Bouchés et bouchers: chirurgies des zoufs en éducation

(Québec) Le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, veut mettre en place un mécanisme d’évaluation des profs au primaire et au secondaire.

Le ministre Bolduc veut regarder «ce qu’on peut faire pour que dans les écoles il puisse y avoir un système d’évaluation» des enseignants, a-t-il affirmé lors d’une entrevue au Soleil hier. «Il faut avoir une évaluation, mais pour l’amélioration et la mise en place des bonnes pratiques. À long terme, avec des professionnels, ça donne de meilleurs résultats», a-t-il ajouté. DAPHNÉE DION-VIENS

Monsieur de Bolduc, promis  promu Ministre de l’Éducation devrait évaluer la grande pente de son propre ministère avant d’aller évaluer les enseignants à qui on demande – de par le biais des administrateur – 85% de « diplomation ».  Diplôme à rabais, il va de soi, de par les nécessités économiques « d’un contexte économique défavorable ». Une appellation contrôlée d’une « crise économique » qui n’en finira jamais puisqu’elle est elle-même nourrie par la gente politique grabataire. Grabataire, comme quand je veux courir, je suis dans un fauteuil roulant fourni par la mondialisation tentaculaire.

En mots simples: les gens comme lui n’ont plus de pouvoir. Et toute la dégradation des sociétés dites – ou se proclamant – évoluées sont maintenant ensevelies sous les livresques conseillers pédagogiques qui font de l’éducation comme les américains font des films. On a tous perdu le sens du réel et de la Vie dans cette tourmente en spirale des idées reçues.

Maintenant, c’est l’ignorance qui « cultive » l’éducation. Et l’oubli même de ce qu’est le savoir. La politique a simplement éradiqué l’éducation. Elle cherche des responsables…

Travailleur à temps plein, monsieur le ministre a des idées à temps partiel… C’est un autre « nihiliste » (vide) apparu dans le circuit de la politique. Et ce n’est pas qu’un trait du Québec: c’est celui de toutes les sociétés maboulées par les faux intellectuels payés à tourner en rond comme des hamsters de luxe.  Nous élisons des ignares qui se répartissent des sièges selon un « code »de coterie … exponentielle.

Les ignares ont maintenant le droit de déterminer les responsables des dégâts qu’ils ont eux-mêmes causés.

Dans ce système d’éducation devenu irréparable, on peut toutefois jouer au Dr, au chirurgien, ouvrir les plaies et les refermer. Car tout a été foncièrement démoli, malheureusement…  La politique est maintenant – bien que déguisée en démocratie – un totalitarisme de clowns qui se « croient entre eux ».

Boucar Diouf 

 

La dernière tentative de diversion en la matière se disait être un sommet sur l’enseignement supérieur, alors qu’à mon avis, avant de se concentrer sur le sommet, il faut d’abord se préoccuper de la base de notre arbre de la connaissance. Les problèmes sont beaucoup plus cruciaux au niveau des racines et du tronc, qui limitent dramatiquement la montée de la sève vers ce sommet. Autrement dit, on ne peut pas du jour au lendemain augmenter la performance, l’accessibilité et le taux de fréquentation et de diplomation des universités quand ce qui se passe dans les écoles primaires et secondaires constitue ce que les chimistes appellent un facteur limitant.

Boucar Diouf 

***

Le monde occidental, prétendument supérieur, a été gangrené par cette race d’hypocrites insignifiants qui s’auto-congratulent après élection et gros C.V.

Pour ce qui est de la note pour le Ministre Bolduc, en matière d’éducation, ce serait 0.08/10.

C’est probablement la note la plus basse pour un ministre. Mais bon! Il n’a qu’à engager une firme pour se faire évaluer lui-même.

La plus belle étrangeté d’un système d’éducation est qu’elle est basée sur l’évaluation des connaissances qui détermine la capacité à exécuter une tâche. Si le système a besoin d’une autre évaluation, c’est que le système d’éducation a lui-même créé cette lacune. En conséquence, la lacune est dans le système d’évaluation trafiqué pour des raisons économiques et totalement faussé par la gros bon sens « philosophique » de l’arbre et des racines dont  parle M. Boucar Diouf.

Nous vivons donc sous un totalitarisme de comptables « BOUCHÉS » et bouchers…

🙂

Gaëtan Pelletier

Sept. 2014

P.S.: Il y a 30 ans, vivait chez-nous une jeune étudiante fille d’un politicien d’Ottawa qui nous avait lancé une formule que je n’ai jamais oublié.

 » Ce qui est important ce n’est pas ce que tu connais, mais qui tu connais ».

Eiinstein

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