Archives mensuelles : février 2015

Blattaria

Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d’individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome. Wikipedia

Depuis 400 millions d’années…

Chez l’humain, on retrouve l’équivalent dans la sphère des affaires et de la politique. Si la blatte peut ruiner, anéantir un appartement, la blatte « humaine » est apparue il y a longtemps et est en train de désintégrer une planète.

Nourrie  au « grand » savoir, venimeuse, hypocrite, mielleuse, menteuse, grimacière, elle est un individu autonome, sans scrupule, crépusculaire, c’est une sorte de chien dressé aux idées reçues, dénué d’empathie.

Zombie!

Fecal Focal Point

Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. Wikipedia

Elles sont en sécurité dans un grand building créé par la masse accroupie et silencieuse, dont la seule écriture est un X, seule arme pour le protéger dans les guerres du 21e siècle entre gouvernements et peuples.

La BP, ou blatte politique, nouée à la BF ( blatte financière), a charpenté des armées de BS – blattes-soldats -, pour affermir son pouvoir. Après avoir créé le phénomène de la mondialisation, consistant à abattre les murs de la maison Terre, rendant ainsi friable la défense « compartimentale » ou cellulaire à la base de la résistance de tout être vivant.

Réalisations de la blatte humaine

Une fois les murs désagrégés des pays, la blatte a poursuivi sa randonnée de destruction dans une série de manigances en empruntant de manière subconsciente toutes les formes de camouflages que l’on peut retrouver dans la nature.

Pour ne pas être identifiée, une blatte BP ou BF empruntera le déguisement pastoral de la religion de l’avoir : la cravate.

Exemple – au hasard – de Blatte-Politique

Se servant d’organismes gouvernementaux sous maints maquillages, la BP, se livre à une série de nœuds géopolitiques, afin d’ouvrir les frigos de la Planète et de s’emparer des ors noirs, ou tout autres richesses appétissantes, sous une facture de bienfait à la masse en décomposition qui finira dans le Focal Fecal Point du but déguisé.

Le Blattaria a jusqu’à maintenant réussi à dépecer la moitié de la Maison-Terre en présentant l’économie comme un nœud gordien.

En format « troc », 100 vaches vivantes = 100 vaches réelles.

En format boursier, 100 vaches invisibles peuvent être achetés en format  PCAApar des génies de la finance qui s’y connaissent en économie.

100 vaches de papiers ne nourriront jamais personne, mais elles serviront à engranger de l’avoir invisible transformé en visible par les BF ( blatte financière).

L’avenir du Blattaria

L’avenir du Blattaria est énorme en potentialité : les avocasseries et les longueurs, ainsi que les sommes fournies par les masses populaires, finira par rendre brune une planète bleue avec quelques riches angoissés de perdre leur pouvoir et leur avoir. Mais la blatte étant résistante, et son succès datant de milliers d’années, on ne peut pas espérer tuer la bête à coups d’armes blanches.

Les blattes peuvent rester un mois sans manger ni boire. Une blatte décapitée peut survivre plusieurs jours (il est à rappeler que le système nerveux centraldes insectes est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée1. Wikipedia

La BP et la BF représentent en ce début de 21e siècle le défi le plus grand pour la survie de l’Humanité.

Les blattes sont très résistantes. En cas d’explosion nucléaire anéantissant l’humanité, les blattes survivraient. (Source) .  Probablement grâce aux centaines de tunnels et d’abris payés par le citoyen pour protéger l’élite d’une planète-appartement.

 

Gaëtan Pelletier

8 avril 2012

C’était le bon temps…

Papa a raison

Source inconnue

gp

Sagesse amérindienne

Amérindiens

Prenez le temps, même si ça vous paraît long, de lire cette belle et longue complainte, celle du chef indien Seattle, des plaines du nord-ouest américain. Il répond par ces propos, en 1884, au président des Etats Unis de l’époque, Grover Cleveland, qui proposait une ‘réserve’ aux tribus indiennes en échange de l’achat de tous leurs territoires. Plus qu’un plaidoyer pour la nature et le respect de chacun, c’est un des derniers vestiges de l’humanité. Nos habitudes et notre société de consommation nous ont dépouillés du peu d’humanité-innée qui nous restait (la retrouver demanderait une discipline et un sens de l’effort hors du commun).

« Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Je ne sais pas. Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.

Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L’indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle – la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L’idée nous parait étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme – tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. II sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc, votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.

Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre. J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l’homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour, c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Où est l’aigle ? Disparu.

La fin de la vie et le début de la survivance. »

Site terresacree.org

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On n’est jamais trop vieux pour être jeune

Personnes âgées

Quand la franc-maçonnerie vend Mozart pour 1 euro

Mozart

Dans toutes les couches de la population, le nom de Mozartest célèbre, popularisé par des œuvres qui ont su toucher des publics très différents, de La flûte enchantée auRequiem, en passant par la Symphonie Jupiter ou le Concerto pour clarinette. Sa partition la plus connue n’est toutefois aucune de celles-ci, mais La petite musique de nuit, une modeste sérénade, témoin d’un fait indubitable : même en composant des œuvres mineures pour le divertissement des puissants personnages de son époque, Mozart a su élever très haut le niveau de son inspiration…

 Cent Papiers  

Mozart par Fergus

Agoravox  

Mozart Hiram.be 2

Pour acheter ce contenu: 1 euro.

Hiram.be

Rédacteur principal : Gérard Plumecocq, Géplu – geplu@hiram.be – 06.52.62.62.99

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Pingback : Hiram.be | Mozart et la musique de divertissement ( Source, Cent Papiers)

Un blog maçonnique! Dans le secret des secrets.  Chut! Nous savons tout. Nous somme l’élite des élites. Il est écrit que Mozart est …Frère Mozart.

Fergus

En espérant que Frère Fergus qui, comme la plupart d’entre nous écrivons pour enseigner, divertir, dans un esprit d’humanisme, reçoive son euro à chaque abonné.

Avec un grand sous-rire,

Gaëtan Pelletier

Dion & The Belmonts – Ruby Baby

La petite pilule de lumière

 

chandelles

 

Un jour, – en fait le soir -, pendant  une panne d’électricité, nous dûmes nous éclairer à la chandelle, la plupart des batteries des lampes-torches étaient quasiment mortes. . Or, ce soir-là, il se passa un phénomène étrange. La télé étant éteinte, tous les systèmes sonores des appareils électriques avaient fini par nous parler sans cesse et sans cesser, tel un bruit de fond agaçant.

Il n’y avait rien à faire, sauf l’amour, ou lire.

…. nous décidâmes de lire. Déshabiller des phrases. On aurait dit, enfin, une sorte de tissus aux fibres enfin visibles.  Les phrases n’étaient plus les mêmes. Moins saccadées, plus douces et totalement accaparantes. Envoûtantes.

J’étais sur le coin de la table, et je me revoyais 10,000 ans plus tôt avec une infime particule de feu dansant. Les murs étaient lointains. Si lointains et si sombres… L’horloge fondit dans le mur. Tel un temps arrêté. Tel un temps aux aiguilles tordues, insignifiantes, mollusques…Un peu Dali en visite.

Les appareils électriques ne parlaient plus. Silence. Le plus total et le plus soudain. Le plus énigmatique… Car on aurait dit que le cerveau avait cessé de courir vers nulle part. Il avait retrouvé son nid ancien, sa demeure, son accalmie, son souffle au rythme de ses capacités anciennes.

Le paradis, c’était un peu ça. Toute la friture bruyante avait quitté la maison comme des fantômes lancinants.

Le diable est dans le son…

Le message sans message…

 

Il ne restait que la flamme et l’âme en union secrète. Mystérieuse. Magique.

***

En tentant de poursuivre ma lecture, la petite flamme de la bougie parut faire s’écrouler mes paupières. Je n’arrivais pas à comprendre. Comme Hitler, je pouvais me coucher à trois heures, mais moi je me réveillais tôt le matin. Et là, je voyais bien que la lumière, en plus du silence, avait éteint mes angoisses, mes peurs, les traces de toute l’agitation diurne.

J’ai tenté de tenir le coup jusqu’à 23h00. Mais mon corps était comme paralysé. Je suis allé au lit comme frustré de ne pas avoir été nourri de mes petites drogues quotidiennes. La télévision, cet accroche-paupières. Ce piège à cerveau. La trappe à souris des ordis… ***

Je compris que la lumière était vivante, mais que trop de lumière risquait également  de nous  brûler. Vivre ou mourir était une question de « quantité ». Il y a la lumière pour vivre et celle pour mourir. Il y le son pour dire et le son pour empoisonner.

Les coups de soleil du cerveau :

Dans cet univers de massacres par les pubs, les idées bien affilées et enfilées, le mitraillage des in-faux, la bruitaille  continuelle, lancinante, écrase l’ouverture d’esprit en alignant comme des soldats des idées marchant aux pas des idées.

À force de nous tuer un peu le jour, on veut vivre la nuit. À force de travailler pour remplir des banques, on s’appauvrit. Mais pas seulement des avoirs. Du non-respect qui est une haine rose pour les humains.

Éteindre ses peurs en ne se nourrissant pas des frayeurs pitoyables émises pendant la pseudo information. En être esclave et brisé. De cela nous n’en avons pas conscience parce que notre pouvoir de conscience est étouffé par un faisceau trop puissant pour notre capacité d’absorption.  Le développement technologique a dépassé notre charge supportable.

Nous sommes en quelque sorte dépassés sans le savoir, puisque le progrès, le réel, est un bien-être apporté à chacun.

La fin du monde commence là où le bruit, tous les bruits, écrits, parlés, écoutés, ingurgités, nous agitent au point de nous dénaturiser.  

Ce monde est en train de nous faire croire que les robots nous rendront heureux, que l’agitation nous rendra heureux.

 

C’est ainsi que s’éteignent plusieurs d’entre nous qui allons  flirter vers des lumières trop chaudes… Trop vives! Comme ces papillons qui girouettent alentour des ampoules  par les soirs d’été.

Est-on nourris ou brûlés? Et pour quelle cause?

La réponse est sans pilule, sans cet amoncellement d’artifices, sans cette route sinueuse du pouvoir de ceux qui les tracent.

***

Le lendemain, nous nous sommes réveillés, contents, dispos, tout en rêvant de ne pas avoir à revivre le cauchemar de la chandelle.

Il aurait fallu quelques mois pour éteindre suffisamment ce monde troublé pour défaire lentement notre trouble intérieur. Ou quelques années…

 

Gaëtan Pelletier