Archives d’Auteur: Gaëtan Pelletier

Or, cuivre ou saumon?

L'OR BORÉAL

Encore une fois, nous sommes à briser la chaîne alimentaire au profit de l’or et du cuivre. À force de miner pour une richesse de base qui nous fait vivre, va-t-on choisir de saboter un des derniers système en ce monde d’une richesse inouïe?

La baie de Bristol produit près de la moitié des saumons sauvages rouges (sockeye) dans le monde  avec en moyenne 37,5 millions de poissons par an. La qualité exceptionnelle de l’eau des rivières et des zones marécageuses offrent un habitat idéal à ces poissons.  La mine à ciel ouvert pourrait rapporter jusqu’à 500 millions de dollars en cuivre et en or. Il faudra en plus, construire des routes pour transporter le minerais.

« Les peuples indigènes locaux craignent que la mine qui déchargera jusqu’à 10 milliards de tonnes de déchets dans le cours supérieur des rivières ne détruise l’environnement et le stock de saumons dont ils dépendent depuis des milliers d’années. »

 

Attawapiskat ou le règne du mépris

Les auteurs de cet article : Camil Bouchard, Gérard Duhaime, Francine Lavoie, Georgia Vrakas, Dominique Arama, Marie-Claude Larrivée, Isabelle Boisvert et Émilie Ruffin

À la fin des années 1800, le gouvernement du Canada interdisait aux autochtones le recours à leur médecine traditionnelle et leurs rites religieux. Puis vinrent les écoles résidentielles. Les enfants y furent portés pensionnaires avec interdiction de parler leur langue : une tentative de génocide culturel dont la loi sur les Indiens adoptée à la fin des années 1880 et revue en 1951 consacre la légalité depuis lors. Cette loi enlève tout droit de propriété résidentielle aux autochtones, les confine à des réserves, les soustrait de toute responsabilité fiscale leur refusant du coup les droits et privilèges de citoyens responsables de leur destin. Cet effort soutenu d’assimilation des autochtones à la majorité Blanche ressemble à s’y méprendre à un apartheid ethnique, infantilise les membres des Premières nations et les piège jour après jour dans une dépendance économique, sociale et culturelle toxique. La suppression systématique de leur culture passe par la négation successive de leur spiritualité, de leur langue, de la relation nourricière avec la Terre. Les réserves sur lesquelles ils sont confinés sont continuellement menacées, perturbées ou inondées dépendant des calendriers de développement économique sur lesquels ils n’ont très souvent rien à dire. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre les taux alarmants de suicides et de dépendance aux drogues chez les autochtones et leur méfiance à l’égard d’un système éducatif qui a broyé toute une génération et qui gomme leur appartenance culturelle.

C’est dans ce contexte aussi que s’inscrit l’attitude méprisante du gouvernement Harper dans la mise en tutelle de la municipalité d’Attawapiskat. Ce faisant, le gouvernement laisse entendre que le manque de logements salubres à Attawapiskat est le résultat d’une administration locale incompétente. Il a beau jeu de le faire, la recette est connue : vous refusez l’exercice des responsabilités civiques à un groupe, vous le confinez à des espaces de vie marginaux et insuffisants à ce que ses membres puissent assurer leurs besoins essentiels comme se nourrir, se loger et se vêtir, et vous les financez ensuite selon votre bon vouloir en les accusant de ne pas prendre leurs responsabilités. Cela relève de la plus haute hypocrisie et de la désinformation malfaisante. L’exemple des 90 millions$ versés à la communauté d’Attawapiskat est éloquent à cet égard. Alors que le gouvernement Harper affirme que ces 90 millions$ ont été octroyés pour la construction de logements, il sait pertinemment que ce n’est pas le cas. Cette somme sert à couvrir l’ensemble des programmes sociaux de la communauté : le logement (5,8 millions$), la santé, les écoles, les infrastructures de tout ordre. La somme dévolue au logement est à peine suffisante pour construire 23 logements alors qu’il en manque plus de 200. On induit sciemment une perception de générosité sans bornes du bon gouvernement canadien à l’égard des «Indiens irresponsables».

Durant ce temps, de l’autre côté de la Baie d’Hudson, dans les 14 communautés de la Baie James et de la Baie d’Ungava,  les Inuits du Nunavik continuent de s’entasser à qui mieux-mieux dans de petits logements dont il manque encore près de 1000 unités, de l’aveu même du gouvernement québécois. Alors que ce dernier annonce un investissement pour la construction de 500 logements supplémentaires (pour lesquels on espère que Québec honorera ses engagements…)  en sus des 340 prévus dans l’entente quinquennale avec Ottawa, le gouvernement Harper refuse toujours de reconnaître ce besoin criant des habitants du Nord. Attawapiskat vit un cauchemar aux yeux de tous. Les villages du Nunavik sont aux prises avec le même problème depuis longtemps et cela engendre des drames qui font quelquefois la manchette puis tombent dans l’oubli, la distance, l’isolement ou l’indifférence faisant leur oeuvre. L’attitude du gouvernement Harper devant la détresse des familles d’Attawapiskat nous fait imaginer le pire pour toutes les autres communautés autochtones. On comprend aisément pourquoi ce gouvernement s’est longuement fait tirer l’oreille avant de signer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Le temps est venu de saisir l’ONU du peu de cas que fait le gouvernement canadien de ces droits.

http://www.centpapiers.com/canada-attawapiskat-ou-le-regne-du-mepris/89410

AP Photo/Adrian Wyld, The Canadian Press

AP Photo/Adrian Wyld, The Canadian Press

Soupir

T’es belle comme un silence quand j’éteins mes yeux 
Un vieux silences d’amoureux, un oiseau trop loin pour mes lunettes 
J’ai dormi avec toi si longtemps que je coure  pour éteindre tes cauchemars
 
 
T’as les yeux que jalousent les ciels 
Avec ton fond de petit bleu blues et tes blouses… 
On voyage à deux et à doux, jusqu’au bout 
À mourir dans la même tombe, deux pour un… 
Spécial du moi et de toi, annoncé au Canada  
 
On s’est regardés et on s’est dit, un soir en dînant 
Qu’un jour on ferait un voyage de noces sans corps et sans dents  
Comme un bout d’un voyage du ticket que j’ai acheté 
Je savais qu’il était marqué « éternité » 
 
On voyage de noces de temps en temps 
De la cuisine au salon, comme deux pays  
On se découvre à la douane des deux  
Sans papiers, on se déshabille au porche 
C’est la mode de se faire fouiller…
 
 
J’ai acheté toutes tes vagues, pour nos corps radeaux 
Il doit y avoir un bout du monde rempli de  lits d’eau 
On s’étendra sur une île étoile 
Il y a partout de la lumière qui miaule
Comme des chats 
Comme des chats 
Je te l’ai déjà dit: le monde est si grand qu’on a tous une maison
Une maisons sans façade et toutes les portes des portes 
C’est fait d’amour et la haine n’en n’a pas la clef… 
 

Gaëtan Pelletier

Juin 2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Nací en Alamo – ASÍKIDES

Les désanalyses. Chapitre cinq : la défabrication de l’humain

Sarkozy

Photo: exemple de blatte brouillée

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Vive le totalitarisme furtif!  Gisèle Tardif

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Un auteur, dont j’ai oublié le nom, disait que les hommes politiques, en temps de paix avaient fait  plus de dommage que les guerres du 20 ième siêcle: 170 millions en temps de paix, et 100 millions pendant les guerres. En ce début du 21 ième siècle,  probablement avons nous dépassé ces chiffres en quelques années.  En toute logique, ce serait la raison pour laquelle il vaut mieux être en état de guerre qu’en état de paix. Le politicien qui se frotte le nombril pour faire sortir son génie, est un transporteur de contrats. C’est l’homme d’affaires des hommes d’affaires . Mais en réalité, c’est l’inverse… Le rôle du citoyen est de trouver le revers de l’inverse. De sorte que tout le monde est perdu. Les sacrifiés ne sont plus déterrables de leur charnier. Il n’y a pas de charniers visibles. Il n’y a que des dommages collatéraux fantomatiques. Ça, c’est dans la vie de l’échiquier politique journalier. De temps en temps, ou trop souvent, les deux s’emmêlent: on ne sait plus si c’est un jeu politique ou une guerre.

C’est l’ère de la tyrannie de la bêtise. Mais laquelle? C’est de la construction d’un individu dans un groupe et de par un groupe qui qui construit l’individu. Il n’y a pas seulement maman et papa qui nous mettent au monde. Il y a la société. Et la société c’est le grand bain des valeurs, de l’éthique, bref, du formatage de la personne humaine par la soi disant éducation.  Y compris les médias sociaux et tout l’appareillage d’information torsadé.  De temps en temps, voire souvent, il faut se former soi-même à partir du moment où l’on constate l’hégémonie dominante et destructrice.

Hélas! L’esprit humain est une éponge à dieux. Il avale  des dieux comme de petites pilules, en people, version laïque du descendu sur terre pour jouer du cerveau et refaire le monde en quatre ou cinq ans.  Hillary Clinton sera le nouveau dieu d’un pays qui a placé dieu sur un billet de banque. C’est une valeur… En partant, c’est le nerf de la guerre. J’en suis venu à la conclusion que l’Amérique ( USA) vit en mangeant des autres. Ils ont créé le cannibalisme planétaire… blanc. La faim dont on ne sait quoi mène à la fin dont on sait qui. Ou presque…

Le plus important de toute cette bulle qui boursoufle comme des crapauds ayant trop fumé de cette économie qu’ils n’arrivent pas à arrimer au véritable progrès est qu’ils construisent par ignorance sèche toutes les machines- ou les entretiennent à coups de subventions- les humains qui deviendront des blattes par la culture ( et le système d’éducation marchandisé) de blattes supérieures ( de pouvoirs) en blattes inférieures. Ce qui signifie que l’ignorance est en train de prendre le pouvoir sur la connaissance. Le pouvoir d’être sourd a vaincu  le pouvoir d’entendre.

Je ne sais si j’ai été clair. Je vais tenter de l’être: nous sommes les  civilisés les plus ignorants qui donnons nos vies à des plus ignorants. De sorte que la prochaine génération de dirigeants politiques en sera une plus pauvre donnant naissance à une autre plus pauvre en terme de capacité d’analyses , de pouvoir réel, mais champions dans les formules.  De sorte qu’à brouiller l’incompréhension pour tromper les peuples, on ne construira que des brouillés.  Alors, ce sera la démocratie complète mais stupide: un brouillé non dirigeant sera aussi brouillé qu’un dirigeant. Tout le monde est ego…

Gaëtan Pelletier

Si vous allez à Moscou, n’oubliez pas vos AK-47 en souvenir

AK 47

Des AK-47 en souvenirs. C’est ce que l’on propose à l’aéroport de Moscou.

Dans un communiqué, la société en pleine modernisation et à la recherche d’une nouvelle image, a expliqué que la boutique proposerait «des copies d’armes à feu pouvant être achetées comme souvenir par toute personne en âge légal». La Presse

Peut-être qu’au Canada on pourrait offrir de petites statuettes de Justin Trudeau. La trudeaumanie 2 est en train de chauffer le Canada. Je pencherais pour Céline Dion, elle aussi en statuette, plantée au bout d’un bateau qui va bientôt couler.

En fait, le meilleur souvenir serait une petite boule bleue avec des océans. Pour se rappeler d’un monde propre existant jadis et maintenant tellement malmené.Mal menée… C’est bien le mot.

Gaëtan Pelletier

Le rat politique

Rat

 

 

Avant propos: Cette étude n’a rien à voir avec des personnages existants ou ayant existé ou qui existeront.

***

Étude menée avec une équipe de travail composée de ma consœur,  la  Dr Hilary Sukapipe, chercheuse à Columbia, et du psychiatre    le Dr Gilles  Matlousse. 

***

Mon équipe et moi avons procédé à l’étude du comportement d’un rat placé derrière un bureau. Cette étude s’est échelonnée sur une période de 3 ans.

Au tout début, nous avons attelé à une petite  turbine électrique qu’il activait  courant sur un rouleau. Au bout de 2 jours, le rat, en sueurs, a commencé à se demander qui pouvait bien tirer profit de la turbine. Nos collègues et moi étions  abasourdis. Nous  lui donnions de l’eau et de la nourriture, mais rien de plus : pas de  flat TV  screen ni musique , ou le loisir de loucher les petites de Star Académie.

– What the hell is going on here? S’exclama le rat. ( On ne lui en demandait pas tant).

Le rat, au bout de son rouleau, débarquait de son travail le soir pour aller suivre des cours à l’université. Il obtint un Bacc.  en administration en faisant des copier-coller d’articles picorés sur le net, ou des copier-coller de bouches à Bush.  Bien qu’épuisé, il ne se laissa pas abattre et se mit à ingurgiter des substances pour ne pas dormir et d’autres pour dormir.

Il présenta un  CV, et obtint rapidement  un emploi de DG pour la firme Pub Inc. qu’il racheta quelques mois plus tard.  Il se rasait le poil tous les matins, et  se lynchait plaisamment d’ une cravate bleue ou rouge pour aller travailler. Inutile de plaider davantage sur la capacité d’adaptation des rongeurs…

Un jour, nous lui glissâmes  une pile de dossiers. Il  il passa  des heures à les ronger. Mais au bout de quelques jours, se rendant compte de son pouvoir, le rat se mit à travailler vraiment : il fit  des réunions, se mit à rédiger des communiqués  puis à donner des ordres à des subalternes, les TDR ( Tourneurs de roues).

Après quelques réussites, il se produit un phénomène singulier : le rat devint ambitieux et sournois.  Il soudoya deux ou trois autres rats du même acabit.  Finalement comme échappatoire à l’impôt il créa une une Cie à numéro : THE 3.14.16. C’est ainsi qu’il se créa un cercle…

Je décidai de prendre des notes afin d’élaborer mon article :

Il arrive souvent que les principes utilisés en dosimétrie interne proviennent d’études effectuées « à des fins pratiques » sur des animaux de laboratoire. Les données ainsi acquises peuvent être extrapolées aux humains; dans certaines circonstances, cette extrapolation requiert pour ainsi dire un acte de foi. Les résultats de notre étude indiquent que la portion du cerveau  la plus sensible aux effets néfastes de l’argent est le tubule proximal.

Notre cobaye se mit plus tard à parler de  de rendement et de «qualité totale».  Ce qui signifie en langage d’opération de gestion  que sur une chaîne de montage où l’on fabrique 1000 boulons à la minute, il s’en perdrait 5%. Ce qui au bout de cent ans – le rat l’avait calculé – la Cie perdrait $123,233.13. Il prit donc les mesures nécessaires afin d’éviter ces pertes. Puis, pour se faire pardonner, il érigea un temple pour les disciples du l ibre-échangisme.

Le rat eut l’idée de récompenser  ses employés en leur donnant un titre. Le balayeur acquit le titre de  Détrusologue. À partir de ce moment, les rats se mirent à fonctionner comme des humains.

Quand un rat ne réussissait  pas, il était  renvoyé et traité de  rat-é.

Ceux qui continuaient, malgré l’effort qu’on leur demandait, avaient droit  aux anti-dépresseurs, à l’acupuncture, et au psy.  Certains  s’adonnaient aux cartes et au bingo, à la pétanque ou à la loto.

Au bout de quelque temps, grâce au cercle qu’il s’était formé,  et des contrats obtenus par sa firme Pub Inc., notre rat fut  promu au rang de haut fonctionnaire.

Il se bonifia d’ une île fiscalo-paradisiaque , une villa en Argentine, et une maison de campagne à Pohénégamook,  ainsi qu’un  vieux presbytère en ruine à Saint-Bernard-du-Déluge.

Je pris note, afin  ne pas oublier :

Cette dualité Sciences de la Matière / Sciences du Vivant se retrouve par ailleurs dans les trois équipes de l’unité, ces équipes étant également de composition pluridisciplinaire. Le laboratoire poursuit ses efforts, en coordination avec les autres acteurs en vue de structurer un plateau technique RMN de neuroimagerie au bénéfice des recherches en neurosciences cliniques, biologiques et cognitives. Autre méthode d’imagerie in vivo, l’imagerie optique (microscopie confocale bi-photonique) est développée en parallèle sur une plate-forme dédiée, dans le cadre des études in vivo sur le petit animal.. (Kali Fourchont)

Poursuivant notre étude nous offrîmes au rat  un compte de dépenses. Il ne tarda pas à voyager en jet, à mâcher  de la gomme, bref, à ronger le peuple.

Pour faire bien, il se mit  au golf. Ses ancêtres  avaient  vécu dans un trou pendant des années : il eut  le sentiment de retourner chez lui à toutes les fois qu’il propulsait une balle.

Voyant que tout allait bien, nous avons glissé un agent secret  dans son entourage. L’agent ( il est secret, donc on ne peut pas dire son nom) , .008,  se rendit tôt  compte que le pisté  sniffait une substance étrange tout en buvant du cola. Or, il est indiqué clairement dans un article de M. Cardéno les effets néfastes d’une telle addiction  :

The kinetic mechanism of rat liver hexokinase D (glucokinase) was studied under non-co-operative conditions with 2- deoxyglucose as subst-rate, chosen to avoid uncertainties derived from the co-operativity observed with the physiological substrate, glucose. The enzyme shows hyperbolic kinetics with respect to both 2-deoxyglucose and MgATP2-, and the reaction follows a ternary-complex mechanism with Km = 19.2 +/- 2.3 mM for 2-deoxyglucose and 0.56 +/- 0.05 mM for MgATP2-. Source  Désolé pour l’anglais, et pour les intéressés, il y a un format PDF ) 

Le  rat périclite, comme il est clairement  indiqué dans l’article.

La chute

Un jour, en ouvrant la porte d’une  toilette publique pour aller pisser, le rat se retrouva en face d’une dizaine de camé-rats. Il fut alors traîné en court  et parut devant une commission d’enquête. On passa au beigne fin : il s’était fait remonter une narine en plastique et monter une marine de  bateaux.

On découvre alors qu’il avait  vendu de la pub à ses amis golfeurs.

Il passa alors 3 jours  à une commission d’enquête, buvant de l’eau du Maine embouteillée au Chili par des Kardachèques  pauvres et sales qui n’en avaient pas pour se laver et n’avaient pas le droit d’en boire.   On fit la preuve que le rat  était vêtu d’un complet contrefait faussement griffé. (Made by Ankit , 12 ans)

-Bof! Rétorqua-t-il. La moitié de l’argent en circulation vers les années 1850 aux U.S.A  était contrefaite.

– Mais nous ne sommes plus en 1850, lança un membre du comité.

– Non! Aujourd’hui, on ne la voit plus. L’argent, comme le F-35, est devenu furtif. Il est crypté …

Il avoua  son «crime» et fut  condamné à deux ans moins un jour de travaux communautaires : nourrir 24  chatons et vider leur litière. Tous les chats moururent noyés « dans un gros verre d’eau », plaida l’avocat. On lui confia alors un perroquet. Il l’éduqua si bien que le perroquet fut élu.

Que faut-il conclure de tout cela.  Je vais affiner les conclusions de  l’article d’un confrère ,  Ramousse R.

http://www.cons-dev.org/elearning/ethic/EA8.html

Or, certaines manipulations expérimentales n’ont pas le même effet suivant qu’elles sont appliquées à un rat « naïf », qui est confronté pour la première fois avec l’intrusion d’une souris dans sa cage, ou à un rat « non tueur » confirmé qui s’est familiarisé avec la présence d’une souris dans son environnement, ou encore d’un rat « tueur » qui a une longue expérience du comportement d’agression interspécifique et de ses conséquences. En effet, la souris n’a pas la même signification pour les trois type de rats.

Monsieur Ramousse veut dire qu’un simple citoyen est comme une souris en face de plusieurs type de rats. Ça dépend toujours pour qui on vote. Mais le choix est toujours entre plusieurs types de rats.

Gaëtan Pelletier

Cordonnier lassé

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Sources :

J’avoue les avoir trafiquées:

COLA and Liver, by . J.R. Rollskin. A study of a young man with round glasses driving a broom at school over a cooco’s nest.

M. Lim Zamorato, B.L. Traky, J. M. Zoolinski, R. Fullhammer, K. Cacapello, G. Moodie Blue, D.P. Meyerhof.

(1998). Assessment of the effect on money on rats and monkeys.

Behaviour of non- isolated rat and human red blood cells upon hypnotic-dialysis encapsulation of carbonic anhydrase and nostril power. . Alvarez F A, Tejed MC, Diaz JC Phd.