Mariana Mazza

Elle parle 5 langues… et plusieurs fois 🙂

«J’aime dire que je n’ai pas perdu mon permis de conduire parce que je ne sais pas conduire, mais parce que je ne sais pas boire!»

Elle est convaincue qu’il faut vivre à fond, comme si on allait mourir demain. Peut-être parce qu’elle a perdu son père biologique à 15 ans. Peut-être parce qu’elle a grandi à Montréal-Nord en voyant des choses très dures. Peut-être parce que sa mère, qu’elle adore, est complètement folle, comme elle le dit. Toujours est-il qu’elle est parfaitement consciente de la jungle dans laquelle elle plonge, et qu’elle ne fait certainement pas partie du bas de la chaîne alimentaire.

«Tout arrive vite, dit-elle. Nous sommes tous devenus du fast-food. Reste à savoir qui est le meilleur Big Mac. C’est facile d’être drôle, le plus important est d’être intéressant.»

Le principal problème des filles en humour, selon elle, est qu’on parle trop du problème, «et plus on en parle, plus on entre le doigt dans la plaie», dit-elle. En vérité, la jeune humoriste se sent davantage faire partie d’un renouveau, voire d’un baby-boom de l’humour québécois.

C’est en travaillant pendant un été au festival Juste pour rire qu’elle a attrapé le virus. Elle dit avoir ensuite consommé de l’humour comme une cocaïnomane, avec une préférence pour lestand-up américain: George Carlin, Louis CK, Wanda Sykes et, au Québec, Mike Ward et P-A Méthot. Elle s’est lancée rapidement dans les performances de bars, le Couscous Comedy Show en tête.

Cyberpresse 

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