt Romney a son propre salon dans la ‘cabine avant’ et bien que je n’ai jamais été invité à l’avant, des sources très proches de la campagne me disent que les étagères sont remplies d’une grande variété de choses saines. Céréales Kashi, du hummus, pita et des compotes de pommes bios. Tout y est bio me dit-on, incluant les aliments préférés de Romney: sandwiches au beurre d’arachide et au miel ».

Plus intéressant même, dans un article datant de 2002 au sujet de l’épouse de Romney, Ann, elle donna crédit à une combinaison d’alimentation bio et de médecine holistique pour avoir fait touner les tables de la santé en sa faveur après qu’elle fut diagnostiquée avec la sclérose en plaque en 1998. On peut y lire en partie:

« … Elle avait 49 ans à l’époque et la maladie progressait rapidement, dit-elle, forçant les médecins à la mettre sous stéroïdes, ce qui l’a rendit si malade qu’elle pouvait à peine se lever du lit. ‘Ils me tuaient’, dit-elle du traitement. ‘Vous avez une perte osseuse, ils sont si mauvais pour vous (les stéroïdes).’ Mme Romney fut introduite auprès de plusieurs praticiens de médecine holistique, qui l’a persuadèrent d’adopter des thérapies alternatives. Elle mange maintenant uniquement bio, très très peu de viande. Elle pratique la réflexologie et suit des traitements d’acupuncture. Elle donne crédit à son changement de vie pour l’amélioration drastique de son état de santé. ‘Tout le monde doit trouver sa propre voie’, dit-elle. Beaucoup de mes symptômes ont maintenant disparu. »

Mme Romney n’est pas le seul cas de succès dans lequel l’alimentation a joué un rôle central pour battre la sclérose en plaque. L’an dernier j’ai publié un article à propos du Dr. Terry Wahls, qui renversa la maladie après sept années de détérioration physique en suivant les meilleurs traitements possibles, et ce simplement en changeant de régime alimentaire.

Ne serait-ce pas un grand changement au sein de notre société si nos autorités agricoles, sans parler de notre président, pouvaient fouiller au fin fond de leur cœur et y trouver de l’humanité afin de se battre pour le droit de tous à manger une nourriture riche, pleine qui ne contient pas d’ADN étrangère, de pesticides intégrés et un nombre anormal de produits chimiques synthétiques afin que les maladies comme la sclérose en plaque et le cancer puissent être éradfiquées avant même qu’elles ne puissent apparaître ?

Si l’alimentation GM est si formidable, pourquoi donc l’élite ne veut-elle pas en manger ?

Alors qu’Obama a été un grand supporteur de Big Biotech pendant son mandat, Romney est un aussi grand supporteur de Monsanto, ayant réussi à guider la compagnie hors de procès avec le congrès dans le suivi scandaleux de l’affaire de l’agent orange (une création de Monsanto, qui était supposée être sans danger pour tout sauf la végétation) et les incidents de vidanges haineuses et irresponsables dans le Missouri et en Alabama.

Il est aussi en faveur d’un « Monsanto rider » dans le projet de loi agricole de 2012, qui empêcherait une cour fédérale de justice de décider par référés de justice restrictifs sur les cultures GM, même si les procédures d’approbation s’avéraient être frauduleuses ou impliquaient la corruption entr’autres choses. Malheureusement, Romney n’est qu’un politicien parmi d’autres qui soutiennent et font la promotion de l’alimentation OGM comme étant une nourriture tout aussi saine et naturelle que l’alimentation conventionnelle et dans le même temps, en privé, ne faire servir que de la nourriture bio à leurs familles. Le président Obama et ses prédécesseurs Bush et Clinton mangeaient tous deux une nourriture bio.

Mother Jones écrit:

Quelle est ma preuve que les Clinton et les Bush mangeraient bio ? Ecoutez ceci de quelqu’un que je connais personnellement, Walter Scheib, qui servit comme chef exécutif de la maison blanche pendant les années de Clinton et de Bush:

‘De 1994 à 2005, je fus le chef exécutif de la maison blanche. Ceci m’offrait non seulement l’honneur personnel de servir deux premières familles uniques et très intéressantes, mais également le défi professionnel de remplir le mandat d’Hillary Clinton d’amener la cuisine moderne contemporaine et une responsabilité nutritionnelle à la maison blanche. »

Ceci voulait dire que pratiquement tous les produits utilisés étaient obtenus de fermiers et de fournisseurs locaux. Il y avait un petit jardin potager sur le toit de la maison blanche où certains produits étaient cultivés. L’éthique de l’achat de produits et de la cuisine à la maison blanche sous ma direction et sous la direction continue du chef exécutif de la maison blanche d’Obama, Cris Comerford est celui du respect du pédigré des produits employés, de la manière dont ils sont cultivés, récoltsé, élevés ou attrappés.

Les familles Clinton et Bush mangeaient régulièrement de la nourriture bio. Du bœuf wagyu et nourris en pâturages étaient servis. Scheib fut encore cité en 2009 dans un article de Think Progress disant que Laura Bush avait donné des consignes pour que si un produit bio était disponible, il devait être utilisé en lieu et place du même produit non bio. Dans le même temps, l’article fait une liste des politiques culinaires atroces de son mari. Qui sait, elle devait sûrement savoir que la qualité et la sécurité de la nourriture conventionnelle se détériorait très rapidement et que c’est pour cela qu’elle insistait que les produits devaient être bios.

Devinez qui a dit: « Tout ce qui est dans une bouteille ou emballé est comme un poison dans le sens où peu de gens le savent » ?

La maison blanche d’Obama est peut-être même plus progressiste à propos de la santé culinaire que celles des présidents précédents. Dans un article de 2008 sur la première dame Michelle Obama, le magazine New Yorker écrivit:

« Un matin, Elizabeth Crawford, une traiteur récemment divorcée avec deux enfants, parla des habitudes alimentaires des familles américaines. « J’espère vraiment que Barack va sauter sur l’occasion » dit-elle.

Puis, après avoir palabrer une bonne partie de la mâtinée, Michelle Obama quitta soudainement son script. Ce fut la première fois que je la vis si animée au cours de la campagne électorale. « Vous savez, dit-elle, chez moi, nous avons fait le changement pour la nourriture bio cette année pour cette raison précise. Je veux dire, j’ai juste vu un moment dans la vie de ma fille de neuf ans, car nous avons un très bon pédiatre, qui est très à cheval sur le problème de l’obésité infantile, et il y a eu une période ou il a dit: « Hum, la balance fait la culbute ».

Alors nous avons commencé à regarder dans nos placards.. Vous savez, vous avez du fast food le samedi, plusieurs fois par semaine vous ne revenez pas à la maison. Les restes, c’est bien, mais pas le 3ème jour ! Alors cette notion de cuisiner pour la semaine le dimanche passe par la fenêtre, et la notion d’essayer de penser à un repas du midi chaque jour ! Alors vous attrapez les surgelés hein ? et la boîte à jus de fruit et nous pensons, que c’est du jus de fruit. Puis vous commencez à lire les étiquettes et vous réalisez que ce n’est que du sirop de maïs riche en fructose que vous mangez dans tout ce que vous avez. Chaque gelée, chaque jus. Tout ce qui est dans une bouteille ou un emballage c’est comme du poison, comme personne n’en a idée… »

Et oui, du sirop de maïs très riche en fructose, un des pires ingrédients de l’alimentation américaine aujourd’hui en termes de ce que cela produit sur la santé. Non seulement le fructose est un contributeur majeur de syndrome métabolique, de diabète et d’obésité, mais la très vaste majorité de ces sirops sont dérivés de maïs génétiquement modifiés, qui ont en eux-mêmes leurs propres problèmes de santé induits. Très récemment, une étude sur la vie complète de rats alimentés à base de maïs GM Monsanto a prouvé que l’alimentation avait provoqué d’énormes tumeurs mamaires, de disfonctionnements rénaux et épathiques et d’autres problèmes de santé sérieux.

Michelle Obama n’est certainement pas la première qui réfère au sirop très riche en fructose comme un poison. D’après le Dr Robert Lustig, un excès de fructose agit comme une toxine dans le corps et le Dr Don Huber a élaboré au sujet du double effet toxique des grains GM:

1) due dans un premier temps à l’altération génétique de la plante elle-même et

2) le Glyphosate (herbicide) épandu sur les cultures RoundUp Ready génétiquement modifiées.

Le président Obama est au courant du problème mais ne fait rien à ce sujet

Tristement, alors que les Obama sont bien au courant des dangers pour la santé que représentent la nourriture industrielle en général et les OGM en particulier, leur système de croyance personnel n’a pas filtré les politiques alimentaires qui affectent le reste de la population.

Bien au contraire, le président a passé les quatre dernières années à appointer un gugusse de Monsanto après l’autre à des postes fédéraux clés qui font la pluie et le beau temps sur les sujets d’agriculture. Les efforts de Mme Obama à promouvoir la nourriture bio, qui incluaient un jardin bio de la maison blanche très promu, furent calmés dans leurs ardeurs par une visite personnelle de la MidAmerica CropLife Association, un groupe médiatique (lobby) de l’agri-business, qui « insista grandement pour que la première dame donne un temps de promotion identique à l’agriculture ‘conventionnelle », d’après un article de Politico en 2009.

Cerise sur le gâteau, le président a aussi complètement ignoré sa promesse de campagne où il avait dit qu’il ferait IMMEDIATEMENT étiquetter la nourriture GM s’il emportait les élections, « parce que les Américains doivent savoir ce qu’ils achètent. »

Et bien il devient de plus en plus évident que Big Biotech et leurs larbins politiques ne nous permettrons même pas de prendre une décision informée lors de nos achats en lisant les étiquettes des produits. Et vous devez être sérieusement naïf de ne pas questionner la dichotomie absurde entre la politique publique sur la nourriture GM et les décisions privées faites par ceux en charge et « qui savent ».

Monsanto gère et régule l’agriculture Etats-Unienne

Dans les trois premières années du gouvernement Obama, 10 espèces de cultures GM différentes et même une espèce animale ont été approuvées par le ministère de l’agriculture (USDA), d’après Food & Water Watch. Toutes sans absolument aucune preuve que cette forme d’aliments est saine et sécure pour une consommation a long-terme (dans le cas de nos enfants, pour une consommation à vie). Est-ce que cela peut – être lié au fait que des personnes hautement influentes au sein du ministère de l’agriculture (USDA) étaient auparavant des employés ou avaient des intérêts personnels avec Monsanto ?

  • Le ministre de l’agriculture est Tom Vilsack, un très grand supporteur de Monsanto sélectionné par le président élu Obama en 2008. En tant que gouverneur de l’Iowa, Vilsack a souvent été promené dans les jets privés de Monsanto et fut nommé « gouverneur de l’année » par la Biotechnology Industry Organization.
  • Le directeur de l’Institut National de l’Alimentation et de l’Agriculture est un certain Roger Beachy, ancien directeur du Monsanto Danforth Center.
  • Le conseiller général pour le ministère de l’agriculture est une certaine Ramona Romero, qui vint directement du géant de la chimie DuPont, une autre compagnie de la biotechnologie qui possède des patentes OGM, où elle tint plusieurs positions clés telle que conseillère industrielle auprès des litigations antitrust et du complexe commercial et conseillère en gestion des opérations et de partenariat.
  • La ministre actuelle des affaires étrangères Hillary Clinton a tenu des liens étroits avec Monsanto puisqu’elle fut impliquée avec la firme légale Rose Law qui représente (entr’autre) Monsanto.

Voyez-vous l’image qui se dessine ? la FDA américaine (Food & Drug Administration) et les autres agences fédérales sont de manière similaire noyautées par des « anciens » employés de Monsanto. De la même manière, quand il convient de choisir quel candidat à la présidence pour mieux représenter la nourriture et l’agriculture bio dans notre système, les actions d’Obama et de Romney parlent d’elles-mêmes bien plus fort que des mots. Ils font tous deux certaines choses de manière privée, mais « vendent » un autre agenda au public. Aucun des deux n’est un champion de la véritable alimentation pour les Etats-Unis, et tous deux sont à la botte des industries biotechnologiques et les multinationales de l’agro-business.

Le vice-président de Monsanto est maintenant le tsar de la sécurité et de l’hygiène alimentaire américaine, y voyez-vous quelque chose de bizarre ?

En 2009, le président Obama a appointé l’ancien vice-président de Monsanto pour la politique publique Michael Taylor, comme conseiller principal pour la FDA, faisant la sourde oreille au vacarme généré par les groupes représentant les droits des consommateurs. Taylor est actuellement le vice-commissaire à l’alimentation de la FDA, une position qui inclut la fonction de s’assurer que les étiquetages de la nourriture soient clairs et aient toutes les informations nécessaires et justes. Il supervise également la stratégie pour l’hygiène et la sécurité alimentaire et la planification de nouvelles législations pour la sécurité alimentaire. (NdT: époustouflant ! Plus de conflits d’intérêts que çà… c’est impossible !)

Dire qu’on a fait rentrer le renard dans le poulailler est encore sous-estimer l’affaire. Ce sentiment est partagé par pratiquement toutes les personnes qui sont concernées même de loin par l’hygiène et la sécurité alimentaire. Au moment où Taylor était nommé, l’expert en OGM Jeffrey Smith commentait:

« La personne qui sera peut-être responsable du plus grand nombre de maladies et de morts qu’aucune autre personne dans l’histoire des Etats-Unis, vient juste d’être nommée le tsar de l’hygiène alimentaire des Etats-Unis. Ceci n’est pas une blague. »

A l’heure actuelle, l’opposition à cet état de fait gagne du terrain avec une pétition en ligne demandant pour le départ de Taylor. La pétition stipule:

« Président Obama, Je m’oppose à votre nomination de Michael Taylor. Taylor est la même personne qui était le tsar de la sécurité alimentaire à la FDA quand les OGM furent admis dans les aliments américains sans avoir été soumis aux moindres tests pour déterminer leur sécurité et les risques inhérents, ceci est une mascarade. »

Passer la loi Prop 37 est important pour développer une agriculture durable en Amérique du Nord

L’alimentation bio prohibe spécifiquement tous ingrédients génétiquement modifiés ainsi que les produits chimiques agricoles de synthèse; manger bio est la seule façon de vous assurer que vous ne consommez pas par accident des OGM, puisque les Etats-Unis ne requierent toujours pas l’étiquettage des OGM et des ingrédients OGM dans la nourriture.

Quel double standard ?

Est-ce que la nouriture OGM est le « gâteau » des pauvres du XXIème siècle ? Même le personnel de la cafétaria du QG de Monsanto a banni les OGM de son menu depuis 1999.

Alors vraiment, pourquoi les « élites » font-ils de la nourriture organique une priorité pour leur famille ? Pourquoi ne soutiennent ils pas l’étiquetage de façon à ce que nous puissions prendre des décisions informées à propos de la nourriture que nous mangeons ? Et pourquoi imposent-Ils des régulations qui limitent la quantité de nourriture organique ou produite localement dans tant de communautés ?

Toxic food: la soupe des cancers

Les chiens ont des médailles, les citoyens des
numéros d’assurance-sociale.

 

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Ils sont des millions dans le monde, à chercher les causes du cancer. C’est bien ce que je croyais : il n’y a pas une cause, ni deux, ni trois. Il y en a autant que les étoiles dans le ciel. Des causes « cultivées »…

Toute la machine état-business est une vaste entreprise qui nous broie. Et sa plus grande production est l’argent pour l’argent… Le reste est une entreprise de mafiosi truffés… Leur « bien » nous fait mal.

Et tous ces million de chercheurs, bien-pensants, serviteurs aveugles d’une nouvelle religion, sont aussi dangereux que les produits de nos États lubrifiés aux cérémonies. La pureté – ou sa recherche – n’a plus sa place en ce monde. L’a-t-elle déjà eue?

Au point où il n’y a plus de différence entre les pillages d’après tremblement de terre et ceux d’un monde affolé.

Pendant des années on a ciblé la cigarette comme cause principal du cancer. C’était LA CAUSE. Puis en vinrent d’autres. Elles ont toutes une chose en commun : le citoyen responsable.

Vint le fast-food. Les petits chercheurs blousés blancs, avec pour tatou « science » au bras, au mur, lunettés, cévéités, endormis, zombies, ont fait cette grande découverte. Alors, dans ces moments de gloire, on se félicite, attablés, buvant de « l’eau pure » en bouteilles.

Les grands sont élégants… Que voulez-vous… Le maniérisme a sûrement fait plus de victimes que les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Mais on ne les voit pas…

Les vertueux…

Et puis, délicieusement, se tresse les plus grands des vertueux : les combattants du mal que se fait le citoyen en bouffant… Après que fut passé la horde des insignifiants psychologues.

Manger du chou… Manger des yogourts. Des fruits, des céréales. Bref, arrangez-vous  pour aller au petit coin avec des formules compliquées. Manger est devenu une science. On fabrique des cocktails sophistiqués en vertu de leur composition chimique.

Mangez vert.

Les experts mangent en éprouvette.

Bref, l’industrie de l’empoissonnement alimentaire quotidien nous force à créer une autre industrie : les combattants souriants et naïfs. Si vous pouvez évaluer les coûts de cette complexité de « médecine naturelle », faites-le. Ces crayon-mine aiguisés de la matière grise écrivent à chaque jour leur petit grain de chapelet pour en arriver au « bien-être ».

On appelle cela de la « santé »…

Mais le cancer progresse toujours…

Il y a deux choses dans la vie qui font peur : le cancer et le terrorisme. Pourtant, ils ne sont pas si éloignés.

Nous allons « sauter » l’hypocrisie des emballages de ces grandes chaînes qui vous dressent des recettes d’aliments-santé. Drôle d’appellation…

Toxic food

 

Voici un petit passage de ce livre de William Reymond, un français…

C’est avec ça qu’on nourrit le bétail!

L’entreprise Booker Packing Co (BCP) s’est spécialisée dans la récupération sous le nom de North Texas Protein. Le rendering, comme on le nomme ici, est l’activité la plus discrète de l’industrie de la viande. Elle est pourtant bien nécessaire puisque, chaque jour, dans les 276 unités du pays semblables à celle de Booker, on « recycle » les carcasses animales qui, sinon, iraient polluer le pays. Le rendering comprend deux étapes majeures. Booker « transforme » 600 têtes de bétail chaque jour. Un rythme presque artisanal en comparaison des centres du Middle West où la cadence, infernale, dépasse les 400 boeufs à l’heure. »

D’abord les employés – souvent de la main-d’œuvre immigrée et précarisée – déversent les cadavres dans une énorme cuve, laquelle contient d’énormes mâchoires métalliques broyant le tout. Le mélange concassé est transféré dans une autre cuve, sous la responsabilité du « chef », dénomination qui ne relève d’aucune hiérarchie mais se réfère avec ironie au métier de cuisinier. Car son rôle consiste à rendre cette activité profitable, en supervisant la préparation d’une « soupe » franchement écoeurante.

Après une heure de cuisson à 135 degrés, une épaisse masse jaune monte à la surface du mélange. Un suif précieux car, une fois récupéré, il va faire le bonheur de nombreuses industries. Plus particulièrement celle des cosmétiques, qui utilise cette graisse animale cuite dans les bâtons de rouge à lèvres, les déodorants et les savonnettes.

 

Le reste de la mixture donne son nom à la branche de BPC. À nouveau passé au broyeur, le surplus de liquide se voit séché puis transformé en poudre. Une poussière grise, concentrée en protéines, prête à venir « enrichir » la nourriture du bétail élevé à la chaîne.

Nous le savons depuis la crise de la vache folle, mais le constater ainsi soulève toujours le cœur. Cette « poussière grise » montre que l’industrie agroalimentaire est parvenue à transformer les bovins en espèce cannibale, qui se nourrit des restes cuits de ses semblables.

Mais il y a pire encore.

La « soupe » ne contient pas uniquement des carcasses d’animaux d’abattoir. On y trouve aussi des litres de graisse issus de l’industrie du fast-food, provenant de restes de cuisson et d’huile de friture. La viande périmée des supermarchés termine également sa course dans cette mixture. Comme il faut faire vite et que les employés n’ont pas assez de bras, on la déverse dans la cuve sans même prendre le temps de la retirer des emballages et des barquettes en polystyrène expansé. Comme si cela ne suffisait pas, on y jette aussi les sacs verts venant des centres vétérinaires et des fourrières. Leur contenu? Quelques-uns des 6 à 7 millions de chats et chiens euthanasiés chaque année aux États-Unis.

Est-ce tout? Eh non, car la « recette » est complétée par le roadkill, les dépouilles de multiples espèces d’animaux écrasés ramassées en bordure de route!

L’assaisonnement final – un renvoi direct aux 83% de poules contaminées. En effet, depuis dix ans, le rendering inclut dans sa recette les plumes et matières fécales récupérées sur le sol des élevages en batterie.

La formule fait, paraît-il, des miracles parce que la tonne de « protéines » ne coûte que 45 dollars lorsque la même quantité de luzerne est trois fois plus chère. Ensuite parce que celle-ci transforme les vaches en véritables boules de graisse. Autre « détail » : afin d’euthanasier les animaux, les vétérinaires leur injectent une solution concentrée de penthiobarbital sodique, un produit qui ne disparaît pas après la cuisson de la soupe. En outre, la majorité des cadavres provenant des fourrières portent des colliers anti-puces et antiparasitaires à base de dimpylate. Cet insecticide ne s’évapore pas non plus dans les cuves de BPC. Tout comme les traces d’hormones et d’antibiotiques détectées dans « l’engrais de poulet » et les intestins des porcs et des bœufs.

Cette poudre est ignoble est toxique. Elle est l’aliment de base des bœufs qui, demain, seront transformés en hamburger à 99 cents. Et alors, ce venin sera au fond de nos estomacs. Toxic  food, William Reymond

La solution

C’est assez pour aujourd’hui.

Mais comment combattre cette industrie du poison quand elle arrive dans votre assiette? Comment se fait-il que les enfants soient surexcités et qu’il faille les traiter? Ou gras… Car 70% des jeunes qui veulent s’enrôler dans l’armée aux États-Unis sont trop gros…

Sans compter les 4 millions d’obèses du même pays, qui pèsent plus de 300 livres.

On commence par les envoyer aux psy. Et ensuite à tous les intervenants de leur « éducation » qui sont en train de crever à les élever.

Cette « chimification » journalière sur une longue période est  … mortelle. Tout le monde est mortel. Le plus grave est la mortalité journalière… On ne vit plus : on survit. Constamment attaqués. Ou malades…

La solution – pour ceux qui peuvent l’appliquer – consiste à manger peu et à contrôler ou s’assurer de la provenance de leurs aliments.

Manger le plus près possible de la nature … Pas sous un arbre… Mais pas loin de chez-vous.

Votre corps a ses limites concernant la « vidange » de tous ces poisons. Il faut donc en avaler le moins possible.

Il faut simplifier.

Il y aura toujours de ces gourous de l’alimentation pour vous dire comment faire. Leurs recettes sont des recettes faites à partir des « bons aliments ».

Sauf que le bon aliment subit, lui aussi, le même traitement que les animaux…

Surtout avec des gens aussi bien intentionnés que ceux de Monsanto…

Le jeûne est très efficace. Mais on ne peut pas jeûner longtemps.

L’idée de base est de nettoyer l’organisme.

L’autre moyen consiste à avaler des suppléments alimentaires et des vitamines.

Les vitamines?

On dit qu’à forte dose, ce n’est pas très bon.

J’ai décidé que c’était bon. Je vivrai avec mes choix…

Concernant le célèbre balancement de variétés, le prêchi-prêcha de mangez ceci mangez cela… Bof!

Le lièvre que j’ai rencontré l’automne dernier dans le bois… Je ne sais pas trop de quoi il se nourrissait, mais je n’ai pas réussi à l’attraper.

http://williamreymond.com/

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P.S. Merci à Catherine Wells pour son apport à ce billet

Les Secrets du fumier par Pierre Joigneaux

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 19 mars 2012.

Le site “Nos Libertés” a choisi de proposer des solutions alternatives à l’impasse des géants industriels, ayant pour objectif de permettre à chacun d’entre nous d’accéder à l’autonomie. Car l’autonomie est la seule révolution par le bas qui permettra d’enlever aux pouvoirs économiques en place leur puissance.

Partant du fait qu’un certain nombre de connaissances et de savoirs ont été parfois détruits, nous avons choisi de rééditer des livres anciens sur le sujet de l’autonomie. Dans ce cadre, nous ressortons l’excellent ouvrage de Pierre Joigneaux : “Les Champs et les Prés” (1888).

« Si notre or est fumier, en revanche, notre fumier est or », Victor Hugo in “Les Misérables” (1862). Nous avons de l’or sous les pieds, le fumier, et nous le jetons par la fenêtre… Dans ce livre Pierre Joigneaux (1815-1892) explique, en détail, le rôle capital du fumier pour le cultivateur. La terre a, en effet, besoin d’être richement nourrie si l’on veut qu’elle soit productive. Pierre Joigneaux est l’homme qui réussit à faire voter, le 16 décembre 1873, une loi à l’Assemblée Nationale afin de transformer le Potager de Versailles en École nationale d’horticulture.

Pierre Joigneaux est très bien placé pour parler de ce sujet essentiel puisqu’il fût l’un des plus grands agronomes français du XIXe siècle, ayant à son actif plus d’une dizaine d’ouvrages pratiques et des centaines d’articles dans la presse sur la question de l’agriculture.

Pierre Joigneaux était un homme épris de liberté qui dût fuir la France, du fait de son opposition au coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Persuadé que le savoir était la question centrale pour la promotion de la démocratie, il passa sa vie entière à transmettre le savoir des anciens aux paysans de son époque.

Extraits :

Comme quoi il faut rendre a la terre ce qu’elle nous prête

– À la bonne heure, commença M. Mathieu, voici une saison qui s’annonce bien. Dix-huit pouces de couverture blanche sur nos emblaves, douze degrés de froid là-dessus ; s’il ne vient point de contretemps mal à propos, les insectes auront fort à souffrir cet hiver. Les musaraignes boiront plus qu’à leur soif au moment du dégel, les taupes et les mulots aussi, sans compter des centaines d’autres bêtes qui logent sous terre, vivent dessus et font plus de mal que de bien où elles passent.

– Et notez encore, monsieur Mathieu, fit observer Jean-Pierre, que la gelée divise le sol et défait les mottes, et que les mottes ainsi défaites rechaussent les racines des plantes déchaussées. Et notez, d’autre part, que neige qui dure empêche le sol de se refroidir et vaut une toute petite fumure. Quand ça tombe de là-haut, au dire des gens qui s’y entendent, ça fait dans l’air l’effet des blancs d’œufs dans le vin. Les flocons, qui descendent serrés, ramassent toutes sortes de choses malpropres, et vous savez que l’on peut, en fait de culture, dire, touchant les choses malpropres, ce que l’on dit en médecine touchant les amers : — Mauvais à la bouche, mais bon au corps.

– C’est vrai, Jean-Pierre, répondit M. Mathieu ; mais tâchons de ne pas aller plus vite que le violon et de mettre un peu d’ordre dans notre enseignement. Avant-hier et hier, nous avons vu que, pour être ensemençables, les terrains avaient besoin de tels ou tels ingrédients, et aussi d’un bon labourage et d’un bon assainissement dans certains cas. Maintenant, supposons que les terrains en question n’aient jamais été ensemencés de main d’homme et qu’il n’ait poussé là-dessus, de toute éternité, que de mauvaises herbes, verdoyant en mai, portant graines en juillet, mourant en automne et pourrissant en hiver, nous n’aurons pas la peine d’aller chercher midi à quatorze heures pour les mettre en culture. Nous les défoncerons, les défricherons, les labourerons, les ensemencerons. Et puis, avec un coup de herse pour recouvrir la graine et un tour de rouleau pour tasser un peu la terre, s’il en est besoin, la besogne sera finie. L’air et le soleil aidant, la graine germera, l’herbe poindra, la fleur passera en sa saison, et, le moment venu, nous y mettrons la faucille ou la faux.

Jusqu’ici, tout va bien, continua M. Mathieu ; mais, les années d’après, en serons-nous quittes à si bon marché avec les mêmes terrains ? Assurément non. Pour nourrir la paille et le grain, que nous aurons fauché, moissonné, mis en meules ou mis en grange, le sol aura fait des frais ; il aura donné de ses richesses, diminué ses provisions ; il se sera appauvri tant soit peu. Autrefois, ce que le sol prêtait aux mauvaises herbes poussant sans culture, les mauvaises herbes le lui rendaient en pourrissant sur lui ; ou bien, si les troupeaux y paissaient, ils ne s’en retournaient pas à l’étable sans rendre à la terre, sous forme d’urine et d’excréments, ce qu’ils lui avaient enlevé sous forme d’herbe. Le cultivateur ne récoltait rien, n’emportait rien ; mais une fois que la charrue a défriché, c’est une autre affaire. Le cultivateur qui emporte les gerbes, emporte nécessairement une partie des vivres qui se trouvaient dans le sol ; et s’il continue ainsi plusieurs années de suite, le garde-manger s’épuise, le sol se ruine petit à petit, et un jour vient où il n’a plus de quoi nourrir la semence qu’on lui confie. La terre ne donne pas, elle prête. Si vous ne lui rendez pas les vivres qu’elle avance pour la nourriture des plantes, tant pis pour elle et tant pis pour vous : vous devenez misérables tous deux et vous ruinez du même coup.

Voyez plutôt comme le bon Dieu s’y prend. Un gland, une amande, un pépin tombent sur le sol, y germent et y prennent racine. Pendant huit ou neuf mois de l’année, la terre prête aux petits arbres, qui poussent, son eau, ses sels, ses vivres, sa substance. C’est bien. L’automne arrive avec les gelées blanches et les coups de vent. Que font nos petits arbres en question ? Ils se dépouillent de leurs feuilles jaunies, les laissent tomber à leurs pieds, et là, ces feuilles pourrissent et retournent à la terre en qualité d’engrais. La terre a prêté au printemps, on lui rend la chose en automne. Les bons comptes font les bons amis. Est-ce que les arbres des forêts pousseraient comme ils poussent, s’ils empruntaient toujours et ne rendaient jamais ?

– Je crois même, fit remarquer Jean-Pierre, que les arbres des bois et les herbes des friches rendent au sol plus qu’ils ne lui empruntent, car où les arbres et les mauvaises herbes ont poussé des centaines d’années, ceux qui défrichent font venir de riches avoines plusieurs fois de suite sans y mettre de fumier. – Tu as raison, Jean-Pierre, les végétaux remboursent souvent avec intérêt. Ils rendent au sol ce qu’ils en ont reçu, plus un peu de ce qu’ils ont reçu de l’air, car note bien qu’ils vivent aussi comme nous autres de l’air qui court. Qui respire vit.

Ainsi donc, continua M. Mathieu, il est bien entendu que toute terre qui ne rentre pas dans ses déboursés est une terre qui s’appauvrit, et que tout cultivateur qui n’entend pas raison sur ce point est un mauvais cultivateur. Je cultive un arbre, je dois à cet arbre qui me donne ses fruits, une bonne partie de ses feuilles au moins. Je cultive du froment qui me donne son grain, je dois au sol qui en portera de nouveau, une bonne partie de sa paille pourrie et l’engrais de ceux qui ont mangé le pain. Je cultive de la vigne pour presser et boire le jus de sa grappe, je dois au vignoble les feuilles du cep et le marc du raisin et les cendres des souches. Je cultive l’olivier pour son fruit, je lui dois de même ses feuilles et son marc. Je cultive le chanvre, je dois de même à la terre qui le produit, ses feuilles battues, ses débris, le marc de la pressée d’huile et les boues du routoir. Et ainsi pour tous les végétaux. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de meilleure nourriture pour une plante que ses propres débris : feuilles mortes, pailles pourries, résidus quelconques.

– Vous pourriez bien avoir raison, monsieur Mathieu, s’écria Nicolas ; mais que voulez-vous, quand on ne sait, on ne sait, et, la plupart du temps, nous faisons les choses comme les corneilles abattent les noix, à tort et à travers.

– Nous tournons comme qui dirait dans un cercle, reprit M. Mathieu. La terre produit les végétaux, et les reprend morts et pourris sur une friche pour en reproduire d’autres. Si, au lieu d’avoir affaire à une friche, nous avons affaire à une terre cultivée à bras d’homme, les bêtes et les gens profitent de la récolte, la mangent, ou l’emploient en litière ; puis ils vous rendent en urine, excréments, fumier, ce qui doit retourner au sol qui leur a fourni leur nourriture. Tout animal, homme ou bête, fume autant de terrain qu’il lui en faut pour produire les végétaux nécessaires à sa subsistance. La terre donne les végétaux, les végétaux nourrissent les animaux, et les animaux, après avoir rendu en fumier, au sol, une portion de ce que celui-ci leur a avancé, finissent par lui rendre le tout, chair, os, poils, cornes, sang et le reste. Il pousse là-dessus de nouvelles plantes qui donnent de nouvelles bêtes, et quand le tour du cercle est parcouru, nous recommençons la même promenade, et toujours et sans discontinuer.

Toute la théorie des engrais est là-dedans. La terre prête, le cultivateur est tenu de rendre ; comment doit-il s’y prendre pour faire la restitution ? C’est ce que nous allons voir.

Sur le terrain qui a fourni sa substance aux plantes, on peut rapporter du terrain de même nature, n’ayant encore rien fourni. Si les plantes, venues sur le terrain n’ont pas été récoltées, on les retourne avec la charrue. C’est la fumure en vert. On peut ne pas retourner les plantes avec la charrue, les laisser mourir et pourrir sur place, et donner ainsi à la terre le temps de se reposer, de se rembourser de ses dépenses et de refaire ses forces. C’est la friche.

On peut, au fur et à mesure que les herbes paraissent, les mettre en terre par le moyen de labours fréquents. C’est la jachère. Si les plantes ont été mangées par l’homme ou par les animaux, on rend au terrain les excréments et les urines de l’homme ou des animaux. Si les plantes sèches ont servi à faire de la litière, on les rend à l’état de fumier. Si les plantes ont été brûlées, on rend au terrain les cendres qu’elles ont fournies. Si les plantes ont servi à des opérations industrielles, on rend au terrain les résidus de ces opérations, tels que tourteaux, marc de raisin, pulpe, eaux de féculeries, résidus de brasseries, etc. En somme, la restitution se fait ordinairement sous forme de terres rapportées, sous forme de végétaux enfouis en vert, sous forme de friches, de jachère, sous forme d’urines et d’excréments, sous forme de fumier, sous forme de cendres, et enfin sous forme de résidus quelconques.

– Sans doute, continua M. Mathieu, il y a encore d’autres manières de restituer au sol ce qu’il prête aux végétaux, mais c’est l’exception. Je sais bien qu’on peut lui rendre la laine des moutons, quand les chiffons ne servent plus à rien, le sang, la chair, les os, les poils, les ongles des animaux morts de maladie ; mais, encore une fois, c’est l’exception ; ce n’est pas avec cela qu’on se tire d’affaire dans une ferme. Et, d’ailleurs, quand le moment sera venu d’en parler, nous en parlerons.

– Ce que vous nous expliquez, monsieur Mathieu, dit Jean-Pierre, me paraît clair et simple comme bonjour. J’emprunte, je profite du prêt ; je rends ensuite, car, autrement, je ne trouverais plus mon prêteur dans de bonnes dispositions à mon égard. Tout ceci est convenu, arrêté. Voilà ce que je sais bien ; mais ce que je ne sais pas au juste, c’est le moment qu’il me faudra choisir pour acquitter ma dette envers la terre. Tenez, monsieur Mathieu, pour être plus clair et sans vous commander, je vous demanderai si toutes les saisons sont bonnes pour fumer la terre, ou, si, pour cela, le printemps vaut mieux que l’automne ou l’automne mieux que le printemps ?

– Bravo ! Jean-Pierre, voici une question bien posée. J’y réponds sans tourner autour.

Pour lire la suite et acheter le livre, il suffit de cliquer sur ce lien.

Prix de vente : 13 euros TTC
Nombre de pages : 154
Couleur : noir et blanc
ISBN : 979-10-91342-00-1
Éditeur : Nos Libertés

Les alimenteurs

Que savons-nous vraiment des produits que nous achetons au supermarché ?

Dans Food, inc. le réalisateur Robert Kenner, le journaliste d’investigation Eric Schlosser (auteur de « Fast Food Nation ») et le journaliste scientifique Michael Pollan (auteur de « The Omnivores’s dilemna» – Le Dilemme de l’omnivore) lèvent le voile sur l’industrie agro-alimentaire. Une industrie qui a souvent fait passer ses profits avant la santé des consommateurs, la survie d’exploitants agricoles, la sécurité des travailleurs et notre environnement à tous.

Dans nos assiettes, des blancs de poulet plus appétissants que jamais ; au restaurant, des côtelettes de porc parfaites ; dans nos bacs à légumes, des tomates aussi belles au dixième qu’au premier jour… Mais aussi de plus en plus d’obèses, particulièrement parmi les enfants ; une véritable épidémie de diabète chez les adultes ; de nouvelles souches de la bactérie Escherichia coli ultra virulentes, colportées par la viande de vaches que l’on gave de maïs (environ 73.000 personnes sont infectés aux Etats-Unis chaque année…).

Derrière tous ces problèmes de santé publique, on retrouve les choix productivistes d’une poignée d’entreprises qui contrôlent l’approvisionnement de centaines de millions de personnes. Ces entreprises déploient des trésors d’imagination et de marketing pour maintenir en vie le mythe selon lequel ce que l’on mange vient directement de la ferme.
Une ferme avec une gentille vache cornue (appelons-la Marguerite), de l’herbe grasse et des barrières joliment peintes en blanc ! Mais les ingrédients de base proviennent en réalité d’exploitations agricoles aux méthodes industrielles, et sont transformés dans de gigantesques usines. Le soja a été génétiquement modifié pour résister à des doses massives d’insecticide, et les tomates, pour être transportées et conservées des mois sans perdre leur belle robe rouge. Les animaux quant à eux sont « calibrés » pour devenir plus gros, plus vite et pour s’adapter sans perte de temps ni d’argent aux abattoirs géants où ils finissent leur vie. Nous ne sommes plus très loin du poisson carré…

Le plus surprenant est que tout ceci se produit sous les yeux des instances de régulation américaines, l’USDA (United States Department of Agriculture, équivalent du ministère de l’agriculture) et la FDA (Food and Drug Administration, mélange de nos Agence du Médicament et Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments). C’est moins étonnant lorsqu’on découvre avec Food, inc. le jeu de chaises musicales auquel se livrent les décideurs de ces instances, tantôt employés par des administrations fédérales, tantôt salariés des entreprises qu’ils sont censés contrôler.
Les victimes de ce système dysfonctionnel sont évidemment les consommateurs. Sur le terrain, les agriculteurs sont jusqu’à présent restés silencieux, de peur d’éventuelles représailles ou de poursuites judiciaires. Monsanto – fabriquant, en son temps, de l’agent orange utilisé au Vietnam et du DDT – a gagné, en l’espace de dix ans et à la faveur de lois américaines qui permettent de breveter des semences, le contrôle de 90% des graines de soja du pays.

Interdiction est faite aux agriculteurs de conserver ou de réutiliser ces graines. Ils doivent, chaque saison, en racheter de nouvelles auprès de la compagnie, qui emploie d’ailleurs un bataillon de 75 personnes chargé de vérifier que le copyright sur le vivant est bien respecté. Monsanto dépense ainsi des millions de dollars chaque année pour enquêter, intimider et poursuivre les fermiers récalcitrants. Ou simplement ceux qui ont eu la malchance de voir leurs champs colonisés par les semences OGM de ce géant de l’agro-chimie.
Beaucoup d’entre eux ne sont malheureusement pas financièrement en mesure de se battre contre la compagnie. Food, inc. dresse également le portrait de nombreuses personnes qui refusent de rester les bras croisés. Certaines d’entre elles sont des chefs d’entreprise visionnaires, comme Gary Hirshberg de Stonyfield Farm’s et Joel Salatin de Polyface Farm’s, qui trouvent le moyen de travailler à l’extérieur ou à l’intérieur du système pour améliorer la qualité de la nourriture. D’autres sont des hommes et des femmes qui ont choisi de témoigner : Carole Morison, éleveuse de poulets, Moe Parr, ouvrier agricole, et Barbara Kowalcyk qui milite pour l’amélioration de la sécurité alimentaire, après le décès de son fils de 2 ans, suite à une infection E. coli.

Leur histoire, à la fois touchante et héroïque, montre le niveau d’humanité et d’engagement qu’il est nécessaire d’avoir pour combattre ces entreprises qui contrôlent l’industrie agro-alimentaire. Le réalisateur a aussi tenté d’interviewer les représentants de Monsanto, ou des transformateurs de viande Tyson, Perdue et Smithfield. Tous ont refusé. Food, inc. révèle ce que les géants de l’industrie agroalimentaire ne veulent pas que l’on voie, que l’on analyse, que l’on questionne. Il nous rappelle aussi que chacun de nous a encore le pouvoir de faire changer les choses trois fois par jour : au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner.

Robert Kenner, réalisateur de Food, inc.

Nouvel Ordre Mondial génocidaire: Tous condamnés ? Survivre, résister

À lire impérativement par tous
Conseils de survie à la fin du post de Kokopelli à relayer auprès des Elus


Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire

En août 1945, alors que le Japon s’était militairement effondré, la mafia globaliste des prédateurs militaro-industriels initia la 3 ème guerre mondiale en détruisant les vies de centaines de milliers de civils Japonais en l’espace de quelques secondes. Les deux bombes atomiques, lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, annonçaient une guerre totale et génocidaire à l’encontre de l’humanité entière avec la radioactivité comme arme de destruction massive. Le désastre nucléaire de Fukushima-Daiichi constitue une crise aiguë dans cet empoisonnement radioactif chronique de l’espèce humaine, et de toute la biosphère, qui perdure depuis 66 ans.

Aujourd’hui, sept semaines après le tsunami du 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril, TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220 millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois la dose radioactive artificielle admissible en France (1 millisievert/année). TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que probable, de son i ncapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en 9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc, etc. Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90, d’iode 131, de plutonium 239… contaminent en permanence l’atmosphère et l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste, qualifie la situation de stable, ou d’ailleurs ne la qualifie plutôt pas, afin de ne pas paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire. La situation est effectivement stable: la pollution radioactive de Fukushima pourrait durer de longues année s à moins que de nouvelles explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon?

Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du 18 mars: en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20 dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait 181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131 ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose admissible. Egalement en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne les cherche pas.

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine.

Mais pas de panique! L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment toxique et l’agriculture chimique moderne constitue, intrinsèquement, une arme de destruction massive de par sa capacité à produire, en masse, des aliments hautement empoisonnés. La mafia globaliste adore la diversité, surtout la nécro-diversité des stratégies d’empoisonnement de l’humanité et de la biosphère. La sainte trinité de leur théologie de l’annihilation se décline comme suit: Cancer, Mutation, Stérilité ou, selon la terminologie usitée dans les nombreux ouvrages du Professeur cancérologue – et lanceur d’alerte – Dominique Belpomme, des pathologies CMR, à savoir Cancérigènes, Mutagènes et Repro-toxiques.

La troisième guerre mondiale nucléaire, lancée en 1945, s’est dotée de tout un arsenal d’armes génocidaires:

– Des réacteurs nucléaires. Ils sont au nombre de 1450 et leur finalité première n’est pas de produire de l’énergie “civile” mais bien plutôt de produire du plutonium à usage militaire. On sait pertinemment, depuis les années 70, que la filière nucléaire n’est pas rentable: elle consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit et la facture n’inclut évidemment pas les centaines de milliards de dollars, ou d’euros, liés à la gestion des accidents et des pathologies permanentes qu’elle génère. La finalité primordiale des centrales nucléaires, dans le monde entier, est de produire du plutonium et de l’uranium appauvri à des fins de destruction humaine. (Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA. Toutes les centrales nucléaires émettent en permanence de la radioactivité: en termes techniques, elles fuient. De nombreuses études le prouvent. Il n’est que d’étudier la carte des régions où le cancer du sein et le diabète prévalent aux USA: ces régions se situent toutes dans un rayon de 150 km autour d’une centrale nucléaire. Une telle étude comparative serait impossible en France pour la bonne raison qu’il n’existe pas de région qui ne soit pas sous les fuites (et donc sous la déflagration-détonation potentielle) d’une centrale nucléaire! La France est le pays le plus nucléarisé au monde grâce à une entente parfaite entre tous les gouvernements qui se sont succédés (de toutes couleurs politiques confondues) depuis 1956 et le gang nucléaire (EDF, Cogema/Areva, CEA).

– Des déchets radioactifs. Jusqu’en 1982, ce sont “officiellement” quelque 100 000 tonnes environ qui furent plongées, dans des containers en béton, au plus profond des océans. Mais, en fait, pas si profondément dans la mesure où certains réapparurent, au gré du tsunami de 2006 en Indonésie, pour venir s’échouer sur les côtes de la Somalie, provoquant la mort rapide des pécheurs de ce pays. Quel est l’impact des déchets radioactifs sur la vie marine de la planète Terre? Ni vu, ni connu. Depuis une trentaine d’années, les déchets radioactifs sont “retraités”: mais que l’on se rassure, les fonds de pension nucléaires n’ont pas été engloutis dans le plus grand hold-up financier de l’histoire humai ne qui prévaut depuis 2008. Les déchets radioactifs jouissent d’une retraite prospère et paisible dans des ogives nucléaires (il en existe encore quelques dizaines de milliers dans l’air, dans les mers et sur terre), dans le combustible MOX (contenant 7 % de plutonium) des centrales nucléaires de France et du Japon; parfois, ils se baladent sur les routes de l’Europe et parfois même encore ils se prélassent dans des piscines sur les terrasses de certains réacteurs nucléaires. En attendant la Vague!

– Les bombes à “uranium appauvri”. Elles sont qualifiées de “bombes sales des riches” par Paolo Scampa. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, elles constituent des armes terrifiantes de destruction massive. L’opération “humanitaire” en Libye, orchestrée par l’OTAN et les USA – et dont la finalité est de voler le pétrole, l’or et les ressources financières du peuple Libyen (et de déstabiliser la zone) – a déjà lâché des milliers de bombes à uranium appauvri, dites de quatrième génération, sur le territoire Libyen. Les bombes à uranium appauvri ont été utilisées pour la première fois par Israël dans la guerre du Kippour (octobre 1973) contre l’Egypte. Elles furent ensuite utilisées au Liban, par Israël, et en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan et en Libye par les USA et diverses “coalitions” Occidentales. Elles furent également utilisées par Israël à Gaza (enquête de l’association ACDN). Les bombes à uranium appauvri génèrent cancers, mutations et stérilités dans ces pays-mêmes ou chez les militaires participant aux opérations humanitaires. Ainsi, aux USA, une étude a porté sur 631 174 militaires vétérans de l’Irak: 87 590 souffrent de pathologies musculaires et osseuses, 73 154 souffrent de pathologies mentales, 67 743 souffrent de pathologies indéfinissables, 63 002 souffrent de pathologies gastro-intestina les, 61 524 souffrent de pathologies neuronales, etc, etc. Nous convions tous les promoteurs de l’atome civil et nucléaire à consulter les sites internet présentant des photos d’enfants difformes (et c’est un euphémisme) nés en Irak, en Afghanistan, à la suite des guerres humanitaires et libératrices, ou en Ukraine, à la suite de Tchernobyl. Les bombes à “uranium appauvri” libèrent des isotopes dont la demie-durée de vie est de 2,5 milliards d’années, c’est à dire qu’il en subsistera encore dans 24 milliards d’années.

– Les “essais” nucléaires. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, ce sont des explosions en bonne et due forme. Depuis 1945, il y en a eu plus de 2050 dans l’atmosphère et dans le sol. La plus grosse fut de création Russe et sa puissance fut de plus de 3000 fois celle d’Hiroshima. En 1963, voyant que le Président John Kennedy souhaitait faire voter une loi interdisant ces essais atomiques dans la Nature, la clique militariste US en fit exploser 250 en une seule année, à savoir presqu’un par jour.

– L’agriculture moderne chimique. Cette agriculture recouvre la quasi totalité des pays Occidentaux et une grande partie des pays dits émergents ou en voie d’occidentalisation. Elle utilise des fertilisants de synthèse et toute une panoplie d’armes de guerre – les pesticides – destinées à lutter contre les champignons, les herbes, les insectes, les nématodes, etc, et qui sont qualifiées de fongicides, d’herbicides, d’insecticides, de nématocides, etc. Cette agriculture de guerre, ou agriculture mortifère, produit des aliments-poisons qui génèrent une pléthore de pathologies cancérigènes, mutagènes et repro-toxiques. D’ailleurs, un agronome a autrefois comparé les fertilisants agricoles, de la chimie de synthèse, à des mini bombes atomiques à usage agricole – ou plutôt, sous couvert d’usage agricole, à but génocidaire. L’agriculture moderne chimique a également recours à des semences modifiées génétiquement par Monsanto, et autres multinationales criminelles. Ces semences chimériques, et les récoltes qui en sont issues, peuvent également être considérées comme de mini-bombes qui sèment le chaos dans l’organisme humain et animal ainsi que de nombreuses études récentes l’ont prouvé.

– L’industrie chimique. En sus de produire des cocktails de poisons pour la “paysannerie”, cette industrie a créé des dizaines et des dizaines de milliers de produits chimiques dont la majorité, pour employer l’expression consacrée, sont de véritables bombes. Certains de ces produits chimiques possèdent des appellations diverses et variées: vaccins, remèdes allopathiques, adjuvants alimentaires, sucres de synthèse, etc, etc.

– Les technologies de la communication, de la prévention médicale et de la “lutte anti-terroriste”. Dans ce fourre-tout high-tech, nous pourrions mentionner la téléphonie mobile de troisième et de quatrième générations, les systèmes WIFI, les radioscopies à usage médical, les body-scanners dans les aéroports, etc. Nous renvoyons le lecteur à une étude récente du Suisse Daniel Favre sur les pathologies des abeilles issues des interférences électromagnétiques de la téléphonie.

Pour résumer cette situation génocidaire, les psychopathes déments et criminels ont recours à deux types d’opérations spéciales pour détruire le génome humain et éradiquer une grande partie de l’espèce humaine.

—– La première consiste à générer de la contamination radioactive directe par le biais de technologies nucléaires: essais nucléaires dans l’atmosphère et dans le sol, réacteurs nucléaires civils, réacteurs nucléaires militaires pour la recherche et la production de plutonium, bombes à uranium appauvri et non-gestion des déchets radio-actifs.

—– La seconde consiste à ruiner le système immunitaire par une contamination radioactive indirecte, sournoise et quotidienne: aliments-poisons, vaccins, remèdes allopathiques, téléphonie mobile, etc, etc.

Et pour couronner le tout, le Codex Alimentarius, créé en décembre 1961 sous l’égide de l’OMS et de la FAO, constitue la cerise, haute en couleur mais létale, sur le gros gâteau nucléaire. On ne peut qu’admirer le raffinement de la stratégie de la mafia globaliste: depuis 1945, le complexe militaro-industriel détruit l’humanité et la biosphère tout en mettant en place une organisation internationale, le Codex Alimentarius, qui est supposée protéger les peuples. Et que fait le Codex Alimentarius pour protéger les peuples: il prend ses ordres des multinationales biocidaires pour imposer les semences chimériques, les fertilisants de synthèse, les pesticides, etc, et pour imposer, à terme, “l’irradiation” (radioactive) de tous les aliments!

Répétons, une nouvelle fois, que le Codex Alimentarius dépend de l’OMS, une branche du machin Onusien, qui pourrait tout autant s’appeler l’Organisation pour les Mutations et la Stérilité. Rappelons que les mafieux de l’OMS ont signé un traité secret de non-agressivité, en 1959, avec les mafieux de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique). La capacité de nuire de l’AIEA est grandissime. Ces criminels osent encore parler de quelques dizaines de décès, ou au plus de quelques milliers, à la suite de Tchernobyl, alors que le rapport de l’Académie Nationale des Sciences, paru aux USA en novembre 2009, affirme qu’entre 1986 et 2004, ce sont 950 000 personnes qui sont décédées, dans le monde, des suites de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Et nous sommes en 2011.

L’imposition inexorable du Codex Alimentarius, depuis 1961, va aboutir, à très court terme (c’est demain) à la suppression pure et simple de tous les compléments alimentaires et de toutes les plantes médicinales qui permettent à l’humanité de se protéger, ou de se soigner, des effets destructeurs de la radioactivité ou de toute autre forme de pollution agricole, médicale ou industrielle. L’interdiction de ces substances entraînera, faut-il le préciser, la suppression de la majorité des alternatives médicales, et c’est bien sûr ce que souhaite l’OMS totalitaire qui tente, depuis des dizaines d’années, de criminaliser toutes ces thérapies dites alternatives. L’OMS préfère promouvoir, pour traiter le cancer qui est devenu “épidémique”, la chimiothérapie et la radioactivité: on vit une époque formidable.

La boucle est bouclée. La mafia globaliste empoisonne l’humanité et, par le biais du Nécro-Codex Alimentarius, l’empêche de se soigner avec des thérapies alternatives et naturelles.

Cela fait de nombreuses années que nous avons lancé l’alarme mais cela roupille dans les chaumières. Le Canada a déjà fait passer son décret C 51. Deux états des USA viennent de faire passer des lois criminalisant toutes les thérapies alternatives.

La semaine passée, dans l’Oregon, la FDA (le Ministère de l’agriculture et de la santé aux USA) a lancé un raid, protégé sur ses arrières par 80 policiers lourdement armés, sur une petite société en activités depuis plus de 20 ans, Maxam Nutraceutics, produisant des “compléments alimentaires” pour soigner l’autisme (devenu endémique aux USA et en Europe grâce à la pollution radioactive et aux vaccins au mercure).

Quant à l’Union Européenne, fidèle à ses fondement totalitaires et anti-démocratiques, elle se moque éperdument des peuples et roule pour les multinationales et le gang nucléaire: sous peu, elle aura fait passer à la trappe tous les compléments alimentaires et toutes les plantes médicinales, de même que toutes les préparations naturelles utilisées par les techniques d’agro-écologie. Et c’est cette même Union Européenne qui vient de multiplier les doses admissibles de radioactivité, dans les aliments, de 20 fois sous prétexte qu’il vaut mieux consommer des aliments radioactifs plutôt que de faire face à des pénuries alimentaires.

Le seuil minimal de radioactivité est une vaste escroquerie scientifique. Rappelons que, selon les experts en endocrinologie, il n’existe pas de dose minimale de contamination radioactive et que, de plus, les contaminations provoquées par de faibles doses sont souvent plus destructrices, pour le foetus humain, que les contaminations provoquées par de fortes doses.

Que faire? Dans un premier temps, mettre en place des techniques de décontamination des sols.

Après Tchernobyl, il était interdit de vendre des fromages en Autriche; cependant, on s’aperçut rapidement que les fromages produits par des agriculteurs bios utilisant, depuis de nombreuses années, des apports de roches volcaniques (les zéolites) étaient strictement exempts de radioactivité.

En effet, toutes les roches volcaniques de la famille des zéolites sont réputées pour leur capacité de bloquer les métaux lourds et les particules radioactives. Le futur de l’humanité passera par l’agriculture écologique.

En effet, la première ligne de défense, à l’encontre des métaux lourds et de la radioactivité, c’est une vie microbienne prospère dans les sols et la présence d’humus et d’oligoéléments indispensables à la nutrition harmonieuse des plantes. Cette première ligne de défense est strictement absente dans la majorité des sols Européens qui sont morts, stérilisés, oxydés et dont les produits alimentaires ne font que générer, dans le corps humain, des radicaux libres facteurs de dégénérescence.

Il existe également des techniques de décontamination ayant recours à des champignons ou à des plantes pour “fixer” la radioactivité. Il n’est pas aisé de transformer un jardin ou un champ en champignonnière mais, par contre, il est beaucoup plus facile d’y planter des espèces végétales telles que le tournesol et le chanvre/cannabis.

Certaines études ont mis en valeur que ces deux espèces végétales avaient été utilisées avec succès à la suite du désastre de Tchernobyl.

La question reste de savoir comment recycler les plantes de décontamination. On pourrait proposer d’en organiser des collectes qui seraient expédiées vers l’Elysée ou vers les sièges d’EDF ou d’Areva. Le grand avantage du chanvre/cannabis, en tant que plante décontaminante, c’est qu’il permet aussi de confectionner des cordages très solides!

Car franchement, les peuples de la Terre en auront bien besoin de ces cordes le jour où ils érigeront des Tribunaux Planétaires pour juger tous les psychopathes et sociopathes, et les crapules en tous genres, qui ont transformé cette belle planète en une poubelle toxique et radioactive.

En effet, la première phase de décontamination serait, en toute logique, une phase de décontamination du tissu social car il ne sert à rien de décontaminer la biosphère si les prédateurs militaro-industriels continuent de l’empoisonner avec entrain. La décontamination du tissu social est un impératif urgent si l’on veut aider l’espèce humaine à passer le cap de cette extinction présente.

Les prédateurs militaro-industriels doivent être neutralisés par tous les moyens imaginables. C’est alors qu’il sera possible de stopper toutes les centrales nucléaires, d’interdire l’agriculture chimique, de condamner toutes les multinationales biocidaires, d’éliminer toute la presse globaliste, de mettre fin au hold-up financier…

En bref, il nous faut promouvoir une insoumission totale aux Autorités qui fonctionnent dans un vide intégral d’autorité morale et spirituelle, le Nouvel Ordre Mondial. Lorsque leurs valets d’Etat seront neutralisés, les multinationales s’effondreront car elles ne subsistent que grâce à la corruption généralisée.

C’est cette corruption qui permet à TEPCO, au gouvernement Japonais et aux diverses Autorités Occidentales de mentir effrontément en prétendant que la situation à Fukushima est stabilisée et qu’il n’existe aucun danger radioactif pour les peuples de la planète qui sont maintenus, de force, dans l’ignorance la plus crasse.

En France, qu’en est-il des ONGs auto-déclarées anti-nucléaires? Le Réseau Sortir du Nucléaire renvoie ses lecteurs vers le New-York Times pour des infos sur le statut des “réacteurs endommagés” de Fukushima. Soyons sérieux, les réacteurs ne sont pas endommagés, ils sont détruits et il serait plus authentique d’orienter les lecteurs anglophones vers des blogs dédiés à cette problématique plutôt que vers la grande presse US.

On en viendrait presque à se demander pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire depuis qu’ils en ont éjecté Stephan Lhomme qui vient de créer son propre Observatoire du Nucléaire. Quant à Greenpeace, les platitudes, sur son site, concernant Fukushima, sont pathétiques: la transcription des communiqués du gouvernement Japonais ne constitue pas de l’information, c’est de l’intox. Rappelons que Greenpeace, tout autant que le Réseau Sortir du Nucléaire, ont cautionné l’immense farce du Grenelle de l’Environnement, ce qui est déjà tout un non-programme nucléaire!

C’est en fait l’Association Next-up qui tente le plus sérieusement de présenter des informations, au jour le jour, en France.

Nous conseillons aux lecteurs, également, le site de Jean-Pierre Petit dont les dossiers techniques et scientifiques sont toujours magnifiquement étayés.

Quant à la Criirad, elle n’a pas présenté de nouvelles récentes depuis son communiqué du 12 avril. On conçoit aisément qu’il n’est pas facile pour de petites associations, sans moyens financiers, de tenter de percer le mur opaque du secret qui a été érigé autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi: ce n’est pas un sarcophage de béton qui a été érigé autour des réacteurs de Fukushima, c’est un sarcophage quasi-impénétrable de mensonges et d’intox.

Qui a évoqué la forte probabilité qu’une explosion nucléaire, et non pas une explosion à l’hydrogène, a eu lieu dans le réacteur 3? Personne à part quelques physicienss ou ingénieurs nucléaires qui ne pratiquent pas la langue de bois: Leuren Moret, Arnie Gunderson, Chris Busby… Et aujourd’hui, 29 avril, le professeur Toshiso Kosako, mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, vient d’annoncer sa démission, les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Mais peut-être ne les connait-il pas?

La finalité de ce court article n’est pas de fomenter la peur ou la dépression:

– elle est de promouvoir la mise en place de techniques de dépollution

– et d’encourager les peuples à déclarer ouverte la chasse aux prédateurs militaro-industriels, la source toxique de tous leurs maux.

La crise de Fukushima, et la contamination subséquente de l’intégralité de la chaîne alimentaire planétaire, constituent une nouvelle invitation à oeuvrer en co-évolution avec la Terre-Mère.

Il ne reste que peu de temps.

Dominique Guillet. Le 29 avril 2011.

Depuis 1999, l’Association Kokopelli lutte pour la Libération des Semences et de l’Humus. Nous nous engageons, présentement, à faire des recherches et à établir des protocoles au bénéfice des jardiniers afin de les aider à vivre et àcontinuer de jardiner dans un monde contaminé par la radioactivité. Toutes nos fiches techniques seront présentées sur le site ou sur le blog de l’association.


http://www.kokopelli-blog.org/?p=375

link

https://i0.wp.com/www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2009/09/abeilles.jpg

Par Eva R-sistons – Publié dans : Résistance,Révolutions

EARTHLINGS, le documentaire à ne pas voir

En 2005, Earthlings a été présenté en première au festival d’Artivist (où il a gagné le prix du meilleur documentaire), puis au festival international de Boston (où il a remporté la plus haute récompense), et plus récemment au festival de San Diego (où il a remporté le prix du meilleur film documentaire, et où Joachin Phoenix a obtenu une récompense pour son travail sur le film).
Le film Earthlings (Terriens) montre la réalité de l’exploitation animale concernant aussi bien les animaux de compagnie que les animaux utilisés à des fins alimentaires ou vestimentaires, dans les loisirs ou dans les recherches scientifiques.