Archives quotidiennes : 19-octobre-2014

Rebelles au chômage

Sois docile et tais-toi. On sait maintenant fusiller sans trouer le corps mais seulement l’esprit… 

***

Ce qu’on peut les aligner, les figer, les mouler, pour finalement en faire du mou!

Rebelle à 20 ans et puis, on dirait que les muscles de la rébellion s’atrophient  pour ne devenir que du mollusque.

Dommage! Que trop dommage!

Dans un monde où chacun aime SON dieu sans trop aimer l’humanité, les rebelles sont soufflés comme des chandelles quand elles sont à peine allumées.  On éteint l’intuition… On passe à l’Héli-homme notre citoyen catégorisé « inadapté », à un ballonné de savoirs le peu souvent pratiques. L’État n’aime pas les rebelles. Dans la grande chaîne de fabrication maintenant robotisée, le rebelle est vite aplati pour finir par ne rien comprendre de sa propre rébellion.

Le petit barbarisme,  soi-disant propre,  annihile toute tentative de de changements quand le conformisme néolibéral est une chaîne de montage. Dès lors, le rebelle devient une sorte de juif gazé à la propagande, soumis aux rangs d’oignon, dénigré, appauvri, rejeté – mais « traité » pour fin de soumission.

La vie peut alors devenir un camp de concentration pour ces « êtres inférieurs » …  Hitler, n’est pas un homme qui a existé, c’est une idée qui a perduré depuis des millénaires.

Le rebelle sait (d’intuition) qu’il faut changer quelque chose. Mais la puissance des bien-pensants ont tous les moyens pour lui faire croire que c’est lui qu’il faut changer.

Tuer n’est pas que faire disparaître la chair…. Tuer, c’est faire disparaître le génie de la différence et l’œuf de la rébellion.  Celui dans lequel poussait sans doute une créature – ou une foultitude- qui pouvait changer et améliorer le monde.

Dans cette mondialisation soumise aux marchés libéraux, sans frontières, le rebelle est rapidement brûlé au bûcher de la propagande efficace.

La planète est remplie d’anciens rebelles qui sont maintenant les bourreaux les plus horribles depuis le commencement de l’Histoire.

Gaëtan Pelletier

2014

David Garrett – The Beatles – Yesterday (Live)

Né de parents germano-américains, il reçoit les premiers cours de violon par son père. Très vite l’enfant prodige devient élève des conservatoires de Lübeck, puis de Berlin. À l’âge de 10 ans, il donne ses premiers concerts officiels sous le nom de sa mère, il joue les “Zigeunerweisen” de Pablo de Sarasate accompagné par l’Orchestre Philharmonique de Hambourg, sous la direction de Gerd Albrecht.

À 12 ans, il devient élève de la violoniste britannique Ida Haendel. À l’âge de 13 ans, il reçoit un contrat exclusif de la Deutsche Grammophon Gesellschaft pour laquelle il enregistre, à quinze ans, les 24 caprices de Niccolo Paganini. Pendant une retraite provisoire, contre la volonté de son père, il s’inscrit en 1999 à la Julliard School, dans la classe d’Itzhak Perlman pour approfondir ses connaissances de violon. Il mène une vie de concertiste classique, mais il est surtout connu par ses concerts d’arrangements. Wikipedia

***

Avec un Stradivarius… Mais, surtout, avec la sonorité qu’il sait lui donner…