La roue de la pauvreté

On l’entretien cette pauvreté. Parce qu’au fond elle est source de conflits et que les conflits sont payants.  C’est l’essence même de la confusion et du malheur entretenus.

L’argent n’est pas une forme de relation. Un jour, quand on aura compris cela, cet argent, qui n’est qu’une façon d’échanger, et qui la voilà enfouie sous les coffres de quelques uns, divise et divise. Les riches en luttes, les pauvres en luttes les uns contre les autres.

On a créé le nerf de la guerre.

La seule et possible, changeante et réelle révolution sera de jeter par terre se système qui engraisse la confusion de par la foi en une mondialisation de par une complexité de systèmes de moins en moins visibles et compréhensibles.

La violence de par les guerres, de par les intérêts économiques fait de chacun des êtres vivants des victimes de luttes qui leur sont étrangères. Étrangères à leur vécu simple, leurs aspirations simples, mais naïfs.

Pour l’heure, la religion qui reste et demeure, c’est l’État.

GP

Novembre, jour du « souvenir »….

 

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