Le Dépotoirium, Chapitre 13

Chapitre 13

Hitler adorait sa chienne Blondi. C’est un fait historique. Ce qui ne l’empêcha pas de sacrifier tout un peuple pour son règne de mille ans. Puis, avant de se suicider, il a fait tester par Blondi  une capsule de cyanure  craignant qu’elle fût fausse. Elle fut fosse. Car la chienne mourut et Hitler, désabusé, se tira une balle dans la tête. Chez l’humain, on peut aimer un chien mais pas un peuple, ou quelqu’un qui ne sait pas lire. On lui trouve une maladie quand il met son s au début du mot pour indiquer le pluriel.

 Adolf, signifie « loup ». Et il y a des loups à Wall-Street. Le monde est rempli de compagnies qui testent leurs médicaments sur les humains. Un peu après les souris. D’où vient le titre d’un roman célèbre : « Des souris et des hommes ». Un jour, Netflix, fera une série sur le chien d’Adolf. Parce que c’est, on dirait, le seul amour qui reste en ce monde. On aime les chiens, les chats, les lapins,etc. Et pour les riches, ou les pouvoirés, ou les deux en même temps, nous sommes des animaux de compagnie puisque la plupart d’entre nous travaillent pour des Cie.

Ce texte est un texte informatif. Mais il est un tout   petit peu faux, mais en même temps vrai. C’est comme le chant quantique. Le cantique des quantiques. Tout est lié : les chiens, les médicaments, la guerre, les souries et les zombies.

Il faut remercier tous ceux qui sont des animaux de compagnie sans le savoir. Les politiciens se promènent en bancs comme les petits flétans et les maquereaux. Ils sont devenus eux aussi des animaux de compagnies.

Jésus : deuxième tentation

Il y a deux ans, Jésus est revenu sur Terre. Marchant sur la mer des marchands, bref, sur l’eau, estomaqué, il regardait un gros navire qui sortait de la mer des tonnes de poissons dans un grand filet monstrueux et tricoté à la machine, Jésus s’indigna que l’on vide ainsi les océans.

« Père! Père! Fais quelque chose. Ils sont en train de vider les mers de ses poissons. »

Hélas! Il n’avait pas vu le requin qui le regardait regarder le bateau. Et le requin ne savait pas qu’il allait se nourrir de son créateur.  

Ainsi sont les voies de « Dieu » : impénétrables.  

Jason

***

Il y avait deux nouveaux patients. L’un d’eux  se nommait Albert. Albert  avait un ventre  rond comme s’il avait avalé un ballon. Il avait de la peine à respirer et son gros bedon  montait et descendait comme s’il  était soufflé et dessfoufflait  en  bruits bizarres. Des gaz sans la 14-18. C’était loin d’être hilarant comme gaz. Ça sentait le puits artésien de Germain Côté de Roche en Bolesque. Alors, on le fuyait.  Le « responsable » distributeur de médicaments étant grippé, je devais me débrouiller seul pour l soulager Albert.  Et je ne savais comment faire. J’étais pavé de bonnes intentions et payé au salaire minimum pour les soulager au maximum. C’est le monde dans lequel nous vivons.

Il m’a dit qu’il avait peur de mourir et que ses enfants l’abandonnaient. Ils ne l’abandonnaient pas, ils voulaient sa fortune. Alors, le jour suivant, quand ils sont venus le visiter, je les entendais parler dans le corridor. Ils se chamaillaient en faisant un bilan de ses compagnies. Un vrai son de poulailler pour savoir qui était le coq.

Ils venaient en van pour épargner le carburant et l’environnement. ( Mon œil).  Ils y a des riches qui font des sacrifices : quand je les ai vu  arriver, on aurait dit des sardines dans une voiture de luxe.  Ils étaient tous vêtus comme des muscadins.  Frusqués richement, si tant et si bien, qu’avec l’argent d’une de leurs paires de bas, on aurait pu aider un pauvre pendant deux jours à marcher après avoir mangé.  Et pour les gants, ces couvre-mains, on pouvait en tirer de quoi construire un puits quelque part en pays pauvres et brisé par le réchauffement climatique.

Hier, je suis allé acheter quatre piles AA. On m’a demandé vingt cents de plus pour l’environnement. Qu’est-ce que l’environnement peut faire pour vingt cents puisqu’on les jette de toute manière. Quand on parle de l’environnement, on dirait que c’est une personne  qui demande un dédommagement avant de mourir.

À voir ce que mes patients prennent comme poison, bientôt il y aura une taxe sur la merde. C’est une filiale de Google qui vendra des toilettes pèse-merdes et qui enverra automatiquement son rapport au centre Shit-Center. Quand on se demande où vont tous ces médicaments (sick), la réponse est dans le vent. C’est sans doute la raison pour laquelle Bob Dylan a reçu le prix Nobel de littérature.

The Answer my friend, is Boing in the Wind ( manque une letter, je sais, mais c’est significatif).

Bon! Revenons à nos tons mous. ( J’ai lu Rabelais à l’envers parce qu’à l’endroit, je ne comprenais rien.)

Quand la visite d’Albert a quitté le centre, je suis  allé le voir. Il avait une larme au coin de l’œil. Il m’a dit qu’il souffrait parce que son foie le torturait.

— Ma foi aussi… C’est la fête de la vierge Marie, je crois. Quand j’étais jeune je passais mon temps à la prier. Au lieu d’aller vers le fils, j’allais vers la mère.

… Tu as quelque chose pour me soulager?

— J’ai mes recettes.

— Qu’est-ce qui te prouvent qu’elles sont bonnes?

— Je les essaye avant.

Un beau grand sourire.

— C’est une blague…

Parfois, je les sevrais de morphine pour qu’ils restent au moins conscients. Je connaissais les effets de la morphine : c’est comme plonger en apnée, remonter, redescendre, remonter. On nage, mais on a le cœur qui chavire comme un bateau pris dans une tempête. Dormir dans les bras de morphine. C’est un fait historique.

De temps en temps je lui donnais du  demerol, ou mépéridine.

Je lui ai concoctait de mes  cocktails. J’étais le gars du bar ouvert pour ce qui était de faire le servant de messe. « Mangez-en tous, car après vous ne mangerez plus rien ». Mais quelques heures plus tard, j’ai glissé une petite bouchée  d’un gâteau au haschisch. On avait trouvé la recette chez nos parents qui la gardaient scrupuleusement quelque part pour aller ailleurs de temps en temps. C’était la frénésie totale. Mon père et ma mère s’en gavaient. Alors ils devenaient joyeux comme s’ils regardaient tous les vieux films de Charlie Chaplin en noir et blanc et en couleurs dans le texte.

Quand je suis parti, au bout de 16 heures de travail, la belle et la bête, Sofia, m’a rappelé. Albert voulait me voir. Je pensais qu’il était déjà mort. Au contraire, il s’était redressé sur son lit comme une laitue trempée dans l’eau.  d’eau  Il était décourbé et rieur.

— Peux-tu me trouver un épisode, ou plutôt trois, de la série Les belles histoires des pays d’en haut. 

— Ah! Connais pas.

— Si tu ne connais pas, c’est que tu es trop jeune pour avoir connu le temps où les gens étaient quasiment normaux.

— Normaux en quel sens?

— Au sens où ils s’occupaient du quotidien, qu’ils trouvaient l’hiver long, qu’ils ne parlaient jamais de sexe mais d’amour et qu’ils étaient polis avec des vous tout le temps. Ce qui ne les empêchaient pas de se livrer au sexe, de ne pas être polis tout le temps.  Ils avaient de vrais problèmes. Ils ne trouvaient pas toujours quelque chose à manger.

— Je te paye 50$ par épisode gravé sur DVD.

— 50$?

— Bon! 100$. Mais il faudra que tu les regardes avec moi.

Ça s’est passé un vendredi 13. Il avait les yeux grands comme ses oreilles et me disait que Georgianna   était la plus belle femme du monde parce qu’elle ressemblait à sa défunte.

— Tu as perdu ta femme?

— Ouais, d’une crise cardiaque. Elle est tombée sur le plancher. Elle était tellement ronde et belle que ses seins lui ont servi de coussin. Un beau plancher de bois franc qui avait enregistré toutes nos conversations. Tu sais, les draps se souviennent de tout. Les draps ont de la mémoire. Mais personne ne le sait. Même si on les lave les draps restent sales de nos conversations cochonnes. Le sexe, c’était notre plaisir. Mais on se lavait au confessionnal. Aujourd’hui, mes petits enfants s’en vont sur Facebook où je ne sais où.  C’est le curé de la toile. Mon curé  souffrait d’asthme. Il respirait si difficilement qu’en me confessant je pensais aux orgasmes de ma femme : c’était pareil, ou quasiment pareil. Ça sifflait et elle se gonflait comme une poupée, les yeux à l’envers, les jambes tendues comme des cordes de violon. Je sortais, tout  excité. On riait, puis, pendant les pauses, on se bécotait. Des fois on trichait… On jouait de la langue et, Seigneur!, je pense qu’on produisait tellement de liquide qu’un poisson aurait pu vivre un bon bout de temps en se promenant dans nos bouches.

Il a fermé les yeux, s’est calmé dans son sourire béat, l’esprit à batifoler dans ses souvenirs.

***

Je suis revenu seul, quelques jours plus tard pour regarder les DVD. Albert est resté les yeux rivés sur les trois épisodes. Pendant trente minutes, il ne se passait rien, ou quasi  rien. Dans un épisode de Timeless, une série américaine, on avait le temps en quarante deux minute  de visiter le passé, de rencontrer des célébrités, de  coucher avec une fille,de  tuer trois ou quatre méchants et ensuite philosopher, vers la fin, en se questionnant si l’on pouvait modifier le passé.

— Tu trouves ça comment?

— Lent.

— Non, ce n’est pas lent, c’est nous qui sommes devenus des F1 par obligations. C’est toi qui est trop vite. Ils t’ont accéléré le cerveau. Il n’y a plus de tranquillité. Tu es comme un poêle à charbon qu’on gave et gave. Une tuyère de fusée.    On veut que tu ailles vite. Nous, on a vu la télévision arriver. Elle était en noir et blanc et embrouillée. Mais on pouvait voir du monde. Ils vivaient comme nous. Alors que toi, ils veulent que ton cerveau se prenne pour James Bond, que tu te battes, que tu tires 50 balles à la minute et que les blondes te fassent  des signes de chambre en file.

Un homme qui coure tout le temps n’a pas le temps de se rattraper. Il pense qu’il coure pour lui, mais il coure pour les investisseurs.  Mes enfants pensent que je voudrais, comme eux, vivre 120 ans. C’est ce qu’ils veulent. Ils ne comprennent pas qu’on peut vivre un peu moins vite et aussi longtemps.

… Qu’est-ce que tu m’as donné pour que je parle autant?

— De la codéïne.

— Bon! C’est nul. Tout ce qui va trop vite est nul. De ma génération, plusieurs sont morts pas de dents. Des édentés. La voisine de ma mère, cousine de ma tante, avait une sœur qui a passé 30 ans à manger du gruau trempé dans du  lait.  Mes enfants mangent en couleurs et boivent du vin en mangeant. J’aime mieux mon vieux camion Ford 1958. Il était presque humain. Au début, il était de couleur rouge. Après avoir passé dans toutes les poussières des routes gravelées, il a pâli comme s’il n’avait plus de sang pour le nourrir. Il s’est affaibli. Des fois, je me sens comme mon camion. J’ai demandé à être enterré avec lui. Il ne parle pas, il n’a pas de conscience, mais je lui parle. C’est comme un chien d’acier qui obéit. Mais il est mort, ou presque, de rouille. Alors, je le suis… Je rouille aussi. J’ai des plaques partout. J’étais un patron, oui. Mais j’aimais bien traiter mes employés. Un jour, un de mes travailleurs qui avait neuf  enfants n’avait rien à manger. Je suis allé au village voisin acheter de la farine, du sucre, des légumes, et un porc en pièces pour qu’ils puissent manger. Je ne l’ai pas dit à personne. Je n’étais pas très riche à cette époque. J’en ai aidé plusieurs. Je ne dis pas cela pour paraître meilleur à tes yeux. Je dis cela parce qu’aujourd’hui il faut passer par un comité pour donner. Ils en font une cérémonie et une masse de paperasse comme si on vendait un avion de ligne.  Et puis, je n’avais jamais eu l’intention d’être riche. J’adorais le bois, les arbres,  le travail, les résultats : des planches qui servaient à construire des maisons. Les systèmes de chauffage n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Tu as vu comment ils sont habillés mes petits requins d’enfants? C’est pas ce qu’ils dépensent pour s’habiller qui me dérange, c’est qu’ils se font des costumes de vitrine sociale. Moi, j’avais trois paires de pantalons pour travailler, et une autre pour le dimanche. On doit mourir parce qu’on ne comprend plus rien de ce monde… Et je ne comprends plus rien, parce qu’au fond, je me demande si c’est vraiment un monde… On dirait une machine. Alors, je ne vais pas étirer ma vie pour ne plus comprendre. D’ailleurs, ceux qui disent comprendre font semblant de comprendre. Ça les rassure…

Puis Albert s’est calmé et a regardé ses trois émissions .L’une d’entre elles parlait de la vente d’une terre à bois « debout » dans le Nord du Québec.

J’étais endormi et Albert s’est laissé mourir. Les vieux disent ça : « Il s’est laissé mourir ». Quand je me suis réveillé, je pense que c’est parce qu’il n’y avait plus d’odeur. En fait, je n’ai jamais autant bien dormi. Albert aussi… Son ventre avait cessé de bouger.

***

J’ai emmené Maggie aux funérailles d’Albert. On lui a fait faire  un tombeau avec les morceaux  de son vieux camion.  Albert est parti en camion vers  le « ciel ».

Après les funérailles, on a bouffé du buffet. C’est étrange…C’est dans  les buffets  les gens ont le plus de plaisir. On ne sait pas qui du défunt ou d’eux est délivré.

***

Carl  s’inquiète. Il est assis dans le recoin du local et se dit que le monde va exploser. « Le monde va péter ». Ça fait 15 ans qu’il répète cette phrase. Il dit aussi que le cerveau est comme une éponge et qu’à un moment donné les informations étant si nombreuses, on finit par tous mourir quasiment fou, ou, sinon mêlé, confus. « L’Alzheimer c’est ça. Le cerveau ne veut plus rien prendre. Il perd la mémoire. Il tourne en rond. On ne sait plus si c’est la queue qui coure après le chien.  Et quand on tourne en rond ça ne tourne pas rond. » Il se moquait de nous parce qu’on écrivait des articles « sérieux », et que cela ne servait à rien. Il se rongeait toujours les ongles comme si les ongles le nourrissait. Les ongles étaient une sorte de restaurant pour son anxiété. Un ongle, un os à ronger, un os qui pousse au bout de ses doigts de guitariste.

On s’inquiétait  pour lui. Mais lui s’inquiétait pour toute la planète. Il ne dormait qu’après avoir bu au point d’oublier un peu, ou de noyer ses pensées dans l’alcool. Et, de temps en temps, aux craquelins  de marijuana. Il disait aussi qu’on allait tous mourir comme Van Gogh, en s’arrachant les oreilles.

Ce soir-là, on était tous au bar où il jouait. Il était défoncé du running shoes jusqu’ au cerveau. Il parcourait la scène en titubant ses tubes.  Avant, il disait toujours aux gens qu’ils voulaient acheter une parcelle de  terre, puis  aller s’étendre pour le reste de ses jours avec une Ève amérindienne.   Il voulait garder les arbres debout. Il a précisé que s’il ne trouvait pas d’arbre assez gros pour le creuser pour s’en faire une maison, il ferait comme tout le monde : il les couperait et les agencerait.  Les arbres méritent d’être debout. Les politiciens devraient être couchés et les banquiers on ne pouvait pas les guillotiner parce qu’ils n’avaient pas de tête. Et tout le monde applaudissait. Ça l’agaçait, parce qu’il aurait voulu qu’on aille dans les rues, qu’on courre au parlement et qu’on mette le feu au grand bâtiment. Il avait le ventre creux d’une révolution.

« Il faudrait une révolution. Le système va péter. »

C’était comme ça. On faisait partie des zombies qui essayaient de marcher vers quelque chose, mais on était paralysés par les entités des paradis fiscaux, riches à frémir, dans lesquels, même nos élus, plaçaient leurs avoirs. Leurs avoirs avec deux S, comme dans SS. Mais comme zombies on était pas trop mal. Les autres zombies ne bougeaient plus : ils attendaient un job. Ou d’autres la fin du monde. Ils étaient  coincés entre l’arbre et le possesseur des forêts. On n’avait plus de pays, on le savait. Mais les politiciens, eux, ne le savaient pas. Ou bien ils faisaient semblant. Ils mimaient leur foi comme des Marceau. Nous, on mourait de froid dans un monde qui brûlait. La Terre était une boule de feu. Carl  disait qu’il irait là où les arbres se tiennent debout devant les hommes. Ici, ils se font tuer comme des bêtes. Les bêtes peuvent courir, mais les arbres, non. Les arbres attendent qu’on les cueille comme des fraises pour bâtir des maisons, nous  chauffer, et nous faire respirer. Ce sont des usines et des maisons d’oiseaux.

***

L’œil outil

Quand vous sortirez du ventre de votre mère, ouvrez grand vos yeux. Au début vous ne verrez que du  floue, vous ne verrez guère. Puis tout s’éclaircira, lentement. Ce seront vos jours fusain. Le monde sera comme une toile de Picasso.

Apportez vos yeux sur Terre, et les plus grands, les plus acuités.

Vous vous pencherez vers les rondes et les valses des oiseaux, les visages lumineux aux diamants qui dansent, les regards aux toiles des dieux.

Par jours d’hiver, la neige gaufrera de blanc la terre, et vous danserez sur les glaces, et la mousse glacée.

Par jour de pluie, vous verrez descendre du ciel des éclats d’océan, des micas d’eau, de la nourriture des champs.

Quand vous regarderez un arbre en face, il vous dira la vérité tout en cachant ses racines profondes. Continuez de regarder, car tout secret est dans le silence et les chuintements.

Entre les ciels et les mers, les oiseaux vous parleront. Vous penserez qu’ils ne disent rien. Si vous pensez, cessez de penser. C’est le silence qui apporte les plus grandes vérités.

Regarder, c’est être tout ce qui vit. Et tout ce qui vit est en vous.

Le sourire des enfants, et les rires qui explosent sont le rappel de l’oubli du voir véritable.

Carl

***

On a trouvé Carl endormi avec comme somnifère à la vie, une bouteille de vin vide. Une bouteille à l’amer… Il avait écrit une phrase qu’on a enlevée lors de la parution de son petit texte.  Jésus marchait sur les os…

On ne savait que faire de la phrase, car, au fond, tout le monde marche sur les os de ceux qui sont passés. Mais on savait qu’il était trop soûl pour s’en rappeler.

© Gaëtan Pelletier

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2 réponses à “Le Dépotoirium, Chapitre 13

  1. J’apprécie la finesse des transitions et le texte bien sûr:)

    Merci!

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