Archives quotidiennes : 22-mars-2014

Tri Yann – Bro Gozh Ma Zadoù

Le Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères) est un chant en langue bretonne. Bien que ne disposant d’aucun statut officiel, il est souvent présenté comme « l’hymne de la Bretagne » parfois comme « l’hymne national de la Bretagne ».

Cannibalisme 2

cannibalisme

 

cannibalisme 2

Les États-Unis vont-ils finir par ne plus mettre le feu à l’enfer?

Il y a des choses si dégoûtantes que seul un homme blanc est disposé à les faire.

— Walter Wildshoe, Indien Cœur d’Alène

Jésus leva simplement la main de quelques centimètres et un gouffre béant s’ouvrit dans la terre, assez grand et large pour les avaler tous. Ils dégringolèrent, hurlants et criants, mais leurs plaintes furent bientôt anéanties et tout fut à nouveau silencieux quand la terre se referma.

Glorious Appearing, de Tim LaHaye et Jerry B. Jenkins

Je suis la lumière du monde.

Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,

mais aura la lumière de la vie. »

Prononcée dans une église américaine, cette phrase n’est que le douzième verset du huitième chapître de l’Evangile selon Jean. Evoquée, même de façon codée, sur les fusils d’assaut de l’armée américaine en Irak ou en Afghanistan, elle est beaucoup plus problématique et contrevient à l’ordre général numéro 1 applicable à l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Cet ordre général daté de 2006 décrit toutes les activités « qui sont généralement admises dans les sociétés occidentales » mais que « les lois ou les coutumes locales interdisent », au nombre desquelles on trouve à l’article 3, alinéa l, « le prosélytisme de quelque religion, foi ou pratique que ce soit ». Les fusils de Jésus américains, Vigile

Je me demandais où était passé Jésus après qu’on l’eût crucifié. Je viens de me souvenir : il est monté au ciel.

On aurait pu tenter de le convaincre de rester encore quelques milliers d’années. Quoique, clouté, surtout avec les nouveaux outils qu’il y a sur le marché, ça ne donne pas le goût de rester…

Et trois ou quatre  mille ans attaché comme un ballon au bout d’une corde, à cent mètre dans les airs, pas de télé, pas de spectacles, c’est long.

Il aurait débarrassé les banques de ses dirigeants à coups de fouet avec en prime un petit sermon tout chaud pour l’enfer.

Les rats des villes en auraient pris un coup.

Non, il est parti.

Ses paroles sont maintenant sur un fusil.

Codées.

Santaétatsunia

L’âme américaine  a une aura qui fait le tour d’elle-même. Centrifugée. Quand les martiens débarquent sur Terre, ils débarquent aux États-Unis. Quand un étatsunien rencontre un Extra-terrestre, il lui tire dessus avec un .38. Pour protéger son arrière train : « selles défense ».

Et voilà que les jocrisses de la vérité, de la mainmise « mondiale » codent leurs armes avec un message biblique.

Permettez-moi de vous aimer jusqu’à la lie. On dit qu’au terme d’une évolution spirituelle, on aime de façon inconditionnelle. J’ai comme des pas à faire… Je vais remettre ma tentative de sainteté à demain…

Cette terre d’abondance a sans doute produit le nombre le plus effarant d’armes, tué le plus de gens sur Terre que toutes les armées réunies sur cette planète, produit la plus élégante charogne à richesses, dévasté et violé bien des pays par leur plus grande qualité : l’hypocrisie. Par un machiavélisme, lui aussi, codé…

C’est leur « In God We Trust »… Écrit sur leur dollar…

Pas surprenant que dans les émissions qui parlent de fantômes, de maisons hantées, que ce soient encore les États-Unis qui en ont le plus…

Qui voudrait de certains étatsuniens en enfer?

Ils le brûleraient comme ils napalmisent la Terre.

La légion des damnés

J’ai lu tous les livres de Sven Hassel.

La guerre décrite dans les romans de Hassel est cruelle et dépourvue d’actes héroïques. Les soldats combattent pour survivre dans une guerre qui n’est pas la leur. On tue de manière atroce et sans réfléchir. L’auteur souligne la stupidité du conflit, l’arrogance des officiers prussiens qui sacrifient les hommes de troupe sans aucun remords. La guerre vue du côté de l’homme de troupe est décrite en détail, avec ses bons moments de camaraderie mais aussi ses limites, et ses longs intermèdes d’inactivité. Les civils meurent aussi que ce soit dans les bombardements, les offensives ou simplement sous les balles des policiers militaires.

La discipline extrêmement dure de l’armée allemande n’est pas laissée de côté. Sven Hassel.

La bonté de plomb

La bonté! Qu’est ce que la bonté si c’est un lavage de cerveau étatisé? Il n’y a pas de différence entre la  « subtilité » de l’ère hitlérienne et celle des États-Unis. Les pantins soldats sont une architecture d’un infini programme de manipulations. Je sais, cela fait un peu cliché. Mais imaginez-vous en train de tirer sur un enfant avec sur votre arme : « Je suis la lumière ! ».

Si vous avez une peu d’imagination, jetez un œil sur l’histoire de l’utilisation de « dieu ». N’importe lequel…

C’est chercher une puissance et une excuse à ses actes.

L’ère des dieux qui se battent entre eux…

Tous les dieux sont pour la paix!…

Le déchétarisme « intellectuel »

Gaëtan Pelletier

Les poubelles débordent de denrées comestibles. Si certaines ont dépassé, parfois d’un jour ou deux, la date de péremption et que d’autres ont à peine été touchées, beaucoup sont en fait directement passées du frigo aux ordures. Au-delà de cette disponibilité, les contingences économiques accentuent encore la convoitise de ces récupérateurs. Se nourrir revient d’autant moins cher quand les cordons de la bourse ne sont pas déliés. Un lieu commun qui, dans la réalité, pousse de nombreuses personnes à sauter le pas et à soulever le couvercle des bennes à ordures. Lien

 

Oui, on peut faire les poubelles par « idéalisme ». Pour dire qu’on jette trop. Un « déchétarisme »idéologique, de principe. Il faut avoir bien des principes pour faire les poubelles. Mais il en est pour qui c’est une manière de s’alimenter. Il y aurait environ 25,000 sans abris à Montréal. Chaque ville a maintenant ses mendiants, ses récupérateurs, non pas par idéologie, mais parce qu’ils ont faim.

Ma fille, il y a quelques années, travaillait dans une chaîne de resto fast-food bien connue. Elle allait l’ouvrir à 5hres du matin. Un jour, elle surprit un type en train de fouiller dans les poubelles. Étant donné que la chaîne avait pour « principe » de jeter au lieu de donner, elle lui offrit en catimini de lui donner de la nourriture directement, sans passer par la poubelle. Tant et si bien que je crois qu’il s’est établi une relation singulière avec ce pouilleux mendiant qui parlait peu. Elle commença à lui fabriquer un petit menu en faisant l’inventaire de ce qu’elle devait jeter.

Pendant ce temps, étudiante, elle aida un autiste. Qui devint un ami. Mais les autistes sont des amis lourds à supporter. Ça a duré des années…

Tout ça pour dire que certains sont des éponges qui étanchent la misère des autres, sans qu’on en sache la raison.

« Faire le bien ».

La formule est délicate et mère Térèsienne. Les sociétés occidentales font pousser les citoyens dans une terre d’ambition et de faux savoirs. Tout le monde sait que le mal est plus aisé que la bonté. Un psy y trouverait sans doute une « raison » d’ainsi se flageller sans rien en retirer.

On ne retire rien de la « bonté ». Dans un monde à « tendance » athéiste, ou la granule de la chair s’en ira après la mort dans la terre, la bonté n’a plus aucun sens. Il y a longtemps que le confort d’ici a remplacé la « récompense » dans un autre monde. Surtout s’il n’existe pas.

C’est la naissance de l’Homme-Cyborg, ce mélange de chair et de mécanique. Il est né avec le pouvoir et les réalisations de la technologie. De sorte qu’on a cru que nous étions une machine. En fait, nous le sommes devenus de par nos institutions qui engagent des génies sans trop d’âmes. Mais ils ont réussi. Magiciens à chapeaux…

Nous sommes définis par un ensemble de composants dont certains s’expliquent et d’autre pas. Mais ce qui s’explique a pris plus d’importance que ce qui ne s’explique pas encore. C’est là tout le drame : la gageure du présent par inconscience personnelle devenue inconscience collective. Dieu vient de se faire damer le pion par un Ipod ou un MacIntosh.

Vive Steve Jobs!

Il est mort, mais il va ressusciter à travers une machine.

C’Est la culture de la réussite technologique et non de la réussite de soi. Du moins de ce qu’il pourrait y avoir d’autre à l’intérieur de ce moi qu’un robot de sang et de chair.

La philosophie de vie est ramenée à 500 millions de spermatozoïdes qui ont pour mission d’ovuler. On voit ça sur un plan « technique ». Ouah!

C’est banal. La télé HD à 1080p c’est bien plus impressionnant. Les avions invisibles également. Sauf que ce sapré homo sapiens vient d’oublier que ce sont ces 500 millions de spermatozoïdes qui, en fin de compte, on créé la télé HD.

Nous avons le « disque » dur… un peu amnésié.

L’hiver approche

Il y a à peine 100 ans on craignait l’hiver. Il fallait amasser suffisamment de nourriture pour survivre à ce coup de froid qui dure des mois ici, au Canada. Une fois cette peur et danger réglés, nous voilà rendus à des banquiers qui thésaurisent du virtuel : l’argent.

Que quelqu’un m’explique comment et pourquoi nous avons évolué dans une direction aussi chimérique? En quoi sommes nous devenus « intelligents »?

C’est ça le problème! Le même que la pauvreté des déchétariens obligés.

La nourriture : l’Homme burger

De petits mensonges en petits mensonges. De gros mensonges par ceux qui ont le pouvoir de bâtir des « Histoires » trafiquées, par des moyens  – dont ces crapauds bouffis, et ce dans tous les domaines, de complots, de zigzags, de barbouillis, bref, d’une culture qui ressemble que trop à un burger plastifié, chargé de sel et de sucre, comme nous aimons et chérissons notre orgueil, notre « intelligence » sans bonté, mais clinquante, notre égoïsme par lequel nous nous léchons comme les animaux lèchent leur poil, etc.

Cent ans?

Des siècles et des siècles à se nourrir dans les poubelles de ceux qui nous lancent leurs restants de table. Oui, la nourriture est « chimifiée », remplie d’agents de conservations tout aussi douteux les uns comme les autres.

Nous, nous avons des agents de conversations : tout aussi douteux.

Des fabricants de discours.

Des déviateurs de faits historiques.

Des fomenteurs de complots.

Des voleurs de pays.

Des monteurs de lignes.

Des sniffeurs de lignes.

Des kapos sous antidépresseurs.

Des téléphones «  appuyez sur le deux ».

Les compteurs électriques sont « intelligents »

Les machines sont toutes intelligentes. Tu peux pleurer, Rosie, tes émotions ne sont pas intelligentes.

C’est la réussite totale : on nous a rendus secs comme du blé fauché et nous voilà dans le grand hiver de l’humanité. Un steak entre  deux pains : le cerveau et l’âme. Les sociétés étant devenues des restos en chaîne.

Des dictateurs  « preachers » , grands saints de la foi en cette démocratie maquillée.

Le monde est à l’envers : ce sont les banques qui braquent leurs armes sur les clients.

C’est à ça qu’on est nourris : de fritures, de gras, d’agents (secrets), de givrés malins.

Des technocrates et des comptables.

On est devenus « burger » pas à peu près : on dirait une vache morte qui a été dépecée par des fausses religions, de faux « représentants du peuple », et une éducation en train de tourner à la fabrication en chaîne de Ford-T.

Nous voilà enfin devenus à la mesure de ce qu’on voulait faire de nous : des créatures en éprouvettes.

Quand l’eau est chargée de bactérie, on la fait bouillir.

Il va falloir chauffer un peu nos sociétés, nos « idées », nos idéalismes pour en arriver à un monde meilleur.

Ce  barbarisme cryptique  a fini par nous faire croire que la démolition par le scalpel était moins douloureuse qu’un coup d’épée.

Comme disait Miller : un cauchemar climatisé…

On est refroidis avant d’être coupés…

C’est pas beau?

Gaëtan Pelletier

2011