Archives quotidiennes : 3-février-2014

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Sapré Sarkozy! Même déguisé…

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Vieux mariés en voyage

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer

(Source : Mercola.com)

Pour certains, un régime cétogène est rien de moins qu’un traitement anti-cancer sans les médicaments. Le régime nécessite l’élimination des glucides, remplacées par des protéines et des graisses saines.

La prémisse est que les cellules cancéreuses ont besoin de glucose pour se développer, et que comme le glucose provient des glucides, éliminer les glucides affame littéralement les cellules cancéreuses.

Ce type de régime dans lequel vous remplacez les glucides par des quantités modérées de protéines de haute qualité et de grandes quantités de bonnes graisses, est ce que je recommande à tous, que vous ayez un cancer ou non. C’est tout simplement un régime qui vous permet d’optimiser votre poids et votre santé, car manger de cette façon vous permet de passer du mode où vous brûlez des glucides, à un mode où vous brûlez des graisses.

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer du cerveau

Cette vidéo présente Thomas Seyfried, Ph.D, l’un des principaux experts des traitements du cancer par la nutrition. J’ai prévu de l’interviewer prochainement et j’espère que cette vidéo sera en ligne cette année (NdT : elle est ici). Dans la vidéo, le professeur Seyfried explique comment les tumeurs cancéreuses malignes du cerveau, qui sont un trouble métabolique impliquant le dérèglement de la respiration cellulaire, peuvent être traitées en changeant l’environnement métabolique.

« Contrairement aux neurones et cellules gliales normales, qui utilisent les corps cétoniques (bêta-hydroxybutyrate) pour leur énergie respiratoire quand les niveaux de glucose sont bas, les tumeurs cérébrales malignes dépendent pour la plupart de la non-phosphorylation oxydative au niveau du substrat, due à des anomalies structurelles et fonctionnelles dans les mitochondries. Le glucose et la glutamine sont les principaux carburants des cellules cancéreuses malignes.

Utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose comme source d’énergie est une adaptation ancestrale à la pénurie alimentaire, qui permet aux cellules normales de survivre lors des changements extrêmes de l’environnement nutritionnel. Seules les cellules avec un génome flexible, perfectionné par des millions d’années de forçage environnemental et de sélection de la variabilité génétique, peuvent passer d’un état d’énergie à l’autre.

Nous proposons une autre approche pour traiter le cancer du cerveau, qui exploite la flexibilité métabolique des cellules normales au détriment des cellules défectueuses génétiquement et contestées métaboliquement. Cette approche évolutive et métabolique du traitement du cancer du cerveau repose sur des études utilisant des modèles orthotopiques de tumeurs du cerveau chez les souris, et des études de cas chez les patients.

La restriction calorique et les régimes cétogènes restreints (R-KD), qui réduisent les concentrations de glucose dans le sang et augmentent les niveaux de cétones, sont anti-invasifs, anti-angiogéniques et pro-apoptotiques pour les tumeurs du cerveau malignes.«

Le traitement conventionnel du cancer implique généralement la chimiothérapie et la radiothérapie. La chimiothérapie est un poison cytotoxique et la radiothérapie a des effets dévastateurs sur le corps humain. Le traitement finit le plus souvent par tuer le patient. On ne peut désormais plus dire que c’est « ce qu’il y a de mieux ». Comme le dit le Dr. Seyfried :

« C’est la norme de soins qui explique pourquoi nous avons si peu de personnes qui survivent. Il faut la changer, car autrement, il n’y aura pas de progrès majeur. Point à la ligne. »

La thérapie métabolique/le régime cétogène étudié comme traitement du cancer

CBN News a récemment publié un article sur le régime cétogène. De toute évidence, beaucoup de gens se rendent compte que nos efforts dans la lutte contre le cancer ne fonctionnent tout simplement pas, et qu’on ne peut pas se permettre de continuer de la même façon. La prévention doit être abordée si nous voulons inverser la tendance de l’incidence croissante du cancer dans tous les groupes d’âge. Mais ce qu’il y a de plus étonnant, en terme de traitement, c’est que le régime suffit à faire réagir le cancer.

« Le Dr. Fred Hatfield est un type impressionnant : champion de force athlétique, auteur de dizaines de livres, homme d’affaires millionnaire, et marié à une femme magnifique. Mais il vous dira que sa plus grande réalisation a été de guérir du cancer juste à temps« , rapporte CBN News. « Les médecins m’ont donné trois mois à vivre suite à un cancer métastatique généralisé dans ma structure squelettique, » se souvient-il. « Trois mois; et trois médecins m’ont dit la même chose.«

Le Dr. Hatfield se préparait à mourir quand il a entendu parler de thérapie métabolique, également connue sous le nom de régime cétogène. Il n’avait rien à perdre et a donc essayé, et… ça a marché. Le cancer a totalement disparu, et lors de son interview, il n’avait plus de cancer depuis un an.

Dans la vidéo, on voit aussi le Dr. Dominique D’Agostino qui étudie la thérapie métabolique avec une équipe de chercheurs de l’Université de Floride. Ils ont constaté que quand les animaux de laboratoire ont un régime sans glucide, ils survivent mieux à un cancer métastatique très agressif que ceux traités par chimiothérapie. Selon CBN :

« Nous avons considérablement augmenté la survie avec la thérapie métabolique, » indique le [Dr. D’Agostino]. « Nous pensons donc qu’il est important de diffuser cette information. Cela ne concerne pas uniquement les souris de laboratoire. Le Dr. D’Agostino a vu de telles réussites chez de nombreuses personnes. « J’ai correspondu avec un certain nombre de gens », dit-il. « Au moins une dizaine depuis un an et demi ou deux ans, et ils sont tous encore en vie, en dépit des difficultés. C’est donc très encourageant. »

Comment le régime cétogène affame les cellules cancéreuses?

Le Dr. D’Agostino explique comment un régime cétogène peut avoir un effet aussi spectaculaire (et rapide) sur le cancer. Toutes les cellules de votre corps sont alimentées par le glucose. Cela inclut les cellules cancéreuses. Cependant, les cellules cancéreuses ont un défaut fatal – elles n’ont pas la flexibilité métabolique de vos cellules normales et ne peuvent pas s’adapter pour utiliser les corps cétoniques comme carburant, contrairement à toutes vos autres cellules.

De ce fait, quand vous modifiez votre régime alimentaire et devenez ce qu’on appelle « adapté à la graisse », votre corps se met à utiliser les graisses plutôt que les glucides comme carburant. Lorsque vous remplacez les glucides par des graisses saines, vous affamez le cancer, car vous ne lui fournissez plus le carburant nécessaire – le glucose – pour son développement. Comme l’explique D’Agostino :

« Vos cellules normales ont la flexibilité métabolique d’utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose. Mais les cellules cancéreuses n’ont pas cette flexibilité métabolique. Nous pouvons exploiter cette faille. »

J’ai déjà évoqué des moyens « d’affamer » le cancer. L’élimination du sucre/fructose et des céréales (glucides) est fondamentale. C’est l’étape la plus importante sans quoi peu d’autres stratégies alimentaires peuvent réussir. Pour être efficace, vous devez d’abord arrêter de faire ce qui qui promeut le développement du cancer (ou un mauvais état de santé en général), et alors seulement toutes les autres stratégies de prévention peuvent avoir un réel impact.

Qu’est-ce qui caractérise un régime anti-cancer ?

N’oubliez pas que votre priorité est d’étudier votre régime alimentaire. Naturellement, les aliments transformés et de boissons gazeuses ne font pas partie d’un régime de prévention du cancer, car ils contiennent plein de glucides qui deviennent du carburant pour les cellules cancéreuses. Les glucides augmentent également vos niveaux d’insuline et de leptine, et il est impératif que l’insuline et la leptine jouent leur rôle de signalisation si vous voulez éviter des maladies chroniques de toutes sortes, y compris le cancer.

Les aliments transformés peuvent également contenir des gras trans – le seul type de graisse que vous devez vraiment éviter comme la peste. Ils sont également plein d’oméga-6, que la précédente vidéo, par ailleurs excellente, a oublié de mentionner. Un excès d’oméga-6 par rapport aux oméga-3 augmente également le risque de prolifération des cellules cancéreuses.

Que penser des protéines ?

Un de mes principaux mentors sur l’importance de l’insuline et de la leptine, le Dr. Rosedale, a été l’un des premiers professionnels à préconiser un régime à la fois pauvre en glucides et modéré en protéines (et donc riche en graisses de haute qualité). Cela allait à l’encontre de la plupart des défenseurs d’un régime pauvre en glucides, qui acceptaient, et acceptent toujours (jusqu’à parfois en faire la promotion), un régime riche en protéines, pour remplacer les glucides.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est confronté au cancer, l’option la plus saine est plutôt de remplacer les glucides par de bonnes graisses, et de ne prendre que des protéines de haute qualité, d’origine biologique (animaux élevés à l’herbe). Le Dr. Rosedale conseille 1 gramme de protéines par kilo de masse corporelle maigre (ou 0,5 grammes par kilo de masse corporel maigre), ce qui pour la plupart des gens fait environ 50 grammes de protéines par jour. Bien que vous puissiez avoir extrêmement peu de glucides dans un régime cétogène, vous devez avoir un peu de protéines tous les jour pour répondre aux besoins de votre corps. La clé est d’ajouter des graisses saines pour remplacer les glucides et les protéines en excès :

  • Olives et huile d’olive,
  • Noix de coco et huile de noix de coco,
  • Beurre fabriqué à partir de lait cru bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Noix crues bio, surtout les noix de macadamia, pauvres en protéines et en omega-6,
  • Jaunes d’œufs bio et viandes bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Avocats

Les idées fausses sur les graisses et les glucides

Par coïncidence, le Dr Robert Lustig – un autre expert sur les dangers des régimes riches en glucides –  a récemment été interviewé dans l’émission « Science Friday » de la radio NPR. Son dernier livre, Fat Chance: Beating the Odds Against Sugar, Processed Food, Obesity, and Disease (12/2012), s’attaque aux mythes les plus tenaces de la graisse, qui mettent en danger la santé de millions de personnes. Il est difficile de savoir exactement combien de personnes ont souffert de problèmes de santé pour avoir suivi la recommandation classique de limiter les matières grasses, mais je suis sûr que le nombre est considérable.

Le fait est que vous avez été complètement trompés par ces conseils diététiques. Encore aujourd’hui, de nombreux médecins, nutritionnistes, et responsables de santé publique vous diront d’éviter les graisses saturées et de limiter la consommation de graisse à environ 10% tout en maintenant 60% de glucides dans votre alimentation. C’est de la folie, c’est tout le contraire d’un régime qui peut conduire à une santé optimale. Par exemple, vous avez sans doute déjà vu ces produits à base de « céréales complètes », certifiés par l’American Heart Association, qui dit qu’elles sont bonnes à tous points de vue. Les céréales complètes améliorent-elles la santé du cœur ? Pas du tout. Le Dr. Robert Lustig en parle au début de l’émission :

“Flatow : …quelque chose venant d’Harvard a été publié hier… il est question d’une des normes de l’industrie parmi les plus communément utilisées, celle de « céréales complètes ». Il y aurait en fait dans les produits mentionnant « céréales complètes » plus de sucre et de calories que dans les produits qui ne le mentionnent pas.

Lustig : Absolument. Et pour être honnête avec vous, les céréales complètes ne signifient pas grand-chose… En gros, ça veut dire que vous prenez le grain entier; c’est-à-dire l’amidon à l’intérieur, le noyau, et l’enveloppe ou le son à l’extérieur. Tout ce que vous en faites est très bien. C’est toujours un grain entier. Puis vous le pulvérisez et ajoutez du sucre, et bon, on dit que c’est encore un grain entier puisqu’on retrouve les composantes du départ. Mais vous savez quoi ? Tous les bénéfices d’un grain entier disparaissent dès que vous le pulvérisez. C’est pourquoi parler de « grain entier » n’est pas pertinent.”

D’autres facteurs de mode de vie qui augmentent votre risque de cancer

Les facteurs de mode de vie suivants ont aussi un impact sur les maladies chroniques et le cancer :

  • La vitamine D : Des preuves accablantes montrent qu’une carence en vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer. Vous pouvez réduire votre risque de cancer de plus de moitié simplement en optimisant vos niveaux de vitamine D en vous exposant au soleil ou sur un lit de bronzage sûr. Et si vous êtes traité contre un cancer, il est probable que des niveaux sanguins plus élevés – probablement autour de 80-90 ng/ml – sont bénéfiques. Pour en savoir plus sur l’utilisation thérapeutique de la vitamine D, veuillez lire mon article précédent, Valeurs de contrôle et traitement d’une carence en vitamine D [NdT : Voir aussi, en français, Les résultats miraculeux de la vitamine D3 à haute dose]. La vitamine D protège du cancer de plusieurs manières, comme par exemple en :

– Régulant l’expression génétique,
– Augmentant l’auto-destruction des cellules mutées (qui si elles se répliquent, peuvent conduire au cancer),
– Réduisant la propagation et la reproduction des cellules cancéreuses,
– Provoquant la différentiation des cellules (les cellules cancéreuses manquent souvent de différentiation),
– Réduisant la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins à partir des vaisseaux pré-existants, ce qui peut rendre des tumeurs dormantes cancéreuses.

  • Bien dormir : à la fois dans le sens de dormir assez, et de dormir entre certaines heures. Selon la médecine ayurvédique, les heures idéales pour le sommeil sont entre 22h et 6h. Les recherches modernes ont confirmé la valeur de cette recommandation, car certaines fluctuations hormonales se produisent tout au long de la journée et de la nuit, et vous « surfez sur la vague » si votre activité correspond à ces périodes. Aller contre votre biologie en restant éveillé lorsque vous devriez idéalement dormir et vice versa, interfère avec ces fluctuations hormonales.

Vous regretteriez fort de manquer le pic de mélatonine entre minuit et 1h, car les conséquences sont absolument phénoménales. La mélatonine n’est pas seulement une hormone du sommeil, mais aussi un antioxydant très puissant. Elle diminue la quantité d’œstrogènes produits par votre corps, et renforce votre système immunitaire. Elle interagit aussi avec d’autres hormones. Donc, si vous vous couchez après 22h, vous pouvez considérablement augmenter votre risque de cancer du sein.

  • Bien gérer son stress : Les recherches montrent que si vous avez vécu un événement traumatique ou très stressant, comme un décès dans votre famille, votre risque de cancer du sein est 12 fois plus élevé dans les cinq ans qui suivent. Les outils de la psychologie énergétique sont je pense de très bonnes manières de gérer son stress. J’aime particulièrement la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), mais il en existe de nombreuses autres.
  • Exercice physique : Si vous êtes comme la plupart des gens, vous ne pensez pas automatiquement à l’exercice physique pour réduire votre risque de cancer. Cependant, il y a des preuves assez convaincantes que l’exercice peut réduire votre risque de cancer.

L’exercice physique réduit votre risque de cancer principalement en réduisant les niveaux élevés d’insuline, ce qui crée un environnement pauvre en sucre qui décourage la croissance et la propagation des cellules cancéreuses. De plus, l’exercice physique améliore la circulation des cellules immunitaires dans le sang. Votre système immunitaire est la première ligne de défense contre des maladies mineures comme un rhume, jusqu’aux maladies mortelles et dévastatrices comme le cancer.

Cependant, il faut savoir utiliser l’exercice physique comme un outil de précision. Cela vous permet d’être sûr d’en faire suffisamment pour en bénéficier, mais pas trop pour éviter les blessures, et de le faire de la bonne manière pour équilibrer toute votre structure physique et préserver sa force et sa flexibilité, ainsi que les niveaux aérobie et anaérobie de la condition physique. C’est pourquoi il est utile de voir l’exercice comme un médicament, qui devrait être prescrit avec précaution pour qu’il soit le plus avantageux. Pour des instructions détaillées, veuillez vous rapporter à cet article précédent.

Il est également probable que l’exercice physique associé à un jeûne intermittent permet à l’exercice de réduire beaucoup plus efficacement votre risque de cancer, et de stimuler une guérison et un rajeunissement considérable.

Vous pouvez battre « le système »…

Le cancer est la deuxième maladie la plus meurtrière aux Etats-Unis après les maladies cardiaques (sans compter la mortalité iatrogène, quand les traitements causent la mort). Nous savons tous que la guerre contre le cancer a été un échec lamentable. Hélas, les traitements et la prévention contre le cancer de la science classique font fausse route et des centaines de milliers de personnes meurent prématurément chaque année en conséquence. Les concepts abordés dans cet article sont très peu, ou pas du tout pris en compte. Mais ce piège ne vous concerne pas car comme vous êtes informés, vous pouvez prendre le contrôle de votre santé et de votre capacité à traiter le cancer par vous-mêmes.

Le régime cétogène, qui est essentiellement un régime riche en graisses, modéré en protéines, et sans céréales, a permis à de nombreuses personnes de recouvrer leur santé, même après avoir été diagnostiqué avec un cancer agressif, qui ne laissait aucun espoir de survie. Heureusement, les recherches comme celles du Dr. D’Agostino feront parler d’elles. En attendant, faites vos propres recherches et prenez le contrôle de votre propre santé et de celle de votre famille.

Limiter fortement le sucre/fructose, les aliments transformés de toutes sortes, les boissons sucrées (y compris les boissons « light »), et remplacer les glucides par des graisses saines et des protéines de haute qualité est plus efficace que n’importe quel médicament. Cela peut empêcher aux maladies de s’établir et peut même vous rendre la santé si vous avez été diagnostiqué d’un cancer ou d’autres maladies chroniques. Ajoutez à cela une exposition adéquate au soleil, du sommeil, une bonne gestion du stress, et de l’exercice physique régulier, et vous très en avance sur le reste de la population.

News of Tomorrow

La voiture à air de « dieu »…

CityFlowAIR Voiture à air : MDI et Tata Motors passent la seconde

https://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/10/02/la-voiture-a-air-larlesienne/

Suite à un article concernant la « voiture à air », après le commentaire suivant, je pense avoir compris ce qu’est l’écologie.

A Gaëtan Pelletier
Comme l’rit Nemosus, il existe de nombreux écrits sur le sujet de la mirifique voiture « inventée » par Guy Nègre et hélas jamais commercialisée.
Beaucoup de ces écrits révèlent de la part de leurs auteurs une profonde ignorance des lois de la thermoa écdynamique. Mais si vous voulez accéder à des informations fiables et impartiales, je peux vous suggérer quelques articles particulièrement bien documentés et publiés sur le Web:
– le suivant donne la parole à Guy Nègre et aux sceptiques, à chacun de se faire une idée!
http://spectrum.ieee.org/energy/environment/deflating-the-air-car
– En voici un autre qui résulte d’une étude faite par le professeur Rufer à la demande de MDI, donc peu suspect de vouloir démolir le concept:
http://sti.epfl.ch/page-71384-fr.html
En fait, c’est le document annexé à cet article qui se révèle le plus important, car il expose les résultats d’une simulation de plein « rapide » du réservoir, faite en laboratoire:
http://issuu.com/epfl/docs/compressedaircar/3?e=0
En page 5, on trouve l’estimation d’autonomie du professeur: 50 km
Et le plein « rapide » d’un modèle réduit de réservoir est dévastateur pour le mythe du « plein de l’Airpod en 3 minutes »… (voir fig. 10 du document).
Bonne lecture, et ne manquez pas de faire part de vos commentaires!

Par JOKE  ( du moins c’est son identification)

( Merci des renseignements au sujet de la machine de l’avenir qui, comme la voiture électrique n’a pas vraiment d’avenir)

***

Alors, c’est bien ce que je pensais.

Alors, voici le moteur… et une partie de la carrosserie.

Enfin, le produit final. Il n’y a pas plus écologique.

J’ai rencontré un jour un type qui avait fait le trajet de la Nouvelle Orléans jusqu’au Québec, à bicyclette. Un an de trajet, m’a-t-il dit. Et devinez ce qu’il m’a offert comme collation, tout en parlant?

Ceci:

Il en avait un sac de 2 kilos à l’arrière de sa bicyclette.

On a parlé pendant une heure. Dopés aux carottes. J’étais à moto  moment à ce moment-là.

Mais à bien y penser, je dois emmêler deux situations: je pense qu’il était à moto.  Mais pour les carottes, c’est sûr.

En saison où je peux m’adonner à la bicyclette, je ne traîne que de l’eau. Mais selon une connaissance « bûcheron québécois », il semble que la pomme étanche encore mieux la soif.

Peu importe… La meilleure machine reste encore l’humain. À obsolescence programmée… Après 80 ans, certains sont encore sur une bicyclette. J’ai rencontré une vieille dame un jour, pas de casque… On dit que c’est mettre sa vie en danger.

Vivre, c’est déjà dangereux… C’est maintenant un sport extrême.

Gaëtan Pelletier

L’Utopie de l’accélération du monde versus l’aspiration à la liberté

“Mon livre explique que l’essence et la nature de la modernité reposent sur l’accélération”, attaque Harmut Rosa. Pour lui, notre monde contemporain repose sur son dynamisme, qui n’a d’autre but que de mettre en mouvement le monde matériel, social et idéel.

Pour comprendre ce qu’est l’accélération du monde, il faut comprendre ce que signifie la lenteur, estime Rosa. La lenteur est une richesse de temps. Elle correspond à un état dans lequel on dispose de suffisamment de temps pour faire ce que l’on doit faire, au temps qui nous reste après avoir tout fait. L’état de lenteur, c’est quand il nous reste encore du temps disponible librement…
“Le rêve de la modernité c’est que la technique nous permette d’acquérir la richesse temporelle. L’idée qui la sous-tend est que l’accélération technique nous permette de faire plus de choses par unité de temps.”Et c’est bien ce que la technique a permis, souligne Rosa, en pointant du doigt la rapidité introduite par la technique. Les voitures roulent de plus en plus vite, nous permettant dans le même laps de temps d’aller toujours plus loin. Grâce à la technique, nous avons copié les connaissances de plus en plus rapidement : avant l’imprimerie, il fallait copier un livre à la main, puis la technologie nous a permis de l’imprimer, puis de le photocopier, et désormais de les télécharger via l’internet. Les ordinateurs eux-mêmes n’ont cessé d’augmenter leurs performances, c’est-à-dire le nombre d’opérations qu’ils savent accomplir par unité de temps.
“La conséquence de cette accélération technologique c’est qu’on a besoin de moins en moins de temps pour réaliser une tâche, une activité précise. La quantité de ressources temporelles libres croit. Pour faire 10 km ou recopier un livre ou produire une image, nous avons besoin de beaucoup moins de temps que nos ancêtres.”
Pourquoi n’avons-nous pas plus de temps libre ?
Nous devrions donc avoir plus de temps libre que jamais, puisque nous avons besoin de moins de temps pour faire les choses, en conclut le philosophe. En 1964, le magazine Life ne s’inquiétait-il pas déjà, légitimement, que le plus important problème de société auquel nous serions confrontés demain serait de savoir ce que nous ferions de ce temps libre…
Pourtant, ce n’est pas ce qu’il s’est passé. La prédiction ne s’est pas réalisée. Nous ne disposons pas de plus de temps : nous en avons toujours trop peu. Nous vivons dans une pénurie de temps, une “famine temporelle”, comme la décrivait en 1999 les sociologues américains John Robinson et Geoffrey Godbey dans Time for Life : The Surprising Ways Americans Use Their Time.
“Toutes les sociétés modernes sont caractérisées par une pénurie de temps : plus une société est moderne, moins elle a de temps”. Ce n’est pas le pétrole qui nous manquera un jour, mais bien plutôt le temps, ironise le philosophe. Plus on économise le temps et moins on vit.
Comment expliquer cela ? D’où est-ce que ça vient ? Un économiste suédois a proposé un axiome : la richesse du temps est inversement proportionnelle à la richesse matérielle. “Plus on est riche matériellement, plus on devient pauvre en ressource temporelle. Il applique cela à toutes les cultures du monde” : plus les sociétés sont riches, plus les gens sont stressés. Dans les cultures les moins développées, les gens sont pauvres en bien matériel, mais ils ont du temps. Avec la modernisation, l’enrichissement matériel de la société, l’allure des gens devient plus rapide. Un chercheur américain a constaté que plus la société est riche, plus les gens se déplacent rapidement. Cette différence se retrouve aussi dans les groupes sociaux : plus un groupe social est riche, plus il va ressentir la pénurie de temps. Et cet axiome s’applique également aux individus, où on trouve un lien entre le statut économique des individus et le manque de temps.

“Mais pourquoi est-ce ainsi, alors que le progrès matériel devrait nous libérer du temps ?” Pour Hartmut Rosa, c’est le rapport entre croissance et accélération qui explique cela. Car l’accélération permet de gagner du temps libre si et seulement si la quantité d’activité reste la même. Mais ce n’est pas le cas ! La croissance de l’activité est plus importante que l’accélération.

Vidéo : bande annonce de “Speed” un documentaire de Florian Opitz consacré à l’accélération.
Quand on allait à pied à son travail, à 5 km de chez soi, il fallait compter une heure. Maintenant que l’on prend nos voitures, nous pouvons faire ces 5 km en 10 minutes et en gagner potentiellement 50. Mais nous n’habitons plus à 5 km de notre travail, mais à 30 km, ce qui fait qu’on passe toujours une heure à nous déplacer… Dans ce cas, le taux de croissance est le même que le taux d’accélération : il faut le même temps pour faire un déplacement plus long. Et bien souvent, en fait, nous n’habitons plus à 30 km, mais à 60 km, ce qui fait qu’on a perdu une heure plutôt que gagner 50 minutes ! Ici, le taux de croissance est supérieur au taux d’accélération. Avant, admettons qu’il nous fallait une demi-heure pour rédiger 4 lettres. Mais aujourd’hui, en une demi-heure, nous traitons bien plus d’e-mails. Nous sommes devenus plus rapides, mais nous avons également plus d’interactions à gérer, et donc plus de stress. “La pénurie de temps n’est pas due au progrès technologique, mais au fait que la croissance est plus importante que l’accélération.”
Vers 1900, une maison moyenne comportait 400 objets différents. Aujourd’hui, elle en compte environ 10 000. Cette augmentation quantitative fait qu’on a moins de temps pour s’occuper de chaque objet. Avec une machine à laver, on passe moins de temps à laver le linge, mais on le lave plus souvent. Même chose pour le transport, on a doublé notre vitesse, mais on a quadruplé les distances parcourues…

Si nous avons le sentiment d’être prisonniers d’une roue de cage de hamster, c’est qu’il nous faut comprendre la logique de la modernisation, estime Rosa. “Une société moderne est caractérisée par le fait qu’elle a besoin de la croissance, de l’accélération et de l’innovation pour maintenir le statu quo. Elle doit croître, innover, accélérer pour demeurer stable.” C’est une stabilisation toujours dynamique. Nos économistes ne cessent de nous répéter que l’économie doit croître. Que s’il n’y a pas suffisamment de croissance, nous connaîtrons chômage, crise et écroulement de l’État-providence…

Une société moderne ne peut donc se maintenir qu’au prix de la croissance, de l’innovation et de l’accélération. C’est la logique même du capitalisme, explique Hartmut Rosa. C’est également la logique des sciences modernes qui ne cherchent pas tant à conserver et transmettre le savoir que de produire sans cesse de nouvelles connaissances et en accélérer le rythme. C’est la logique de la politique et du droit, qui cherchent sans cesse à raccourcir les temps d’élection et à produire de nouvelles lois.
Nous sommes bien dans les trois dimensions de l’accélération : l’accélération technique (la communication, les transports… mais aussi la pollution), l’accélération sociale (celle du changement social qui nous déstabilise) et l’accélération des rythmes de vie (qui est une tentative de réponse au phénomène global, qui nous pousse à faire plus de choses par unité de temps). Ces trois dimensions forment un système clos, où chaque composante se nourrit l’une l’autre, accélérant encore l’accélération. Ces trois dimensions sont également poussées par trois forces motrices : l’argent et la compétition qui en sont le moteur économique (le temps, c’est de l’argent) ; la différenciation fonctionnelle (la division du travail notamment) ; et le moteur culturel (la promesse de l’accélération). “Cette promesse repose sur la perspective de notre mort, de notre propre finitude. Avant d’en arriver là, nous voulons tous faire des millions de choses. Si on se dépêche, on peut faire plein de choses avant de mourir. Si on double la vitesse de notre vie, on peut peut-être en vivre deux. Si on augmente la vitesse à l’infini, atteindrons-nous la vie éternelle avant de mourir ?”. Bien sûr, cela ne marche pas vraiment, ironise le philosophe. Mais cela traduit cet aspect culturel qui relie notre idée d’une “bonne vie” à la vitesse. La promesse d’accélération est autant connectée à l’idée de liberté qu’à celle d’éternité.

Le résultat de ce système est une logique d’escalade de la vitesse, de la croissance et de l’innovation. Le problème est qu’il nous faut toujours plus d’énergie (physique, individuelle, collective…) pour entretenir cette stabilisation dynamique, pour maintenir le statu quo. Nous devons faire toujours plus d’efforts pour tenir l’évolution du monde, pour rester compétitifs…

Article au complet

Marc Lafontan, Au bout de la route

http://au-bout-de-la-route.blogspot.ca/2013/03/lutopie-de-lacceleration-du-monde.html