Nourrir le mousse

Harper de l'eau coulé

caviarder /ka.vjaʁ.de/ transitif 1er groupe (conjugaison)

  1. Recouvrir d’un enduit noir, de façon à cacher aux yeux du lecteur un passage d’un livre ou d’un journal qui déplaît à la censure.

EXCLUSIF  Après les problèmes avec les avions de chasse F-35, c’est l’achat de navires militaires qui risque d’embarrasser le gouvernement. Radio-Canada a appris que les coûts de la plupart des navires ont été largement sous-évalués.

Le gouvernement a prévu investir 33 milliards de dollars dans le cadre de sa stratégie de construction navale, mais ce qu’il pourra obtenir avec cette enveloppe est loin d’être acquis.

Le premier ministre Stephen Harper a annoncé cette entente d’approvisionnement militaire, la plus importante de l’histoire, en janvier 2012, promettant la création de milliers d’emplois.

Le chantier Irving, à Halifax, avait reçu la part du lion, soit un investissement de 25 milliards de dollars pour une commande de 15 navires de combat et six autres de surveillance, tandis que l’entreprise Seaspan Marine de Vancouver héritait d’une commande de sept bateaux civils pour 8 milliards de dollars.

Mais des sources confirment à Radio-Canada que le principal facteur de risque dans l’industrie navale militaire, l’inflation, a été largement sous-estimé lorsque le gouvernement a débloqué ces 33 milliards de dollars.

Selon David Perry, analyste à l’Institut de la conférence des Associations de la défense, le taux d’inflation annuel dans la construction de navires militaires varie généralement entre 7 % et 11 %. Radio-Canada   

 

J’ai entendu dire qu’une arachide pouvait faire fonctionner un cerveau pendant au moins 5 minutes. Dans ce cas-là, il y a un avantage : l’inflation n’a pas le temps « d’arriver ».

Après m’être amusé pendant longtemps sur les grands projets volants, les F-35, je suis fasciné par le projet de M. Harper. D’ailleurs, il devrait se nommer un bateau : Le Harperdelo.

Harper c’est le nègre du nègre ricain, tous nègres de la grande économie de guerre : se protéger. Étant donné que ça pue pas possible la litière de trop de chats qui vont faire leurs besoins, pendant que nous payons pour garder sur un piédestal tous ces animaux de Cie, leurs besoins est une fioriture de rois parfumés qui ne se lavent pas.

Non, ils se parfument.

Il y a comme une odeur de vieille bourgeoisie crasse, qui fait des cernes autours du bain de toutes les rivières, les fleuves, rien que pour faire son trou dans l’histoire.

Ils nous austèrent tous : de  l’Europe jusqu’aux États-Unis, flatteurs du poil keynésien, jouant Jésus et multipliant les pleins, le vain, aux noces du Cana-Da. Le cérémonial a étouffé le pratico-pratique. L’impossible est possible. Ces « preachers » de serre-ceintures ne se lassent pas de rêver et d’accoucher de discours passés au chlore.

Le terrorisme

C’est comme si les amérindiens avaient créés une usine à flèches pour se défendre contre les bisons.

Curieusement, Ben Laden ne nous coûte rien. Au final, ça nous coûte plus cher de se défendre contre nos dirigeants que contre le pseudo terroriste créés et recréées. Les terroristes, c’est des Lazare : ils ressuscitent deux fois et on les jette à l’eau. Puis on dit qu’on les enterre selon leur « religion ».

J’ai l’impression, l’intuition, que plus ça va, plus nous élisons des jardiniers de terroristes.

Les bateaux seraient prêts vers 2020.

Pendant ce temps, nous fournissons de l’argent à ce pay pâle mondialiste qui nous gruge. En avalant une arachide, j’en suis venu à penser que nous élisons des terroristes.

J’ai vu l’entrée bien faste et toute cérémoniale de M. Obama pour son discours du futur. C’est le paradis demain…

En 1991, c’était le paradis demain.

Il doit bien y avoir des demain qui existent?

À force de fabriquer de faux futurs, va-t-on finir par se souvenir de tous les futurs promis?

Il était un petit navire

Dans cette vie, il faut savoir voir… et entendre. Dans la chanson Le petit navire, il n’y avait rien  à manger. Alors, on se prépara à manger le plus jeune : le mousse.

Ben! L’imbécile, c’est le mousse… Get it?

C’Est une chanson pour les enfants qui finit par un miracle : les poissons sautèrent dans le bateau pour nourrir les affamés.

Hein?

Vous n’avez pas compris?

On continue d’élire des mousses. Et on se tue à se jeter sur leur pont pour les faire vivre. C’est l’anti-Petit-Prince de Saint Exupéry :

On sait maintenant ce qu’ils risquent d’être plus tard : des cacapitaines.

Alors, on est dans la merde jusqu’aux coups …d’États.

Morale

À chaque fois qu’on bâtit un bateau pour la guerre, le petit mousse risque de se faire le copier-coller du capitaine.

Dans la nature, les gros poissons se nourrissent des petits.

J’ai peur que nos enfants ne soient que du caviar caviardés…

Mais il y aura toujours des affamés pour manger les œufs avant qu’ils ne deviennent poisson.

Gaëtan Pelletier

Version 2014

 Navires de guerre
 
 
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2 réponses à “Nourrir le mousse

  1. Alors, on est dans la merde jusqu’aux coups …d’États.
    Pourrait devenir un slogan mondial !!

    • Beau slogan! En effet…
      Avec l’inflation jusqu’à 2020, on en arrive à ces chers F-35 qui coûtent le double…
      On en abat un, ou il tombe, plouf! comme dirait l’autre 65,000 logements sociaux…
      J’ai mis l’image à l’envers. Une position de yoga qui, paraît-il, alimente le cerveau.
      🙂

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