Archives quotidiennes : 29-octobre-2013

Ton visage…. » Terez Montcalm

Paroles d’enfants pour le Grand Changement !

À 12 ans elle Humilie les Dirigeants du Monde !

http://changera.blogspot.fr/2013/10/la-verite-sort-de-la-bouche-des-enfants.html

Pour une éducation des sentiments

Nous proposons une liste d’oeuvres pour une époque où il ne semble plus y avoir de pont entre l’intelligence rationnelle et le sensible, entre la cognition exclusive (mathématique ou langagière) et la subjectivité primaire. 

Nous vivons dans un monde de plus en plus tiraillé entre deux pôles : d’une part, celui, cognitiviste, de la connaissance, de la pure intelligence, ce à quoi les institutions d’enseignement et l’industrie se consacrent en laissant tomber les restes inutiles, et d’autre part, celui de l’émotion, de la sensation brute, chatoyante ou hurlante, dont les médias, les arts scéniques, de même que la cybersphère apparaissent comme le déversoir de tout instant. Bref, entre la cognition exclusive, qu’elle soit mathématique ou langagière, et la subjectivité primaire, consommatrice et impulsive, il ne semble plus s’interposer ce que l’on appelait autrefois l’univers des sentiments, comme si entre l’intelligence rationnelle et le sensible il n’y avait plus de pont.

Civilisation des moeurs

Pourtant, il fut un temps où les sentiments et le caractère faisaient l’objet d’une véritable éducation, qui passait par la littérature, la philosophie, les arts, et même les disciplines sportives. L’Occident doit une partie de sa richesse à cette civilisation des moeurs, qui investit le coeur, humanise les pulsions humaines et nourrit une palette de sentiments qu’il appartenait à l’homme et à la femme sensibles et raisonnables de reconnaître, de cultiver ou d’éloigner de soi. Le Québec catholique d’antan assignait à l’Église une grande responsabilité dans cette formation du caractère et l’inculcation d’une certaine sensibilité. Aujourd’hui, l’école ne semble guère prodiguer une telle éducation, les sentiments et le caractère ayant disparu même du vocabulaire de la pédagogie contemporaine. Et l’Église n’étreint plus, ou à peine, de ses rites et de ses paraboles les imaginations ; c’est là un constat que nous tirons sans nostalgie aucune, mais avec la conscience que l’État et ses institutions d’enseignement n’ont pas pris le relais.

Les jeunes se découvrent certes des sentiments, apprennent à tâtons à les discerner et à les éprouver, mais sont laissés à eux-mêmes, alors qu’ils sont bombardés par les injonctions à l’émotion immédiate que martèle la propagande des médias traditionnels et sociaux. La disparition des sentiments se signale jusque dans le domaine des sciences sociales : la psychologie contemporaine s’intéresse davantage à l’intelligence émotionnelle qu’aux sentiments, et dans certains cercles philosophiques, on croit pouvoir définir la justice sans égard à la texture des sentiments humains.

Distinction essentielle

Ce constat pénible nous a inspiré l’idée de poser la question de l’éducation des sentiments aujourd’hui, soit lesquels enseigner, et par quels moyens ? Ainsi a pris forme le projet de composer une ébauche de manuel dans lequel la littérature pour une bonne part et même la musique seraient mises à contribution en vue d’une éducation assumée des sentiments. L’entreprise est ambitieuse et pourra même paraître suspecte à une époque où l’on voue un culte à l’authenticité. La véracité d’un sentiment ne se mesure-t-elle pas à sa spontanéité, demandera-t-on ? Éduquer un sentiment, n’est-ce pas prendre une distance par rapport à soi qui risque de corrompre les mouvements premiers et intimes de l’élève ? La vérité est bien plutôt que l’absence d’éducation sentimentale conduit à une ignorance grave quant à la nature même du sentiment, que l’on confond alors avec l’émotion. De plus, bien loin de conduire à la transparence à l’égard de soi, l’absence de toute éducation des sentiments risque de rendre chacun opaque à lui-même et à l’égard d’autrui. Au vrai, éduquer les sentiments, cela n’a de sens que si le sentiment est plus, c’est-à-dire plus profond et plus complexe, que la simple émotion.

C’est d’ailleurs cette distinction essentielle que rappelle le philosophe Alain dans ses définitions : « SENTIMENT : C’est le plus haut degré de l’affection. Le plus bas est l’émotion, qui nous envahit à l’improviste et malgré nous, d’après une excitation extérieure et la réaction d’instinct qu’elle provoque (trembler, pleurer, rougir). Le degré intermédiaire est la passion, qui est une réflexion sur l’émotion, une peur de l’émotion, un désir de l’émotion, une prédiction, une malédiction. […] Tout sentiment se forme par une reprise de volonté (ainsi l’amour jure d’aimer). »

Mais pour inculquer cette « reprise de volonté », il convient bien sûr de trouver des professeurs à la hauteur de cette tâche, qui sachent seconder l’élève dans la découverte et la compréhension des sentiments humains qui donnent à l’existence son épaisseur, ce qui n’est pas une mince affaire.

Tout cet exercice présuppose enfin la possibilité et les bienfaits d’une éducation des sentiments qui passe par la littérature et la musique, et qui soit intégrée dans le cursus scolaire. Nous espérons que cette galerie de rencontres avec des oeuvres qui surent, selon nos essayistes, rendre toutes les couleurs d’un sentiment, convaincra le public du bien-fondé d’une éducation qui ne se borne pas à la cognition et à l’activité physique, car entre les deux existe, bien que l’école d’aujourd’hui l’ignore au point de le condamner à la sécheresse, ce qu’on appelait jadis le coeur.

Raphaël Arteau-McNeil – Professeur au Cégep Garneau et au Certificat sur les oeuvres marquantes de la culture occidentale, Université Laval.

Carl Bergeron – Auteur, notamment, de Un cynique chez les lyriques. Denys Arcand et le Québec (Boréal, 2012)

Marc Chevrier – République québécoise. Hommages à une idée suspecte (Boréal, 2012)

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Circulez, Y-a tout à voir

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Les concours mentor-menteur

Le crime prend souvent la voie de la vertu

Jean-Baptiste Gresset
1707-1777

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Selon M. Mulcair, les allégations de Mike Duffy prouvent que le premier ministre a caché la vérité sur le mystérieux chèque de 90 000$ remis par Nigel Wright, son ancien chef de cabinet, au sénateur Duffy pour qu’il rembourse des allocations de logement. M. Harper a toujours maintenu que son ex-bras droit a agi seul et qu’aucun autre membre de son entourage n’était au courant du paiement. » La Presse 

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Le mondialisme ne touche pas seulement la pauvreté et le monde des affaires. Que vous habitiez Paris, Londres, Le Gros and Land, vous êtes du compost esclavagé pour les politiciens en délires. Ils nous mentent à tour de nez… Langue de bois, tête de boa, et corps de statue de sel… Quelqu’un disait qu’ils nous prennent pour des idiots.

S’ils sont là, c’est que nous le sommes.

Dans une tribu ancienne, si le chef trichait, mentait, il était renvoyé, vomi, en quatre minutes. Maintenant, avec tout le rituel qui ressemble au chapeaux de la Reine d’Angleterre. chapeaux

La racaille politique a des chapeaux dans la bouche. Comme disait mon voisin avec son accent: « Peu tête » que oui… Peu tête que non… Quand les cultivateurs, les éleveurs, – bref, ce qui reste d’utile pour nous faire manger et nourrir les poules qui parlementent À Ottawa, à Copenhague, aux USA, à « Berline », ou ailleurs, vendent des oeufs ou du blé pour nourrir leur cerveau, il en sort des poussins et des graines. C’est le monde à l’envers.

Pourquoi/Because 

Because serait en fait la Sonate au clair de lune de Beethoven jouée à l’envers. Bien que cela ne soit pas tout à fait exact, c’est bien l’œuvre du compositeur allemand qui a inspiré John Lennon. Celui-ci se reposait sur un canapé pendant que Yoko Ono, sa seconde femme, jouait le premier mouvement de la sonate sur le piano1. Il explique : « Yoko jouait cette sonate au piano. Je lui ai demandé si elle pouvait jouer les notes à l’envers. Et j’ai écrit Because autour de ça »2. Because 

Parce que le monde est à l’envers. Nous sommes victimes de pigeons payés 200,000$ par an pour « régler nos problèmes ». Ce sont eux qui les créent…

Quand tu votes, tu fais d’une pierre deux fous…  Plus on les écoute, plus nous sommes pollués de l’esprit. Taxe au carbone, qu’ils disaient.

Et si on taxait l’imbécillité et le mensonge? Nous serions tellement riches que nous aurions suffisamment d’argent pour multiplier les parlementaires. De sorte que, nous nous retrouverions dans une pyramide de Ponzi à croissance infinie…

Mais qui aurait le mauvais esprit de calculer tout le mal social que peut occasionner une décision de licenciement ? Tellement il est entendu de nos jours qu’une entreprise ne fait que du bien puisqu’elle existe et fait des profits… Les dirigeants ne veulent aucun mal à ceux dont ils font le désespoir, de même que les cambrioleurs ne veulent aucun mal à ceux dont ils font la détresse. Mais justement, n’est-ce pas cela aussi, la méchanceté, cette terrible incapacité à sortir du cercle de son moi (ou de celui de son petit nous, ce qui revient au même), l’incapacité a comprendre l’autre dans la totalité de l’existence et de l’ordre symbolique qui fait de la personne humaine bien autre chose qu’un individu ? Le cambrioleur et le dirigeant d’entreprise ne veulent briser aucune existence, ils ne veulent que renforcer la leur. On comprend à présent la pertinence de cette idée de Platon, que le premier mal, c’est l’ignorance. 
(Nul n’est méchant volontairement (Platon), p.24, Pleins Feux, coll. Variations, 2001)

La  forestation, ou l’art de planter des arbres pour en faire des nez 

Tous les arbres du monde servent maintenant à fabriquer des nez. Nous sommes à nager dans un totalitarisme de bois. Fini les arts et les intellectuels. Vive le nez menteur, le menteur né.

Et tout est charabia pour les gens simples.

Voilà la représentation exacte de notre monde moderne: Mais nous en sommes à l’image 4…

Comme tous les êtres humains, les êtres stupides varient énormément dans leur capacité à affecter leur entourage. Certains personnages stupides ne causent en général que des pertes limitées, alors que d’autres réussissent à infliger des dommages épouvantables non seulement à un ou deux individus, mais aussi à une communauté, voir à une société toute entière. Le potentiel dévastateur des gens stupides dépend de deux facteurs principaux. Premièrement, le facteur génétique : certains individus héritent du gène de la stupidité à dose exceptionnelle et appartiennent ainsi par la naissance à l’élite de leur groupe. Le second facteur qui détermine le potentiel d’être stupide est lié à la position de pouvoir et d’éminence qu’il occupe dans le société. Parmi les bureaucrates, les généraux, les hommes politiques et les chefs d’État, on trouve sans peine de superbes exemples d’individus fondamentalement stupides dont la faculté de nuire est ou a été rendue beaucoup plus redoutable par la position de pouvoir qu’ils occupent ou occupaient. Et il ne faut pas oublier non plus les hauts dignitaires de l’Église.
Les êtres raisonnables se demandent souvent pourquoi et comment les gens stupides peuvent atteindre une position de pouvoir et d’éminence.

01

P.S.: Si Monsieur Harper dit que c’est bon, méfiez-vous!

LETTRES:

Monsieur Pelletier, 

Je me suis abonné à la revue mentor-menteur. J’aimerais toutefois, après deux ans, me faire rembourser. 

Monsieur, 

Dans deux ans, nous aurons une nouvelle revue: Trudeau. The man in Red. 

Il est beau en s’en lécher les yeux. Toutefois, l’abonnement coûtera un peu plus cher. 

Et le frigo acheté il y a deux ans, sera périmé. Votre lave-vaisselle également. Nous vivons une nécessité d’obsolescence programmée. Le Pinocchio subira  le même sort que Jeanne-D’Arc: brûlé. Brûlés du nez et le nez remplacé par du bois mou: le tremble. Il sert surtout à la fabrication des allumettes. Étant donné que je suis pressé, je n’ai trouvé que cette image sur Google. 

Comme dirait la Reine: Austérité. 

Mes distinguées salutations! 

GP 

Gaëtan Pelletier

29 octobre 2013