Archives d’Auteur: Gaëtan Pelletier

Solomia – Time To Say Goodbye

Solomia Loukianetz

L’orgueil du banquier

Orgueil

Tiré du film, Baraka

J’ai eu un visiteur, un jour, qui m’a dit ramasser et faire sécher les coquilles d’œufs. Il les vendait à un prix d’or comme les chinois vendent du ginseng. On aime tous se « prolonger »un peu à travers des formules ou produits magiques.

J’ai l’impression que ma tête, et toutes les têtes finiront un jour par ressembler à cette montagne de crânes sur laquelle nous marchons.

Mourir, c’est partir un peu…

De là mon incompréhension pour ces luttes internes d’humains contre humains. Vous savez, cette culture des couches sociale si chère à notre époque, mais, au fond, millénaire.

Je me souviens, adolescent, d’avoir eu honte de mes parents : ils ne faisaient pas partie du « jet-set » de la culture. Non! Ça n’a pas duré.

Mon aventure dans le monde de la musique d’alors, le bon vieux rock, m’a amené à connaître des gens riches qui faisaient l’envie de la petite ville. C’est en entrant chez eux, invité pour mes talents, que je vis les dégâts des familles dysfonctionnelles des riches.

Un jour qu’il m’invita à son chalet, sur les bords du grand Saint-Laurent, un type, en sortant de la piscine, alla chercher son argent – tout trempé- et s’amusa à l’étendre sur une corde à linge pour le faire sécher. Un peu psychédélique comme spectacle… J’avais été assez naïf pour penser que les riches étaient plus heureux. Non! Ils étaient compliqués, souvent niais, mais, surtout, dénudés (sic) de toute forme d’humanisme.

Dans ce monde, et dans bien d’autres, les rois se couronnent eux-mêmes avec ce qu’ils ont. Et ce qu’ils ont peut être de l’argent, une forme d’art, des discours insipides sur les grands débats  de ce monde, bien habiles du cerveau. Ces débats ne sont que d’anciens et perdurant débats. Hélas!

La mine de Germinal de Zola, nous n’en sommes pas encore sortis. Il n’y a que des variantes colorées, camouflés, enfouies sous le tapis de cette ère dite moderne, par ce que chaque ère a cru avoir la vérité.

La vie est une coquille d’œuf. Si nous acceptons d’adhérer à sa seule forme, croyants, nous restons à tout jamais morts dans l’œuf. Et dans ce bouillant brouhaha de cerveaux qui dirigent le monde, qui créent de grandes entreprises, qui les vendent, qui achètent les autres, dans un but de grandeur qui m’étonnera toujours.

Peu importe ce que l’on fait, la seule œuvre, l’authentique, est son être. Il y a ceux qui se bouffissent  et ceux qui se sculptent.

La meilleure recette n’est pas de ramasser de l’argent ou de la gloire, mais ramasser toutes les vies qui ont passé dans notre vie. Les regarder, les étudier, mais, comme dans une sorte de méditation : le message est là, il faut savoir écouter.

Personne n’apprend rien en hurlant ce qu’il est, ce qu’il pense être, en criant sa vérité.

Il faut être le juge qui se condamne de ce qu’il est.

Au fond, les être humains, malgré leurs « défauts » sont simples. On préfère  souvent une idée à une action. Ceux qui choisissent ce trop plein d’idées font le combat des ancêtres qui n’ont pas réussi à éteindre le grand gel des relations humaines.

Donner n’est qu’un échange de douceurs. Ça ne se comptabilise pas. C’est parfois simple de vivre, mais on ne vit pas d’idées, mais d’actions.

***

Il y a quelques jours, j’ai été un type à redémarrer son auto. Je lui ai dit d’attendre dix minutes parce que j’avais un boitier pour raviver un peu sa batterie à plat. Je suis revenu un peu plus rapidement, j’ai redémarré son auto, et il est sorti d’un magasin avec son enfant.

Il m’a demandé si je voulais de l’argent…

De l’argent?  Non! Il venait d’acheter une terre et cultivait de l’ail. Sa voiture datait de 1993. En achetant la terre, il avait trouvé la voiture dans la grange et l’avait acheté pour 500$.

Il m’a remercié dix fois. Et trois poignées de main… Ce n’est pas ça qui m’a touché, c’est sa simplicité, son authenticité et l’invisible… Savoir reconnaître ce qu’il y a de pur dans la nature humaine est sans doute la plus belle chose que la vie peut vous donner.

Nous qui passons par des organismes, des créations bureaucratiques, nous voilà parfois surpris des contacts directs et chaleureux.

***

Nous « sommes appris » à vivre pour avoir et non être. Et avoir inclus la stratification sociale si répandue par la propagande…

Comme disait quelqu’un en parlant des voyages : on peut tout rapporter d’un pays, sauf le sourire et le bonheur des gens simples.

Ils en sont encore à s’aider, à se haïr de temps en temps, à lutter, mais dans la réalité, le quotidien.

Puisque l’on meure, et que personne ne sait où l’on va, ce qu’on devient, l’enfer n’est peut-être pas les autres mais l’absence de plus en plus persistance des rapports directs.

Essayez de vous chauffer avec un poêle qui habite à 100 kilomètre de chez-vous!

Et puis, nous sommes si peu différents, avec les mêmes qualités, les mêmes défauts, malhabiles à être seulement ce qu’on est… Il faut croire que les banquiers essaient d’être quelqu’un d’autre en se servant des autres.

Être la richesse de quelqu’un c’est sans doute découvrir sa richesse.

Et non pas l’emprunter…

Gaëtan Pelletier

14 févr. 13

L’oeil de l’un, l’oeil de l’autre

OIseau fleur

 

Se pâmer de l’émerveillement de la vie ou être aveugle de la stupidité de la mort, de la guerre, du métal , de cette bizarre « intelligence » de la race humaine. La flèche imite le vol de l’oiseau… Qu’on me fabrique un oiseau! Il est possible qu’un jour l’Homme transforme toute la beauté en une arme. Même un oiseau bigarré oeuvre-d’art en une machine sournoise, ressemblante, par le pouvoir des génies de la génétique.

On ne connaît pas vraiment le futur de cette race accrochée à une bille volante dans l’espace. Mais on en connaît un peu plus sur sa trajectoire. C’est vraiment alarmant… L’armée alarmante dirigée par des monstres au buste habillé d’étoiles. Mais pas les vraies…

GP

 

Pollution en Chine

Notre futur « progrès »?

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Un faux panneau pour ramener de belles photos

Enfant se baignant dans une rivière polluée par les algues

 

Prélèvement dans une rivière polluée par une « substance rouge »

Nuage de pollution d’usine, et déplacement à vélo…Les poumons dégustent

Se baigner « là dedans »……

 

Ce n’est pas vraiment une pèche « miraculeuse »…

« Smog » de pollution…

Faire une pause à cet endroit, est fortement déconseillé….

Pas le bon endroit pour se désaltérer, surtout avec ce bouillon de culture…

Pauvre muraille de Chine…..

Nettoyage de pollution aux hydrocarbures…

Emjamber les déchets pour se déplacer…

D’autres photos sur:

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/04/06/photos-choquantes-de-la-pollutions-en-chine/ 

Au temps des « nègres »…

 

lovelysoulchild:thesunatmidnight2:The Worst Sight by WAK<br />
The Worst Sight by WAK</p>
<p>Ancestors… may they rest easy…

La démocratie vasectomisée

Vasectomie

Le port du condom ne garantit plus les rapports sexuels sécuritaires;  Un de mes amis en portait un alors qu’il a été abattu par le mari de sa partenaire… ( Blague populaire) 

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Pour aller voter, les citoyens, tels des spermatozoïdes, se placent à la queue leu leu pour aller donner naissance à un bébé pays prospère. C’est pieux et dévot comme le chemin  de Compostelle. Cinéma de par les effets spéciaux de la politique et des clone des clowns . Tous des Charlots à cannes dans la brume électrique. Pays prospères  dans  la mendicité d’un travail. Le SDF mondialisé bave en même temps qu’il sèche debout. Car après cet orgasme d’une élection il ne subsistera que quelques gagnants à la loto de l’emploi et du bonheur .  Plus le « progrès » s’accélère, plus les chômeurs se multiplient. Sortes de petits cadavres accusés d’impuissance et de paresse. Viva! La robotisation... Décapiteuse d’emplois, mais charmante richesse pour ceux qui peuvent se payer des robots. Avec les bras des travailleurs… C’est d’un cynisme à vomir ses tripes.

« Vous n’avez pas assez cherché ». 

C’est l’État accusateur. L’État qui décide et pointe les responsables. L’État qui perd tous ses moyens écrasé par  la réussite occultée  des corporations aux revenus bouffies par les transactions monstrueuses et élégamment  virtuelles. Surtout  inhumaines… Mais en fin de compte, les fonds viennent des peuples.

Ce n’est plus un pays, mais une chaîne de montage. Un citoyen boulon et mobile selon les humeurs des marchés. Et un politicien habillé d’idées par les démarcheurs recyclés. Les fonds de tiroir des acoquinés…

On a vasectomisé la démocratie. Nous ne pouvons plus enfanter cette chère liberté. Esclaves du travail « mobile » et d’une pub constante et soi-disant nécessaire appelée « école », d’un monde où le citoyen est devenu un  « pusher » pour les bouffissures monétaires   corporations, ces  (en) granges luxueuses, en donnant de 50% à 60% de son salaire.

Les impôts sont devenus des formes DÉRIVÉES d’investissement pour les gros joueurs…  Il n’y en a jamais assez. Citoyen guenille tordue…

Le dépaysement – ou  le « sentiment » du pays perdu 

Dépaysement  B.− Au fig. Désarroi d’une personne placée dans un cadre inhabituel, un milieu inconnu, une situation inattendue.

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Ce n’est plus un pays, mais une chaîne de montage. Le citoyen n’est plus un humain mais un boulon  mobile selon les humeurs des marchés mondialisés et virtualisés.  Le  politicien habillé d’idées par les entreprises internationales et les think tanks préfabriqués et déguisés en « conseillers ». Le formaté politicien devient alors un comptable du libéralisme pieux  des  marchés qui ,soi-disant, s’auto-régulisent.

Arrive alors le « terrorisme intérieur »: celui de marteler à la Goebbels , par la peur, la crainte de manquer de tout dans un monde qui pourtant a tout. En fait, la dépossession totale, et quasiment irréversible,  déstabilise le psychisme du citoyen à la merci d’une société chancelante due au terrorisme extérieur.

Les  dépaysés sont alors soumis à une pression ininterrompue et cassante des « dirigeants » toujours sur un pied d’alerte. Tout croule et s’écroule. Pendant qu’à l’autre bout du monde, de par les guerres incessantes, les citoyens malmenés cherchent les « États stables ». Sans savoir que l’Occident a lui-même fragmenté et détruit ou ruiné des pays créant une masse de migrants pour un « nowhere land ».

L’avenir du politicien ou le politicien de l’avenir 

Pour faire fondre cette race de partis-groupies, il faudrait sérieusement s’atteler à la tâche de les former pour en faire des professionnels au parfum des vitrioliques banquiers-banksters et de la mondialisation venimeuse. Ils sont sans doute déjà au courant, ou bien ce sont des profiteurs analphabètes, sorte de perroquets bellement colorés. Qui donc voudrait quitter ce charmant pouvoir? Les politiciens se plaignent du traitement ingrat de la population. Pourtant, ils n’en cherchent pas la raison.

Pourquoi pas une démocratie  sans partis politiques?  Non pas « élire », mais former des candidats aptes à gérer un pays selon les ressources réelles et une seule « politique »: L’humanisme.   Aux rebuts! les « compagnons » des scélé-rats ».  Avec les résidus de viande  et les arêtes de poissons tant prisés pour la « biomasse »…

L’homme politique passe  mais les peuples demeurent 

Pourtant, c’est le délire… On vote toujours dans l’expectative d’ un monde meilleur.  On s’agenouille devant le petit papier. Le menu est maigre. Deux ou trois partis.  Chaque parti a son imbécile.   Mais le politicien continue de jubiler à travailler (sic) pour le peuple afin d’améliorer le monde.  Or, il le détruit.  Un  « crédotiste ».   Une  machine à fabriquer du vide.  Programmes (sic)  et promesses sans  papier, écrites sur une langue de bois,  sont  des incertitudes lointaines et totalement dépendantes  de la mouvance des corporations-snipers. Ils vous appauvrissent plus vite que votre ombre… Il n’écoute pas, il vous arrache les oreilles pour que vous n’entendiez rien. Silence en la demeure…

Cinq  ans, c’est long.  Et quand la lumière au bout du tunnel est une Clinton ou un Sarkozy, un petit Trudeau, on se croirait dans le film Le jour de la marmotte  :

À chaque fois que son réveil sonne, c’est cette même journée qui recommence : Phil semble bloqué dans le temps jusqu’à ce qu’il ait donné un sens à sa vie.

Gaëtan Pelletier

Entre 1929 et 2015.

Sur le nerf pour la guerre

Le libre échange, c’est de payer pour engrosser une compagnie qui s’enrichit pour acheter d’autres conglomérats qui ont pour but de s’enrichir pour acheter…

En bout de ligne, nous sommes les esclaves et travailleurs d’un meurtre en série. C’est l’histoire de l’homme qui brûle sa maison pour se chauffer.

Gaëtan Pelletier