Archives d’Auteur: Gaëtan Pelletier

C’est beau parce que c’est la Vie

Allez faire un tour ICI.  C’est plein de Vie et de beautés.

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Le gâteau social

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Il en est qui se prennent pour des cerises, d’autre de la pâte, certains des grumeaux, et pour les plus orgueilleux, des fruits.  C’est comme ça qu’on formate les gens: on les classe ( sociale). Et pourtant, des gens que j’ai rencontrés, les plus orgueilleux, avec leurs petits fruits de connaissances, de possession de vérité, c’étaient les pires.

De l’odeur du jet de mouffette jusqu’aux hauts gradés, c’est la même odeur. Ils pensent que ce sont eux qui ont la recette du gâteau de la Vie. Tout le monde participe au gâteau. Tout le monde.

D’après l’histoire de l’humanité, il y aurait des étages plus hauts que les autres… Si Dieu était un gâteau ( dieu? c’est l’image que chacun a dans sa tête de quelque « chose » de supérieur, ou d’un type qui aurait créé le monde) , il serait partout. Et c’est ce qu’on dit. « Dieu est partout ».  C’est vrai, mais ça dépend des matériaux que l’on choisit. Mais il faut savoir regarder, attentivement. Pour les orgueilleux, dieu ne peut pas être partout, puisqu’ils disent qu’il n’existe pas. Et ils n’ont jamais le temps d’aller voir les abeilles embrasser une fleur, trop occupés à vendre du miel.

La Vie est un mystère. Comprendre les sciences et les techniques pour aller vivre sur Mars doit faire partie du grand mystère de l’humanoïde perdu, décoiffé, et malheureusement destructeur. Ils n’ont tellement pas de vie qu’ils cultivent des idées saugrenues.

Pour éviter les guerres et les tueries, il suffirait simplement de ne pas écouter les cerises qui parlent rouge aux petits grumeaux  noirs qui les soutiennent. Ils sont portés par des humains simples et abattus par des gens compliqués.  Chacun veut sa part du gâteau, mais pour les grumeaux intelligents de l’âme, ils en veulent juste assez pour faire vivre le gâteau. D’autres veulent le gâteau au complet. Ils veulent le posséder pour le vendre pour le posséder pour le vendre pour le posséder pour vendre….

On ne sait pas pourquoi. La méchanceté et la bêtise ne sont même pas logiques.  Ni celle de tout avoir en ce « bas-monde ». Puisqu’en  rendant son corps à la Terre, le corps humain est un mauvais compost.  C’est bête à dire, mais les plus riches de ce monde n’ont même pas les moyens d’emmener leurs cendres avec eux. Au moins, quand les brins d’herbes meurent et s’en vont en terre, ils finissent par participer à la culture du blé qui fera la farine  qui fera le gâteau.

Gaëtan Pelletier

philosophe d’ordonnance et habitant d’un trou noir

 

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Pêche

Photo de DJfotografie.

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Voici l’Homme

Photo de Marc Gendron.

Les pays d’en haut: le syndrome Jason Bourne

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Déçus?

On le serait à moins.  On ignore qui peut se retrouver spectateur d’une série « parfaitement » ratée. Ratée par le scénario, le ton, et le bûchage  ou mutilation de talents. Ce n’est sans rappeler les films ayant pour héros Jason Bourne qui, a force d’être prolongé a perdu toute crédibilité. Paul Greengrass nous donne des plans de 1/4 de secondes… Il a massacré tous les Jason Bourne, sauf le premier.

Nous perdons énormément de temps à chercher ce qui devrait caractériser l’histoire d’une partie du Québec et de certains « acteurs » de cette histoire, d’un ton, d’un espace, d’un rythme, surtout. Il nous reste l’action… Et ça hurle!

La vitesse tue… Mais là il y a plus. La minceur caricaturale pour ne pas dire bédéesque des personnages nous laisse pantelants. La direction d’acteurs a massacré énormément de talents dans des répliques fausses dans lesquels les seuls sentiments exprimés sont ceux de la fâcherie ou la colère. Moins fort, plus fort, médium, saignant.

Ce n’est pas une série, c’est un steak!  Malheureux aux acteurs qui sont embarqués dans cette galère en y voyant le rôle de leur vie! Les pays d’en haut  risque de passer à l’histoire comme un échec et une machine à broyer des talents. Fait étrange, ce sont les acteurs de rôles secondaires qui réussissent à nous faire croire que « c’est bon ».  Quoique Vincent Leclerc s’en tire très bien. Dommage qu’il ne nous soit pas plus familier dans d’autres rôles.

La série a le défaut de n’avoir aucune qualité… Sauf, peut-être, celle des décors.  C’est un chœur cacophonique bizarroïde d’acteurs soumis à une direction d’acteurs pressée.  On ne sait pas ce qui se passe derrière les caméras et R.C.

Reste que les quelques spectateurs que je connais ont décidé d’abandonner le visionnement de la série qui aurait été supposément meilleure dans la seconde. Or, elle garde les mêmes défauts.

Dommage pour les acteurs de talents, car, au fond, on dirait une pièce de l’école secondaire, version 5ième, et on a hâte aux vacances.

Gaëtan Pelletier

 

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Funny Pictures.  L'édition de ce soir (56 photos)

Un souffle, une vie