Katia Bissonnette: alcool, drogue, rue, doctorat

La douleur de vivre… Le ressentir à ce point, c’est une brûlure qui n’en finit pas. Mais pour elle, elle est quasiment finie. La misère humaine a différents aspects et forces.  On se demande comment elle a pu entreprendre et reprendre ce parcours.

C’est émouvant. On fait une sorte de ouf! en se disant qu’elle a réussi là où bien des êtres échouent.

Un bel être humain…

« Dans la rue »

Adolescente, Katia Bissonnette a vite succombé à la drogue et à l’alcool, alors qu’elle vivait beaucoup d’anxiété dans un foyer autoritaire. La performance, le stress et le désir de plaire ont assez pesé sur les épaules de la jeune femme pour qu’elle tente de mettre un baume sur sa souffrance.

Alcool, GHB, méthamphétamine, ecstasy, héroïne ; la jeune femme a pu terminer son secondaire de peine et de misère, mais elle a abandonné ses études collégiales. « Je me suis ramassée dans la rue plusieurs fois. À 20 ans, j’avais déjà échoué quatre thérapies pour me sortir de ça. Je retombais toujours. C’est surtout l’alcool qui me détruisait. J’ai aussi fait une tentative de suicide par overdose d’héroïne », se remémore-t-elle.

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