Tresses sans détresse…

Peu le savent, mais ils tressent l’âme des autres. Le monde se détruit au moment où il se détresse. Au moment où l’on décide d’utiliser un miroir. Il n’y a personne d’autre que soi dans le miroir. C’est la naissance de la suffisance.

Nous vivons en attendant rien. Ni gratification, ni récompense. La récompense se trouve dans les liens et non dans les perles. On ne peut pas faire de soi un collier sans liens. Une perle, une île… C’est la foi actuelle d’un monde que trop agité.

GP

 

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