L’échevelure

La vie s’attarde
Mon verre aussi
À la fenêtre
Des étangs de vie

Le lampadaire a soif d’histoire
De son œil de travers, jauni

C’est comme ça le soir, quand la nuit s’est perdue dans le temps et qu’elle m’a perdu aussi. Il me reste des doigts pris dans des chevelures de femmes, des airs de guitare, et une pluie de souvenirs, tout en tic tac d’eau. On dirait une horloge qui revient me voir. Les souvenirs effacent le dérisoire. Comme un enfermoir…

La vie s’étend
Mon verre se vide
La toile se ferme
L’œil en lampadaire

Gaëtan Pelletier
03 févr.-07

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