Le sang de la Syrie: les cigognes drones

Nous commençons à être habitués à la recette: on peut tuer des enfants pour du pétrole ou de la « démocratie ». Alors, le petit charbonnier, toujours « négré » dans son « grand pays », ne supporte pas que l’on tue avec des gaz.

La pouponnière des Goebbels entreprend un nouveau « coup ». Éteignez vos chandelles, le monde va pleuvoir de la lumière de bombes. De l’électricité produite à coups d’idées fomentées par la trisomie étasunienne. Pas bêtes les gars du Pentagone. Pas bêtes, mais bêtes….  La merde  est un agenda qui date d’un demi siècle. Le confort par l’horreur. Il fallait y penser.

Ces gens-là font des cadeaux au reste du monde par des cigognes-drones.

Ils sèment de la démocratie en tuant. Liberté! Liberté! Ils sont lardés comme des cochons et rotent en mitraillant leur discours de pompeux preachers . 

On sait bien que les étasuniens veulent blanchir l’Afrique… Il y a un prix. C’est la guerre. Suffit de tricoter un peu, une maille à droite, une maille à gauche, des épingles. Plouf! On va chiffonner de la chair – en fait des âmes – comme si les humains étaient des bêtes d’un grand pâturage à idées.

Pilotes à distance 

Les américains manquent de pilotes de drones. Pourtant, il ne manque pas de chômeurs. Pour la Science Fiction, gageons que le « progrès », dans 10 ans, sera de faire la guerre dans son salon avec un laptot branché sur le Pentagone.

Un métier d’avenir.

En économie, on appelle cela de « la destruction créatrice ». Quand la cheval a été dépassé par la voiture, ça a permis un développement incroyable de boum économique et d’emplois.

Fini le stress du pilotage! On pourra tuer n’importe qui à partir de son salon. Des … je n’ose pas le dire… travailleurs indépendants, à domicile.

Et le trium « vrai-rat » du Royaume-Uni, de la France, des États-unis se lèche les babines pour faire du bien.

P.S.: Je me demande si Sieur d’Obama pète quand il mange des légumineuses… Je dis ça comme ça. J’ai un vieux briquet dormant dans un tiroir qui chercher à allumer quelqu’un. Suffit de le placer dans un concept de frappe chirurgicale.

Gaëtan Pelletier

30 août 2013

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