Montréal sur Terre

logements insalubres

« La Grande Puanteur », appelée The Great Stink ou The Big Stink en anglais, est un épisode de l’histoire de Londres durant l’été 1858, alors que la Tamise sentait horriblement mauvais du fait des écoulements d’eaux usées et de la chaleur qui régnait. La puanteur indisposa une grande partie de la population londonienne, empêcha même les députés de siéger, et entraîna la construction d’égouts à grande échelle et une nouvelle politique appelée « révolution sanitaire ». Wikipedia 

À Montréal, les gens consacrent 30% de leur leurs revenus à leur loyer. On ne dit pas si cela comprend l’électricité et le chauffage. On dit qu’ils souffrent « d’insécurité alimentaire » . Belle  expression pour la souffrance de la faim… Bien sûr, ce n’est pas Londres et sa grande puanteur… Sauf devant  les tribunaux… Mais ça crée de l’emploi. Dans les bureaux… Tandis qu’à Londres, il y avait les Tosher, récupérateurs d’objets; les rat-catchers; les flushermen pour débloquer les conduits; les nigthmen , vidangeurs de fosses d’aisance; et des enfants qui récupéraient et vendaient des objets pour quelques pence. 

Et tous puaient…

Le bureaucrate, lui, a des « flavors » d’eau de Cologne. Du désodorisant d’avocats…  Au moins, pour nous consoler, il y aurait plus de rats à Montréal que d’avocats. Ce sont des rongeurs, mais classés  « jet-set ». Ils s’adonnent à un sport bien moderne: les commissions. Les commissions, c’est comme des lavabos de Ponce-Pilate qui s’est lavé les mains de la crucifixion d’un certain Jésus. On lave tout par les commissions.

Le progrès du 21 e siècle 

Montréal se targue d’être une ville de culture, métropole-  la grande-  avec son stade olympique qui nécessite un nouveau toit et un maire qui rêve d’une équipe de Baseball. Des jeux, mais moins de pain… Le gratin avant la croûte… Et Montréal  a des pestilences d’administrateurs aux odeurs qui se déversent dans le grand Saint-Laurent, jusqu’en Gaspésie.

So What! Montreal is almost French! So, on va régler ça dans la douceur des bureaux. Les dirigeants sont javellisés et dépassés.  Quand on en a dissout un, un autre arrive, plus propre.

Tout ça pour dire que dans la misère de notre « monde de misère », tout se règle par la richesse, le pouvoir, le confort. On pourrait en conclure que sur le plan international, l’Otan, le FMI, et le reste de la tribu de ces grandeurs – coûteuses pour les États ( donc les pauvres) – doit contenir le même résultat que « l’étude » faite à Montréal.

Mondialement parlant, on devrait avoir,

30 % d’insalubrité

20 % de moisissures

9% de rongeurs

3% de punaises de lit

3 % de coquerelles ( cancrelats)

Il reste à en déterminer la forme exacte et la localisation des méridiens et des parallèles des punaises économiques, des coquerelles affairistes.  Pour dire, c’est à partir du Pôle-Nord: 0-0-0.  Alors comment localiser une firme multidisciplinaires camouflée dans des paradis fiscaux avec des recettes engrangées pour « leurs vieux jours »? Il faudrait créer une commission qui s’occuperait de créer un logiciel pour attraper les banksters et les punaises de lit mondialistes. Mais les pays devraient se lier pour les attraper… Il y a maintenant des Suisses qui n’étaient pas Suisse mais qui rêvaient d’être la Suisse.

La Terre est un appartement rond au matelas infesté de punaises de lit, de cancrelats, de rongeurs, se vautrant dans la moisissure. C’est la raison pour laquelle on veut  ils veulent déménager sur Mars: l’appartement est « invivable ».  Le gratin veut migrer… On peut parier sa main gauche que cet imbécile emportera son or, ses banques, et quelques serviteurs qui se gratteront la tempe. Qui sait si les poux n’iront pas jusqu’à Mars?

Amenez l’Homme n’importe où, il porte toujours son orgueil, sa vanité, son non-sens, sa mythomanie, etc. Alors, s’il n’a pas su que faire de la Terre, ce paradis, on se demandera ce qu’il fera d’une planète ou d’un monde extérieur soi-disant viable alors que c’est lui le destructeur…

Gaëtan Pelletier

Septembre 2015

Pour les curieux:

Étudiée particulièrement à partir de 1775 par le chimiste français Claude Louis Berthollet, dont la manufacture de produits chimiques a été construite dans le quartier de Javel àParis, elle est composée d’hypochlorite de sodium pur (NaClO), en solution aqueuse avec du sel (NaCl), résiduel du procédé de fabrication.

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