Archives quotidiennes : 17-mars-2014

Stuck In The Middle With You – Stealers Wheel

Comment devenir blogueur tout en s’amusant sérieusement

Pourquoi il vous faut un blog en 2013

D’abord, trouver une bonne citation:

« Quand cette pluie de sang aura séché sur la terre, toi et moi serons mêlés depuis longtemps à la poussière. »

Les justes, Albert Camus 

A) Trouver un sujet 

Pas facile, puisque tout a été dit. Mais bon! C’est comme apprendre le piano ou la guitare: répéter, répéter et répéter.  Mais facile, parce que tout le monde a oublié.  Alors, vous pouvez y aller carrément avec: LES ALZHEIMER DU NET.  Puis, si vous voulez faire un tantinet différent, essayer de changer le monde en écrivant qu’un avion disparu a été enlevé par des Extra-terrestres, ou encore cultiver les gens en leur apprenant tout ce que vous savez mais qu’ils ne veulent pas savoir.

Le meilleurs sujet reste l’économie. Puisque tout le monde a l’impression de se faire voler. Quand vous aurez lu 200 ou 200o articles, vous irez vomir. Mais au moins vous saurez…

B) Traiter le sujet  

http://fr-ca.divertissement.yahoo.com/blogues/bloguecinema/the-queen-of-versailles-le-declin-de-riches-americains.html

Pour montrer la stupidité, bref, flanquez deux images: l’opulence américaine et la pauvreté.

Bon! Une image, ça se répare!

Mettez du latin: Air raré humain nous ez

Voua la!

Je sais, c’est pas encore assez pauvre…

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C) Choisir son vocabulaire 

Ne dites pas: « Le monde s’appauvrit ».

 » de par le tunnel ou l’entonnoir, lentement sculpté par la marchandisation humain au profit des grandes corporations, l’anorexie planétaire est en train de ronger l’os que nous sommes, par des chiens enragés, mais cravatés, dont le seul pays est un paradis fiscal et des chacals aux trousses de tout ce qui peut transformer l’humain en monnaie pour les actionnaires empaillés…  »

D) Épicer avec un peu d’humour ( encore une lectrice qui m’envoie des textes, merci) 

Un curé ne ment jamais !
Sur un vol vers la France , une jeune fille distinguée était assise à côté d’un prêtre. Elle lui demanda :

 » Mon père, puis-je vous demander une faveur ? »
 » Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour-vous ? »
 » Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électrique très perfectionné pour l’anniversaire de ma mère. Il est dans son emballage et bien au delà de la valeur limite d’importation. J’ai bien peur que l’on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes pour moi, sous votre soutane, par exemple ? »
 » J’aimerais bien pouvoir vous aider, Chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai jamais. »
 » Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas. »
Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune fille laissa passer le prêtre.
Le douanier lui demanda

 » Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père ? »
 » De la pointe de mes cheveux jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer ! »
Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors :
 » Et de la taille aux pieds , qu’avez-vous à déclarer ? »
 » J’ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à ce jour. »
Le douanier éclata de rire et lui répondit :
 » Passez Mon père !!!…… AU SUIVANT !!!

E) Faites vous plaisir, placez une image ou un petit texte qui vous plaît. 

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Et voilà! Vous avez devant vos yeux le constat du monde actuel. Comme le disent les intellos: les grosses compagnies mangent le pop-corn des enfants que nous sommes.

Et peut-être qu’une image vaut non seulement mille mots, mais un blog au complet. Toutefois, il faut expliquer l’image.

Ça se fait le doigt dans le nez!

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L’univers est fait de façon à prendre n’importe lequel morceau et à les lier pour en connaître le sens.  C’est puzzle… Et le cerveau est un puzzle avaleur.

L’humour et la folie contrôlée valent bien plus que toutes les grandes analyses des « sociétés » , de la finance, des crises économique et toutes les fadaises qui mitraillent le net.

F) préparez vous 

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Gaëtan Pelletier

Anita Moorjani, témoignage d’une guérison de cancer

Anita Moorjani / Lilou Mace : Guérison d’un cancer de classe 4B – 46mn 47″ – VO sous-titrée en français

DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE:
J’avais le cancer (lymphome de Hodgkin ). Un matin, je n’ai plus bougé. Mon mari m’a emmenée d’urgence à l’hôpital, où, après m’avoir fait passer un scanner complet, le diagnostique de cancer lymphome 4B Niveau (Le Plus grave)est tombé. Le cancérologue en chef a consulté mon dossier, il a dit à mon mari qu’il était trop tard, que mes organes avaient cessé de fonctionner , qu’il ne me restait que 36 heures à vivre. Toutefois, le cancérologue a dit qu’il allait faire tout ce qu’il pourrait, mais il préparait mon mari au fait que je n’allais probablement pas m’en sortir. En effet, mes organes ne fonctionnaient plus. On m’a mise sous perfusion de chimiothérapie et sous oxygène, puis on a pratiqué une série d’examens, en particulier sur mes fonctions organiques, afin de déterminer les traitements à utiliser.
Pendant ce temps, je dérivais entre perte et reprise de connaissance, je pouvais réellement sentir que mon esprit quittait mon corps. J’ai vu et entendu les conversations
entre mon mari et les médecins. Elles avaient lieu à l’extérieur de ma chambre, à une douzaine de mètres, dans le couloir. Plus tard, j’ai été en mesure de vérifier cette conversation auprès de mon mari. Ce qui lui a occasionné un choc. Je suis vraiment «passée de l’autre côté» vers une autre dimension, j’ai été absorbée dans un sentiment d’amour total. J’ai de plus très clairement ressenti la raison pour laquelle j’avais le cancer, pourquoi en premier lieu, j’étais venue dans cette vie, quel rôle chaque membre de ma famille jouait dans ma vie, dans le grand plan des évènements et, plus généralement, comment fonctionne la vie. La clarté de cette compréhension que j’ai atteinte dans cet état est pratiquement indescriptible. Les mots semblent réduire le vécu – J’étais dans un « endroit » où je comprenais qu’il existe bien autre chose que ce que nous sommes capables de concevoir dans notre monde à trois dimensions. J’ai réalisé à quel point la vie est un cadeau, que j’étais environnée d’êtres spirituels aimants, toujours proches de moi alors que je l’ignorais.
La quantité d’amour que je ressentais était écrasante. Dans cette optique, je savais à quel point je suis puissante. J’ai vu les capacités stupéfiantes que nous, les humains, possédons au cours d’une vie physique. J’ai découvert que mon destin allait maintenant être de vivre le «Paradis sur Terre», en utilisant cette nouvelle compréhension.
J’allais aussi partager ce savoir avec d’autres personnes. J’avais toutefois le choix entre retourner à la vie ou aller vers la mort. On m’a fait comprendre que ce n’était pas l’heure, mais que j’avais quand même le choix. Si je
choisissais la mort, je n’allais pas vivre les nombreux cadeaux que le reste de ma vie avait encore en réserve. J’ai communiqué que je ne désirais pas retourner dans ce corps malade. En effet, il était très, très atteint et les organes avaient cessé de fonctionner. On m’a alors fait comprendre que si je choisissais la vie, mon corps allait guérir très rapidement. J’allais voir la différence non pas sur des mois ou des semaines, mais en quelques jours!
On m’a montré que les maladies démarrent à un niveau énergétique avant de devenir physiques. Si je choisissais d’aller vers la vie, le cancer allait disparaitre de mon énergie et mon corps physique allait récupérer très rapidement. J’ai alors compris que lorsque les personnes ont des traitements médicaux contre les maladies, ceux-ci éliminent la maladie du corps uniquement, mais pas de l’énergie, donc la maladie revient. J’ai réalisé que si je revenais, ce serait avec une énergie très saine. Ensuite, le corps physique allait très rapidement et définitivement s’aligner sur le niveau de l’état énergétique. On m’a fait savoir que ceci est valable pour tout, et pas seulement l’état physique, mais aussi l’état psychologique etc. On m’a «montré» que tout ce qui se passe dans nos vies dépend de cette énergie qui nous enveloppe, nous environne, et est
créée par nous. Rien n’est immuable, nous créons notre environnement, notre état, etc… En fonction de l’état de cette «énergie». La clarté qui m’a été accordée par rapport à ce que nous obtenons, à ce nous faisons , était phénoménale! Tout dépendra de notre niveau énergétique. On m’a fait sentir que j’allais avoir des «preuves» de première main si je retournais dans mon corps.
Je sais que j’ai dérivé entre deux mondes, entrant et sortant, mais chaque fois que je me retrouvais dans «l’au-delà», on me montrait plus de scènes, qui dévoilaient combien ma vie avait touché toutes les personnes qui en faisaient partie. C’était un peu comme une tapisserie montrant comment j’avais influencé la vie de tous Les gens autour de moi. Il y en a une, entre autres, en Union Européenne qui me montrait mon frère dans un avion, car il avait entendu la nouvelle de mon agonie et venait me voir (pour moi cela s’est avéré lorsque j’ai commencé à reprendre connaissance, mon frère était là, il venait d’arriver par avion). J’ignore comment, J’ai ensuite eu un aperçu de mon frère et moi , j’ai compris, semble-t-il, qu’il s’agissait d’une vie antérieure, j’étais alors, beaucoup plus âgée que lui, comme une mère pour lui (dans cette vie ci, il est
plus âgé que moi). J’ai vu comme dans cette vie-ci, je suis très protectrice à son égard. J’ai tout d’un coup pris conscience qu’il était dans l’avion pour venir me voir, j’ai eu le sentiment: «je ne peux pas lui faire ça! Je ne peux pas le laisser venir et me voir morte. ». J’ai vu comment le destin de mon mari était lié au mien, comment nous avions décidé de vivre cette vie ensemble. Si je partais, il allait probablement me suivre de peu.
On m’a fait comprendre que des prélèvements étaient effectués pour mes fonctions organiques (et les résultats n’étaient pas encore connus). Si je choisissais la vie, les résultats allaient montrer que mes organes fonctionnaient normalement. Si je choisissais la mort, les résultats montreraient la cause de la mort comme une défaillance des organes en raison du cancer. Par mon choix, j’étais en mesure de changer le résultat !
J’ai pris ma décision. Alors que je commençais à me réveiller (j’étais dans un état confus à ce moment là, car j’étais incapable de savoir de quel côté du voile je me trouvais), les médecins se sont précipités dans la chambre, arborant un grand sourire. Ils ont annoncé à ma famille: «Bonne nouvelle, nous avons de bons résultats et ses organes fonctionnent, nous n’arrivons pas à y croire! Car son corps paraissait vraiment avoir cessé de fonctionner! » Puis, j’ai commencé à me rétablir rapidement. Les médecins ont attendu que je me stabilise avant de faire une biopsie ganglionnaire pour déterminer le type de cellules cancéreuses . Ils n’ont même pas pu trouver un ganglion suffisamment gros pour déterminer un cancer (à mon entrée à l’hôpital, mon corps était plein de ganglions enflés).Ils ont fait une autre biopsie de moelle osseuse,également pour trouver une autre activité cancéreuse, afin de pouvoir adapter la chimiothérapie à la maladie, il n’y en avait aucune dans la moelle osseuse. Les médecins nageaient en pleine confusion, ils ont cependant attribué les résultats à ma réaction subite à la chimiothérapie.
Comme ils étaient eux-mêmes incapables de comprendre ce qui se passait, ils m’ont fait subir examen sur examen et j’ai triomphé de tous ces examens avec panache.
Après chaque examen, je me renforçais encore plus! On m’a fait passer un scanner total. Comme sur le principe on ne trouvait rien, on a demandé au radiologue de recommencer !
A cause de mon expérience, je dis maintenant à tout le monde que je sais que les miracles sont possibles dans la vie de tous les jours. Après ce que j’ai vu, je me rend compte que absolument tout est possible, que nous ne sommes pas venus ici pour souffrir. La vie est censée être magnifique et nous sommes très, très aimés. Ma façon de voir la vie a complètement changé, je suis tellement heureuse que l’on m’ait accordé une seconde chance de vivre dans le «Paradis sur Terre».
Entretiens avec NDERF
Ce type de d’expérience est-elle difficile à exprimer en mots ? Oui
L’expérience est au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. La mettre en mots la réduit et la limite. Ce que j’ai vu, perçu et ressenti, la clarté que j’ai ressentie par rapport à la vie courante représentait bien plus que tout ce que nous sommes en mesure de concevoir, les mots n’ont pas été créés pour décrire cela .
Je mourrais du cancer, les médecins m’ont dit qu’il ne me restait que 36 heures à vivre. C’est à ce moment que j’ai commencé à dériver entre l’autre dimension et celle-ci.
Quel était, pendant cette expérience, le niveau où vous aviez le plus de lucidité, et le niveau de conscience le plus élevé ? Probablement au moment où j’ai eu le choix de repartir.
Comparez votre niveau d’état de conscience et de lucidité maximum entre l’expérience et votre état de conscience et de lucidité habituels de tous les jours? Plus consciente et plus lucide que d’habitude.
Si votre niveau d’état de conscience et de lucidité maximum pendant l’expérience était différent de votre état de conscience et de lucidité de tous les jours, veuillez l’expliquer: Je perdais et reprenais connaissance, j’avais donc conscience des deux « côtés ». J’avais aussi conscience des conversations ayant lieu hors de la chambre, hors de portée de mon audition.
Votre vue était-elle différente d’une manière quelconque de votre vue de tous Les jours (sous tous les aspects tels que clarté,champ de vision, couleurs, luminosité, profondeur du degré de perception de l’opacité / transparence des objets, etc) ? Oui, j’avais conscience de toujours me trouver dans la chambre, même si pour les autres mes yeux étaient fermés et que je n’étais pas éveillée, j’étais quand même en mesure de «voir» tout le monde dans la chambre et,en même temps, de faire l’expérience de L’autre dimension, comme si elle existait simultanément.
Votre audition différait-elle de manière quelconque de l’audition normale (sous tous les aspects tels que clarté, capacité d’identifier la source sonore, hauteur, force, etc)?
Oui, je pouvais entendre ce qui était dit en dehors de la chambre par les médecins et par ma famille, quoique hors de portée de l’audition « commune ».
Avez-vous vécu une séparation de la conscience et de votre corps? Pas vraiment
Quelles émotions ressentiez-vous pendant l’expérience? J’ai ressenti un amour immense, plus grand que quoi ce soit que j’aie vécu sur terre. Je me sentais très aimée, comme si ce que j’avais fait n’importait pas, j’étais aimée quand même. Je n’avais rien à faire pour le mériter, je n’avais pas à faire mes preuves.

Avez-vous traversé un tunnel ou un espace quelconque? Non
Avez-vous vu une lumière? Non
Avez-vous rencontré d’autres êtres? Oui. J’étais environnée de nombreux êtres, dont mon père et ma meilleure amie tous les deux décédés. Je n’ai pas reconnu les autres, mais je savais qu’ils m’aimaient énormément et qu’ils me protégeaient. Je me suis rendue compte qu’ils étaient là tout le temps, même lorsque je n’en avais pas conscience.
Avez vous vu des évènements passés de votre vie? Non
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui ont pu être vérifiés par la suite? Oui. J’ai vu et entendu une conversation entre un médecin et mon mari, qui se passait à l’extérieur de ma chambre, au bout du couloir. J’ai vu mon frère qui venait me voir en avion. Les deux se sont avérés exacts, y compris la conversation, entre un médecin et mon mari, que j’ai répétée mot pour mot.
Avez-vous vu ou visité des lieux, des niveaux ou des dimensions particuliers ? Non
Avez-vous ressenti une modification de l’espace du temps ? Oui.
J’ai eu le sentiment d’être dans une autre dimension, beaucoup plus longtemps que cela n’a duré en réalité. Quand j’ai vu et fait mon choix de revenir cela aurait dû prendre
beaucoup plus de temps dans cette dimension ci. De plus, les examens médicaux qui ont été effectués, même s’ils étaient déjà faits, dépendaient de ma décision de
revenir à la vie ou non. Cela a vraiment changé ma conception du temps!
Avez-vous le sentiment d’avoir eu accès à la connaissance particulière, au sens de l’un et / ou à l’ordre de l’univers? Oui. C’était d’une netteté stupéfiante ! J’ai compris pourquoi j’avais eu le cancer, comment les gens contractent des problèmes, que la vie est un cadeau mais que nous ne nous en rendons pas compte. J’ai compris qui nous sommes, que nous sommes très aimés, quelle que soit la situation. Nous n’avons pas besoin de faire quoi que ce soit, pas à faire nos preuves face à dieu, il n’y a ni «paradis» ni «enfer». Je me suis rendue compte que nous créons notre propre paradis ou notre propre enfer ici sur la terre, j’ai appris ce qu’il faut faire pour créer mon propre paradis sur terre!
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de limitation? Oui. J’ai atteint le point où j’ai senti que j’étais obligée de décider de revenir à la vie ou de rester . Ma meilleure amie était là (elle est morte du cancer 2 ans auparavant), elle m’a dit que j’étais allée aussi loin que possible, si je continuais, je n’allais pas pouvoir repartir: «Tu es arrivée à la limite . Tu ne peux pas aller plus loin. »
-Elle a dit : «Repars et maintenant vis pleinement ta vie sans crainte. ».
Avez-vous pris connaissance d’événements à venir? Oui. Je savais que mon corps allait guérir très rapidement, c’est ce qui s’est passé. Je savais que tous les examens allaient comporter des résultats phénoménaux, ce fut le cas. On n’a trouvé aucune trace de ma maladie au scanner, avec les biopsies, etc. Mes organes fonctionnent
normalement, mon appétit est revenu, on m’avait savoir que tout cela allait se produire. 6 mois seulement se sont écoulés depuis mon EMI. Je suis toujours en attente des autres cadeaux qui m’ont été montrés. Toutefois, je vois que ma vie s’oriente dans une direction où cela est très plausible. Une des choses que l’on m’a communiquées, c’est qu’une très longue vie m’attend!
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience? Oui. J’ai beaucoup plus d’intuition depuis l’expérience. Lorsque je suis seule, je suis souvent consciente d’être environnée par des êtres (Les mêmes que ceux que j’ai sentis lorsque je suis passée de l’autre côté), d’être très aimée, le sentiment éprouvé est le même que lors de l’EMI. Vous avez raconté l’expérience d’autres personnes? Oui. Dans les jours qui ont suivi, dés que j’ai été en état de parler, j’ai commencé à la raconter aux membres proches de ma famille, mon mari, mon frère (que j’avais vu l’avion), ma mère. Nous étions tous très émus et en larmes au récit des évènements. Je leur ai occasionné un choc à tous.
De même, les résultats des examens, je savais qu’ils seraient normaux parce que j’avais choisi de revenir,s elon les conversations que j’avais «entendues». Ils ont ensuite vu la rapidité de mon rétablissement, le choc des médecins
qui ne parvenaient plus à trouver une trace du cancer, le changement de toute ma famille. J’ai aussi communiqué avec ma meilleure amie qui était à mes côtés pendant cette expérience, cela aussi m’a changé la vie . Les rencontres que j’ai faites après ma sortie de l’hôpital ont changé de nombreuses personnes. Car la dernière fois qu’elles m’avaient vue ou qu’elles avaient entendu parler de moi, j’étais sur mon lit de mort ! J’avais très peur, j’étais très malade, à l’époque. Je ne pouvais ni marcher correctement, ni respirer .
Puis, à ma première sortie, j’avais l’air parfaitement saine et normale. La première fois que j’ai rencontré un groupe de personnes qui s’étaient rassemblées pour ma sortie de l’hôpital, elles sont toutes restées bouche bée . Elles me regardaient comme si elles avaient vu un fantôme. Elles n’arrivaient pas à croire que je me sois rétablie si vite.
Toutes pensaient que j’allais mourir ! Et puis je leur ai raconté mon expérience . Toutes ces personnes dans la pièce m’ont crue parce qu’elles avaient vu «l’avant» et l’après». Certaines d’entre elles m’ont dit que cela avait changé leur vie.
Connaissiez-vous les expériences de mort imminente (EMI) avant votre expérience? Oui. J’avais lu sur le sujet mais jamais je ne m’étais attendue à en vivre une. L’ EMI m’a semblé complètement différente de tout ce que j’avais lu. En effet, il n’y a pas eu de Lumière, de tunnel, de figure religieuse. Je n’ai pas vu toute ma vie défiler en un éclair.
Tandis que je vivais cela, je ne pensais absolument pas que c’était une EMI ou une expérience hors du corps. Sur le moment, cela paraissait tout à fait normal. Ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte que j’avais glissé dans une autre dimension .
Comment considériez-vous la réalité de votre expérience peu après qu’elle ait eu lieu (quelques jours ou semaines)? : L’expérience était tout à fait réelle. Je savais que c’était réel parce que rien d’autre n’aurait pu expliquer la miraculeuse façon dont le cancer a tout simplement disparu de mon corps ! (je possède les scanners et les examens médicaux pour le prouver ! ) Il en est de même pour le changement que j’ai éprouvé en recevant le pouvoir et la compréhension. Rien d’autre ne pourrait expliquer la mutation que j’ai ressentie dans ma propre manière de penser!
Y a-t-il eu une ou plusieurs parties de l’expérience particulièrement significatives ou d’une valeur spéciale pour vous? L’ensemble était très puissant, je ne peux imaginer un événement qui m’aie donné plus de pouvoir. Toutefois, deux choses m’ont principalement touchée. L’une a été la capacité de changer le résultat des examens. Cela m’a fait réaliser que rien n’est immuable. Que l’on peut tout changer. La deuxième chose, encore plus importante, c’est la manière dont le corps est passé, en si peu de temps de quasi mort par le cancer à la pleine santé sans trace de maladie ! Cela m’a donné le sentiment que rien n’est réel (y compris le cancer, une modification de conscience l’a fait disparaitre!), mais cela m’a donné aussi maintenant une compréhension totalement différente de la vie.
Comment considérez-vous actuellement la réalité de votre expérience: L’expérience était tout à fait réelle. Avant tout, je jouis du miracle de mon corps sain. Je ne me suis pas sentie ainsi depuis longtemps ! Deuxièmement, je me sens très «reliée» d’une manière que je n’avais jamais connue auparavant. Comme «guidée». Je n’ai plus peur de rien. Je sais que je ne vais pas mourir avant d’avoir terminé ce que je suis venue faire ici. Même le moment venu, je n’ai pas peur de mourir. De très nombreuses «coïncidences» ont eu lieu dans ma vie depuis l’expérience (d’où le sentiment d’être guidée). Des choses me sont tombées dans les mains lorsque je les ai souhaitées, un appel de la bonne personne, ou une rencontre par hasard avec la personne dont j’avais besoin, j’ai reçu des e-mails qui répondaient aux questions pour lesquelles il me fallait des réponses, etc .. La vie est devenue beaucoup plus simple, plus facile. Et pourtant, je ne suis bien que depuis quelques mois. Je me sens toujours très euphorique, et, pour l’instant, je ressens toujours la réalité de tout ce qui est arrivé.
Cette expérience a-t-elle spécifiquement changé votre propre vie? Oui. Je suis encore plus proche de ma famille, par contre, il y a eu du changement dans le cercle social.
Nombre de mes amis se sont éloignés de moi, mais une petite poignée est devenue plus proche de moi qu’avant et je me suis fait beaucoup de nouveaux amis depuis cette expérience.
Vos croyances ou pratiques religieuses ont-elles changé spécifiquement en conséquence de votre expérience?. Pas vraiment. Je n’ai jamais été très portée sur la religion.
Je n’ai toujours pas foi en une religion particulière. Toutefois, cela a renforcé ma croyance en la spiritualité, en l’au-delà et en la puissance de notre propre moi supérieur
(âme).
Après cette expérience, avez-vous senti se reproduire une partie de l’expérience? Oui. Je suis en mesure de retrouver une sensation de ce «privilège», d’être aimée, de ressentir les autres êtres autour de moi, particulièrement lorsque je suis immobile dans un environnement tranquille.
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience? Oui
Anita est aussi un membre du forum!
Au vu du caractère remarquable de ce récit, J’ai envoyé par mail à Anita des questions supplémentaires. Ses réponses se trouvent sous des questions ERP.
-Jeff, NDERF
Mes questions:
1.Vous écrivez remarquablement bien!! Avez-vous vécu dans une région anglophone du Monde?
2.Vous aviez le lymphome de Hodgkin .A-t-il été diagnostiqué suite à une biopsie? Comment le diagnostic a-t-il été réalisé?
3.Combien temps après le début de la chimiothérapie les ganglions que vous aviez ont-ils totalement disparu?
4.Vous dites que les examens médicaux, déjà réalisés, allaient voir leurs résultats modifiés en fonction du choix de votre décision, c’est remarquable. Si vous aviez choisi de ne pas retourner sur terre, avez-vous le sentiment que les examens médicaux auraient changé après votre décision selon le temps terrestre, ou bien, votre choix aurait-il changé les examens au moment où la prise de sang a été réalisée, ce qui, en temps terrestre, si je comprends bien,
serait situé avant que vous ne décidiez de revenir sur terre. Tout commentaire supplémentaire que vous feriez sur ce sujet serait grandement apprécié.
5.Vous écrivez: «Cela ne m’a pas seulement donné le sentiment que rien n’est réel (y compris le cancer, la modification de conscience l’a fait disparaitre !), mais cela me transforme très fort aussi, j’ai maintenant une compréhension du schéma de la vie totalement différente. » Ce serait important que le médecin traitant des cancers,nous apporte des indications ou toute autre indication que vous pourriez fournir sur ce sujet serait bienvenus.
6.Les médecins qui vous ont traitée souhaiteraient-ils communiquer avec moi? Tous aurions besoin de votre accord préalable afin de partager des informations sur le diagnostic et le Traitement médical vous concernant. Dans le cas où vos médecins souhaiteraient rédiger un rapport sur votre expérience pour le publier dans la littérature médicale sur les «rapports de cas», je serais enchanté d’y apporter ma collaboration. Dans toute la mesure du possible, cela pourrait certainement accroitre la connaissance des EMI .
Réponses d’Anita:
Merci beaucoup de vos réactions et de vos compliments sur mon anglais! J’ai fréquenté, ici à Hong-Kong, une école privée britannique pendant toute ma scolarité. En effet, c’était une colonie britannique jusqu’en 1997. Des écoles existent qui sont spécifiquement britanniques, pour les enfants de britanniques, des responsables dans la plupart des grandes sociétés de Hong-Kong qui étaient aussi dirigées par des britanniques. Après avoir terminé ma scolarité, j’ai poursuivi d’autres études à Manchester, Royaume
Uni . Mais je suis retournée à Hong-Kong après les avoir achevées . Je me suis mariée ici avec une personne provenant d’un milieu très similaire au mien, indien d’origine également, né et éduqué à Hong-Kong, nos parents étant du même pays d’origine. J’ai aussi travaillé ici à Hong-Kong.
Avant d’aller plus loin, je souhaite juste vous dire que votre email m’a donné la chair de poule. Lorsque j’ai vécu cette EMI, j’ai pu voir et percevoir certains aspects de mon avenir, j’ai senti que l’une des raisons pour lesquelles je devais repartir, était que j’étais censée toucher et inspirer la vie des gens. J’ignore comment, dans cet état j’ai su que
j’étais supposée inspirer des milliers, peut-être des dizaines de milliers de personnes . Mais la manière dont je devais m’y prendre n’était pas claire . Je savais seulement que j’étais censée faire quelque chose pour inspirer les gens. J’ai même eu le sentiment que je n’avais pas besoin de faire quoi que ce soit pour que cela se produise, il me suffisait d’être moi-même et de profiter de la vie. J’y ai réfléchi récemment, et, maintenant que je vais bien et que je veux rendre ma vie productive, j’ai tenté d’imaginer ce que je suis censée faire afin d’inspirer les autres. Et ce matin, j’ai reçu votre mail où vous écrivez: «Pendant des années, des dizaines de milliers de personnes vont lire votre expérience et, j’en suis sûr, en seront inspirées. ». Je comprends maintenant pourquoi on m’a fait sentir que je n’avais rien à faire! Je l’ai accompli en vivant l’EMI!
En ce qui concerne vos questions ,excusez-moi si les réponses semblent un peu longues, mais je souhaite être aussi claire que possible:
Il y a environ trois ans et demi, on m’a fait une biopsie avec une aiguille, sur la base ganglionnaire enflée du cou, à la naissance de l’épaule gauche. Les résultats
indiquaient que j’avais un lymphome de Hodgkin. A l’époque, un scanner effectué initialement l’évaluait au stade 1A. Toutefois d’autres examens devaient encore être. Permettez-moi d’expliquer quelques détails (que je ne jugeais pas nécessaires dans mon premier récit car ils n’avaient rien à voir avec l’EMI elle-même): Ma meilleure amie venait juste de mourir du cancer, elle avait un sarcome dans La région de la poitrine. Le sarcome a été enlevé chirurgicalement , et on lui a fait suivre une chimiothérapie. Son état physique s’est détérioré très fortement après le début de la chimiothérapie, et a continué à se détériorer jusqu’à ce qu’elle meure. Sa famille a eu très fortement le sentiment que c’est la chimiothérapie qui l’a tuée, pas le cancer. Je l’ai accompagnée tout au long de cette épreuve, je l’ai vue souffrir de la chimiothérapie, c’était affreux, puis je l’ai regardée mourir. Nous étions amies depuis l’école primaire et nous avions grandi ensemble. Lorsque l’on m’a annoncé mon diagnostic l’année
suivant sa mort, j’ai subi un choc. Tout comme de nombreuses personnes dans notre cercle d’amis. J’avais très peur de la chimiothérapie, j’ai donc refusé le traitement et je suis allée voir un naturopathe, spécialisé dans le traitement des cancers . Au début, les ganglions ont semblé diminuer, nous avions le sentiment que la thérapie fonctionnait, j’étais très heureuse de ne pas avoir à subir de chimiothérapie. Toutefois, bien qu’ils aient été réduits, ils n’ont pas complètement disparu .A cette époque, je vivais avec beaucoup d’angoisses, la peur du cancer, la peur de la chimiothérapie. J’ai suivi un. régime, J’ai fait une thérapie du côlon et du j’ai pris toutes les pilules que le médecin m’avait prescrites . Mais il y a 2 ans environ, les ganglions ont semblé grossir à nouveau. Le médecin a donc repris un traitement, il m’ a aussi envoyée chez un
phytothérapeute. A nouveau, la maladie a semblé maîtrisée pendant une courte période, mais il y a environ 1 an, j’ai commencé à produire du liquide dans la région de la poitrine, mon sein gauche aussi a enflé. On m’a mis un drain dans la plèvre, le liquide est revenu, on a drainé le foie. Pendant ce temps les ganglions enflaient de plus en plus, jusqu’en janvier 2006 où ma santé s’est fortement détériorée en 2 ou 3 Semaines. Ma respiration devenait de plus difficile, plus laborieuse, j’étais essoufflée sans cesse, il m’a fallu utiliser une machine à oxygène portable. Je perdais du poids, je ne pouvais plus conduire la voiture. Je n’avais plus du tout d’appétit. Mes muscles se détérioraient à tel point de je ne pouvais pas marcher, j’utilisais un fauteuil roulant. J’avais des lésions de la peau qui suintaient. Le 2 février il m’a été impossible de bouger.
Je ne pouvais pas ouvrir les yeux, sortir du lit, encore moins marcher. J’ai tout simplement accepté que ce soit la fin, j’allais mourir, je me suis abandonnée simplement. A ce moment là, je ne ressentis ni douleur, ni inconfort. Je n’avais aucun traitement, j’étais juste en état de relâchement total.
Mon mari m’a emmenée à l’hôpital d’urgence. L’oncologue, après m’avoir examinée, a dit: «C’est trop tard. Je ne peux rien faire. ». Mon mari l’a imploré, il a consenti à m’affecter quelqu’un d’autre. En effet, elle pensait qu’elle allait «perdre son temps», ou peut- être ne voulait-elle pas de ma mort dans son dossier. Elle était très remontée contre le naturopathe, elle pensait qu’il était de sa responsabilité de m’envoyer bien plus tôt à l’hôpital, elle a clairement indiqué que c’était de «sa faute» si j’allais mourir.
Les scanners ont montré que le lymphome s’était étendu à tout le corps, que les organes étaient en danger. Les pieds et les mains se sont mis à gonfler comme des
ballons, le visage était tout enflé. L’oncologue a déclaré: «Ses organes ont déjà cessé de fonctionner, elle est en train de mourir de défaillance des organes. ». Écoutant les supplications de mon mari, elle appelle un autre oncologue qui m’examine et dit à mon mari: «Je ne peux rien promettre, je vais voir ce que je peux faire. Toutefois, les prochaines 24 heures sont critiques. Elle est trop instable pour pratiquer ne serait-ce qu’une biopsie afin de déterminer le type de de traitement à injecter. Aussi, nous allons commencer à pratiquer des examens immédiatement pour voir ses fonctions organiques, tous les symptômes semblent indiquer une défaillance. ». C’est cette conversation, qui avait lieu à l’extérieur de ma chambre, à une douzaine de mètres de distance, que j’ai entendue et vue, à l’évidence j’avais donc quitté mon corps à ce moment là. Quoi qu’il en soit, j’ai eu conscience de toutes les aiguilles qui m’ont perforée, qu’un certain type de traitement pénétrait en moi,mais je ne sais pas exactement
de quel mélange il s’agissait. J’ai été reliée à une machine à oxygène, une sonde gastrique, quelque chose surveillait mon cœur, mon pouls,ma pression artérielle , etc, etc. Le Lendemain matin (après avoir au cours de la nuit été entre les deux mondes, après avoir pris la décision de ne pas revenir à la vie), j’ai commencé à sentir un moi, plus éveillé, plus rattaché à l’autre monde qu’à ce monde. C’est alors que les médecins sont entrés en disant que mes organes montraient un fonctionnement normal. J’étais encore un peu embrouillée et j’ai dit quelque chose du genre : «Ah, je pensais qu’on le savait déjà». Mon frère venait d’arriver, après avoir passé la nuit dans l’avion. Le soir même, j’étais réveillée complètement et prête à m’asseoir. Toute ma famille était en fête . En 4 jours, mes progrès ont été remarquables. J’ai été emmenée de l’unité de soins intensifs vers une chambre normale particulière. Il y a eu une réduction significative de mes ganglions au cours de ces 4 jours.
Comme Il semblait alors que j’allais m’en sortir, le médecin spécialiste des lésions de la peau a été appelé pour m’examiner. La première fois qu’il m’a examinée, il a déclaré qu’une opération serait nécessaire. En effet, la peau avait été «mangée». Mais il fallait attendre que je reprenne des forces. Mes blessures ont toutefois guéri miraculeusement au cours des semaines et je n’ai jamais eu besoin d’opération (une au cou et une autre sous le bras). Environ une semaine après être sortie des soins intensifs, on a pratiqué une biopsie de moelle osseuse, sans rien trouver. Une biopsie , environ 10 jours plus tard, devait être réalisée sur un ganglion . Quand on m’a envoyée faire la biopsie de ganglion, le radiologue n’a rien pu trouver , aucun ganglion n’étant suffisamment gros pour y déceler une trace de cancer. Toutefois, l’oncologue a insisté malgré tout pour marquer une zone ganglionnaire sur mon corps, et ainsi pratiquer une biopsie mais rien n’a été trouvé. A chaque fois, je savais que les résultats des
examens allaient être négatifs. L’oncologue a quand même voulu effectuer ces examens afin de pouvoir déterminer le type de chimiothérapie à utiliser, mais comme Il n’a rien pu trouver, il a déclaré que c’était à cause de ma réaction extrêmement positive à ce qu’il utilisait à ce moment là, il voulait donc continuer à me l’administrer. J’ai répondu que si le cancer semblait avoir disparu, pourquoi devrais-je continuer à subir une chimio. Il a cependant insisté en disant que même si mon rétablissement était remarquable, compte tenu de l’état
dans lequel je me trouvais à mon arrivée, il devait s’assurer de m’administrer au moins un nombre de cycles minimum. Il déclara qu’il avait initialement cru que j’aurais besoin de beaucoup plus de cycles , mais à présent il les réduisait fortement, le minimum de ce qu’il avait jamais administré, c’est a dire six. J’ignore pourquoi, mais ce traitement que j’ai subi, même au plus fort de ma chimio, n’a eu aucun effet secondaire. J’étais tellement dynamisée par l’EMI , que c’était comme si rien n’allait pouvoir m’abattre, je ne craignais plus la chimio, je savais que j’allais bien me porter – mieux que bien.
En réponse à la question 3, à peu près 4 jours après la chimio , les ganglions étaient réduits visiblement d’environ 80%. Toutefois, la biopsie pratiquée à peu près 2 semaines plus tard, n’a pas pu trouver de zone ganglionnaire qui aurait pu suggérer un cancer. On a attendu que mon corps reprenne des forces avant de pratiquer une biopsie, c’est pourquoi elle n’a pas été pratiquée plus tôt. La biopsie de moelle osseuse réalisée, plus tôt, n’a rien pu trouver.
Question 4: voilà le point si difficile à exprimer dans notre langage tridimensionnel. Le temps semble avoir une signification totalement différente dans l’au-delà. Ce que j’ai ressenti, c’est que toutes les possibilités existent simultanément, cela dépend seulement de celle que l’on choisit . C’est un peu comme lorsqu’on se trouve dans un ascenseur, tous les étages de l’immeuble sont disponibles , mais on doit choisir à quel étage on sort. Donc si toutes les éventualités sont disponibles c’est ma décision qui fait émerger l’une d’el les. Alors je suppose que tous les scénarios qui se sont passés existent aussi selon le choix que j’ai fait. Ainsi, selon la possibilité à venir que je choisis, cela détermine aussi quel passé l’accompagne automatiquement (J’ai choisi la vie, cela a donc eu une influence sur le passé, sélectionnant le résultat d’examen approprié vers la fonction organique). J’espère être claire. C’est très net dans ma pensée, mais c’est difficile à mettre en mots par écrit. Lorsqu’on ma donné le choix, j’ai eu
une vision de la feuille de résultats du laboratoire, intitulée: «Diagnostic: défaillance des organes».Dans le corps du texte: «Mort due à une défaillance des organes causée par le lymphome de Hodgkin». Lorsque J’ai vu effectivement le compte rendu de la feuille, après ma décision, la page était pratiquement identique et le titre correspondait mot pour mot : « Diagnostic : défaillance des organes, et le corps du texte : « Il n’y a pas d’indication de défaillance des organes ». J’ai vraiment eu la chair de poule en voyant
cette feuille : «Diagnostic : Défaillance des organes »,sachant ce qui aurait pu y être enregistré.
Question 5: Je sais maintenant qu’il existe bien autre chose que ce dont nous avons conscience, et que nous ne sommes pas capables de comprendre. Tous les jours
depuis l’IME, j’acquiers de plus de plus de compréhension . Je découvre que j’ai maintenant le sentiment de «savoir» ou de «comprendre» certaines choses, pour
lesquelles ce n’était pas le cas auparavant. La meilleure image que je pourrais donner est : Imaginez un immense entrepôt obscur, vous vivez dans cet entrepôt avec une torche électrique. Tout ce que vous connaissez , c’est ce qui est visible dans le faisceau de la petite torche. Lorsque vous désirez un objet, peut-être allez-vous le trouver, peut-être pas, mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas. Il est là, mais vous ne l’avez pas éclairé avec la torche. Vous ne pouvez voir que sur quoi votre lampe est braquée.
Puis, un jour, quelqu’un allume la lumière et, pour la première fois, vous voyez l’intégralité de l’entrepôt. Les dimensions en sont presque écrasantes, vous n’arrivez même pas à voir jusqu’au fond, vous savez qu’il y existe bien autre chose que ce que vous voyez. Par contre, vous vous rendez bien compte de la
manière dont les produits sont alignés dans les rayons, vous remarquez juste le nombre d’objets différents présents dans l’entrepôt et que vous n’aviez jamais aperçus, vous n’en aviez même pas imaginé l’existence, pourtant ils existaient bel et bien, parallèlement à ceux que vous saviez exister (c’est à dire ceux que votre torche avait pu révéler).Plus tard, même si la lumière est éteinte, rien ne peut vous enlever la compréhension du texte et la netteté de votre expérience. Même si vous n’avez qu’une torche à nouveau, vous savez maintenant comment rechercher des articles. Vous savez ce qui est possible, vous savez même ce qu’il faut rechercher. Vous commencez à envisager la situation différemment, c’est à partir de ce nouveau tremplin que vos expériences démarrent. Ainsi, je me rend compte que dans ma vie quotidienne, je me réfère à différents aspects de mon expérience, à des moments différents. Je comprends que je les choisis aussi d’une façon différente, sachant maintenant des choses que j’ignorais avant.
J’ai vu chaque personne en tant que « énergie», et qu’en fonction du niveau de sa propre énergie, on se crée son propre monde. Le savoir que j’en ai retiré est que, si le cancer n’est pas dans «l’énergie» d’une personne, il n’est pas dans sa réalité. Si on se sent bien vis à vis de soi-même,on se sent bien dans son énergie, alors notre réalité devient positive. Si le cancer est dans son énergie, on peut l’éradiquer du corps avec la médecine moderne,mais il va revenir rapidement. Mais si on l’a supprimé de son énergie, le corps reprend promptement sa fonction physique normale. Aucun d’entre nous n’est aussi «réel» ou « physique » que nous pensons l’être. D’après ce que j’ai vu, il semble que nous soyons d’abord de l’énergie, le physique n’est que le résultat de l’expression de notre énergie. Et nous pouvons changer notre réalité physique si nous modifions notre énergie (certaines personnes ont relevé que j’utilise le terme «vibration»). Pour moi, personnellement, on m’a fait sentir que pour conserver l’énergie /
vibration à un niveau élevé, je devais vivre dans le présent, profiter de chaque moment de la vie, utiliser chaque instant pour rehausser le suivant (qui a son tour rehausse celui à venir). C’est au moment où l’on rehausse son niveau d’énergie que l’on peut modifier son avenir (comme mes résultats d’examens). Cela paraît très simpliste, mais le sentiment était très profond lorsque j’en vivais la compréhension.
Question 6: Jusqu’à maintenant je n’ai pas parlé de mon EMI à mes médecins, en effet, ils paraissent un peu vieux jeu et j’ignore comment ils réagiraient . Toutefois, je veux bien essayer. Je les vois jeudi matin pour un examen général et je vais aborder le sujet. J’ai déjà pensé à leur en parler, mais cela ne paraissait être le bon moment.
Toutefois, pendant tout mon séjour à l’hôpital, ils ont indiqué à quel point ce rétablissement était remarquable. Je vous tiendrai informé de la façon dont ça se sera passé avec eux, s’ils sont d’accord, cela ne me pose pas de problème que vous communiquiez avec eux.
J’espère avoir été en mesure de répondre à vos questions. Je suis très enthousiasmée par le fait d’être publiée sur votre site, particulièrement à la pensée d’apparaître dans les expériences exceptionnelles. Il y a 10 jours environ, j’ai commencé à me documenter sur les activités autour des EMI . Mon frère m’a envoyé le lien vers votre site, j’ai immédiatement commencé à remplir le questionnaire.
ENTRETIEN NDERF
Avec
Anita M.
© 2006 Anita M.

Anita Moorjani est née à Singapour puis elle a vécu au Sri Lanka jusqu’à l’âge de deux ans. Elle fait partie de l’ethnie Sindhi en Inde. Sa famille déménage ensuite à HongKong où elle a grandi. Elle parle couramment sindhi, cantonnais et anglais, Elle connait aussi une multitude de dialectes. Bien que hindouiste de naissance,elle a d’abord fréquenté des écoles catholiques, des écoles privées britanniques à Hong-Kong. Elle étudié en Angleterre, avant de retourner à Hong-Kong afin de travailler comme cadre supérieur pour une société française de mode, pour laquelle elle voyage un peu partout dans le monde. Utilisant son éducation multi-culturelle et polyglotte dans différentes affaires et milieux sociaux. En décembre 1995, Elle épouse son âme sœur Danny, qui l’aime inconditionnellement (et qui persiste, bien qu’elle soit maintenant devenue une
accro des EMI)
En avril 2002, on lui diagnostique un lymphome de Hodgkin et après quasiment 4 années de lutte contre la maladie, elle a été admise en février 2006 dans le service de soins intensifs de l’hôpital local, où on lui donne moins de 36 heures à vivre. Sa remarquable EMI, et son rétablissement après son cancer relèvent du miraculeux et ont provoqué d’énormes réactions à l’échelle internationale.
NDERF: Bonjour Anita. C’est une joie de vous parler à nouveau. Seuls quelques mois se sont écoulés depuis votre EMI et votre rétablissement, je me demandais donc comment vous vous sentiez ces jours-ci? L’intérêt des Médias et du grand public pour votre expérience a-t-il eu une incidence sur vos possibilités de vous déplacer à votre guise?
Physiquement, je me sens vraiment très bien, merci pour votre question. Je ne me rappelle pas avoir jamais eu autant d’énergie auparavant . En ce qui concerne l’intérêt des médias et du public, ce fut très amusant. Ce n’est pas que les gens me reconnaissent au premier coup d’œil, vous voyez, C’est plutôt que de nombreuses personnes ont entendu parler de mon histoire, mais la plupart ne savent pas à quoi je ressemble. En effet, elles ont généralement lu des articles à mon sujet sur Internet, ou entendu parler de moi à la radio (je suis devenue une habituée de la radio chinoise!).
Ce n’est que lorsque je me présente, que les gens disent «Ahhhh, vous êtes donc cette Anita qui est morte! ».
Un autre aspect amusant , ce sont de nombreuses invitations à venir participer à des réunions mondaines ou spirituelles. Ce qui me plaît le plus c’est que les gens
n’arrêtent pas de m’étreindre. Quand ils me rencontrent, ils disent: «j’ai vraiment été ému par votre expérience. Je peux vous serrer dans mes bras? ». Évidemment, je réponds: «Bien sur! ». Cela me plaît vraiment!
NDERF: Oui, je vois que vous devenez distributeur experte des cyberétreintes sur le forum. Maintenant vous pouvez la serrer dans vos bras mondialement! Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans La réadaptation à la réalité tridimensionnelle depuis le retour de votre EMI?
C’est une bonne question. Le plus difficile ce fut de ne plus pouvoir considérer cet univers à la manière de tout le monde. Je ne vois pas les choses comme la plupart des gens, je ne peux pas non plus traiter l’information comme je le faisais auparavant .Cela m’est impossible . C’est comme si j’avais vu au delà de ce monde physique, je ne peux pas revenir à mon mode de pensée antérieur. Quelquefois je me sens incomprise. L’une de mes craintes est de me retrouver seule si personne ne me comprend.
NDERF: Oui, J’imagine qu’un sentiment de solitude peut découler d’une expérience difficile à exprimer par le langage. Pouvez-vous nous détailler la manière dont ce mode de pensée influence votre réalité physique?
Lorsque je me trouvais la dans l’état d’EMI, c’était comme si je m’étais éveillée à une réalité différente. J’avais une sensation de m’être réveillée de «l’illusion» de la vie. De ce point de vue, c’était comme si ma vie n’était physique qu’à l’apogée de mes croyances et pensées jusqu’à cet instant. Il semblait que le monde entier n’était que le point culminant des pensées et croyances collectives. C’est à dire le sommet des pensées et croyances de chacun d’entre nous. C’était comme si rien n’était vraiment réel, mais que nos croyances l’avait rendu réel. J’ai compris que même un cancer n’était pas réel, il faisait aussi partie de l’illusion. Donc, si je retournais à mon corps, je n’allais plus avoir le cancer.
Par ailleurs, il y a cette incroyable compréhension de la manière dont nous sommes tous inter connectés. Comment si je ressentais ce qui en moi-même affectait tout mon univers. J’avais la sensation de faire un avec tout. Je ressentais un lien privilégié avec tout ce qui vit. Je sentais que l’univers entier est en moi. En ce qui me concerne, si je suis heureuse, L’univers est heureux. Si je m’aime moi-même, tout le monde m’aimera. Si je suis en paix, L’univers entier est en paix, etc.
De même, la sensation de temps d’espace est très différente dans cette dimension . Elle ne semble pas linéaire, comme ici. C’était comme si tout se passait
simultanément. J’ai vu ce qui pourrait être interprété comme des vies antérieures. J’ai vu ce qui se produisait alors (mon frère dans l’avion, les conversations entre les
membres de ma famille et les médecins), J’ai aussi vu l’avenir se dérouler dans cette vie-ci. Cependant, tout semblait arriver en même temps , je vivais tout cela
simultanément. J’ai l’impression que ce n’est qu’après cela, après mon retour, que le cerveau a du traiter cela comme si cela se produisait en temps linéaire. Mais dans cette dimension là, ça ne paraissait pas du tout être le cas. De même, la distance et les murs massifs ne m’empêchaient pas de voir et d’entendre tout ce qui me touchait à l’époque.
Donc, maintenant que je suis de retour de dans la vie en 3D, c’est comme si les mêmes murs massifs , la distance et le temps sont des contraintes qui peuvent être surmontées, simplement par une modification «d’état».
NDERF: Extraordinaire! J’imagine qu’une expérience telle que celle-ci doit mettre la pagaille dans les pensées! Pouvez-vous donc m’en dire plus sur la manière dont l’EMI a modifié la façon dont vous traitez les pensées et les informations maintenant?
Et bien, Tout d’abord, ma vision du monde a complètement volé en éclats au cours de ces derniers mois, les médecins m’ont dit et redit que ce qui m’est arrivé est totalement inexplicable. Médicalement, cela ne devrait pas être possible. Ils
n’arrivent pas à comprendre comment, en quelques jours seulement, ont disparu ces milliards de cellules cancéreuses. Médicalement, quelle que soit la manière
d’envisager la situation, j’aurais dû mourir. Mes organes avaient cessé de fonctionner. Soit le cancer aurait dû me tuer, soit les traitements auraient dû me tuer , ou bien, la tentative de supprimer ces milliards de cellules cancéreuses aurait dû me tuer, en submergeant mes organes qui avaient déjà cessé de fonctionner.
En considérant ce qui m’est arrivé physiquement, je ne peux plus envisager sous le même jour une quelconque incapacité physique! Où pourrais-je trouver la frontière dans mon esprit entre ce qui est «réparable» ou «guérissable» et ce qui ne l’est pas? A partir de quel modèle ou logique pourrais-je tirer ces conclusions ? Certainement pas de
ce qui est médicalement « possible! » Je ne peux plus appliquer ce mot à ma vie. Le mot «impossible» n’a plus de sens de pour moi, les limites du possible, ou de ce qui
ne l’est pas sont très floues en ce qui me concerne.
Dans notre réalité, j’envisage tout tellement différemment, y compris des choix comme la maladie et le vieillissement. Je remets en cause tout ce qui est considéré comme «naturel» ou «normal». Pour moi maintenant, tout semble relever des concepts des humains, c’est a dire juste un produit de la croyance personnelle et collective.
Ayant vécu cette expérience, j’ai l’impression que rien n’est réel, mais que toutes les possibilités existent. Maintenant je vis ma vie en sachant que je peux créer ma propre réalité sur la base de nouvelles vérités dont j’ai été informée.
NDERF: C’est une façon de vivre vraiment puissante. Je voudrais entrer dans le détail de vos déclarations au sujet de votre propre réalité, mais avant que je le fasse, pendant que nous sommes sur le sujet du corps physique, il semble que vous n’envisagiez plus La problématique de la maladie de la même manière, on dirait que vous vous sentez presque «invincible». Pouvez-vous développer ce sujet?
Bien! Avant l’expérience, l’une de mes grandes craintes dans la vie était le cancer, une autre peur concernait la chimio (j’ai vu 2 personnes mourir sous chimio), je subissais aussi une myriade d’autres angoisses. C’était quasiment comme si ma vie était «encagée» dans mes craintes. L’expérience de la vie se réduisait de plus en plus.
Maintenant, passons à l’EMI. Cet état a provoqué en moi un immense changement de conscience. C’était comme si j’avais pénétré dans une réalité au delà de ma «pensée», que vivre avec l’intellect signifiait vivre dans «l’illusion». Les mots ne sont pas adaptés pour décrire cet état, mais j’avais le sentiment que nous construisons ce monde avec nos pensées, l’illusion, c’est cela. C’était comme si j’étais allée au delà. Il y avait une sensation d’interconnexion unique avec l’univers entier, de ne faire qu’un avec le monde entier, avec chaque choix. J’ai aussi été inondée d’une énergie englobant tout, inconditionnellement aimante. C’était une énergie d’amour inconditionnel, une énergie qui ne fait pas de discrimination, qui ne juge pas. C’est l’énergie universelle pour nous tous, peu importe qui ou ce que nous sommes . Je me sentais incroyablement puissante et magnifique. C’est dans cet état très éveillé que j’ai pris la décision de revenir à la vie. C’était un choix puissant que de faire revenir à nouveau l’expérience de la vie dans ce corps. Voyez-vous, dés que le choix de vivre ou de mourir m’a été offert, j’ai su qu’une foie ma décision prise , rien à part moi-même n’allait
pouvoir me tuer, rien! Le simple fait de m’offrir ce choix, de prendre ma décision, l’a rendue réelle. Dés que mon choix a été fait, chacune des cellules de mon corps a réagi à cette décision, j’ai guéri presque immédiatement.
Les médecins ont poursuivi une série de tests , mais ils n’ont rien pu trouver. J’ai compris que ce qui a été entrepris ensuite, tous les examens, les biopsies, les
traitements, etc, etc, étaient réalisés pour satisfaire tout mon entourage et bien qu’une grande partie ait été très douloureuse, j’ai su que j’allais bien me porter. Moi supérieur
/ âme / esprit / connexion à tout ce qui est, quel que soit le nom qu’on lui donne, cette partie de moi avait décidé de continuer à vivre à travers ce corps-ci, dans ce monde physique tridimensionnel et rien n’aurait pu affecter cette décision. C’est comme si toute décision prise dans la réalité authentique surpasse cette «l’illusion» d’ici, construite par la pensée, le monde tridimensionnel.
Voilà le sentiment d’invincibilité. Le sentiment que rien ne peut atteindre cette partie de moi-même.
NDERF: Pensez-vous que cela puisse être atteint par d’autres, ou croyez-vous que l’EMI ne peut se réaliser que par quelques élus?
Je crois fortement que cela peut être réalisé par d’autres. Je ne me considère absolument pas comme particulière, ou élue, ou quoi que ce soit de ce genre. Pour que quelque chose de ce genre se produise, peut-être faut-il , dans sa vie physique, être dans la bonne «situation» psychologique.
Ce qui m’est arrivé peut sans doute être assimilé à un événement simplement dû au hasard. Mais gardez à l’esprit que j’avais un cancer depuis presque 4 ans. Durant ces quatre années, j’ai changé de façon drastique. Vivre avec le cancer en phase terminale à un âge relativement jeune, voir sa propre déchéance, provoque chez une personne un changement et une autre vision de la vie . Ce n’est pas possible. Je crois que ces années m’ont préparée à ce type précis d’expérience de la mort que j’ai vécue. Si cela s’était produit plus tôt, j’ignore si j’aurais été suffisamment mûre émotionnellement pour intégrer un tel changement. Disons, sans me vanter que la «purification» émotionnelle et psychologique a eu lieu en moi en vivant pendant presque 4 ans avec le cancer . J’ai le sentiment d’avoir atteint un stade de ma vie qui a « permis » à ce
changement de se mettre en place. J’étais déjà à un moment de ma vie où je n’étais pas particulièrement attachée à une manière spécifique de pensée , j’avais atteint aussi un stade où j’avais abandonné le désir d’une question particulière. A mon avis, je devais arriver à ce point là.
L’EMI m’a donné la dernière «impulsion» dont j’avais besoin pour voir au delà de cette réalité. Une fois que j’ai vu que le corps n’est pas réellement moi, que le cancer n’était pas réel non plus,j’ai alors pu voir à quel point je suis aimée, j’ai reconnu ma propre magnificence, quand ma décision de vivre a été prise, le corps physique n’a fait que refléter cet état «nouveau».
J’ai eu le choix de revenir lorsque j’ai réalisé que le «paradis» n’est pas un endroit mais un état.
Je suis certaine qu’il existe des gens qui sont exactement au bon stade intérieur pour qu’ait lieu un tel changement. Ils n’ont pas besoin de vivre une EMI pour que cela se produise. Peut-être ont-ils seulement besoin d’être informés de ce qui est possible. Peut-être que mon choix m’a transformée en catalyseur, afin d’amener ce savoir dans leur réalité.
Je pense que lorsqu’une personne accepte d’élargir sa pensée dans le but d’admettre ces faits dans sa propre réalité, alors peut-être peut-elle déclencher le même travail intérieur qui permettra un tel changement se produire en elle. Je ne pense pas que tout le monde doive passer par quelque chose d’aussi extrême qu’une EMI pour voir de tels miracles se produire. Peut-être suffit-il d’une volonté d’abandonner des croyances limitatives.
Dans cet état, où la vie apparait comme une «illusion» créée par les pensées et les croyances collectives, il semblait que nous soyons fortement attachés à certaines croyances qui tiennent cette illusion en place. Peut-être que la volonté d’examiner et d’abandonner les croyances qui nous retiennent pourrait nous aider à progresser plus rapidement en changeant la conscience collective (Le meilleur terme serait peut-être «inconscience collective »), parce que nous, les humains, agissons sans être conscients ).
NDERF: Cela me ramène à la question que j’avais différée. Comment créons-nous notre réalité?
Depuis l’autre dimension, on a vraiment l’impression que rien n’est réel, que seules les croyances à leur sujet rendent les choses telles qu’elles sont. Maintenant, sachant cela, j’examine ce que je crois et je ne conserve que ce qui sert à développer ma vie. J’abandonne tout ce qui semble être limitatif,ou qui ne me fait pas me sentir d’une manière positive quelconque.
Je pense qu’une fois que l’on commence à croire que quelque chose est possible, il y a d’abord une prise de conscience , cela commence ensuite à devenir vrai pour soi.
Plus on y croit, plus cela devient vrai pour soi. C’est pourquoi il est tellement, tellement important de croire à des aspects positifs choisis, plutôt qu’à des aspects négatifs .
Quel que soit ce en quoi l’on croit , on découvre que l’on a raison . L’univers offre exactement ce en quoi l’on croit . Si vous pensez que la vie est magnifique, Vous avez raison. Si vous pensez que la vie est dure, cela va s’avérer vrai aussi.
Mon intention personnelle est de faire prendre conscience aux gens de ce que notre corps humain est capable de faire, qu’ils l’admettent afin de l’intégrer dans leur système de croyance. Plus les gens se mettront à y croire, plus nous commencerons à voir arriver ce genre de choses. En d’autres termes : plus nous commencerons à l’accepter dans notre pensée collective, plus nous commencerons à le voir se manifester dans le physique.
Par exemple, un miracle est uniquement qualifié comme tel parce qu’il s’agit d’un évènement hors de notre système de croyances. Une fois qu’on le voit se produire, on peut commencer à y croire. Une fois que l’on commence à y croire, on peut la faire entrer dans notre conscience et cela se produit de plus en plus fréquemment. C’est aussi simple que cela.
NDERF: Effectivement, si nos croyances créent notre réalité, Il est alors certainement important de croire en choisissant des aspects positifs, on choisit des choses qui servent, plutôt que celles qui agissent contre nous. Mais comment faire cela dans un monde qui semble tellement rempli de négativité?
Vous souvenez-vous, J’ai dit, plus tôt que je sentais en moi l’univers? Le monde extérieur n’est que le reflet de mon monde Intérieur!
Beaucoup de personnes disent que le monde est très négatif, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Regardez autour de vous, tout existe simultanément dans cet univers, le positif comme le négatif. Il y a la pauvreté, la richesse, la maladie, la santé, l’amour, la haine et la peur, le bonheur et le désespoir, etc. Il n’y a pas plus de négatif que de positif. C’est seulement parce que l’on choisit de voir le monde de cette manière qu’il existe plus de négatif. Plus on choisit de voir les choses ainsi, de leur donner notre attention et notre énergie, plus elles font partie de notre vie, créant ainsi notre propre réalité personnelle.
Souvenez-vous, je crois que cette réalité est créée par notre inconscient collectif. C’est ce que j’ai eu le sentiment de dépasser pendant l’EMI. Chacun d’entre nous, est important en tant que individu, on a toujours le choix de décider ce que l’on veut voir et croire comme étant la réalité.
NDERF: Par conséquent, si la vie d’une personne n’est pas satisfaisante pour elle, que suggérez-vous pour qu’elle crée la situation inverse?
L’une des choses les plus puissantes que j’ai rapportée de mon EMI, c’est à quel point je suis aimée, inconditionnellement aimée. Je continue donc à m’aimer
inconditionnellement moi-même. Je suggèrerais fortement de pratiquer l’amour inconditionnel pour soi-même.
Rappelez-vous, j’ai dit que moi-même, je ne suis qu’un simple reflet de l’univers. Si je suis frustrée par la manière dont la vie se déroule pour moi, il est futile de changer des éléments extérieurs sans examiner ce qui se passe à l’intérieur. Nombre d’entre nous sommes très négatifs à notre propre égard. Nous sommes nous-mêmes notre pire
ennemi. La première chose que je dirais est de cesser de se juger soi-même , d’arrêter de s’ auto flageller pour ce que l’on est dans la vie actuellement. Je découvre que je suis constamment déçue par les gens, je les juge. La raison en est que c’est ainsi que je me traite sans cesse moi-même. Je ne fais qu’exprimer à l’extérieur mon propre dialogue avec moi-même. Plus je m’aime inconditionnellement, plus il est facile pour moi de voir la beauté dans ce monde, et chez autrui.
Si je peux m’aimer moi-même et ne pas me juger, voir ma propre perfection, je verrai automatiquement cela en autrui! Plus je m’aimerai, plus j’aurai de l’amour envers les autres. Il est impossible d’aimer quelqu’un, si l’on ne s’aime pas soi-même. C’est l’inverse de la croyance populaire selon laquelle Il est égoïste de s’aimer soi-même, ce qui n’est tout simplement pas vrai. On ne peut pas donner ce que l’on ne possède pas.
Peu importe comment on se trouve, ce n’est que la pointe émergeant de nos propres pensées et croyances de ce moment, on peut les changer.
Souvenez-vous, j’ai inversé le cancer à la 11 ème heure. Alors même que les médecins disaient qu’il était trop tard, ce n’était toujours pas trop tard. Donc, la première chose dont il faut se rendre compte, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour changer quelque chose. Il est important de voir la puissance que recèle le moment présent pour inverser le cours de notre vie.
Si l’on croit que les choses «attirent leurs pareilles», alors la meilleure manière d’attirer ce qui est le mieux pour soi, c’est de s’aimer soi -même au point d’être rempli de cet amour, et de n’attirer dans sa vie que tout ce qui confirme cette croyance sur soi-même. C’est vraiment très simple.
Quand le soi se rend compte de sa propre magnificence, il n’attire que magnificence dans sa propre vie. C’est ainsi que je vois les choses.
NDERF: Pouvez-vous me dire comment on devient aimant inconditionnellement dans monde qui n’est pas toujours aimant?
Tout d’abord, rappelez-vous le sentiment que j’ai, que l’univers n’est qu’un reflet de moi-même. Donc l’amour inconditionnel n’est pas étendu à tout le monde (ou tout l’ univers), je l’étend intérieurement, envers moi-même! Chaque jour, j’apprends à m’aimer moi-même inconditionnellement.
De même, permettez-moi d’expliquer qu’il existe une différence entre «être aimant» et «être Amour».
Être aimant signifie donner de l’amour à quelqu’un, qu’on en ait pour soi-même ou non. Cela veut dire donner ce que l’on peut avoir ou donner ce que l’on ne peut pas avoir.
Ce type de don d’amour peut finalement épuiser, car on n’a pas toujours des ressources illimitées. Alors on se tourne vers autrui pour renouveler son stock d’amour, si l’on n’y n’arrive pas, on cesse de s’aimer soi-même, parce qu’on est exténué.
Être amour, par contre, signifie m’aimer moi-même inconditionnellement, de manière telle que cela déborde et que quiconque autour de moi devient tout simplement et
automatiquement le destinataire de mon amour. Plus je m’aime, plus cela se déverse sur autrui. C’est quasiment comme être un tuyau qui irrigue avec de l’amour. Lorsque je suis amour, je n’ai pas besoin que les gens se comportent d’une certaine manière pour qu’ils soient les destinataires de mon amour. Ils reçoivent automatiquement mon amour dés que je m’aime moi-même. Donc pour moi, cesser d’être Amour signifie cesser de m’aimer moi-même. Par conséquent, je-ne vais pas cesser d’être Amour pour autrui.
NDERF: En conséquence, quelle méthode suggérez-vous pour augmenter sa propre énergie d’amour?
Je pense que c’est mon dialogue avec moi-même qui augmente ou diminue l’énergie que je rayonne vers l’extérieur. Lorsque le dialogue intérieur s’est retourné contre moi, avec le temps, on a épuisé notre énergie et provoqué une spirale descendante sur la situation extérieure . J’étais toujours très positive à l’extérieur , effervescente, aimante, etc, etc, pourtant mon propre monde s’écroulait autour de moi, je m’épuisais, j’étais de plus en plus malade.
Il arrive que l’on voie une personne qui soit vraiment positive, pétillante et gentille, mais que pourtant sa vie s’effondre autour d’elle, on pourrait penser: «regardez! Ce truc d’être positif ne marche pas. ». Toutefois, voyez-vous, le problème est là, nous ne connaissons pas le propre dialogue intérieur de cette personne. Nous ne savons pas ce qu’elle se dit à elle-même, dans sa tête, jour après jour.
Rappelez-vous, je ne prêche pas la «pensée positive» avec un type d’optimisme invétéré.
La «pensée positive» peut être de fatigante, pour certaines personnes cela peut signifier «inhiber» les événements négatifs qui se produisent, cela finit par être encore plus épuisant .
Je parle de mon propre dialogue mental avec moi-même. Ce que je me dis à moi-même dans ma tête jour après jour. Je sens l’extrême importance de ne pas avoir de jugement et de peur dans mon propre dialogue mental avec moi-même. Lorsque notre dialogue intérieur nous dit que -mêmes sommes bons, en sécurité, aimés inconditionnellement, acceptés, Alors nous rayonnons cette énergie à l’extérieur et changeons notre monde extérieur en conséquence.
Je pense qu’il est aussi très important de voir la perfection dans l’instant. Le moment présent est très puissant . Chaque instant renferme une promesse, chaque moment, peut être un virage pour la vie de chacun d’entre vous.
Je suis souvent incomprise lorsque je dis que chaque moment est parfait, que tout est parfait. Les gens ont peur de voir la perfection dans une situation qui ne leur convient pas, ils pensent que voir la perfection veut dire ne rien changer. Pour moi, voir la perfection ne veut pas dire de ne rien changer à une situation. Cela signifie voir la perfection à l’endroit précis de son voyage en cet instant donné, peu importe comment et où on se trouve. Voir la perfection dans l’instant, quel que soit le moment du voyage où nous sommes. C’est cela voir la perfection.
NDERF:C’est très puissant de pouvoir modifier l’extérieur d’une manière positive en changeant uniquement notre monde intérieur avec notre dialogue intérieur positif , , en s’aimant soi-même. C’est une explication très claire de: «L’univers n’est qu’un reflet de moi-même. ». Cela explique aussi pourquoi il y a tant de négativité dans le monde.
C’est donc le reflet des dialogues intérieurs des autres personnes qui se projette à l’extérieur. Est-ce que vous croyez?
Oui, C’est exactement ce que je pense. Voulez-vous connaitre le meilleur de cette sensation d’énergie positive pour soi-même? Je n’ai pas le sentiment d’avoir à dire quoi
que ce soit à quiconque pour remonter les autres mais, tout simplement grâce à un moi aimant qui parle à moi-même, les gens autour de moi ressentent ma présence positive. Sans même avoir à dire quoi que ce soit, on commence à remarquer que les autres sont attirés vers nous. Ils sont attirés par notre présence positive qui dynamise leur propre énergie. Avoir un dialogue intérieur positif aide à remonter les autres autour de soi, même lorsqu’on ne leur parle pas, simplement en ayant des pensées positives à notre propre sujet ! Car l’énergie rayonne tout simplement, elle se déverse et touche les autres! C’est pourquoi ce dialogue intérieur, en s’aimant soi-même, est tellement importante pour rendre le monde meilleur.
Avez-vous remarqué qu’il existe des personnes qui semblent tout simplement illuminer une pièce lorsqu’ils y pénètrent? Ou bien, simplement, des gens que l’on remarque même dans une foule, juste parce qu’ils rayonnent de l’énergie? On peut parier qu’elles ont une image d’ elle-mêmes très très positive et forte, qu’elles ont un programme de dialogue interne sur elle-même très positif.
Que nous disons-nous à nous -mêmes intérieurement jour après jour? Ne faisons-nous pas que de s’ auto-flageller, que nous juger nous-mêmes? Nous sommes trop durs envers nous-mêmes et ne sommes-nous pas notre pire ennemi? Voilà le vrai travail!! Je pense que nous devons commencer par changer ce dialogue intérieur, en nous aimant nous-même de plus en plus,alors, sans même avoir à dire ou faire quoi que ce soit envers quiconque, l’intégralité du monde extérieur changera pour refléter ce monde intérieur. J’ai effectivement remarqué que c’est ce que mon monde physique et les autres autour de moi reflétaient.
NDERF: Vous avez mentionné le sentiment d’unicité auparavant, la connection avec toutes choses, avec tout ce qui est, que vous avez ressentie dans cette EMI. Pouvez-vous développer un peu plus ce qui concerne ce sentiment de connection?
Dans cet état d’EMI, j’avais le sentiment d’être reliée à tout. J’étais le Tout et le Tout était moi. C’est quelque chose de tellement difficile à expliquer , car les mots adéquats n’existent tout simplement pas. C’était comme s’il n’y avait pas de séparation, jusqu’à ce qu’on arrive dans la vie physique et que l’on regarde le monde au-delà de l’intellect.
En fait c’est comme si la séparation, c’est la pensée.
C’était si clair , dans cet état, mais, j’ignore comment, je n’avais pas le sentiment que cette netteté provenait de la pensée. C’était comme si quelque chose d’autre réalisait la
compréhension,ce quelque chose était capable d’identifier la pensée comme étant séparée. Comme si la pensée était la cause de la déconnexion d’avec tout ce qui est. J’ai eu la sensation que l’ego et la pensée ne faisaient qu’un. Donc, dans cet état qui est au delà de l’intellect, il n’y avait ni ego ni entrave. Et Tout ne faisait plus qu’Un . Je ressentais la connexion avec Tout. Il n’y avait ni la discrimination ni de jugement envers qui ou quoi que ce soit. J’avais le sentiment que la souffrance est provoquée par notre propre pensée se retournant contre elle-même. Que l’on soit malade du cancer ou un criminel , c’était comme si tout provenait de la même chose. Tout provient du fait que la pensée a enregistré la séparation . Ou de la manière dont votre intelligence interprète la séparation.
Si seulement nous savions à quel point nous sommes parfaits et magnifiques, il n’y aurait pas d’hôpitaux ni de prisons. Il semble que l’imperfection soit la création de la pensée,du jugement, tout ça! En tant que êtres physiques humains il est important de devoir traiter l’information avec l’intelligence. Et tant que nous percevons une séparation, en effet, c’est ainsi que notre pensée traite l’information. Mais au delà de l’intellect, nous ne faisons qu’un, nous sommes totalement interconnectés.
En fait, nous ne sommes pas notre pensée, nous sommes bien, bien autre chose.
Néanmoins, alors que je me trouvais dans cet état là, même si je sentais que je ne faisais qu’Un avec Tout, il me semblait me reconnaître toujours moi-même en tant qu’être séparé de l’unicité, comme si j’avais ma propre évolution. C’était comme si je possédais cette intelligence, qui n’est pas moi, et pourtant, en quelque sorte … j’avais l’obligation de me faire «évoluer» de mon mieux, mais j’étais hors de ma pensée, en train de l’observer. Lorsque nous sommes dans le physique, nous sommes dans notre intellect, regardant à l’extérieur, la séparation entre chaque chose devient ainsi saillante, évidente.
Il semblait que tous les problèmes et soucis du monde proviennent de notre pensée propre et collective. Il semblait que l’intellect collectif, avec toutes ses pensées et croyances, soit ce qui crée l’illusion dans laquelle nous vivons.
Mais je crois que nous avons toujours l’option de voir au delà et de créer différemment . Si Je choisis de le faire, les personnes autour de moi sont influencées en conséquence. Nous pouvons vivre dans ce monde, mais décider de ne pas vivre dans l’illusion qui a été créée par tous les autres.
NDERF: En parlant de «pensée», quel est votre avis sur la télépathie? L’envisagez-vous comme étant de la transmission de pensée?
Cela semble se situer au delà de l’intellect, de ne pas être de la transmission de pensée . Pour moi, cela semble être le lien que nous possédons les uns avec les autres, tel que je l’ai décrit plus haut, la liaison avec l’unicité, vers ce qui est.
J’ai le sentiment que nous nous connectons avec les autres lorsque nous sommes
connectés avec l’Unicité. Pour moi, voilà comment cela semble se passer. Disons que, selon les besoins de la discussion, je sois capable de communiquer avec vous par télépathie. Ce qui se passe, c’est que j’ai fait le vide dans ma pensée, je l’ai rendue plus transparente, j’ai renforcé le lien avec l »unicité universelle. Vous faites la même chose, donc vous et moi accédons en quelque sorte à la même banque de données de «l’unicité». Mais la raison pour laquelle cela semble être de la transmission de pensée , est qu’ici, dans le physique, nous communiquons tous les deux, en restant au niveau de la pensée. Cependant, comme nous accédons tous les deux aux mêmes informations en même temps depuis cette banque d’unicité, qu’ensuite nous utilisons notre pensée pour communiquer l’un avec l’autre, nous remarquons que nous sommes tous les deux arrivés à la même conclusion, nous l’interprétons alors comme si nos intelligences communiquaient l’une avec l’autre. Mais en fait, nous sommes tous les deux appuyés sur la même banque «d’unicité». C’est en quelque sorte comme cela que ça me semble être.
C’est la raison pour laquelle je pense qu’il importe de se débarrasser des entraves de la pensée, et la rendre ainsi ouverte pour se connecter à cette unicité. Alors les personnes qui nous conviennent, se relieront à nous car elles seront au même niveau de clarté, elles accèderont à la même banque de l’unicité, au même niveau que nous.
Les personnes qui sont fermées errent dans le brouillard, se heurtent aux autres personnes qui se trouvent aussi dans ce même brouillard, elles tâtonnent et luttent tout au long de la vie. Alors que celles qui se trouvent dans la clarté sont transparentes, elles passent quasiment à travers celles qui sont dans le brouillard. Et personne ne peut se heurter contre elles ni les dévier, elles sont en effet tellement transparentes et légères au niveau énergétique. C’est à peu près ainsi que je ressens les choses.
NDERF: J’aimerais détailler un peu votre vie, peut-être un peu de votre passé, vos croyances, comment vous menez votre vie actuellement. Vous avez dit que au cours de votre EMI, vous compreniez tout ce qui concerne la raison pour laquelle vous êtes ce que vous êtes. Pouvez-vous développer un peu plus ce sujet et la situation spécifique de votre vie, comme la culture dans laquelle vous avez été éduquée, les croyances religieuses que vous pourriez avoir?
Bien! Je suis multi-culturelle et polyglote. Mes parents sont originaires d’Inde, Je suis née à Singapour, mes grands-parents vivaient au Sri Lanka, mais j’ai grandi à HongKong, j’ai reçu une instruction britannique. De plus, lorsque j’ai commencé à travailler , en partie à cause de mes compétences linguistiques, mon travail impliquait de voyager dans le monde entier.
Je suis née hindouiste, mais je ne pratique pas. J’ai fréquenté une école internationale, j’étais entourée de chrétiens, de musulmans, d’hindouistes , de bouddhistes, de taoïstes , etc, ainsi que de personnes qui n’avaient pas de religion du tout. Lorsqu’on grandit à Hong-Kong, la religion n’est pas un facteur important dans la Vie, car HongKong est très multi-culturelle. Les croyances spirituelles semblent n’être qu’une philosophie que les gens tissent discrètement dans leur propre vie.
Je n’ai personnellement aucune croyance forte en une foi quelconque, de quelque manière que ce soit.
Lorsque j’étais encore étudiante , j’étais très troublée parce que je n’arrivais pas à comprendre les contradictions criantes entre les différentes religions (nous sommes en effet confrontés à de nombreuses religions), je ne comprenais pas non plus les contradictions flagrantes entre les religions et la science. Je ne saisissais pas comment on pouvait enseigner quelque chose au cours de religion,sur le sujet de la création de la vie, puis enseigner quelque chose de complètement différent, sur le même sujet, dans un cours scientifique. J’ai passé de nombreuses années à chercher des réponses à ces problèmes, mais je n’ai jamais rien trouvé de satisfaisant, jusqu’à ce que je vive une EMI. Maintenant je ne cherche plus. Je ne connais pas toujours toutes les réponses, mais je ne ressens plus la nécessité de chercher. J’ai le sentiment que la mort m’a appris comment vivre .
Quoi qu’il en soit, au cours de cet état d’EMI, j’ai saisi l’importance du fait que je sois multiculturelle, j’ai compris pourquoi j’avais été confrontée à des cultures et des éducations différentes ( Une combinaison de l’orient et de l’occident). Tout est devenu tellement, tellement clair pour moi. Lorsqu’on m’a donné le choix de revenir ou non, mon idée première a été de continuer dans la mort, car dans cet état, il n’y a pas d’attache avec les proches ici-bas. Mais Immédiatement après, une compréhension du message, suivie de la lumière ou de: «Je comprends maintenant! donc faites-moi repartir dans la vie et vivre cette nouvelle compréhension! ». Le sentiment était vraiment que le paradis est un état, pas un endroit. C’est cette compréhension de ce message qui m’a fait revenir .A ce moment là, j’ai vraiment ressenti que, quelle que soit la direction que j’allais prendre , j’allais emmener le «Paradis» avec moi! Par ailleurs, il m’a semblé connaître très clairement les raisons pour lesquelles mon (absolument merveilleux) mari était ce qu’il était, pourquoi nous étions venus
ensemble. J’ai compris qu’il nous restait encore beaucoup à faire tous les deux, que si je choisissais la mort, il allait me suivre peu de temps après, je sentais comme si nos destins étaient étroitement liés. J’ai aussi ressenti, en quelque sorte, que si je ne revenais pas, j’allais manquer de nombreux cadeaux que la vie comportait encore pour moi. La raison pour laquelle c’était arrivé à ce moment là de ma vie. D’une certaine manière, je pensais: «Le travail est terminé. La scène est campée. Maintenant il ne reste plus qu’à y aller et exister. ». Les mots ne sont pas adéquats , mais c’était en quelque sorte ainsi.
NDERF: Vous mentionnez que dans votre EMI, vous avez eu un aperçu de vie antérieure. Croyez-vous en la réincarnation, pensez-vous qu’il en est ainsi à cause de votre culture hindouiste ?
En fait, pour dire la vérité, c’est à cause de ma culture hindouiste que je l’ai interprété de cette manière, comme une vie antérieure. Mais en réalité, le sentiment était le même que tout ce que j’ai vécu dans cet état. Tout se déroulait simultanément. Donc, dans les faits, cela semblait être une vie parallèle. Ainsi, j’ai vu un avenir et tout semblait aussi réel, le passé, le présent et l’avenir.
Tout paraissait se produire simultanément.
Il existe certains aspects de mon expérience que ma propre intelligence a parfois du mal à saisir. Mais j’espère que cela viendra dans un quelconque moment dans
«L’avenir», à mesure que j’aurai développé ma propre pensée afin de l’appréhender. C’est une affaire de temps et d’espace complètement différent dans cette autre dimension.
Donc, pour répondre à votre question, je pense que nous devons modifier notre conception du temps, la manière dont nous l’appréhendons, afin de réellement le saisir et le comprendre. La sensation n’était certainement pas celle de «vies successives» ou «d’évènements successifs» tels que nous les concevons ici dans
le monde physique.
C’est la même chose pour la vision de l’avenir. Même si j’ai vu un avenir se dérouler, j’avais le sentiment de toujours conserver le libre choix de ne pas l’atteindre, ce que je voyais était le résultat que je pouvais attendre du déroulement de ma vie, si je persistais dans le souvenir du « moi et de ma magnificence » pendant que je suivrais le cours de ma vie. C’est très difficile à expliquer mais c’était comme si il y avait des possibilités infinies, mais il m’était possible d’atteindre toujours la meilleure des possibilités en choisissant toujours de «me souvenir de ma magnificence».
NDERF: Pouvez-vous détailler un peu plus la manière dont vous vivez votre vie maintenant, en étant capable de voir «au delà de l’illusion»?
L’un des problèmes qui se posent à moi, c’est que le langage est limité et inadapté pour tenter d’expliquer ce que je voudrais. Il est tellement facile de mal comprendre, de mal interpréter les sentiments authentiques qui sont communiqués.
Tout d’abord, pour moi, la souffrance est une illusion. J’aimerais qu’il existe un meilleur terme, une façon, car lorsque j’avais le cancer, si quelqu’un m’avait dit que ce n’était qu’une illusion, j’aurais été encore plus frustrée. Le sentiment éprouvé est alors: «s’il s’agit d’une illusion, alors pourquoi le traitement me paraît-il tellement réel?? »Et« Alors, comment dois-je briser cette illusion?? ».Alors, j’hésite parfois à utiliser le mot illusion lorsqu’une personne souffre. Cela peut provoquer encore plus de frustration. Mais pour le moment, c’est le seul mot qui me vient à l’esprit pour expliquer ce que je tente de communiquer.
Lorsque j’étais malade, j’ai pensé que peut-être on ne découvre qu’après la mort que «l’illusion» c’est Ici-bas. C’est à dire, qu’on ne pourrait voir quelque chose que d’un autre royaume, et que dans celui-ci, on serait «enchaîné» à l’illusion. Je pensais qu’il importe que ce soit trouvé ici-bas, que cela reste la «réalité» pour nous. Je n’aurais jamais pensé qu’il est possible de voir au delà de «l’illusion»,et de pouvoir malgré tout revenir et exprimer la Vie dans le monde physique. Mais pour pouvoir le faire, de revenir et de vivre à nouveau la vie dans le monde physique, je devais être préparée afin de voir la vie totalement différemment des autres. Peut-être que pour certaines
personnes , l’idée de faire cela est plus difficile. Il est aussi facile de ne pas revenir,que de vivre dans un monde où personne ne voit la vie de cette façon. En effet, la façon que vous avez de voir le monde en ce moment même, ne vous prépare tout simplement pas à considérer la vie ainsi;
Je vois la vie maintenant de la manière suivante: rien n’existe dans ce monde tant que nous n’en prenons pas conscience. Rien n’existe tant que nous ne l’exprimons pas, soit en tant que individu, soit collectivement. Plus on prend conscience de quelque chose, plus cela devient réel dans le monde physique. Collectivement, nous sommes probablement en train de créer par défaut notre réalité physique sans le savoir. Toutefois,en tant que individus, nous avons toujours le choix de créer différemment ce qui nous déplait «extérieurement».
Les problèmes auxquels nous sommes confrontés présentement, y compris la grande quantité de souffrance que nous endurons , sont dus au fait que nous n’en sommes pas conscients . Je n’ai pas de réponse universelle sur la raison pour laquelle nous n’en sommes pas conscients dés la naissance. Cependant, il est aussi tout à fait probable que si tout le monde en prenait conscience, simultanément, alors ce serait le chaos car ce monde n’est pas préparé à fonctionner avec un «éveil collectif de l’illusion».A mon avis, la façon dont nous considérons collectivement laréalité physique, a été une confusion dés le départ.
Si je voyais encore le monde avec mes yeux tridimensionnels, en mettant le physique en avant de la conscience, je devrais alors prendre pour argent comptant les mots des médecins quand ils disent : « il est médicalement impossible que des milliards de cellules cancéreuses quittent le corps en si peu de temps sans le tuer. Il n’est pas non plus médicalement possible que des milliards de cellules cancéreuses «disparaissent» juste comme ça, sans traverser l’hôte du corps. Si j’avais dû attendre que les scientifiques aient d’abord la preuve de cela, avant que je ne découvre que ma conscience dépasse tout ce qui est physique, alors j’aurais encore le cancer!
NDERF: Voilà ce qui m’amène à vous interroger sur votre destin. Diriez-vous que votre destin soit simplement d’exister dans le monde physique maintenant , de vous y exprimer,ou bien y-a-t il autre chose?
Pour moi, il est différent d’être ici et « d’être ». Par ailleurs, l’accent mis par le soi sur le fait d’être ici, peut le pousser à s’y perdre. Le monde physique est plein des «versions selon les autres : gagner sa vie, la vie salaire». Mais lorsque le destin consiste à ETRE, cela signifie être soi, ne souscrire qu’à sa propre version de de la vie (ou créer sa propre version de la vie).
Pour moi, l’expression « être exactement qui je suis » signifie cela.
Mon but, c’est d’être moi autant qu’il m’est possible!
Avant mon expérience, je suivais mon destin extérieurement. Mais après l’EMI, j’ai découvert qu’il n’y avait rien en dehors de moi-même. Il n’y avait rien à poursuivre. Il me fallait simplement être, ensuite l’extérieur allait se mettre en soi.
NDERF: Pouvez-vous détailler un peu plus la différence entre poursuivre, mais extérieurement votre (ce que vous faisiez) et simplement «être», ce que vous faites maintenant?
Lorsque nos «aspirations» sont extérieures, Le monde apparait comme étant limité et en rivalité, on fait appel à des références extérieures pour juger son propre accomplissement . Pour moi, c’est là que se trouve l’illusion.
Il n’y a pas de limite à la quantité d’existence, on semble mesurer l’existence par l’accomplissement d’objectifs. Ce n’est pas le cas, ni celui de la plupart des gens qui sont heureux .
L’intention devrait être de modifier votre vision, pour voir la magnificence de votre être, que vous soyez riche, pauvre, physiquement diminué ou non, avec la personne que vous aimez, ou non, etc.
Je suis maintenant recentrée sur le fait d’exister, je suis la créatrice de ma vie, c’est à dire, l’artiste de ma vie. Je ne reste plus à réfléchir à aux rivalités extérieures. Chacun d’entre nous est unique, avec des caractères et des talents spécifiques. Il m’a suffi d’exprimer ma propre existence, ma propre unicité. Un vrai artiste ne se préoccupe pas vraiment qu’un autre puisse créer aussi bien ou mieux que lui. Il est trop occupé à s’exprimer, dans la pure intention de s’exprimer. Il a choisi de se trouver intérieurement et ne fait qu’exprimer sa beauté intérieure, ainsi que la participation du monde à celle-ci.
Ainsi, plus on découvre et exprime de beauté intérieure, plus l’univers y participe et le reflète vers soi.
Voilà La différence entre «être» et «poursuivre».
NDERF: Pensez-vous que ce qui vous est arrivé soit accessible à quelqu’un d’autre?
Je n’en suis pas certaine, mais cela semble bien être le cas. Je n’ai absolument pas l’impression d’être «élue» ou particulière par rapport à qui que ce soit sur La planète.
Est-ce que je crois que je peux «recréer» cet état, maintenant que j’en ai fait l’expérience? Il me faut répondre oui. J’ai la sensation que je vis maintenant ma vie depuis cet état.
En ce qui concerne les autres, mon point de vue est que chaque personne est unique. Chacun d’entre nous traite différemment les informations . Certains sont plus logiques, d’autres sont plus créatifs, alors que d’autres sont plus scientifiques, d’autres encore s’appuient sur la religion pour répondre. Mon avis est que cela n’a pas d’importance.
Nous sommes tous uniques. J’ai une manière de traiter et d’exprimer qui pourrait ne pas convenir à de nombreuses personnes. Je ne suis que le produit de ma propre situation de vie.
Toutefois, quels que soient les moyens qu’utilise une personne pour traiter les informations de sa vie, je crois que cela doit fortement la servir,la développer, tout comme son approche du monde en mutation (ne pas la restreindre ou la limiter à son expérience de vie).
Qui que vous soyez, ouvrez-vous à la possibilité que la vie peut être différente si vous changez de façon de penser par rapport à maintenant.
En ce qui concerne ce qui s’est passé pour moi, C’est arrivé à une personne, pourquoi cela ne se produirait-il pas pour des personnes de plus en plus nombreuses?
Comment pouvons-nous réaliser cela en tant que conscience de masse? Comment pouvons-nous nous développer pour le permettre?
Je ne possède pas de réponses pour tout le monde, uniquement pour moi, je sais car je vois comment je traite les informations personnellement. Je suis seulement en mesure d’élaborer la manière qui permet à ces choses de m’arriver.
Pourtant, dans l’état qui est le mien actuellement, je ne vois que la perfection où je suis, sans connaître de réponses absolues, en utilisant cet état comme mon propre voyage personnel, afin de me développer et de vivre ainsi chaque jour. Plus je m’exprime, plus je me sens reliée à L’univers.
Cependant, il me semble qu’un attachement aux croyances, une réticences à les abandonner, à envisager les choses d’une façon nouvelle, est ce qui retient la conscience de masse. Voilà! Mais c’est seulement ma vision des choses!
NDERF: Pouvez-vous développer ce que vous considérez comme l’attachement des personnes à des croyances , la réticence à les abandonner qui pourrait nous retenir en tant que la conscience de masse.?
Il m’a semble maintenant que nos vies «morphologiques» ont été construites autour de choses paraissant être d’une certaine manière. Toutefois, gardons à l’esprit que les personnes sont dépendantes du fait que les choses soient d’une certaine manière. La subsistance dépend de la prise en charge de notre santé, notre bien-être et notre sécurité .
Les vies des personnes sont «construites» sur certaines croyances, elles fonctionnent dans un cadre où toutes les autres personnes autour d’elles croient aussi que ces choses sont vraies. Si tout le monde autour de soi croit à quelque chose, on a tendance à le croire aussi, à penser que c’est la vérité. Et la vie évolue, en tant que la conscience de masse, sur la base de la ces «Vérités» supposées. Cette façon d’être dure depuis longtemps. Elle semble être solide, avec des fondements.
Dans l’état quadridimensionnel, j’ai eu le sentiment que c’est de cette manière, tout le monde croyant la même chose, que nous avons créé la réalité physique actuelle, cette «l’illusion». Cela, en soi, est le vrai problème pour la conscience de masse.
Si nous, en tant que la conscience de masse, croyions à quelque chose de totalement différent, alors le point dominant du monde serait cette croyance collective. De ce point
de vue, il semblerait vraiment que notre conscience collective crée cette croyance, ou « illusion » . Cependant, je souhaite ajouter ici qu’il est possible que le monde, telle qu’est sa structure actuellement, n’est tout simplement pas prêt à connaître toute la vérité. L’humanité n’est pas prête à ce que «l’illusion» soit brisée. Tout est tenu en place par le fait que chacun pense et croit d’une certaine manière.
Donc si quelqu’un arrive avec la capacité de voir au delà de cette «illusion», Il est beaucoup, plus facile pour ceux qui vivent encore l’illusion «d’abattre» Le messager, plutôt que de modifier cette «illusion», ce qui créerait trop d’incertitudes et de chaos. Cela ne peut se faire du jour au lendemain. L’inconscience collective humaine n’est pas capable de s’y confronter. Tout devrait être considéré différemment si les hommes voyaient t out d’un coup a u delà de l’illusion, ce qui créerait le chaos, pas la paix ni l’amour
(Ce que tentent d’amener ceux qui voient au delà de l’illusion). Systèmes médicaux , judiciaires, éducatifs, religieux devraient être totalement revus et réévalués. On ne peut le réaliser du jour au lendemain.
Toutefois, ceux qui voient au delà de l’illusion, s’en rendent compte. Et ceux qui s’en rendent compte, se recentrent sur la création d’une réalité pour eux-mêmes, sur la base de la leurs propres croyances plutôt que sur la création de l’inconscience collective.
L’univers change au rythme qu’il est capable de soutenir, C’est pourquoi ceux qui voient au delà de l’illusion sont capables de voir la perfection dans le fait que les choses soient «exactement telles qu’elles sont».
Ce que L’on qualifie de «conflits», les guerres, les différences entre les riches et les pauvres, les contradictions entre les religions et la science, tout cela pourrait n’être qu’une manifestation de la conscience naturelle UNE qui s’éveille, qui entame autre une voie que l’illusion de l’inconscience collective créée par l’homme.
Tout se produit à l’un rythme parfait, acceptable par notre communauté fragile. La façon dont fonctionne notre monde n’est actuellement pas à un niveau suffisant pour accepter la vérité authentique. La collectivité ne semble pas encore totalement prête pour la tolérer. Peut-être ne le sera-t-elle jamais. Tant que nous sommes ici, peut-être le sommes-nous pour traiter les choses choisies à ce niveau. Pourtant, en ce qui me concerne, je ne doute pas que cette capacité (de vivre au delà de l’illusion) soit accessible
à l’individu, s’il fait ce choix.
NDERF: S’il n’y avait qu’ un message ou une leçon de votre EMI que vous souhaiteriez faire connaître ou comprendre, quelque chose que vous voudriez crier sur les toits, de quoi s’agirait-il?
Je voudrais que chacun de vous sache que chaque partie de lui est magnifique. Votre ego, votre pensée, l’intellect, votre corps, votre esprit, votre âme .C’est ce que vous êtes.
Un superbe produit de la création de cet univers. Chaque partie de vous est parfaite. Il n’y a rien à abandonner, rien à pardonner, rien à atteindre. Vous êtes déjà tout ce que vous devez être. Nous rendons cela tellement compliqué. Mais ça ne l’est pas. Si la religion vous a fait vous sentir inférieur à dieu, alors soit vous l’avez mal interprétée, soit elle ne fait pas correctement son travail en vous enseignant la vérité.
Si un gourou ou un guide ou un maître vous fait ressentir que vous n’êtes pas «encore» éclairé, que vous devez encore «apprendre», «renoncer» ou «abandonner» avant d’y
parvenir, il ne fait alors pas le bon travail d’enseigner qui vous êtes, ou bien vous traduisez mal sa pensée.
La majeure partie de notre souffrance provient du fait que nous nous sentons «inférieur».
Nous ne sommes pas inférieurs à quoi ou à qui que ce soit!Nous sommes complets!
La seule chose qu’il faille vous apprendre, c’est que vous êtes déjà ce que vous cherchez à atteindre!
Exprimez juste votre unicité avec abandon! C’est la raison pour laquelle vous êtes tels que vous êtes, c’est pourquoi vous êtes ici dans le monde physique!
NDERF: Merci beaucoup Anita, pour le temps que vous avez consacré à ces questions /réponses et pour avoir détaillé votre histoire. Étant donné tout l’intérêt que votre EMI
génère internationalement, je pense que les choses que vous avez dites ici sont extrêmement précieuses afin d’apporter une clarté sur la complexité de votre expérience.
Beaucoup d’amour pour vous et votre famille tandis que vous continuez à diffuser votre EMI pour que tous puissent la connaître!
Forum NDERF Message du 30 novembre 2006 6h59
Bonjour Al! Bienvenue sur le forum!
Vous avez demandé: «Comment peut-on supprimer quelque chose de sa conscience? Je sais qu’on ne peut pas simplement le faire disparaître. Vous connaissez cette vieille blague: j’essaie de ne pas penser à un éléphant rose … Zut! Trop tard … »
Je vais vous donner une réponse très simple sur la manière dont je m’y prends dans ma vie quotidienne. Je me concentre sur ce que je souhaite le plus. Par exemple, si je suis en mauvaise santé, je ne vais pas me focaliser sur la maladie, ni sur une tentative d’éliminer cette maladie. Au lieu et place de cela, je me concentre sur le bien-être, sur les actions pour mon corps qui me font me sentir bien et en bonne santé. Je vais aussi me focaliser sur des parties de mon corps qui fonctionnent sainement . Nous avons tendance à donner beaucoup plus d’énergie à ce que nous ne souhaitons pas dans nos vies, par rapport à celle que nous donnons pour ce que nous souhaitons.
J’ai le sentiment que ce à quoi nous donnons de l’énergie est ce qui se développe dans nos vies.
De plus, j’ai remarqué que ma propre énergie s’épuise lorsque je me focalise sur ce que je ne souhaite pas, ou sur ce que je ne possède pas.
Par contre, je me sens plus pleine d’énergie lorsque je me concentre sur la manière dont je peux accroitre ce que je veux le plus. J’espère avoir été utile, Al. très affectueusement,
Anita
«N’attendez pas de mourir pour apprendre à vivre »
Tiré du site : http://anitamoorjani.com/
Traduit de l’anglais par Marguerite Boisseau de Mesmay