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Le billard mondialiste pour les nuls

Billard 2

Le mondialisme est la convergence de deux processus unificateurs : l’un idéologique, les droits de l’Homme universels ; l’autre économique, échanges commerciaux internationaux. Deux processus qui se fondent aujourd’hui dans un même projet : celui d’une gouvernance mondiale. Wiki 

Le but n’est pas d’empocher une bille, mais toutes. De même au billard français, le but n’est pas de faire un point, mais un nombre de points déterminé. La maîtrise du déplacement de toute bille en mouvement en est la clé. Wiki

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Dans la série web-réalité, il existe maintenant un jeu bien amusant: décider qui a raison, ou qui a tort dans la marmelade intellectuelle  de ceux qui analysent  « l’état actuel du monde ». On décortique comme j’ai déjà décortiqué des rats en laboratoire pour savoir comment ils fonctionnent. Tout comme dans l’Histoire, pour décortiquer un rat, il faut qu’il soit mort… Au moins que son cœur batte…

La naissance et la montée au ciel de Saint-Vladimir: le discours sur la montagne   

Monsieur Poutine, l’Homme de 40 $milliards, est en train de talocher le beige président Obama de par son « porte-parole »  Sergueï Lavrov, à travers un discours qui rend fébrile tous les anti-américains ( dont je fais partie).  Alors, Monsieur Poutine aurait intérêt à être mieux connu pour sa gouvernance de stalinisme rose.

Radio-Canada nous dévoile dans une enquête la face cachée d’un Poutine … toujours au pouvoirm  qui a amassé une fortune immense m et qui « s’abrite » dans une demeure de 1 milliard de dollars. Tant au pouvoir, révèle l’enquête, qu’il ne peut plus sortir du pouvoir avant sa mort au risque de dévoiler les magouilles staliniennes de la « réussite » de la Russie, pseudo-démocratie… comme celle des États-Unis d’Amérique. « Quand on sort de Moscou, on se retrouve au 17 e siècle », faisait remarquer un observateur.

L’obsession anti-américaine 

En effet, c’est au résultat inverse qu’on assiste. Partout la mondialisation est responsable de la réduction des inégalités. L’Amérique peut légitimement se prévaloir d’être à la tête de ce progrès mondial. Pourquoi alors devrait-elle sempiternellement se couvrir la tête de cendres!

J.F. Revel, L’obsession anti-américaine

C’est justement de cette obsession anti-américaine qu’est né le mouvement « favorable » au système « poutinien » qui passera à l’Histoire. L’Histoire présente… À long terme, ce sera un autre coup de poing à la Bruce Lit… Jeet Kune do, ou You Can Do, ou Yes We Can…

On ne peut comprendre un rat, ni le voir, si on a l’œil collé sur celui-ci. En ce sens, toute analyse devient désuète ou dure le temps d’une amourette. Toute séquence historique ressemble à une queue de billard frappant les billes et des millions d’observateurs tentent de définir. Même si nous passons la séquence au ralenti, il existe d’autres tables de billard dans le « monde »… De sorte que nous ne parvenons jamais à comprendre ni, surtout, à modifier le courant de l’Histoire.

Le citoyen est un spectateur. L’intellectuel un analyste naïf. Il ne reste plus que l’observateur des observateurs. Celui qui regarde, placide, ce jeu de billes sur table. ( Jadis, la Terre était plate).  On peut se targuer de « comprendre », mais comprendre n’est pas changer.  C’est ainsi que pour semer le doute, la joute des belligérants – le plus souvent paperassiers instruits alliés-kapos des décideurs, – brouillent le jeu.  Alors l’observateur non observateur des observateurs devient alors un participant au jeu meurtrier de l’échiquier mondial.

Get it?

Le NOM 

Le nouvel ordre mondial était, à ses racines, un mouvement humaniste. Il est devenu un mouvement monétaire et favorable à la classe riche et dirigeante. Mais là où ça se complique, c’est qu’on ne peut plus définir qui est la classe dirigeante  dans un pays, puisque la classe dirigeante est affaires. Les affairistes sont malheureusement tordus sans intérêt pour les pays et les citoyens.

On peut bien jouer au jeu du billard planétaire. À en perdre la boule… Et c’est excitant. Mais la lutte en ce moment n’est pas celle entre les pays, les meilleurs au jeu, mais entre un monde tout à fait déshumanisé et un monde qui souhaite seulement demeurer humain et respecté. Le reste est hypocrisie. Et la totale.

Cette charmante austérité des « pays riches » est issue de la crise 2008. Ledit partage des richesses n’aura jamais lieu. Dès lors, toute implication dans ce jeu de psychopathes estampillés de l’État est une risée.

Mais les phoques applaudissent…

Gaëtan Pelletier

Décembre 2014

P.S.: Pour Noël, offrez-vous le jeu LE TERRORISME. Vous aurez alors le loisir de jouer en famille pendant de longues heures   vies sur la provenance des armes, des pays, des compagnies, etc. Excitant à souhait, il offre à la famille – dans certaines régions du globe seulement ( aux abonnés) – une version en mode réelle et sanguinaire. Vous pouvez intervenir directement sur les médias sociaux pour donner votre avis.

« Un humain média-social est un humain averti ».

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Planètarioeuf

Trilogie

 

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CoQ! CoQ! CoQ. Pas de neuf..

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(Le projet secret des États-Unis d’armer les combattants islamistes moudjahidin en Afghanistan) « a été une excellente idée. Cela a eu pour effet d’attirer les Russes en Afghanistan. Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président (Jimmy) Carter: Nous avons maintenant l’occasion de faire en sorte que l’URSS ait sa propre guerre du Vietnam. En effet, pendant près de 10 ans, le gouvernement de Moscou dût mener une guerre insupportable, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique ». Rodrigue Tremblay, Mondialisation  

L’univers fut créé par un Big Bang, selon Georges Lemaître  et se terminera dans Big Bang de par  la folie américaine. ( On dira étasunienne, mais qui donc en ce monde inclue l’Amérique Latine dans ce bourbier d’avocats armés?).

IRAQ

Après la grande les grandes semailles de terreur  en Irak pour y « découvrir » des armes de destruction massive, l’américanus brutus décida,  pour des raisons gazéifières,  d’abattre un tyran pour en placer…plusieurs.  Voilà que toute la planète, avec L’OTAN  , ira réparer les dégâts du chaos. Bien avant que les « nouvelles » se fassent entendre, les pays étaient déjà rendus sur place, affolés  par les djihadistes ou ce que l’on nomme pompeusement mais brièvement l’EI, pour calfeutrer les gaffes américaines.

Les canards se promènent en file 

Alors là, nous somme dans la fosse à merde jusqu’aux dents. Nous payons tous pour ces romains-hamburgers qui envoient le sympathique John Kerry convaincre le « monde ».

Mayday! Mayday! Mayday!

Encore un américanisme emprunté et avalé par la « révolution globaliste » des marchés, issu du français: m’aider.

Le citoyen-poule  ou la dépouliralisation 

« Aimez vous les œufs, les autres »  Jésus de Nazareth

Ces décideurs de « classe » ont fait du citoyen une poule pondeuse d’oeufs  qui terminent leur vie dans des paradis fiscaux.  Bref, vous donnez e, mais rien ne vous revient. Bref, on n’en revient pas. Nous sommes pauvres dans des pays riches. Deux mille huîtres… L’année charnière où l’économie fit basculer le monde. Ce n’est certes pas en Papouasie que se trouve Valls-Street!   Manu Militari…

La poule se lève, croit avoir pondu un autre de ses semblables,  mais on la vole. Alors la propagande lui dit que c’est un djihadistes qui oblige la poule à pondre des oeufs , puisque ceux volés doivent être comblés par la nécessité des « besoins » des peuples.

La poule est « dépoulisée ». Elle ne tient plus son rôle de poule qui est en fait de se reproduire.  Non, elle est une usine à faire des œufs autre chose que la vie: la mort prématurée par meurtre avec permis de tuer, pourvu que l’État livre un certificat de tueurs enchéris.

🙂

Car nous les enchérissons. Nous les rendons riches.  Nous nous agenouillons. Nous les prions. Nous ixons… XXX.

Votez, c’est la démocratie!

Planètarioeuf

La Terre est devenue une planète ronde, mais ovale selon certaines conceptions visuelles issues de méditations profondes… (sic)  Mais nous sommes entre deux os…  Et notre vie se résume à élire des coqs remplaçant le pouvoir des rois de jadis. Ils n’ont plus besoin du pouvoir de « dieu »… Ils sont les dieux. En économie comme en politique, plus le coqs a de poules, plus il a de pouvoir. Avec NOTRE-VOTRE sueur-argent il s’est construit un pénis planétaire porteur d’un spermatozoïde atomique autodestructeur. Sauf qu’il ne l’utilise pas: il a peur. Alors, pourquoi avoir tant développé d’armes qui ne servent à rien?

DISSUASION NUCLEAIRE

Et de par nos avoirs… Nous vivons donc dans un nouvel ordre mondial :Le Coqarium. Un bocal d’eau salé et de terres convoitées et volées.  Et ces dieux nous tuent… À grands vœux, à petits feux… Ou à champignons dénaturés!

Imaginez un instant que nos Coqs investiraient tout cet avoir dans la fabrication de jardins planétaires afin de nourrir les peuples, les enfants souffrant de la faim, au lieu de fournir des armes, d’inventer des ennemis… Nous ne serions pas tous riches, mais nous serions tous vivants et attentifs à la beauté de cette planète, aux étoiles, au grand sourire coquet de l’infini qui nous questionne.

Le chaînon manquant

Le chaînon manquant c’est ça… Le pouvoir réel de donner à quelqu’un le pouvoir de faire grandir la VIE et non pas la MORT. La mondialisation n’a pas d’empathie. Elle est un cancer planétaire que nous devrions soigner en éteignant tous ces petits coqs malades.  Ils vivent parce que nous  sommes en santé. Nous mourons parce qu’ils sont malades…

Gaëtan PELLETIER

17 septembre 2012

 

De l’art de crever

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« Finalement, avoir une attitude scientifique c’est remplacer des sensations par des concepts, et exprimer ces concepts par des mots » Albert Jacquard 

Les spécialistes 

C’est au 21 ième siècle qu’est né le spécialiste: celui que nul généraliste ne peut confronter dans son domaine. C’est Jésus qui produit les vaccins et ce sont les pharisiens qui les vendent. Et surtout ne tentez pas de contredire un spécialiste. Il a son diplôme au mur et y croit comme Tom Cruise avec son abri post-apocalyptique. 10$ millions…

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Même chez le garagiste, quand vous entrez avec votre automobile, ces gens-là se prennent pour des « spécialistes ». Ça fait vendre. C’est plus beau que dans la bouche d’un dentiste menteur. Il y a une procédure à suivre chez le garagiste: on a divisé les tâches,  et c’est propre comme une bactérie qui vient de faire une cent mètre dans sa piscine au chlore. Voilà ta médaille et la remplissure du trou béant de ta peur de n’être pas à la hauteur. IL FAUT QUE L’ÊTRE HUMAIN AIT UNE VALEUR. Et il faut que cette « valeur » soit octroyée par un technocrate patenté.

Éperdument beau! Le métal nous froisse les yeux. À part madame toute nue, c’est le second regard de ce simiesque personnages dépoilé et qui a pour vertu  cette religion nouvelle qu’est la technologie. Et technologie inclue toutes les machinations et grandeurs des organismes mondiaux qui se défilent des humains pour traiter le sort du monde dans des tours à bureaux.

Titrés.

Spécialistes.

L’art de crever 

Monsieur Cravate a tous les moyens pour aller se cacher dans un souterrain pendant que les pauvres crèvent. Monsieur Cravate  achète la terre des pauvres, soudoie les fonctionnaires, polit les politiciens.  Monsieur Cravate travaille pour vous. Après l’invention de la roue, c’est l’invention du spécialiste, sorte de cellule sociale « travaillante » mais isolée. Il a une part de connaissances, mais est aveugle de l’entièreté de la Vie.

Les guenillés armés d’un X votent. Dieu-savant les sortira de la misère.

Monsieur-Cravate est un artiste. Il sait le dessein et la peinture de l’art de la survie et de faire crever une « race inférieure ».

Le petit jardin au fond de soi: Le Baise Pascal 

Techno-ci, techno ça,nous voilà réduit à une machine huilée à la complimentation élégante et fourbe comme celle du Renard qui voulait le fromage du corbeau. Mais qui donc s’en souvient?

Nous ne sommes pas techno, nous somme humains, et c’est bien plus complexe. Et là, soudain, surgit la plus grande erreur de l’humanité: dévier le plaisir vers « l’accaparement des cerveaux ». Ou des failles dans la malléabilité des humains.

Le bonheur préfabriqué 

Mon grand-père se levait à 5 heures du matin pour traire quelques vaches, semer, et mangeait  de son bio  ignorant que c’était bio. Car les vaches vous renvoyait votre travail en pré-compost. De quoi rire…

Aujourd’hui, nos robots se lèvent à 4h30 pour aller se glisser entre des cancrelats d’acier dans des bouchons de circulation. Ils « se réalisent » par leurs emplois sans savoir qu’ils sont piégés par le cravatus.

Je sais, vous allez me dire : « Ce n’était pas très beau « dans le temps! » Que non! Mais si on avait mis toutes les énergies à combattre la pauvreté et la misère, au lieu de fournir à l’État des armes sophistiqués nous serions en santé, bio, et Big Pharma en prison.

On n’a plus froid, on n’a plus faim. Au contraire, on grossit à vue d’oeil d’un chien de « non voyant ».

Au fond, si on veut ramener toute l’existence humaine à un seul « fait divers » de nos vies, ça se résume à ceci: quand on a vécu une maladie, on prend cette vie jour après jour. Un à un. Comme un cadeau.

Et c’est ici, dans cette ère carnassière, nous sommes à vivre une maladie en espérant que nous en sortirons vivant pour vivre « au jour le jour ». Car on ne nous apprend pas à vivre, mais à crever sans que nous le sachions.  Bien vêtus, bien nourris, et à la religion de toutes les formes de sciences pour la plupart destructives.

Le spécialiste ne le sait pas. Mais le généraliste, l’homme de bon sens, lui, le sait…

Gaëtan Pelletier

P.S.: Au Brésil, on a bâti un immense barrage pour fournir de l’électricité à la population. On a ouvert les valves sans le dire: les maisons ont été noyées, les poissons sont morts… Mais il y a l’électricité. Ça éclaire, ça peut faire cuire un poisson…

 

 

Be Water my friend…

Be Water my Friend! Bruce Lee 

Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ?  ( Le marchand de Venise). 

On parle d’environnement… On en parle comme de « quelque chose » à sauver. Les amphétamines de Walter White,  qui met son génie scientifique au besoin de trouver les fonds pour qu’après son décès sa famille puisse  vivre, sans doute à l’image de notre monde.

…assis sur mon divan, devant une drogue électronique, magico-imagique – le bulletin de nouvelles- ,   il  n’y a pas de drogue plus « officielle » et non prohibitive que  Les Nouvelles. Une belle ligne de poudre sonore et sèche en trois dimensions:

1. Ce qu’on nous rapporte

2. Le jeu des protagoniste « officiels »

3. Et la trame shakespearienne derrière tout ça.

On fébrile! Ukraine, Asie, Amérique Latine, You Essé. OUah! Que du stock des Shylocks   mondialistes éperdus.

Nous voguons vers l’éperdu…

Valls des rue 
Valse des rêves perdus… 
Un tourbillon m’emmène dans la nuit 
( chanson de Piaf, je crois) 
 

C’est une belle chanson! (Celle de Valls).  Chiffrière, toute analytique et calculatrices pour la quadrature du cercle à venir. Les  mêmes que les étasuniennes.

Des chiffres et des armes 

Si les États étaient sérieux dans leur démarche de paix – celle recherchée depuis que le monde est monde, on devrait transformer les usines d’armement en crayons, pinceaux, et guitares.

La musique adoucit les meurtres…

Imaginez un monde sans chars d’assaut, sans fusil, sans drones, sans snipers! Imaginez! Imaginez un seul F-18 transformé en pain! Imaginez que vous donnez 10$ à un type qui vous demande de l’argent pour un café! Imaginez que les enfants refusent d’aller à l’école pour se faire apprendre! Se faire tailler comme des crayons sous l’aiguisoir des propagandes mensongères! Imaginez.

Imaginez que pour  « changer le monde », on cesserait de travailler – et ce à grandeur de ce belle société dite « développée » – pendant UN MOIS!  Voire deux…

Plus d’auto, plus d’essence, plus de bruit, rien que des feux de camps et chantement… Je chante, donc je suis… Et non pas, je dépense donc je suis!

 

Il faut vider son esprit, être informe, sans contours – comme de l’eau

Nous devons être en harmonie et non combattre les lois fondamentales de l’univers. Cela veux dire que nous ne devons rien faire qui n’est pas naturel ou spontané. Bruce Lee

Naturels?

Merci Mister Lee!

Nous sommes drogués, Walter a remplacé la philosophie de « water ». Le fluide s’est figé, robotisé. Dans notre crainte, nous avons peur de mourir de faim puisque tout se dirige vers des conglomérats aux kapos de bureaux.

À se demander si – avant le bonheur relatif, les choucroutes chimiques de Big Pharma – nous ne devrions pas prendre le risque de perdre un mois de salaire pour faire basculer le monde ou le remettre à l’endroit.

Personne ne met des carottes dans son moteur… Alors, pourquoi mettre de ces saletés dans notre organismes par des faux dieux qui créent « de nouvelles molécules ».???? Pourquoi ramer pour ceux qui nous mènent nulle part?

Alors, sans le savoir, nous sommes amphitaminés jusqu’à l’os, drogués, peureux, lâches, séparés pour régner. La plus belle réussite de la propagande cirée des cravatés est de vous faire croire que vous ne valez rien. Mais celui qui plante une graine de carotte ne vaut-il pas mieux que celui qui utilise de l’argent pour vous arracher les jambes de par un outil guerrier que VOUS PAYEZ. Vous payez pour vous faire détruire, insidieusement, psychologiquement, matériellement, etc.

Bref, nous payons quelqu’un pour nous entre-détruire. C’est ce que l’on nomme démocratie. Celle qui répand, à travers ses institutions, les grands savoirs sans sagesse.

Si on pouvait imaginer l’amas de cendre qui est sous nos pieds depuis des millénaires, amas de cendre issus des élus, des tyrans, des « soldats » morts pour les « bonnes causes », la Terre serait une masse cancéreuse accrochée à un autre Terre invisible.

Puisque nous mourons tous, pourquoi mourir avant d’avoir vécu, comme tous ces petits soldats accrochés à leurs fusils, la rage au coeur?

Peu importe les « versions » de l’Histoire, mais il existe un facteur commun: les gens simples ont toujours été la nourriture de ces falsificateurs abrégés, venimeux et contorsionnistes .

Nous sommes victimes d’un Cirque vicieux… Et nous tournons en rond comme des chevaux de manèges.

Gaëtan Pelletier

Avril 2012

 

 

C’est la cravate qui a tué le monde

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El Cravato number One riding on Air Force One…

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Vision rapprochée… Avec petit drapeau sur col la terre russe, comme dans colle de l,U.T.É.RUSSE…

Eh! Ben! Je déparle…

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Y en a  qui attendent  le déluge, – et Clinton espère un invasion des  Extra Terrestres pour sauver la Terre, pendant que les Roms mondiaux se font tout petits dans des bouches de métros, les dirigeants de la planète  ont des bouches à vomir des discours hitlériens avec saveur de sucre, rose comme les roses de Ronsard.

On est pâmés.

Les esclaves étaient marqués au fer, les SS tatoués, les juifs numérotés à l’ancienne, mais maintenant on est fichés comme des rats à travers l’internet. Nous voilà Code-Bar. Tout le monde il est sous…  Money for Nothing!

In Blog We Trust! And Trust is God…

La cravate, c’est God. Parce que God est invisible pour ceux qui n’ont de yeux que pour l’avoir. Ils l’ont dans le cou comme une médaille. Sorte de signe ostentatoire de la religion de l’avoir. On peut bien faire chauffer quelques milliards d’humains pour le grand BBQ de quelque 317 453 000 d’habitants qui votent pour la gente cravate: hommes d’affaires, politiciens, banquiers, wallstreeters, etc. 

Tous fondus: le saigneur est mon berger et il me fait gerber. Il faut vomir sur la High-Class. C’est elle en train de bousiller les arbres, l’eau, la terre, et la disparition du tigre de Sibérie. Faut l’élever en cage pour qu’il se reproduise. On ne prend pas soin des humains, même s’il est en voie d’extinction, pourvu qu’il serve et se reproduise dans des maisons de tôle, sans eaux, sauf celle de Nestlé, vendue en bouteille et fort élégante lors de réunions.

Le cercueil en format gravas 

À Berlin, le dernier Noël avant l’invasion russe et le massacre qui se préparait, les berlinois avaient encore le sens de l’humour:  » Pour Noël, offrez-lui un cercueil ».  

La Terre semble maintenant une bille qu’on use jusqu’à ce qu’elle ne fabrique plus d’air, mais on ne manque ra pas de voitures. On manquera de steak, de riz, de beurre d’arachides, de bananes ( en voie d’extinction), de miel  ( encore une espèce en danger, alors on se fera un sandwich au Ipad.

Gloup!

Le suicide assisté 

Si la Terre pouvait parler, elle dirait que les cravatés l’aident à mourir. Sorte de suicide assisté.  Mais l’inutilité du penser suicide, ou alors – d’aller poignarder des compagnons et compagnes de classe – ( voilà qui ne nous aurais jamais effleuré l’esprit il y a 40 ans) – il reste l’échappatoire par le T-shirt adossé (sic) au ménage des armoires.

Rond sur un trottoir en rond

Quand tu rencontres quelqu’un de dangereux, tu change de trottoir… Mais quand tu rencontres quelqu’un de dangereux pour la planète, tu ne peux pas changer de planète. T’est piégé: NSA, numéro d’assurance social, maux de passe, conte bancaire, compte à rebours, on voit que Monsieur Al Capone avait de la classe. Il était tiré à quatre épingles et tirait les autres à quatre balles.

Ces gens-là ne fument pas, ne boivent pas, et mangent bien.  Mais ils brûlent une planète, sont saoul de pouvoir, et dorment tranquille parce que GOD leur a donné la permission d’être des gens biens. Ils ont même acheté GOD! Ils l’on mit sur un billet de banque.

Le mouchoir du magicien 

Un mouchoir assez grand pour ne pas pleurer sur l’effilochement des sociétés. Il faudrait faire disparaître cette race hautaine, cravato dingo, pour au moins survivre.

Un goulag pour les riches.  Ou bien un grand mouchoir de magicien…

Méthode:

A) Placer le cravaté sur une chaise.

B) lui parler comme un dentiste

Et plouf!

Comme dans les vieux films…

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Notez bien: ( Nota Bene , ou quelque chose du genre, je ne parle plus latin, c’est mort, et je n’ai jamais parlé latin…)

Le type fait disparaître une femme. Or, c’est une femme qui lui a donné naissance. UT-Russe, ovulation, importe ( de garage) peu, il a fait disparaître sa propre vie.

On tue une petite ovule dans l’espace, ensemencée  par un fabricant d’armes, de banques, et de guerres inutiles, braillard et amuseur public sur les chaînes de télé.  Faites-moi suer jusqu’au petit coin!…

Quand je pense qu’un végétarien ne se gêne pas pour arracher des jambes, envoyer des jeunes gonflés se faire foutre en l’air en gerbant leur sang, mais fiers, ou alors se suicidant après le retour au pays, t’as pas le droit de boire, mais t’as le droit d’aller tuer.

Kill me softly! comme disait la chanson…

Comme à Berlin, offrons nous un cercueil. On l’a déjà… En plus, les cravatés nous font creuser le trou.

Comme dirait le québécois: « Tabarnak!, on est dans le nazisme jusqu’au cou ».

La cravate, c’est la croix gammée version modernus détritus, hypocrite, qui parle doux mais agit dur.

Qui donc parmi vous a envie d’acheter un char d’assaut pour aller tuer des paysans qui se ramassent des pots de conserves, des pommes de terre, par peur de conflits?

Eh! ben! c’est en Ukraine. Sorte de Ghetto  de gens simples victimes des orduriers  qui s’adonnent au fascisme rose.

Gaëtan Pelletier

15 avril 214

La démocratie, c’est d’élire des terroristes masqués…

 

 

La soupe à l’eau : le jeu des cowboys et des indiens

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« Auriez-vous une cigarette? » demanda un effiloché mal vêtu à un homme assis proprement dans sa BMW. 
– Vous êtes dégueulasse et vous coûtez cher…  
– À voir votre mallette, votre cravate, votre vernis et vos cheveux bien cirés, vous enfumez toute la planète. J’ai les doigts jaunes, mais l’âme blanche… Dans vos pubs, on dit que je refuse d’éteindre… Dans votre cas, vous brûlez une planète entière, alors cessez de me faire chier. 
« POOOOOOOOOOOOOOLICE »! 
 » On vous l’emmène au frigo, monsieur! 6 chefs d’accusation… 
Le feu passa au vert.  
 
*** 

Obama, le parfait cireur des souliers, et pas le moindre, mondialiste-mollusque, va passer à l’Histoire comme un « tueur pacifiste », Prix Nobel de la dynamite étouffée dans l’eau.

Le pétard mouillé idéal pour la culture des morues « hors terre ». Nobel a inventé la dynamite, et Obama le drone.

Les kapos ont pris du gallon… Avant, dans les ruelles de Varsovie, ils étaient guenillés. Les voilà POP-ulaires. Et gangrène de la vie terrestre…

Le règne des guenilles 

Comme disaient mes ancêtres:  » Nous sommes bien gréés pour aller nulle part avec de la guenille pour mat. Après le barbiturique G. Walker Bush, voilà un autre « esprit » américain, Père Noël distributeur à cadeaux.

O bas mat…

Jeune, je jouais aux cowboys et aux indiens. Mon père m’avait acheté deux pistolets avec des balles de plastique, une ceinture et un chapeau.  On jouait aux cow-boys et aux indiens avec frénésie.  Pour les enfants, c’est naïf, mais dans la vraie vie, c’est comme inventer des méchants avec l’Histoire bien trafiquée et s’adonner à un tout petit sport.  Mais les amérindiens se  sont fait voler leurs terres… Et le reste du monde est maintenant une nouvelle race d’arriérés, sortes de nouille baignant dans une soupe légère, aérée, ou l’on compte les nouilles avant de vous la servir.  Et quand les investisseurs ne sont pas contents, on enlève 5 ou 6 nouilles par soupe pour accroître le profit.

C’est la soupe Treblinka , version souriante… Les prisonniers du camps de Treblinka n’avaient pas la « chance » de lire les ingrédients sur leur assiette.

Bonne continuation! 

Et voilà!

Dans la grande ferme de l’animalerie humaine, on continue d’abattre des enfants, les affamer, les faire mourir pieusement dans le IN GOD WE TRUST, qui devrait être changé pour in GHOST WE TRUST, car les fantômes – s’ils pouvaient revenir sur Terre – en auraient long à dire sur le jeu du « Cowboys et des indiens ».  L’art d’avaler les terres est passé de l’art à avaler l’eau.  Bonne soupe à vous! L’intellectuelle soupe des analyseurs nourris à la fermentation de l’Histoire. Le temps de réaction de la vermine  gente politique est tellement déphasée que l’on devrait faire des élections aux trois mois.

Le pus des repus  

Mentors menteurs, faux délivreurs de peuples, arna-sans- coeurs patentés, le jeu des cowboys et des indiens est maintenant mondialisé. Qui plus est, le voilà à fouiller le petit citoyen comme s’il était une parcelle de ce monde à brouiller, à décortiquer de par la NSA, le petit citoyen « mobile », obligé de s’expatrier, de changer de pays, de culture. C’est l’effiloché parfait. Dépayser pour régner. Goinfrer les avoirs pour tout avoir.

En tant que terriens, nous sommes géniaux: le pain ne sert plus à nourrir, mais il sert à faire des profits. La puissance de travail de la race humaine est maintenant entre les mains de ceux qui ont de ces fouets sophistiqués – tels le F-35 – , cet appareil monstrueux qui déplumes sociétés avec son coût qui grimpe si rapidement qu’on a peine à le voir passer.

La grande grisaille 

L’eau commence à devenir grise et les nouilles semblent issues du poulet aux hormones chanté par Ferrat.

Un monde assez bizarre… Là où ceux qui lisent la bible ne savent pas – ou alors, pratiquent le déni – ce qu’est un … pharisien

Le re-publicain 

Ainsi, dans l’évangile selon saint Luc, la parabole du pharisien et du publicain illustre la supériorité morale du « publicain » (collecteur subalterne juif, au service de l’occupant romain, détesté par la population locale) qui se reconnait pécheur et implore la pitié de Dieu sur celle du pharisien qui se prévaut de son observance des règles pour se juger supérieur aux autres hommes… ( Wiki) 

Ainsi, dans la vie actuelle, re-publicains ou autres, la morale étasunienne se noie comme une soupe dans les luttes intestines qui nécessiteraient un coloscopie en profondeur . 

En attendant, la soupe est prête.

L’austérité, c’est la minceur pour le petit enfermé dans son monde de foi en la science politique.  C’est la nourriture intellectuelle que nous avalons.

Avaler et avalés…

Toutes les nouilles ont une cause: la soupe.

Gaëtan Pelletier

Avril 2014

Articles en relation

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/12/14/le-f-35-la-fleche-et-larc/

EXTRAIT:

«  Je pense que tu vends des flèches pour t’acheter des flèches… »

Et l’autre répondit :

« Tue toi-même les oiseaux, et vend nous les plumes… Ça créera des retombées économiques… »

« C’est quoi ça? ».

« Si tu vends des flèches en les achetant, tu pourras davantage fournir à ton peuple de quoi manger, puisqu’il restera la chair… »

« On a suivi ton conseil, mais voilà que tout le monde est gros et qu’il à peine à marcher. Nous avons dû faire semblant qu’il n’y avait plus de nourriture et enterrer les carcasses »

« Es-tu Chef ou guerrier? »

«  Les deux ».

 

Aux arbres citoyens!

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tgb

En 2009, le bonzaï à talonnettes se demandant ce qu’il pouvait encore dévaster en France, dans cette vision libre et non faussée et à court terme qui caractérise nos larbins ultralibéraux à la mesure de leur incompétence, de leur pauvreté d’esprit et de leur cupidité, décida sur des estimations erronées, d’augmenter la coupe de bois de 40% du patrimoine forestier.
Non content d’avoir massacré l’Office National des Forêts, à coups de réformes régressives dont la baisse de 20% des effectifs avec pour bilan le suicide de 24 gardes forestiers, gardiens sans doute un peu trop vigilants de notre biodiversité, il engagea avec enthousiasme la surexploitation intensive de notre forêt.
Couper plus pour respirer moins.
L’arbre devenait une marchandise comme les autres et la forêt, considérée à l’aune de l’industrie productiviste comme un gisement de richesse ultra compétitif.
Sauf que la forêt, renouvelable à cinquante ans, autant dire par les temps qui courent le changement climatique et les joyeux pics de pollution, jamais, on était mal barré question développement durable comme on dit dans la novlangue de chez nous.
François Hollande dont le changement s’était le jour même de son élection dissout dans la continuité pareille trouvant l’idée excellente, s’empressa de confirmer cette décision avec la foi du charbonnier converti et ce discernement visionnaire qui va si bien à son double menton.
– méga scieries, méga projets biomasse, coupes gigantesques offertes à des traders du bois à prix cassé sous la pression des lobbys industriels, pour une culture exclusive d’espèces résineuses dopée aux pesticides, vouée à la spéculation pour plus de rentabilité immédiate ; ou comment faire du profit tout en s’asphyxiant.
Enrichir quelques pères d’aujourd’hui pour ruiner les enfants de demain.
Et c’est ainsi qu’à partir du 8 avril 2014, les sénateurs examineront le projet de loi d’avenir sur l’agriculture et la forêt (LAAF) consistant grosso merdo à, faire table rase de nos forêts, aller aux champignons à découvert et pique niquer à l’orée du pas de bois.
C’est pourquoi je vous encourage à y aller fissa de votre signature, pour jouir demain du droit, entre autres, de pisser contre un arbre, de grimper dessus ou de piquer un roupillon à son ombre.
Dans ce monde au rabais ou la tête de bite socialisse, Lamy de la finance et de l’oligarchie ventrue et de Goldman Sachs, nous promet « courageusement » un salaire de misère pour un boulot de merde, il est plus qu’urgent de rappeler, que « nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » et que contrairement à ces bûcherons de la pensée tronçonnée, le pragmatisme justement, nous conseille « d’écouter la forêt qui pousse plutôt que l’arbre qui tombe » et d’investir sur l’avenir plutôt que de tout niveler par le pire.
Si « celui qui a planté un arbre avant de mourir n’a pas vécu inutilement », on peut aisément en déduire que nombre de nos politicards n’auront servi à rien. Quant à moi tout à mon optimisme, je cours planter deux glands et acheter un hamac.

rue-affre 

Via, Le humeurs de Marissé