Archives de Catégorie: OGM

Les concombres de Monsanto et les Beatles

C’est une étude de six mois effectuée par Agrisearch, à l’Université Dalhousie, qui a montré que les concombres OGM cultivés sous licence Monsanto Inc. produisait des effets secondaires graves, y compris la perte totale de la toison génitale, conduisant à l’interdiction immédiate et totale des ventes en Nouvelle-Écosse.
L’étude de suivi de 643 hommes et femmes de la Nouvelle-Écosse est survenue après que des rapports alarmants ont commencé à apparaître avec des mulots des champs tous nus et des chats sauvages, qui s’en nourrissaient, devenus aussi sans pelage, découverts chez les agriculteurs qui cultivaient cette nouvelle variété OGM. http://w41k.com/97534 

Assez surprenant que l’homme ait pu se rendre jusqu’au 21 e siècle en s’habillant de peaux d’animaux, de souffrir du froid, et voilà qu’un concombre issu de la génétique  puisse l’épiler…

C’est encore Monsanto… L’anti-nature…

Ce qui pourrait aider certains humains à ne plus utiliser de rasoirs ou de crèmes épilatoires.

Monsanto vient de dépasser McDo. Plus un poil sur le dos grâce à Monsanto!

Si les Beatles avaient bouffé du concombre Monsanto… On aurait été tous décoiffurés à partir des années 64…

Si un jour Monsanto crée un concombre qui détruit les spermatozoïdes mâles,  c’en est fini de la race humaine…

Fini le rasoir jetable et l’expression si belle: « Tous à poil »

gp

Lire l’article sur le lien cité au haut de la page

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Comment Monsanto,Pepsi, Nestlé et consorts dépensent des millions pour stopper l’étiquetage des OGM

Rusia Today     

Au fur et à mesure que se rapproche le vote d’une loi dans l’État de Washington sur la nécessité d’étiqueter les produits génétiquement modifiés, la bataille entre les militants qui luttent pour le «oui» et les entreprises agroalimentaires qui investissent des millions de dollars contre cette loi s’intensifie.
Les 5 novembre les électeurs vont se rendre aux urnes dans l’Etat de Washington afin d’accepter ou de rejeter l’initiative I-522, qui obligera les fabricants à étiqueter les aliments génétiquement modifiés.
Les partisans de l’initiative I-522 affirment que c’est une question transparence et que les consommateurs ont le droit de savoir si le produit qu’ils  achètent contient ou non des OGM. Par ailleurs, ils ne cessent de souligner la nocivité des OGM pour le corps humain ou animal et les problèmes environnementaux qu’ils causent .
Les entreprises, de leur côté,  investissent de l’argent désespérément jusqu’au dernier moment pour tenter d’«acheter» ce référendum.
Les opposants  à la mesure, dirigé par la Grocery Manufacturers Association, prétendent  ??qu’il n’y a rien de nuisible de manger des aliments génétiquement modifiés et considèrent que l’initiative est «mauvaise».
Ils font également valoir qu’une telle mesure entraînerait des pertes pour l’agriculture et des  hausses des prix.   » Des dizaines de milliers d’aliments et de boissons devront être étiquetés à nouveau exclusivement pour l’État de Washington et les produits parviendront  dans les rayons des supermarchés avec des prix plus élevés  » , a déclaré dans un communiqué le porte-parole du GMA, Brian Kennedy, ajoutant que si elle était adoptée, la mesure « va augmenter de plusieurs centaines de dollars par an – près de 500 dollars-  les frais de nourriture pour une famille moyenne de Washington. »
Pendant ce temps, 28 millions de dollars ont été investis dans la campagne, mais la plupart de l’argent (22 millions de dollars) provient de  groupes opposés  à l’approbation de la loi.
Rien que la  GMA, agissant pour le compte de plus de 300 entreprises agroalimentaires, a soulevé environ 11 millions de dollars pour arrêter la I-522.
 PepsiCo, General Mills, Nestlé et Monsanto, sont les principaux contributeurs de ces fonds. Monsanto  a versé à elle seule plus de cinq millions de dollars.   « Ces entreprises investissent de l’argent désespérément jusqu’au dernier moment pour tenter de« acheter »ces élections », a affirmé à Reuters Liz Larter, la porte-parole de la campagne « Oui à 522?. 
Source: Rusia Today
 
Ndlr
– Rappelons que le 6 novembre 2012, la Californie a rejeté par voie référendaire l’étiquetage des produits contenant des OGM. Le « non » à la « Proposition 37?, qui visait à imposer un étiquetage spécial pour les produits alimentaires contenant des OGM, l’a emporté avec 54 % des suffrages. Les industriels ont dépensé 40 millions de dollars pour combattre cette mesure. Parmi eux : Bayer, BASF, Coca Cola, Kellogg’s, PespsiCo, Kraft Food, Coca, Unilever, Nestlé USA et bien sûr, Monsanto pour un montant de 1,913 million de dollars.
– Le site No-522  pour l’équité, en américain

blogapares.com

http://humeursdemarisse.blogspot.fr/2013/11/comment-monsantopepsi-nestle-et.html

« LES GRANDS MÉDIAS OCCULTENT QUE MONSANTO A POUSSÉ 284.000 PAYSANS INDIENS AU SUICIDE » EXPLIQUE LA SCIENTIFIQUE VANDANA SHIVA À BOTUCATU (BRÉSIL)

C’est pour près de 3000 personnes que la célèbre scientifique indienne Vandana Shiva a réalisé un exposé d’une heure et a répondu aux questions, ouvrant la IIIème journée internationale d’agro-écologie à Botucatu, Brésil, l’après-midi du 31 juillet 2013.

Vandana Shiva a commencé par raconter sa vie d’étudiante en biologie et en physique quantique à l’université, aliénée par rapport aux réalités du monde, jusqu’au choc que signifia pour elle le tragique accident survenu dans l’usine états-unienne de pesticides Union Carbide, installée à Bhopal qui causa la mort de 35 000 indiens, il y a trente ans. A partir de là, elle s’est convertie à la cause du peuple et n’a cessé d’enquêter sur les activités des entreprises transnationales dans l’agriculture.

Elle est aujourd’hui considérée comme une des principales scientifiques et chercheuses en matière des atteintes à la santé et de la destruction de la biodiversité que les OGM et les produits agro-toxiques des entreprises transnationales causent dans le monde entier.

Elle est repartie des conséquences de la “révolution verte” des années 60, que le gouvernement des États-Unis imposa à son aire d’influence comme moyen de vendre plus de produits agro-chimiques et plus de marchandises agricoles, subjuguant la paysannerie de tous ces pays. Résultat : 65% de toute la biodiversité et des ressources en eau douce mondiale ont été polluées par les agro-toxiques. Des études montrent que 40% de l’effet de serre qui affecte le climat planétaire est causé par l’usage excessif et non nécessaire de fertilisants agricoles chimiques. Dans de nombreuses régions d’Europe, à la suite de la mortalité et de la disparition des abeilles, la productivité agricole a déjà chuté de 30%. Vandana Shiva a rappelé que si nous nous calculions les préjudices et les coûts nécessaires pour rétablir la biodiversité, rééquilibrer l’environnement et remédier aux dégâts climatiques, le montant en dollars dépasserait le chiffre d’affaires de la vente de biens par les entreprises.

En ce qui concerne l’action des entreprises transnationales qui opèrent dans l’agriculture – Monsanto, Bungue, Syngenta, Cargill – Vandana explique qu’elles contrôlent la production et le commerce mondial de la soja, du maïs, du colza et du blé, martelant via la publicité que l’humanité dépend des aliments produits par l’agro-business. En réalité l’humanité se nourrit de centaines d’autres végétaux et sources de protéines qu’elles écartent et n’ont pas encore pu contrôler.

Pour la chercheuse “ces entreprises qui promeuvent les OGM n’ont rien inventé et n’ont rien développé. La seule chose qu’elles ont faite fut d’opérer des mutations génétiques qui existent dans la nature pour rentabiliser la vente de leurs produits agro-toxiques.”

Elle a expliqué que Monsanto a réussi à prendre le contrôle de la production du coton en Inde avec l’appui de gouvernements soumis, néo-libéraux et qu’aujourd’hui 90% de la production dépend des semences et des poisons. Ce qui a entraîné une destruction du mode paysan de production du coton et l’endettement généralisé des producteurs. La conjonction de l’usage de produits toxiques qui ont mené à la dépression et à la honte de la dette, ont poussé depuis 1995 284.000 paysans indiens au suicide. Un véritable génocide occulté par les grands médias du monde entier et dont le coupable principal est l’entreprise privée Monsanto.

Malgré tout ce sacrifice en vies humaines, Monsanto reçoit dans son pays 200 millions de dollars annuels, perçoit des royalties pour l’usage de semences génétiquement modifiées de coton.

La critique du modèle de l’agro-business en général

Le modèle de l’agro-business n’est qu’une manière de s’approprier les bénéfices des biens agricoles mais il ne résout pas les problèmes du peuple. La preuve : en augmentant beaucoup la production, nous pourrions alimenter 12 milliards de personnes alors qu’aujourd’hui nous avons un milliard de personnes qui souffrent de la faim quotidiennement, 500 millions d’entre elles étant des paysans qui ont vu leur système de production d’aliments détruit par l’agro-business.

Les produits agricoles sont de simples marchandises, plus des aliments. 70 % des aliments dans le monde restent produits par les paysans. Nous devons comprendre que les aliments sont la synthèse de l’énergie nécessaire aux êtres humains pour survivre à partir du milieu où ils vivent, recueillant cette énergie de la fertilité et de l’environnement. Plus grande la biodiversité naturelle, plus grand le nombre de sources nutritives et plus saine pour les humains l’alimentation produite dans cette région. L’agro-business a détruit la biodiversité et les sources d’énergie véritables.

Les entreprises utilisent le fétiche de la publicité des techniques modernes de la bio-technologie utilisées pour augmenter la productivité des plantes. Mais ce n’est qu’un hameçon : quand on fait des recherches sur ces bio-technologies on se heurte au secret. Dans le fond elles ne sont que des mécanismes pour augmenter la rentabilité des grandes plantations ; l’agriculture industrielle est la standardisation de la connaissance, la négation de la connaissance de l’art de cultiver la terre. La vraie connaissance est développée par les agriculteurs eux-mêmes et par les chercheurs dans chaque région, dans chaque biome, pour chaque plante.

Le modèle de l’agro-business veut transformer les personnes en « consommateurs » de leurs produits. Nous devons combattre l’usage et le réductionnisme du terme “consommateurs”, pour utiliser l’expression « êtres humains » ou personnes qui ont besoin de vie saine. Le consommateur est une réduction subalterne de l’être humain.

Les entreprises de l’agro-business disent qu’elles incarnent le développement et le progrès, qu’elles contrôlent 58% de toute la production agricole mondiale, mais en fait elles ne donnent du travail qu’à 3% des personnes vivant dans le monde rural. C’est donc un système anti-social.

La scientifique indienne a révélé qu’elle fait partie d’um groupe de 300 autres chercheurs internationaux qui se sont consacrés à étudier l’agriculture pendant trois années intensives et ont démontré que ni la révolution verte des États-Unis ni l’usage intensif des semences transgéniques et des produits agro-chimiques ne peuvent résoudre les problèmes de l’agriculture et de l’alimentation mondiales. Seule peut le faire la récupération des pratiques agro-écologiques em harmonie avec la biodiversité, partout sur la planète.

Elle a conclu sa critique du modèle de l’agro-business en montrant comment son projet génère la destruction, la peur, parce qu’ il est basé sur la concentration et l’exclusion. C’est pour cela que les entreprises procèdent à l’intimidation ou à la cooptation des scientifiques qui s’opposent à elles.

La solution : l’agro-écologie

Le modèle agro-écologique est le seul qui permette de développer des techniques accroissant la productivité et la production sans destruction de la biodiversité. L’agro-écologie est la seule forme de créer de l’emploi et des formes de vie saines pour que la population puisse vivre en milieu rural sans être contrainte de se marginaliser dans les villes.

Surtout, les méthodes agro-écologiques sont les seules qui permettent la production d’aliments sains, sans poisons.

6 recommandations aux jeunes étudiants en agro-écologie et aux producteurs agricoles.

1. La base de l’agro-écologie est la préservation et la mise en valeur des sources nutritives existantes dans le sol – en cela elle s’est référée à une autre scientique présente à cette rencontre et qu’elle a écoutée attentivement – la professeure Ana Maria Primavesi. Nous devons appliquer des techniques qui garantissent la santé du sol et de cette santé recueillir les fruits en termes d’énergie saine.

2. Stimuler et promouvoir le contrôle des semences par les agriculteurs. Les semences sont la garantie de la vie. Nous ne pouvons permettre que des entreprises privées, transnationales, les transforment en marchandises. Les semences sont un patrimoine de l’humanité.

3. Nous devons lier l’agro-écologie à la production d’aliments sains qui garantissent la santé et peuvent ainsi conquérir les coeurs et les esprits des habitants des villes comme des zones rurales, de plus en plus empoisonnés par les marchandises traitées par les agro-toxiques (multiplication de cancers depuis quarante ans). Si nous lions les aliments à la santé des personnes, nous gagnerons des millions des habitants des villes à notre cause.

4. Nous devons transformer les territoires sous contrôle des paysans en véritables sanctuaires de semences, d’arbres sains, de cultures de la biodiversité, d’élevage d’abeilles, de diversité agricole.

5. Nous devons défendre l’idée, qui fait partie de la démocratie, de la liberté des personnes de choisir les aliments. Les produits de référence ne peuvent pas se réduire à ceux que les entreprises décident de mettre dans les rayons.

6. Nous devons lutter pour que les gouvernements cessent d’utiliser des fonds publics qui appartiennent à l’ensemble des citoyens, pour les transférer en subventions aux grands propriétaires et entrepreneurs de l’agro-industrie. C’est ce qui se passe dans le monde entier et aussi en Inde. Le modèle de l’agro-business ne survivrait pas sans ces subventions et sans les avantages fiscaux offerts par les gouvernements qui les garantissent.

Sur les difficultés de la transition à l’agro-écologie…

En Inde, rappelle Vandana Shiva, on a vécu des problèmes majeurs à l’époque du colonialisme anglais. Gandhi a enseigné que la force est de toujours “lutter pour la vérité”. Le capital trompe, ment, pour pouvoir accumuler des richesses. Et la vérité est avec la nature, avec les personnes. S’il existe une volonté politique de réaliser des changements, s’il y a une volonté de produire des aliments sains, il deviendra possible de les cultiver.

Vandana Shiva a conclu en appelant tous les citoyens présents à s’engager dans la journée mondiale de lutte pour les aliments sains et contre les entreprises transnationales que la Via Campesina, des mouvements de femmes et des centaines d’organisations réaliseront dans la semaine du 16 octobre 2013 : ce sera l’occasion d’unifier nos voix sur le plan mondial.

Traduction du portugais : Thierry Deronne

Voir en ligne : http://mouvementsansterre.wordpress…

http://www.pressegauche.org/spip.php?article14782

Articles en relation:

Le libre-échange c’est la dictature des entreprises:

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/10/30/vandana-shiva-le-libre-echange-cest-la-dictature-des-entreprises/

Ta gueule, mange ce qu’on te donne !

Marc Lafontan, Au bout de la route 

Pourquoi les supporteurs de l’alimentation génétiquement modifiée insistent pour que leurs familles mangent bio ? 

Ces dernières années, une routine intéressante a émergé, routine où les supporteurs politiques de l’alimentation génétiquement modifiée (GM) se gavent de produits bios, tout en faisant la promotion de l’alimentation GM non étiquetée pour tous les autres. 

Plus récemment Mother Jones a discuté du fait que l’espoir du parti républicain Mitt Romney, dont les liens avec Monsanto remontent à la fin des années 1970 quand les cultures GM étaient encore au stade d’essai, s’assure toujours que ses propres repas ne soient rien d’autre que bio…

D’après Peter Alexander de MSN Today:

« Dans l’avion privé de la campagne de Romney, Mitt Romney a son propre salon dans la ‘cabine avant’ et bien que je n’ai jamais été invité à l’avant, des sources très proches de la campagne me disent que les étagères sont remplies d’une grande variété de choses saines. Céréales Kashi, du hummus, pita et des compotes de pommes bios. Tout y est bio me dit-on, incluant les aliments préférés de Romney: sandwiches au beurre d’arachide et au miel ».

Plus intéressant même, dans un article datant de 2002 au sujet de l’épouse de Romney, Ann, elle donna crédit à une combinaison d’alimentation bio et de médecine holistique pour avoir fait touner les tables de la santé en sa faveur après qu’elle fut diagnostiquée avec la sclérose en plaque en 1998. On peut y lire en partie:

« … Elle avait 49 ans à l’époque et la maladie progressait rapidement, dit-elle, forçant les médecins à la mettre sous stéroïdes, ce qui l’a rendit si malade qu’elle pouvait à peine se lever du lit. ‘Ils me tuaient’, dit-elle du traitement. ‘Vous avez une perte osseuse, ils sont si mauvais pour vous (les stéroïdes).’ Mme Romney fut introduite auprès de plusieurs praticiens de médecine holistique, qui l’a persuadèrent d’adopter des thérapies alternatives. Elle mange maintenant uniquement bio, très très peu de viande. Elle pratique la réflexologie et suit des traitements d’acupuncture. Elle donne crédit à son changement de vie pour l’amélioration drastique de son état de santé. ‘Tout le monde doit trouver sa propre voie’, dit-elle. Beaucoup de mes symptômes ont maintenant disparu. »

Mme Romney n’est pas le seul cas de succès dans lequel l’alimentation a joué un rôle central pour battre la sclérose en plaque. L’an dernier j’ai publié un article à propos du Dr. Terry Wahls, qui renversa la maladie après sept années de détérioration physique en suivant les meilleurs traitements possibles, et ce simplement en changeant de régime alimentaire.

Ne serait-ce pas un grand changement au sein de notre société si nos autorités agricoles, sans parler de notre président, pouvaient fouiller au fin fond de leur cœur et y trouver de l’humanité afin de se battre pour le droit de tous à manger une nourriture riche, pleine qui ne contient pas d’ADN étrangère, de pesticides intégrés et un nombre anormal de produits chimiques synthétiques afin que les maladies comme la sclérose en plaque et le cancer puissent être éradfiquées avant même qu’elles ne puissent apparaître ?

Si l’alimentation GM est si formidable, pourquoi donc l’élite ne veut-elle pas en manger ?

Alors qu’Obama a été un grand supporteur de Big Biotech pendant son mandat, Romney est un aussi grand supporteur de Monsanto, ayant réussi à guider la compagnie hors de procès avec le congrès dans le suivi scandaleux de l’affaire de l’agent orange (une création de Monsanto, qui était supposée être sans danger pour tout sauf la végétation) et les incidents de vidanges haineuses et irresponsables dans le Missouri et en Alabama.

Il est aussi en faveur d’un « Monsanto rider » dans le projet de loi agricole de 2012, qui empêcherait une cour fédérale de justice de décider par référés de justice restrictifs sur les cultures GM, même si les procédures d’approbation s’avéraient être frauduleuses ou impliquaient la corruption entr’autres choses. Malheureusement, Romney n’est qu’un politicien parmi d’autres qui soutiennent et font la promotion de l’alimentation OGM comme étant une nourriture tout aussi saine et naturelle que l’alimentation conventionnelle et dans le même temps, en privé, ne faire servir que de la nourriture bio à leurs familles. Le président Obama et ses prédécesseurs Bush et Clinton mangeaient tous deux une nourriture bio.

Mother Jones écrit:

Quelle est ma preuve que les Clinton et les Bush mangeraient bio ? Ecoutez ceci de quelqu’un que je connais personnellement, Walter Scheib, qui servit comme chef exécutif de la maison blanche pendant les années de Clinton et de Bush:

‘De 1994 à 2005, je fus le chef exécutif de la maison blanche. Ceci m’offrait non seulement l’honneur personnel de servir deux premières familles uniques et très intéressantes, mais également le défi professionnel de remplir le mandat d’Hillary Clinton d’amener la cuisine moderne contemporaine et une responsabilité nutritionnelle à la maison blanche. »

Ceci voulait dire que pratiquement tous les produits utilisés étaient obtenus de fermiers et de fournisseurs locaux. Il y avait un petit jardin potager sur le toit de la maison blanche où certains produits étaient cultivés. L’éthique de l’achat de produits et de la cuisine à la maison blanche sous ma direction et sous la direction continue du chef exécutif de la maison blanche d’Obama, Cris Comerford est celui du respect du pédigré des produits employés, de la manière dont ils sont cultivés, récoltsé, élevés ou attrappés.

Les familles Clinton et Bush mangeaient régulièrement de la nourriture bio. Du bœuf wagyu et nourris en pâturages étaient servis. Scheib fut encore cité en 2009 dans un article de Think Progress disant que Laura Bush avait donné des consignes pour que si un produit bio était disponible, il devait être utilisé en lieu et place du même produit non bio. Dans le même temps, l’article fait une liste des politiques culinaires atroces de son mari. Qui sait, elle devait sûrement savoir que la qualité et la sécurité de la nourriture conventionnelle se détériorait très rapidement et que c’est pour cela qu’elle insistait que les produits devaient être bios.

Devinez qui a dit: « Tout ce qui est dans une bouteille ou emballé est comme un poison dans le sens où peu de gens le savent » ?

La maison blanche d’Obama est peut-être même plus progressiste à propos de la santé culinaire que celles des présidents précédents. Dans un article de 2008 sur la première dame Michelle Obama, le magazine New Yorker écrivit:

« Un matin, Elizabeth Crawford, une traiteur récemment divorcée avec deux enfants, parla des habitudes alimentaires des familles américaines. « J’espère vraiment que Barack va sauter sur l’occasion » dit-elle.

Puis, après avoir palabrer une bonne partie de la mâtinée, Michelle Obama quitta soudainement son script. Ce fut la première fois que je la vis si animée au cours de la campagne électorale. « Vous savez, dit-elle, chez moi, nous avons fait le changement pour la nourriture bio cette année pour cette raison précise. Je veux dire, j’ai juste vu un moment dans la vie de ma fille de neuf ans, car nous avons un très bon pédiatre, qui est très à cheval sur le problème de l’obésité infantile, et il y a eu une période ou il a dit: « Hum, la balance fait la culbute ».

Alors nous avons commencé à regarder dans nos placards.. Vous savez, vous avez du fast food le samedi, plusieurs fois par semaine vous ne revenez pas à la maison. Les restes, c’est bien, mais pas le 3ème jour ! Alors cette notion de cuisiner pour la semaine le dimanche passe par la fenêtre, et la notion d’essayer de penser à un repas du midi chaque jour ! Alors vous attrapez les surgelés hein ? et la boîte à jus de fruit et nous pensons, que c’est du jus de fruit. Puis vous commencez à lire les étiquettes et vous réalisez que ce n’est que du sirop de maïs riche en fructose que vous mangez dans tout ce que vous avez. Chaque gelée, chaque jus. Tout ce qui est dans une bouteille ou un emballage c’est comme du poison, comme personne n’en a idée… »

Et oui, du sirop de maïs très riche en fructose, un des pires ingrédients de l’alimentation américaine aujourd’hui en termes de ce que cela produit sur la santé. Non seulement le fructose est un contributeur majeur de syndrome métabolique, de diabète et d’obésité, mais la très vaste majorité de ces sirops sont dérivés de maïs génétiquement modifiés, qui ont en eux-mêmes leurs propres problèmes de santé induits. Très récemment, une étude sur la vie complète de rats alimentés à base de maïs GM Monsanto a prouvé que l’alimentation avait provoqué d’énormes tumeurs mamaires, de disfonctionnements rénaux et épathiques et d’autres problèmes de santé sérieux.

Michelle Obama n’est certainement pas la première qui réfère au sirop très riche en fructose comme un poison. D’après le Dr Robert Lustig, un excès de fructose agit comme une toxine dans le corps et le Dr Don Huber a élaboré au sujet du double effet toxique des grains GM:

1) due dans un premier temps à l’altération génétique de la plante elle-même et

2) le Glyphosate (herbicide) épandu sur les cultures RoundUp Ready génétiquement modifiées.

Le président Obama est au courant du problème mais ne fait rien à ce sujet

Tristement, alors que les Obama sont bien au courant des dangers pour la santé que représentent la nourriture industrielle en général et les OGM en particulier, leur système de croyance personnel n’a pas filtré les politiques alimentaires qui affectent le reste de la population.

Bien au contraire, le président a passé les quatre dernières années à appointer un gugusse de Monsanto après l’autre à des postes fédéraux clés qui font la pluie et le beau temps sur les sujets d’agriculture. Les efforts de Mme Obama à promouvoir la nourriture bio, qui incluaient un jardin bio de la maison blanche très promu, furent calmés dans leurs ardeurs par une visite personnelle de la MidAmerica CropLife Association, un groupe médiatique (lobby) de l’agri-business, qui « insista grandement pour que la première dame donne un temps de promotion identique à l’agriculture ‘conventionnelle », d’après un article de Politico en 2009.

Cerise sur le gâteau, le président a aussi complètement ignoré sa promesse de campagne où il avait dit qu’il ferait IMMEDIATEMENT étiquetter la nourriture GM s’il emportait les élections, « parce que les Américains doivent savoir ce qu’ils achètent. »

Et bien il devient de plus en plus évident que Big Biotech et leurs larbins politiques ne nous permettrons même pas de prendre une décision informée lors de nos achats en lisant les étiquettes des produits. Et vous devez être sérieusement naïf de ne pas questionner la dichotomie absurde entre la politique publique sur la nourriture GM et les décisions privées faites par ceux en charge et « qui savent ».

Monsanto gère et régule l’agriculture Etats-Unienne

Dans les trois premières années du gouvernement Obama, 10 espèces de cultures GM différentes et même une espèce animale ont été approuvées par le ministère de l’agriculture (USDA), d’après Food & Water Watch. Toutes sans absolument aucune preuve que cette forme d’aliments est saine et sécure pour une consommation a long-terme (dans le cas de nos enfants, pour une consommation à vie). Est-ce que cela peut – être lié au fait que des personnes hautement influentes au sein du ministère de l’agriculture (USDA) étaient auparavant des employés ou avaient des intérêts personnels avec Monsanto ?

  • Le ministre de l’agriculture est Tom Vilsack, un très grand supporteur de Monsanto sélectionné par le président élu Obama en 2008. En tant que gouverneur de l’Iowa, Vilsack a souvent été promené dans les jets privés de Monsanto et fut nommé « gouverneur de l’année » par la Biotechnology Industry Organization.
  • Le directeur de l’Institut National de l’Alimentation et de l’Agriculture est un certain Roger Beachy, ancien directeur du Monsanto Danforth Center.
  • Le conseiller général pour le ministère de l’agriculture est une certaine Ramona Romero, qui vint directement du géant de la chimie DuPont, une autre compagnie de la biotechnologie qui possède des patentes OGM, où elle tint plusieurs positions clés telle que conseillère industrielle auprès des litigations antitrust et du complexe commercial et conseillère en gestion des opérations et de partenariat.
  • La ministre actuelle des affaires étrangères Hillary Clinton a tenu des liens étroits avec Monsanto puisqu’elle fut impliquée avec la firme légale Rose Law qui représente (entr’autre) Monsanto.

Voyez-vous l’image qui se dessine ? la FDA américaine (Food & Drug Administration) et les autres agences fédérales sont de manière similaire noyautées par des « anciens » employés de Monsanto. De la même manière, quand il convient de choisir quel candidat à la présidence pour mieux représenter la nourriture et l’agriculture bio dans notre système, les actions d’Obama et de Romney parlent d’elles-mêmes bien plus fort que des mots. Ils font tous deux certaines choses de manière privée, mais « vendent » un autre agenda au public. Aucun des deux n’est un champion de la véritable alimentation pour les Etats-Unis, et tous deux sont à la botte des industries biotechnologiques et les multinationales de l’agro-business.

Le vice-président de Monsanto est maintenant le tsar de la sécurité et de l’hygiène alimentaire américaine, y voyez-vous quelque chose de bizarre ?

En 2009, le président Obama a appointé l’ancien vice-président de Monsanto pour la politique publique Michael Taylor, comme conseiller principal pour la FDA, faisant la sourde oreille au vacarme généré par les groupes représentant les droits des consommateurs. Taylor est actuellement le vice-commissaire à l’alimentation de la FDA, une position qui inclut la fonction de s’assurer que les étiquetages de la nourriture soient clairs et aient toutes les informations nécessaires et justes. Il supervise également la stratégie pour l’hygiène et la sécurité alimentaire et la planification de nouvelles législations pour la sécurité alimentaire. (NdT: époustouflant ! Plus de conflits d’intérêts que çà… c’est impossible !)

Dire qu’on a fait rentrer le renard dans le poulailler est encore sous-estimer l’affaire. Ce sentiment est partagé par pratiquement toutes les personnes qui sont concernées même de loin par l’hygiène et la sécurité alimentaire. Au moment où Taylor était nommé, l’expert en OGM Jeffrey Smith commentait:

« La personne qui sera peut-être responsable du plus grand nombre de maladies et de morts qu’aucune autre personne dans l’histoire des Etats-Unis, vient juste d’être nommée le tsar de l’hygiène alimentaire des Etats-Unis. Ceci n’est pas une blague. »

A l’heure actuelle, l’opposition à cet état de fait gagne du terrain avec une pétition en ligne demandant pour le départ de Taylor. La pétition stipule:

« Président Obama, Je m’oppose à votre nomination de Michael Taylor. Taylor est la même personne qui était le tsar de la sécurité alimentaire à la FDA quand les OGM furent admis dans les aliments américains sans avoir été soumis aux moindres tests pour déterminer leur sécurité et les risques inhérents, ceci est une mascarade. »

Passer la loi Prop 37 est important pour développer une agriculture durable en Amérique du Nord

L’alimentation bio prohibe spécifiquement tous ingrédients génétiquement modifiés ainsi que les produits chimiques agricoles de synthèse; manger bio est la seule façon de vous assurer que vous ne consommez pas par accident des OGM, puisque les Etats-Unis ne requierent toujours pas l’étiquettage des OGM et des ingrédients OGM dans la nourriture.

Quel double standard ?

Est-ce que la nouriture OGM est le « gâteau » des pauvres du XXIème siècle ? Même le personnel de la cafétaria du QG de Monsanto a banni les OGM de son menu depuis 1999.

Alors vraiment, pourquoi les « élites » font-ils de la nourriture organique une priorité pour leur famille ? Pourquoi ne soutiennent ils pas l’étiquetage de façon à ce que nous puissions prendre des décisions informées à propos de la nourriture que nous mangeons ? Et pourquoi imposent-Ils des régulations qui limitent la quantité de nourriture organique ou produite localement dans tant de communautés ?

LEY 9.70 documental Colombia, Monsanto en Colombia

https://www.youtube.com/watch?v=SRZk0D1WqRw

Pourquoi «9,70»?

En  2012  indépendamment décidé de faire un documentaire racontant  l’histoire que nous voulions raconter ,  de la façon dont nous voulions raconter  et dans  le temps le permet notre budget .  9,70 Ce documentaire est appelé
Le gouvernement colombien a promulgué en 2010 une série de lois et de résolutions en un temps record.  L’idée:  la signature de l’Accord de libre-échange avec les États-Unis . Une des conditions qui mettent le gouvernement de  Barack Obama  et son prédécesseur  George W. Bush  était législation  sur la privatisation de la graine.
Une telle loi est la résolution 9.70.  Cette résolution interdit une pratique ancienne que les agriculteurs engagés dans la production de la nourriture, qui était de mettre de côté une partie de leur récolte pour la prochaine campagne de semis. Les graines obtenues de cette façon jamais des cultures fortes et plus efficaces.  9,70 La résolution interdit cela et condamne ceux qui le font en prison. 
Pour voir la bande-annonce  http://www.youtube.com/watch?v=B8JgD0jPXbg

Campoalegre

Le documentaire examine les effets de la décision en prenant comme exemple le cas de  Campoalegre, une petite ville au sud de riz Colombie  où la mesure a été appliquée aux dernières conséquences. En 2011, l’agence de contrôle agricole en Colombie (ICA) est venu au village et a saisi 70 tonnes de riz. Il est ensuite retourné avec les forces d’opérations violentes et finalement détruit la semence dans une benne à ordures comme illégale. Au total,  70 000 kilos de nourriture ont été jetés ,  et les propriétaires de riziculteurs ont perdu des millions et ont été accusé.

Les paysans, les peuples autochtones, les Afro-Colombiens et les agriculteurs en général, pour les générations qui ont été manipulés, conservés et les semences améliorées, ne comprennent pas la signification du présent décret qui privatise l’exercice même de l’agriculture.

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Critique et partagez le documentaire réalisé par Victoria Solano:

En 2011 et en un temps record une série de règles et de lois imposées par les Etats-Unis ont été proclamés par le gouvernement colombien pour permettre l’entrée en vigueur du libre-échange.

La résolution 9.70 a été publié en 2010 pour réglementer l’utilisation de la semence en Colombie. Une résolution qui applique les concepts de propriété intellectuelle et de graines qui a été adoptée en tant que condition de l’approbation de l’Accord de libre-échange (ALE) entre la Colombie et les États-Unis.

Le documentaire examine les effets de la décision en prenant comme exemple le cas Campoalegre, une ville au sud de la Colombie, qui a reçu la résolution. En 2011, l’ICA est venu à la ville et ont saisi 70 tonnes de riz, puis revint avec la police, et finalement détruit la semence dans une benne à ordures comme illégale.

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El pasado sábado os presentamos “Eloy”, un excelente cortometraje. Hoy vamos a conversar con su directora Victoria Solano. Nacida en Colombia, actualmente vive en Argentina.Estudió medios audiovisuales con énfasis en cine en Colombia, e hizo una maestría en periodismo en la Universidad de San Andrés, en Argentina. En Colombia trabajó funtamentalmente en como directora de post-producción de programas institucionales y culturales, involucrándose esporádicamente en la asistencia de dirección de comerciales.

En el año 2011 ganó el fondo de PROIMAGENES EN MOVIMIENTO por el guión del cortometraje: ¨Los Helados del Cumbal¨ . En el rodaje Victoria fue asistente de dirección y posteriormente lideró el proceso de montaje del proyecto.

En Argentina publicó investigaciones y minidocumentales para grandes medios como clarín.com, desempeñándose como periodista audiovisual.

En el año 2012 fundó la productora Clementina Producciones, con la que participó en el concurso CINEXPERIENCIA MDQ como directora del cortometraje ¨Eloy¨, mejor corto profesional del concurso. Posteriormente el corto hizo parte del ciclo de cine COSTA CINE, realizado en la ciudad de Concordía, Argentina.

Actualmente se encuentra en la post- producción de su documental 9.70. La película fue incluida en el catálogo de proyectos de DOC BUENOS AIRES 2012 y participó en la rueda de negocios VENTANA SUR, en el mes de abril será emitida por el CANAL TELESUR.

J.L.P: ¿Cómo surgió “Eloy”?

Victoria Solano: Marco Cartolano, que es el guionista, y yo teníamos una fuerte inquietud por empezar a realizar nuestros proyectos de manera independiente, no queríamos esperar convocatorias o patrocinios. En ese momento nos enteramos de la existencia de un concurso en el que teníamos que rodar nuestra historia en 24 horas: Cinexperiencia, ese fue el empuje que necesitábamos para convertir ese monólogo inicial que era Eloy en un cortometraje. Se unió la oportunidad de Cinexperiencia con los deseos que teníamos de rodar.

J.L.P: ¿Qué fue lo más difícil del rodaje?

V.S: “Eloy” fue mi primer proyecto como directora, tenía muchas preguntas, muchas propuestas y ganas de probar algunas cosas, pero todo esto se dió en el marco de una competencia. Teníamos que rodar cerca de 86 planos en 24 horas, completamente en exteriores. Yo sentía que no tenía espacio para el error, éramos 8 personas que estábamos ahí y todos habíamos hecho esfuerzos de toda índole para estar en el rodaje, algunos  hasta tuvieron que pedir permiso en su trabajo para poder participar. Como dije antes, sentía que no me podía equivocar. Tenía la responsabilidad de responderle al equipo técnico, a los actores y a los extras que se entregaron por completo al proyecto. Así que había que hacerlo bien, había que maximizar el  tiempo y lograr un producto que fuera competitivo para el concurso. Todo esto por primera vez.

J.L.P: ¿Qué referentes cinematográficos tienes?

V.S:La verdad son muchos y de maneras diferentes, por ejemplo, de Jean- Pierre Jeunet, me encanta la capacidad que tiene de crear mundos  y sumergirnos en ellos. De Stanley Kubrick me gusta la limpieza cinematográfica que tiene, los planos simétricos, las secuencias perfectas y la manera en la que logra describir a sus personajes en un solo plano. También me gusta el punto de vista único  de las historias que nos ofrece Tarantino en su cine, siento que puede traspasar cualquier temática y género parado desde su forma de ver la vida.

Últimamente he estado viendo mucho a Wes Anderson, respeto y admiro mucho la coherencia de su cine, son historias que se responden así mismas en todos los aspectos, existen mil formas de encararlas pero parece que cada decisión que toma va en el mismo camino de las otras. No puedo dejar de mencionar a Martín Scorsese,  que es para mí el mejor director de actores y a Cristopher Nolan que tiene la capacidad de jugar constantemente con nuestra mente de un lado al otro y de sorprendernos mientras vemos sus películas.Creo que todos ellos tienen algo en común, que es lo que los hace interesantes, y es el punto de vista único que ofrecen de las historias.

J.L.P: Háblanos ahora de tus proyectos

V.S: Mi proyecto más importante en este momento se llama Clementina Producciones. Se trata de una productora que estamos montando con Marco Cartolano. Clementina tiene como función contar historias y hacerse cargo de ellas desde su idea hasta su distribución. No queremos vivir de la publicidad o de los institucionales, no queremos tener clientes, queremos ser una especie de colectivo donde el cine no se haga de manera vertical, sino como una cooperativa de artistas que trabaja mutuamente por llevar buenas historias a la pantalla grande. Tenemos un gran equipo de artistas, actores y profesionales que nos acompañan en este sueño.

En ese sentido tenemos muchos proyectos. Estamos en la post-producción del documental 9.70, que será emitido próximamente en el Canal Telesur. En la producción de un minicorto llamado ¨Encandilada¨ y otro llamado ¨Dante y el sueño¨ que esperamos lanzar en el segundo trimestre de este año.

J.L.P: En España estamos padeciendo la mayor crisis que se recuerda y eso está afectando con gran impacto al cine ¿cómo veis todo esto en Argentina?

V.S: Yo pienso que el contexto de un país se ve reflejado en su cine, pero también tiene que ver con la manera en la que el estado lo mira y el lugar en el que lo pone. Yo viajé a Argentina buscando más oportunidades de hacer cine y me encontré con un país que le está apostando a exportar contenidos audiovisuales, un país que propone espacios como concursos, convocatorias, festivales, circuitos de exhibición y con Ventana Sur, que es la rueda de negocios audiovisuales más importante de Latinoamérica, todo eso habla de un entorno, un clima propicio para promocionar nuestro trabajo patrocinado por entidades estatales.

Todo lo anterior desde el punto de vista de la distribución, que es la parte más compleja del cine, por lo demás hacer cine hoy no es tan caro, está al alcance de nuestras manos, lo que más se necesita son buenas ideas y trabajar en ellas, eso fue  otra cosa que encontré acá, una gran cantidad de actores y otros artistas talentosos con ganas de dedicar esfuerzo y tiempo a estos proyectos. Es una gran llave lo que se está formando hoy en Argentina.Hoy en día hacer cine no es tan caro, se trata de tomar la decisión de hacerlo y encontrar la mejor manera de difundirlo, la gente sigue consumiendo contenidos interesantes. Yo estoy segura de que muchos directores talentosos de  España encontrarán la manera de seguir haciendo buen cine sin necesitar un gran presupuesto, lo importante es que los circuitos de distribución se mantengan vigentes y que se sigan escribiendo buenas historias que no tengan necesariamente como temática principal la crisis.

J.L.P: Los cortometrajes ya no se pasan en los cines que es su espacio de
visionado lógico y más adecuado ¿cómo ves la red como vehículo de transmisión de todos estos trabajos?

V.S: Actualmente  el cine, la televisión, la radio, los libros, todos los medios están en Internet, yo pienso que es una gran herramienta de difusión. Todos queremos ver nuestras películas en pantalla grande, pero no debemos subestimar el poder de internet, por ejemplo, sin internet hubiera sido imposible que un español viera “Eloy”, Internet es eso, es la posibilidad de llegar a una mayor cantidad de  público, sin tener que sacrificar la calidad.Claro que yo quiero que los cortometrajes se vean en festivales y en salas de cine o en tv, pero una cosa no anula la otra, para mi Internet es  la posibilidad de llegar a lugares y personas que de otra manera sería imposible. Y al final de la historia hacer cine adquiere significado cuando alguien puede ver tu trabajo.

J.L.P: Cineastas o películas favoritas.

V.S: Los cineastas los que mencioné y pues, casi la mayoría de sus películas. Me faltaría mencionar El Eterno Resplandor de una Mente sin Recuerdos.

Curiosamente encontré un gran referente cinematográfico en la literatura, se trata de  un librito que se llama Lecciones de Cine, que para mí fue muy impactante, porque te permite ver al director fuera de la alfombra roja o del set de grabación que es lo que normalmente tenemos en el imaginario. Cuando empecé a leer este libro me di cuenta de que los grandes directores tienen dudas de cosas complejas y simples, que han tenido un proceso y que no se formaron de un día para el otro. En este momento ese libro es un gran referente audiovisual, es como a sentarse a tomar un café con los directores que admiras, poderles pedir consejo y darse cuenta que son tan humanos como tú.

J.L.P ¡Gracias, Victoria!

V.S: ¡Muchas gracias a ti, José!

José López Pérez

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poesía

Por un mundo mejor. Lo sentimos, traducido por Google.

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/08/22/el-cuerpo-en-los-flores/

Ils n’ont pas fini leur job


Leur Job consiste à privatiser la totalité du vivant. Eux, les fils de l’Oligarchie Transnationale, apatrides sans scrupules, banquiers, requins et autres canailles, leur avidité est un puits sans fond et leur soif de pouvoir n’est jamais étanchée.

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