Archives quotidiennes : 22-août-2013

Le moment donné

 
Je suis un athée fidèle 
Au seul dieu que je vois 
Les couleurs sont tous les matins 
Tel un parler à l’oeil 
 
Nul ne sait! Nul ne sait! 
 
Les soirs arrosés d’étoiles 
Sont mes larmes! Sont mes larmes!
Et les armes, et les armes enfantées 
Me pleurent, et nous tuent 
Nul ne sait! Nul ne sait ! 
 
Le matin perle sur l’herbe à boire 
Comme un sein caché tout au fond de la nuit 
 
Qui donc sait? Qui donc sait? 
 
Nous ne sommes qu’un Do, un Ré 
Dans toutes les musiques du monde 
Dans toutes les douleurs de l’immonde 
L’oeil est une lueur sur le clavier de l’humain déchiré 
 
Qui donc voit? Qui donc voit? 
Ô combien inutile de s’entre tuer! 
Puisque tout le monde meure à un moment donné
 
La Vie, comme un moment donné
Tout en émerveilleures 
L’émerveilleure décimée du diable 
La cachette insonore, tout en voiles et en voiles 
 
Qui sait la fin? Qui sait le commencement? 
 
La chair est un tout petit bateau brisé 
Par ceux qui veulent tous les océans 
 
Et qui sait? Qui donc sait? 
S’ils ne sont pas nés de toutes  des larmes salines d’antan? 
 
Gaëtan Pelletier 
22 août 2013 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’Amérique s’enfonce dans la démence. Que faire ?

L’Amérique s’enfonce dans la folie, tel est l’intitulé d’un article du 12 août 2013 signé Henry Giroux, universitaire canadien connu pour être l’un des plus influents dans la critique du système, notamment à travers ses investigations sur l’éducation. Bien qu’ayant publié des dizaines d’ouvrages, il est plutôt méconnu en France. Giroux décrit une politique de la cruauté conduite par les élites américaines envers les populations fragiles et la jeunesse. Son article débute par une citation assez édifiante de John le Carré selon lequel les Etats-Unis seraient entrés dans une de leur période de folie historique mais cette fois, pire que les précédentes, celles qui se sont succédées après 1945 avec le maccarthysme, puis la crise de la baie des cochons et ensuite le désastre du Viêt-Nam. Deux de ces épisodes se sont traduits par une surveillance serrée des citoyens avec une parano des autorités face à une frange de leur population, taupes communistes dans les années 1950 puis activistes anti-guerre à la fin des années 1960. Mais la crise actuelle selon John le Carré est d’une autre ampleur, avec des conséquences sur le long terme pire que la guerre du Viêt-Nam. Quelques reportages corroborent ce constat avec ces vétérans revenus de l’Irak ou l’Afghanistan au mental détruit et qui parfois pètent un câble en massacrant quelques personnes.La nouvelle page de l’histoire américaine s’avère sinistre, assortie de cruautés, mensonges, fourberies, légitimant de plus la corruption et les voies de fait contre les citoyens. Tel est le constat général tracé par Giroux qui n’hésite pas à émettre de sévères critiques à l’égard des médias de masse diffusant des reportages racistes, violents, irresponsables, célébrant la puissance tout en incriminant les victimes. Cette grammaire de la violence présente dans les médias renforce les sentiments sadiques des spectateurs, offrant un plaisir passager, tout en renforçant la culture individualiste et narcissique d’où émanent des relents sociopathes conduisant à se détourner de ces sentiments compassionnels qui rendent civilisée une nation. Un sentiment anti-intellectuel domine également dans les médias de masse, avec la promotion de la culture des parvenus, de la réussite, du consumérisme, le tout tendant à dépolitiser les citoyens. Les politiciens d’ailleurs renforcent les effets délétères des médias de masse en minant le sens de l’intérêt public et des solidarités sociales chez des citoyens, tout en diffusant des messages pénétrés de superstition et de bêtise qui finissent pas hypnotiser les « masses illettrées ».

Bêtise qui va de pair avec la culture de la violence, du combat, de la fascination offerte par les jeux de guerre qui peuvent être reproduits localement, avec les armes en libre circulation. Cet « ensemble culturel » étant associé à un goût affirmé pour la sécurité, les systèmes de surveillance mettant d’un côté les communautés aisées dans les parcs sécurisés alors que ces mêmes systèmes sont employés dans les prison pour y mettre de plus en plus de détenus, parfois dans des conditions sordides. Trois mots supplémentaires pour décrire l’Amérique actuelle ; autoritarisme, peur et paranoïa. Et donc, une décivilisation pour ainsi dire, une tendance à la dégradation des sens supérieurs civiques avec une accentuation du décervelage. Notamment par une surexposition des citoyens à une publicité annihilant leur capacité à gérer les achats en les rendant addicts, voire compulsifs. Bref, livrés aux mains du capitalisme prédateur.

Les forces crépusculaires sont puissantes mais Giroux pense que la partie n’est pas jouée et mieux encore, il suggère une autre règle pour changer le Système. Cette règle, c’est l’éducation, notamment pour la jeunesse. Une éducation qui ne se limite pas à l’apprentissage pour évoluer dans une société capitaliste avec le sens commun pour consommer et qui inclut le combat pour les valeurs permettant à la démocratie et à la justice sociale de se développer en s’associant à un sens affirmé et juste du politique. Giroux évoque notamment les histoires fondatrices de l’Amérique à la Martin Luther King, des histoires véhiculant l’appel pour lutter avec des valeurs, la responsabilité, le respect des gens et des choses, un sens éthique, une compassion et une entraide. Des histoires que les anciennes générations pouvaient entendre dans les églises, les synagogues, les écoles, ou en écoutant les leaders de la société et qui contribuaient à inscrire l’individu dans un certain type de société.

C’est donc là que le propos de Giroux devient très pertinent. D’aucuns y verront les sillons de la pensée critique d’un Adorno. Les histoires véhiculées actuellement sont empreintes de cruauté, de violence, de promotion de l’auto-défense et de la « chasse à l’homme ». Des stories de la réussite mettant en avant le darwinisme social, l’arrivisme, l’argent qui coule à flot, la starisation. Ces nouvelles histoires forgent le sentiment narcissique, la prédation sociale dans un monde où le marché est vénéré autant que la guerre économique, pas seulement par les médias de masse mais aussi à travers les discours de nombreux politiciens qui se font l’éloge des puissants et de ceux qui gagnent des fortunes, quitte à écraser les concurrents. L’individu formaté par ces histoires perd le sens social et fini par être persuadé que dans une société « normale », il est « naturel » de voir des d’énormes écarts de revenus et des gens pauvres privés de soins. Le contraste est saisissant et le changement considérable depuis un demi-siècle. Les stories permettant à l’individu de s’inscrire dans la société ont puissamment divergé, avec un double ressort, celui des médias de masse et des élites devenues fascinés par la puissance et la réussite financière. Chaque décennie a enfoncé un peu plus les Etats-Unis dans cette démence.

 

Les Etats-Unis ont semble-t-il définitivement basculé dans une société brutale, alimentée par les idéologies qui ferment l’esprit, entre guerre économique, concurrence sauvage, prédation et fondamentalisme religieux. Tous les partis politiques épousent peu ou prou ces schémas, lesquels justifient une société dominée par les riches et vouée aux armes ainsi qu’à la militarisation de la société et du monde. Une société où ceux qui réussissent ne se préoccupent que de leur sécurité et n’ont aucun sentiment pour les classes moyennes, les minorités, les pauvres, l’accès au soin pour les démunis. La crise financière de 2008 n’a pas renforcé les liens sociaux et c’est même l’inverse. Giroux évoque les propos du sénateur républicain Coburn justifiant les coupes dans toutes les aides pour les démunis, les sans-emploi, les sdf, alors que Mick Reynold, politicien de l’Oklahoma, conteste les mesures fédérales visant à permettre accès à l’éducation pour les étudiants aux faibles revenus. L’austérité est payée par les plus démunis. Au Texas, des mesures limitant l’accès aux aides médicales ont été votées. Au final, cette société américaine répond à l’image d’un monde néo-darwinien adapté pour la survie des plus forts, un monde barbare, offert aux prédateurs et dirigé par d’autres prédateurs. Avec les financiers aux meilleures places pour vampiriser la société et faire du profit. Sans oublier le pilier essentiel constitué par une clique de politiciens dont le dessein vise à démanteler toutes les structures sociales impliquées dans la solidarité et l’éducation.

Si les Américains ne veulent pas de ce Système épousant les contours des barbaries d’un autre âge ou même celle des talibans de notre siècle (selon les propos sévères de Giroux), alors les citoyens doivent maintenant prendre conscience de ces puissances coercitives et décervelantes pour retrouver le sens critique, l’ouverture d’esprit et le chemin d’une démocratie qui se soucie de l’intérêt public et de la justice sociale. Le mot d’ordre d’Henry Giroux, ce serait instruisez-vous, le même que j’ai employé lors de précédents billets portant sur un autre pays, le mien. Ce portait de l’Amérique inquiète mais aussi nous met face à une intelligence du réel toute particulière. J’ai retenu l’idée d’une inscription de l’individu dans une société comme thème déterminant. S’inscrire, pas seulement comme opérateurs et joueur mais comme citoyen sachant discerner les valeurs, les goûts, pourvu de raison et capable d’en user pour imaginer une existence douée de sens dans une société qui ne soit pas faite pour les élites, vouée à la sottise des masses, mais pénétrée d’idéaux élevés et de justice sociale. Instruisez-vous pour vous inscrire dans l’existence !

Au final, s’inscrire dans l’existence, rien de plus humain et de plus universel. Et en France, comment s’inscrit-on, avec quels références, goûts, cultures, valeurs, idéaux collectifs ? Les médias de masse ne véhiculent-il pas une sottise, pas américaine mais typiquement française ? A méditer ! S’inscrire avec raison et esprit, c’est écrire aussi son destin, son histoire, en refusant d’être le figurant dans un scénario que d’autres ont écrit pour vous.

A bientôt pour une recension du dernier livre de Giroux, America’s education, publié chez Monthly reviews press, New York.

En attendant, une notice sur Giroux http://en.wikipedia.org/wiki/Henry_…

Et ici son papier que je viens de commenter http://www.counterpunch.org/2013/08…

http://bdugue.typepad.com/a/

L’éducation micro-ondes

Si tu détruis l’ombre de ton arbre, tu chercheras celle des nuages qui défilent. 

Proverbe sahélien 

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Implanté massivement dans les écoles du Québec sous le gouvernement Charest, le tableau blanc interactif (TBI) est bien loin de livrer la marchandise. Les données préliminaires d’une étude de l’Université de Montréal brossent un portrait dévastateur de cette nouvelle technologie, a appris Le Devoir.

Avec son équipe, Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation, a interrogé 800 enseignants, mais aussi plus de 10 000 élèves du primaire et du secondaire de partout au Québec. Résultat : 86 % des enseignants ont trouvé des désavantages au tableau blanc interactif.

Premier constat : le TBI n’est pas utilisé à la hauteur de son potentiel. La plupart du temps, le tableau sert d’écran de télévision ou d’écran de projection.Le Devoir 

240,000,000$ de dollars sur cinq ans… Et les élèves se plaignent que l’écran est trop petit. Ils en ont de plus gros à la maison…

1960: « Mon père est plus gros que le tien »

2013: « Mon écran est plus gros que le tien ».

Au 21 ième siècle, il n’y a plus d’humains: des clones, des cartes à puces, des téléphones intelligents et des administrateurs givrés.

L’arrivée de l’imbécilimat 

Si on avait injecté ces 240$ millions de dollars dans le portefeuille des enseignants, qu’on leur avait proposé un programme plus « humain », justement pour contrer le grand défilé des imbéciles des ânes soûlées de livres, de techno, se reproduisant de macaque en macaque, nous n’en serions pas là. Nous aurions des humains qui vivent, fondent des familles, paient des impôts, achètent des maisons, etc.  D’autant que les écoles se disent « en manque de financement ». En fait, ils sont en trop de  ces étourdis qui ne savent pas distinguer progrès et technique. Avalés, les piafs à sornettes… Avalés dans leur dépotoir de machinerie  en boulimie d’avoir. Viva! L’obsolescence programmée…

Ils achètent…

Si Proust avait eu un ordinateur, il aurait perdu son temps à chercher sur le net le moyen d’écrire un livre sans trop de patience et au présent… Fini passé simple! … C’est  trop compliqué.

L’arrivée du livre séché à froid 

En éducation, étant donné que l’on trouve les livres un peu longs et lourds, les grandes instances des ministères de l’édukation ( on peut tout se permettre), on songé à rapetisser les grandes oeuvres pour les mettre  à la portée de tous dans les écoles.

Image illustrative de l'article Germinal (roman)

Pourquoi pas prendre le résumé de Wikipedia? Et tant qu’à tronquer pour évacuer ce qu’on a peu aujourd’hui, la finesse, la patience, la connaissance du passé, aussi bien charcuter les partitions de Mozart. Et pourquoi pas acheter une machine à rétrécir et résumer les oeuvres de manière machinale? On a qu’à demander… Et ce sera une machine intelligent de deux ans… On en fabriquera une autre plus performante: la R2.2.0b

La réparation du neuf 

Mais gare à la vitesse! On veut vendre tellement vite, que la dernière cuisinière que j’ai acheté et reçue aujourd’hui,  en tournant la commande, paf! Une explosion!  Défaut de manufacture? J’ai fait un nouvel essai. Paf! Les flammèches sortent de la cuisinière.

Ah!

« On va vous le réparer ».

Maintenant,  le progrès a tellement progressé que l’on finit par réparer du neuf…

L’art est de construire « faible ».

Et c’est ce qu’on fait en éducation… Vous les brassez un peu? Paf!

« On va vous le réparer »….

Gaëtan Pelletier

22 août 2013

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Prohibé

picasso

avatar

ELYAN 

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La femme qui pleure – Picasso

Il y a cette dame qui lutte contre chacune de ses rides en étalant le rayon des cosmétiques sur chaque cellule de sa peau, confiante que ses chaussures tendances et ses vêtements dernier cri (le même qu’a eu son conjoint en la voyant) lui épargnent l’outrage d’être elle-même.

ENFANT ORDINATEUR

Il y a ces enfants qui avant de grimper aux arbres savent formater un ordinateur, installer Windows et contourner le contrôle parental.

 

Il y a ces polliticailleux tous mus par une soif d’atteindre une rente viagère confortable, confiant l’honneur et le mérite à un distributeur de médailles qui une fois l’an pique la curiosité des médias et la poitrine des récipiendaires en les marquant du sceau: Government approveed!.

 

pancartes1

La rue, la butte de terre, le poteau électrique sont autant de vitrines de propagande pour les rois de la pub munis de cloueuses électriques et de contrats juteux: on va te la vendre l’idée! Squatage de biens publics pour la gloire des «un-jour-je-régnerai». Foi de poteau!

bourse tokyo

La finance n’en finit plus de tenir les statistiques de ses statistiques et d’émettre quelques communiqués sur sa progression aux effets rouleau compresseur sur l’économie: des trimestres tous plus chiffrés que les précédents, statistiquement à la hausse, inversement proportionnels à la réalité commune.

 

Les publicités sont toujours plus efficaces: 89% des gens utilisent un produit et sont satisfaits. On ne dit pas que 100% croient qu’ils sont dans le 11% qui l’ignoraient. Le syndrome du bonnet d’âne effraie. On peut miser sur ses effets.

Il y a le courant social qu’un vent de folie rythmée au « bling bling tchiqua ching » scande. Appuyez sur F1 pour dérégler l’harmonie et s’entame le karaoké des esclaves qui chantent pour oublier leurs chaînes.

Que penser de la tendance mots-clefs:  rôle social. Mieux que la conscience qui demeure un choix de libre-arbitre, le rôle social peut pour sa part s’armer contre lui-même, faire le travail ingrat des décideurs à court d’idées et de volonté. Si on lui laisse l’illusion qu’il est puissant, ces derniers s’embêteront moins à devoir sauver les apparences, l’important étant d’avoir l’air de collaborer jusqu’à ce qu’un autre puissant rôle social aille butiner ailleurs et que les choses reprennent la même place inchangée. On aura greffé deux ou trois nouveaux intervenants et autant en emporte le vent.  On dirait presque du home staging et le camion qui ramasse le décor attend prêt à partir en tournée ailleurs. Sale p’tin d’banques et clowns riches au QI ravagé par des pirouettes mentales devront suivre la foule qui les réclame vers d’autres lieux, d’autres vents.

Il y a cette lubie de citoyens soucieux que les travailleurs qui se promènent sur le trottoir (ils précisent le rôle des gens lésés car on ne peut pas être simple promeneur dans l’histoire) devraient pouvoir respirer autre chose que la fumée de cigarette provenant des terrasses. Peut-être sont-ils en manque d’émanation d’essence, le prix de cette dernière ne permettant plus que les effluves soient aussi perceptibles et enivrantes qu’aux jours d’antan.  Quoi qu’il en soit, si le rôle social parvient à brimer ses propres droits, on ne saurait ne pas l’y encourager.  Il y aura moins de boulot à  faire pour empiéter sur les droits et libertés.

La charte des droits et liberté, qui sera bientôt imprimée sur les rouleaux de «PQ» aura toujours son utilité. Il suffira de savoir par quel bout la consulter. D’ailleurs je m’étonne que ces fameux outils promotionnels incontournables n’aient pas été plus exploités. Je lance l’idée. Je sais j’aurais pu devenir riche en la faisant moi-même. Riche à rien, comme il y en a beaucoup: un brassage d’inutile et un rinçage d’inutilisable. On alterne.

 

les labours

La Leçon de labourage (1793-98) – François-André Vincent

Quand tout est prohibitif peut-on dire qu’il y a prohibition? Il y aurait donc des effets sans cause: Il faudra une médecine pointue pour soigner tout ça. La médecine de profil client a de l’avenir.

Lorsque l’habitant tirait la charrue et le boeuf et que le tout basculait dans une ornière, il n’y avait pas de puissante machine pour les en extirper. Elle n’était pas inventée et à l’époque où elle le fut l’habitant n’a plus eu besoin d’elle. A croire qu’il faille toujours courir après le progrès au cas où un jour nous serions en parfaite synchronicité, pas derrière ni devant mais dedans. Et roule l’inutile dans un désordre alarmant où se côtoient folie et développement durable dans une cacophonie bling bling digne de Picasso IV. Personne n’a les moyens d’y échapper.  Esprit censuré, volonté prohibée.

Un chausson aux pommes avec ça?

ELYAN

http://centpapiers.com/prohibe/

Même pour le simple envol d’un papillon tout le ciel est nécessaire.