Archives quotidiennes : 22-mars-2015

Jacques Antonin : Nourrir notre âme

« L’air lumineux nourrit notre âme »… Jacques Antonin, conférencier et paysan-boulanger, effectue depuis de nombreuses années des recherches autour de notre nourriture … Notre âme se nourrit de spiritualité, d’informations non-matérielles qui se trouve partout autour de nous …

En passant par les glandes endocrines, l’alimentation vivante, le peuple Essénien, les rites de passage liés à l’âge, la symbolique des animaux, la force des vortex, la qualité de l’eau et de l’air, …, il nous guide à travers un savoir certain qui nous éclaire vers la source de Vie.

 

Devenu paysan-boulanger dans le sud de l’Aveyron, Jacques Antonin a effectué depuis de nombreuses années des recherches sur ce qui nous nourrit vraiment et notamment sur la résonance vibratoire des aliments avec notre corps physique. Depuis quelques années, il transmet un enseignement sur le fonctionnement énergétique de l’être humain, synthèse des connaissances anthroposophiques, ayurvédiques, esséniennes. Il s’inspire des travaux de Jacqueline Bousquet, Emile Pinel, Etienne Guillé, Ruppert Sheldrake, Rudolf Steiner… et de 20 ans d’écoute et de décodage des manuscrits de la Mer Morte, découverts et traduits par Edmond Bordeaux Zsékely près de 20 ans avant ceux de Qûm Ram, que l’on retrouve dans le livre « L’évangile essénien de la paix ».  Le but de cet enseignement est de comprendre notre « chemin de Vie » en venant s’incarner sur Terre afin de mettre le cœur en Paix, source de toute  forme de guérison physique, par le développement de la souveraineté individuelle. La finalité ultime étant la pacification des lignées parentales, afin que nos enfants aient de moins en moins de « boulets » à porter, ce qui accélère, de manière exponentielle, la venue de la Paix sur Terre et dans les Cieux. »

Merci à Michèle pour l’envoi…

gp

Papa s’en va « travailler »…

fotojournalismus:Congolese woman fleeing to Goma, 2008.Photo by Walter Astrada

P.S.: Qu’il s’en aille tuer ou qu’il s’en aille « travailler », c’est du pareil au même. Qu’il pense aller tuer quelqu’un d’autre que sa femme et son enfant est encore du pareil au même. Il n’y a pas d’étrangers en ce monde. Même la petite fleur jaune entre la dame et le blindé appartient à la l’espèce vivante.  Qui a décidé qu’une fleur ne nourrissait personne?

La guerre ne règle pas de conflits. La guerre crée  les conflits.

Il y a différence entre les être que par ceux qui décident de vous marteler cette différence. Le pesticide qui tue l’abeille ne sait pas qu’il tue. Si le pesticide avait le choix d’exister pour tuer… Il faudrait qu’il soit un pesticide « pensant ».

Nous avons sans doute élu des pesticides « pensants ».

Si les abeilles pouvaient parler, ils n’iraient plus travailler…

Gaëtan Pelletier

La route vers soi (23): le boulon emprisonné dans la machine

route-vers-soi (1)

Sans liberté totale, l’amour ne peut exister, et tout homme sérieux se consacre uniquement à ces deux choses-là et à rien d’autre. La liberté sous-entend que l’esprit se libère totalement de tout conditionnement, n’est-ce pas ? Krishnamurti 

Voilà deux misérables, deux serfs, mais différemment serfs. L’un de l’éternelle fixité des vœux absurdes qu’il lui faut faire demain, l’autre des hasards, des arrêts subits d’un métier de luxe, toujours menacé du chômage et de la faim. Michelet, Journal,1854, p. 252.

La subtilité que trop bien aboutée  de nos chaînes nous échappe. Non seulement nous vivons dans une organisation qui tresse les barreaux de nos esprits, nous vivons dans des  files t invisible alliant l’individu et la masse. L’individu aminci  afin de  s’intégrer à un ensemble qui pourtant cultive  l’ individualisme. Il est né pour « l’ensemble » mais est taillé par ce que nous nommons « dirigeants ». Pourtant, ils n’ont parfois ni nom, ni identité vérifiable et ne peuvent parfois n’être que des idées. Le « progrès » et l’augmentation des masses, maintenant planétaires, ne font que rapetisser les mailles du filet que nous sommes.

Plus   les structures sont affinées, plus nous nous enlisons dans cette masse. Plus beau et lustré est le vernis, plus nous sommes aveuglés. Moins le poisson voit le bocal dans son eau brouillée.

Nous vivons maintenant de l’alliage de « l’intelligence mécanique du cerveau » et de l’âme « perdue ».  De gigantesques organisations frauduleuses, monstrueuses. Nous sommes la nourriture du monstre, et nous devrions nous comporter à la manière des « machines », et  peu à peu,   touchés  par les petites semailles qui s’infiltrent en nous  sans que nous en soyons réellement  conscients.

L’avenir – s’il en existe un – consistera à démailler ce savant montage de rouages et de rouages pour rendre un peu notre part d’humain délaissée au profit du profit. Cet avenir est davantage individuel que sociologique. À moins que l’humain recule vers les clans contrôlés pour parvenir à vivre dans une société viable.

Sortir de la machine à broyer.  S’évader du « monstre ». Aspirés par ce que Adler nommait « le complexe d’infériorité ». L’Homme prêche l’égalité alors qu’il entretient chaque boulon de la machine en leur assumant un rôle qui est… la machine.

La perdition et la chute… La destruction par participation devient alors obligatoirement une autodestruction… Y participer, de gré ou de force, de par le désir de « grandir », de s’élever, revient au même que celui de l’esclave d’un mouvement boursouflé, sans cesse nourri de par la pollution « intellectuelle » qui souille l’eau.

Nous y sommes… Sans vraiment cultiver notre être. Au contraire, nous l’enterrons sous les  gravats  de cette déchéance. Nous considérons notre état nécessaire.

Nous avons perdu tout pouvoir de participer ou pas. C’est le règne des nouveaux conquérants. C’est le désarroi des nouveaux captifs. Le mensonge étant inscrit dans la « lignée des rois » remplacés par la lignée des conquistadors du « nouvel âge ». Un âge tristement matérialiste.

Jadis, c’étaient des pays, des continents. Maintenant, c’est un à un…  C’est ainsi qu’on a tressé les empires. C’est  ainsi qu’on tresse le monde actuel. Le serf sera toujours le boulon, ou transformé, sculpté pour les besoins d’un serf soi-disant élevé….  Il  n’y a rien de changé, mais il y a quelqu’un  qui réussit à changer.

Plus il y a de « chômage », plus il y a de boulons disponibles…

Gaëtan Pelletier