Archives mensuelles : juin 2013

Bed! Bed! Bed!

Lit

 

http://mymindmyworldmyrules.tumblr.com/post/53703486737/unpopulartextpost-nap-time-with-tony-stark

Philip K. Dick A Day in the Afterlife

En réponse à Harvey, et pour ceux qui sont intéressés par Philip K.Dick.

Malheureusement en anglais. Je n’ai pas trouvé de version française. Un , ou le seul des documentaires sur la vie étrange de Philip K. Dick, son environnement et des témoignages.

Gaëtan

La catapute

Lance Homme

Source de l’image

 

Les services de renseignements des pays dévoués au développement et à la richesse de paradis fiscaux vient de démanteler une nouvelle organisation terroriste qui aurait inventé une dizaine de procédés aux fins de débarras des sirupeux chefs d’États.

Un banc pour l’espace

Le banc cosmique a été placé dans les installations du G8. Le chef, une fois assis, déclenche les élastiques tendus. Trois fonctionnaires sont toujours recherchés à la suite de la découverte du banc propulseur.

Surnommé le Banc-Dit, l’arme aurait été démantelée et amenée en laboratoire pour étude. Afin d’éviter les récidives, on a abattu 350 arbres d’un parc soupçonné de contenir ces pièges.

Le Premier Ministre Harper et son épouse auraient été vus pour la dernière fois sur ce banc en train de s’embrasser.

Jason Ransom

Toute personne ayant aperçu l’objet volant – acheteur de F-35 – est prié de livrer son message sur Facebook afin de suivre la trajectoire des amoureux.

Toute personne surprise à applaudir sera accusée de terrorisme international.

Le FBI est sur les dents. Obama vient de se diriger vers un banc…

L’arme a été renommée: la catapute. 

Gaëtan Pelletier

24 juin 2013

Mes sincères salutations au couple en « voyage ». Je leur dédie donc cette chanson à ne pas écouter: Love is in the air.

Bon! Je vais aller vomir des oreilles et fêter le départ du couple.

Je te consomme

Je consommes des images.

Je consommes des idées

Je consommes des objets

Je consommes du temps

Je consommes des pensées sombres

Je consommes du savoir en boîte

Mais je ne suis jamais satisfait. Je consomme. Et quand ça ne me plaît pas, je transforme la réalité en quelque chose de différent qui n’a rien à voir avec la réalité. Je la trafique, je la change, je l’idéalise en format travestis par les possibilités techniques.

Je consomme des certitudes, des dogmes, inconsciemment.

Je consomme de la beauté inventée, des rêves, rien que pour échapper à la réalité. J’en fais de la beauté sans la décrire, puisqu’elle apparaît soudainement sous l’effet des arts dénaturés.

Je consomme des animaux morts… Des steaks! Des pièces de porc, des jambons, des livres machiavéliques.

Je me fais des chapelets de pensées! Je les ordonne, les suis à la lettre. Je consomme des petites pensées politiques, gauche, droite. Je consomme des idéaux à fleur de sang. Je suis soldat.

Je consomme parce que je n’ai pas appris à m’adapter.

Je consomme pour être différent en mangeant de la nourriture intellectuelle de second cerveau.

Je consomme des paragraphes d’analyses cadrées.

Tout ce que je consomme passe comme passent les insectes à l’été. Comme si la Vie était ça. Je consomme de l’athéisme de par ma conception d’un dieu.

Je consomme

Nous consommons

Vous consommez

Je consomme des idoles.

Je/Nous ne consommons pas que des objets, mais des « principes », des idées » des idéalisations, de la frime, etc.

Tout! Tout! Tout!

Et pendant que j’écris, je suis maintenant certain de consommer l’idée que l’on peut changer le monde en écrivant.

Je consomme mes propres écrits.

Tout ça pour dire que le dieu en nous s’est perdu.

Et tout ce que nous consommons ne sont que des particules de dieux.

Mais il faut savoir, à un certain moment, cesser de gober. Cesser d’avoir faim.

Si personne ne pourra mourir à votre place, personne ne pourra vivre à  votre place.

GP

22 juin 213

Elizaveta Porodina

http://www.porodina.net/
https://www.facebook.com/porodina
La photographie comme un Art de création. Remarquable!

 

 

 

 

L’ère de la mèche courte

Dans la grande virée mensongère médiatique

Tic Tic Tic

Comme un boulet à retardement par les grands cannons poussés

La mèche est courte, comme l’est le cerveau délabré, tout fibreux et mâchoiré  des « grands » de ce monde.

C’est la période des singes griffés Made in USA

La cavale mondiale des langues fourchues

On parlemente, on parle, on veut réduire le nucléaire, ces champignons grotesques dénaturant la Vie. Et si…

La mèche brûle, brûle, toute pétillante, à bout d’Histoire répétée

Les bêtes sont encloses aux bureaux des parlements, des États, des banques.

Boum! Boum! Boum!

Des tambours de Shoah planétaires engloutissant les simples et les vrais géants

Bing! Bam! Boom!

Les « génies » auront détruit la beauté de ce monde et l’écharpe de tous les arts disparaîtra, en laissant dans l’Univers qu’un parfum vite enterré.

Les haches savantes des guerriers. Les diables pieux agenouillés. Les savants endiablés.

Faites vos valises. La mèche est déjà éméchée.

L’ère des fous ne fait que commencer.

Attendez! Le cirque ne fait que commencer!

On a créé l’Histoire Alzheimer! Et ce n’est pas fini…

Les terminators sont à l’oeuvre.

Dansons! Dansons!Dansez! Nous ne pourrons qu’aller plus haut et plus gai quand  tout aura explosé.

On aura tout enterré:

L’oeuvre des philosophes, des penseurs, la Bible , le Coran, Khalil Gibran, Albert,  Les Beatles, You Tube au complet, la poésie de Ronsard

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

Et tous les yeux qui parlent de d’autres mondes. On les voit, on peut les voir, il s’agit de bien regarder…

femme

Plus rien n’existera d’éternel… Comme les chars d’assaut de Rommel enfouis sous le sable des déserts africains. Rien. Rien ne sera sauvé.  Tous les avions noyés  sous le Pacifique, rongées, décarcassés, rouillées, oubliés, tombeaux…

On aura échangé de l’amour pour un avion de ligne, des voyages, un conte en banque et des amateurs d’échiquiers mondialistes. Menteurs et atrophiés. Des Bush-trous. Des adorateurs de veaux d’or…

Bombe!Bam! Bou! Bombe et re-Bombe!

Une explosion n’est pas un poème! L’essence n’est pas une richesse. La seule richesse qui existe est celle qui reste.

Le parc 

La Terre était un parc dans l’Univers. On l’a asphaltée… On l’a durcie , on l’a violée.

Tout ce savantisme auréolé de belles formules ne sera plus, en fin de compte, qu »une poignée de clous rouillés.

Les fourmis de feu 

Solenopsis invicta . Fourmi de feu

Caractéristiques des fourmis de feu

Cette fourmi possède un aiguillon redoutable. Sa piqûre est très douloureuse et peut-être comparée à la brûlure d’une cigarette. Contrairement à l’abeille, elle conserve son dard chaque fois qu’elle pique et peut piquer 7 à 8 fois de suite.

Fourmi de feu

La fourmi de feu possède un dard redoutable. © dinosoria.com

La fourmi s’accroche avec ses mâchoires sur la peau et enfonce son aiguillon de manière répétitive.
Elle relâche simultanément un produit chimique qui attire les autres fourmis. Toutes alors se précipitent pour annihiler l’ennemi.

En principe, les fourmis ne s’éloignent jamais de plus de quelques mètres de leur fourmilière.

Mais, parmi les fourmis de feu, certaines sont choisies en vue d’une mission bien spécifique. Il s’agit d’une division entre fourmis volantes et non volantes. Dans cette dernière catégorie, des mâles et femelles reproductrices sont élus pour continuer l’invasion par les airs.
Ces fourmis reproductrices s’éloignent, s’accouplent, pondent et créent une nouvelle colonie. http://www.dinosoria.com/fourmi_feu.htm

***

Un barbare de Wall-Street, c’est intelligent comme le 1/100 ième d’une fourmi.

Un Président élu par la masse monétaire, ce serait de la démocratie.

Ce n’est qu’un totem momifié qui lit des discours écrits par des nègres.

Et quand vous achetez des diplômes, on vous fait croire que vous connaissez quelque  chose. On vous a juste appris à piocher le jardin du maître. Pour en soutirer, l’or, le cuivre et tous les métaux qui font que vous vous parlez de par des « appareils intelligents ». 

Nous serons tous morts de la culture que l’on vend, des armes que nous construisons, des mécanismes automatisés que nous avons inventés , fiers, sans trop savoir que nous participons à notre propre destruction.

Le bureau est si beau! Et nous sommes si importants! Ouah! Dieu se sculpte à travers les églises des vendeurs du temple.

Tout le drame de ce monde se résume à notre incapacité de travailler en harmonie. Les fourmis sont plus intelligente que nous… Elles s’adaptent à la vie.

Chacun connaît la phrase: « Aimez-vous les uns les autres ».

Pas une partouze. Non. Un art d’accepter sans comprendre avec les quelques cellules grises bonnes  à fabriquer des armes, mais « idiotisées » et sans âmes. Un art. Un art de se dire: « Bon, pour l’instant, je ne comprends pas. Et peut-être que je comprendrai un jour. Mais si je ne comprends pas, cela existe, est, et cela fait partie de la création.

Accepter de ne pas comprendre c’est déjà comprendre bien des choses…

Gaëtan Pelletier

22 juin 2013

P.S.: On vend de tout mais pas d’humanisme, ni sa valeur, ni sa source, ni son futur. En achetant trop de faux savoirs, on vend son âme…

Quelle est la différence entre une putain de rue et un maire de citée? Quelle est la  différence entre un soldat et un prêtre? Un menuisier et un architecte?

Je vous laisse deviner.

La politique racontée aux enfants par Amnesty International

Par Comaguer
Au fil des jours et des lectures n°171 19.06.2013

Entre Hollywood et Disneyland, la propagande étasunienne vend du rêve aux enfants. La dernière trouvaille de l’appareil idéologique de l’empire est d’utiliser « Les Voyages de Gulliver », le conte de Jonathan Swift pour mobiliser l’opinion publique « humanitaire, bien pensante… » et particulièrement de gauche contre le régime syrien.

Bachar el Assad, le Gulliver qui hante les insomnies de Laurent Fabius et de quelques autres, est tombé au sol ligoté par de braves lilliputiens qui, bien entendu, n’ont pas reçu un sou d’un donateur extérieur et ne sont armés que de pelles, de pioches et de bonnes intentions.

A ceux qui s’étonneront de l’infantilisme de telles campagnes, il convient de rappeler que la dirigeante actuelle d’Amnesty International, si elle a pu garder des bons souvenirs de ses lectures enfantines, n’est pas une innocente en politique.

Suzanne Nossel (photo ci-dessous), à la tête d’Amnesty International depuis Janvier 2012, était employée auparavant par le Département d’Etat qu’elle représentait à Genève au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Diplômée de Harvard, elle s’est faite connaître en publiant en 2004 dans la revue Foreign Affairs un article sur le « Smart Power » (le « pouvoir intelligent »), concept qui a largement inspiré les actions d’Hillary Clinton pendant quatre ans.

Selon Suzanne Nossel, Le « Smart Power » consiste à détruire les défenses idéologiques de l’adversaire en lui démontrant son extrême infériorité économique et militaire avant de le détruire physiquement si nécessaire. C’est une combinaison adaptée à chaque situation de « Hard Power » (bombes, missiles…) et de « Soft Power » (la diplomatie classique..). Entre Hard et Soft, on trouve, on le sait, une gamme extrêmement variée de sanctions, pressions, assassinats ciblés…

Inutile de préciser que Suzanne Nossel est une avocate de longue date d’une attaque préventive de l’Iran et un soutien de la politique sioniste, positions qu’elle a défendues dans ses divers emplois précédents au Wall Street Journal, chez Human Rights Watch, à la Fondation Bertelsmann et chez Mac Kinsey.

Comité Comprendre et agir contre la guerre, Marseille

Source : Comaguer

ism-france.org

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Politique

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Pluie

Du chien lobotomisé au mouton électrique

Dans ce roman, hommes et androïdes se confondent si bien qu’il devient difficile de distinguer les êtres réels et leurs simulacres. Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?

( Philip K.Dick)

***

Dans l’Histoire de l’humanité, la plus grande constante a été l’art de peaufiner la création des pauvres, de les entretenir, et mieux encore, de les multiplier.

Probablement que l’Homme (sic)  a passé du singe à l’homo-debout en prenant conscience qu’en prenant toutes les bananes, tous les autres singes allaient le regarder , la langue longue, bavant,  comme un chien qui détient  un squelette d’Halloween.

Un grand parleur qui sait peu, semble en savoir beaucoup plus qu’un cultivé timide.

Et ceux qui ont une tribune « officielle » sont devenus de faux dieux de cette ère de moutons électriques élevés et sculptés   sortes de statues de par leurs statuts.

La connaissance du bien et du mal

C’est bien là la saveur du 21e siècle où la servilité passe par la propagation du faux savoir de plus en plus affiné et sournois, au ras des rats des d’égoûts – celui dévié vers un seul but, la manipulation et l’engrangement de l’avoir, des fortunes irraisonnables.   Savoir en   en lamelles – tranché finement,  qu’on fait avaler aux enfants, couches par couches, juste après la couche. Plus ils sont roses, plus ils sont une bonne  pâte à modeler.

Plus le savoir est concentré et canalisé.

The goal is money…

I shot the Sheriff

But I didn’t shoot the Deputy, dit la chanson. ( Bob Marley)

C’est pourquoi on blâmera Obama pour la chute de l’empire étatsuniens, alors qu’il n’est qu’une statuette de paille d’une panoplie de financiers qui rotent leur argent à force d’en manger…sur le dos du mouton des moutons.

Du genou à la tête

La connaissance du mal a depuis longtemps  penché dans  le camp du diable . Elle est intrinsèquement liée à une ignorance totale du fonctionnement de base de la nature humaine et dénuée de toute vision cosmique, mais surtout d’absence  d’honnêteté de   ceux qui s’achètent des fioles de sang bleu. Les démons se reproduisent entre eux.

L’hypocrisie, chez les simples d’esprits cravatés est un ersatz à leur intelligence. Un peu plus de vice… Encore plus de vice. Et toujours plus de vice…

C’est ainsi qu’on en arrive  à  assassiner des  humains… debout.

Le grand progrès actuel est de détruire la vie de quelqu’un en gardant son corps intact. Pas de cadavre… La mort intérieure. Comme l’invention de la torture du psychisme- la grande découverte du 20e siècle…  Le supplice de la goutte et autres « inventions » pour cacher l’apparence de destruction.

Avant,  on leur écrabouillait  les genoux à coups de marteaux.

Le prisonnier peut maintenant  sortir d’une  prison militaire comme s’il était allé chez le coiffeur, le masseur ( tout doux, tout doux), et le conseiller en lingerie.

Le citoyen-bûche

C’est là  l’eugénisme du 21e siècle : la chambre à gaz est  le résultat d’une surchauffe de l’activité économique pour un « humain » transformé en  bûche alimentant  « l’industrie de l’argent ».

Une bûche qui en bûche un coup, se sentant responsable du « mauvais rendement » et de la lente décrépitude du mode de vie occidental. Une responsabilisation cultivée…

C’est un fouet invisible pour le rameur de la galère.

Un jeu de cartes.

La société est un jeu de cartes où les valets veulent devenir des rois et des as.

C’est la basse  fin finauderie  de cet art d’user de cette faiblesse du grand creux de l’âme humaine. Notre chien ne se contente pas d’un os : il veut le squelette au complet.

Assassiner des points d’interrogation, ou les diluer, est un puissant instrument de contrôle.

Alors, on cultive les points d’exclamation dans l’âme des humains. Il faut les rendre fiers de tuer, fiers de servir, fiers de travailler 12 heures par jours.

La cause, la grande.

La fierté hydroponique.

Le pâtamodeleur

–          L’État a le contrôle de la connaissance.

–          L’État fait de nos enfants des graines à la méthode Monsanto.

–          L’état accuse le citoyen de la pauvreté de son pays

–          Le citoyen mendie piteusement à l’État

On en arrive à une panoplie de lobotomisés fiers de conduire les serfs vers un « monde meilleur »…

L’éloge du Pedegree

On a toujours cultivé les médailles et les honneurs. Les chiens aiment bien les médailles…Mais pas vraiment, puisque c’est le maître qui en profite…  Il n’a pas conscience de la servilité dont il est victime par la manipulation du maître : car c’est ce dernier qui possède les biscuits et contrôle  la « pauvre » intelligence du chien.

La différence entre l’attitude des États et les conducteurs de traîneaux à chiens et que le conducteur aime ses chiens.

Pavlov avait bien raison… La technique est même  applicable aux employés souvent haut-gradés à qui il suffit d’injecter des connaissances « techniques », bien cloîtrées, sans souci d’intégration d’ensemble. Le maître-chien.

Intelligent,  selon les critères qu’on lui a accordés, spécialisé dans sa bulle d’actions, c’est un génie à  canne blanche… Un non-voyant qui coure des neurones, c’est dangereux..

Il n’y a pas pire que les titres pour faire d’un citoyen un bœuf. Monsieur s’est fait fumer comme un crapaud. Tout bouffi, bien « pouvoiré », il a un petit côté Dieu et le sang bleu comme l’encre de son stylo. Ou de sa cartouche d’imprimante…à liens

Le citoyen mendiant

C’est ainsi que l’État à fait du citoyen un petit chien à queue basse à l’impression d’être en lambeaux, sans abris, et s’en va, timide, demander à l’État un salaire, des conditions de travail, un petit bonheur tout piteux,  sa soupe populaire.

C’est gênant d’aller quêter tout l’argent qu’il  a donné…

Le peuple n’est pas assez « instruit » pour comprendre, ni n’a le temps de faire un doctorat en « complotisme ».

C’est un ignare souterrain…

C’est ainsi, que tranquillement, l’État et sa panoplie de compagnies créatrices d’emplois copain-copain ont réussi à produire un mouton électrique in vitro.

« C’est nous qui savons! » Un « sur-nous » de fonctionnaires et de soldats de l’État.

Et pour en ajouter, on le peut maintenant le conduire à distance et l’enfermer dans un travail dit gratifiant. Voilà les infirmières, les médecins, les enseignants, bref, tous les travailleurs soumis au règne des tyrans invisibles   pour « sauver » leur  pays…

Le Moyen-âge cellulaire avec contrôle à distance

Le Roi étant mort, il s’est transformé dans un semblant de démocratie en sculptant des petits rois qui n’ont qu’un but : tout avoir.

Ce qui est tout de même frappant, c’est le fabricant de moutons électrique n’est même pas conscient qu’il est un chien attaché à un traîneau.

Finalement, il n’y a jamais eu autant de serfs.

On a réinventé la précarité…

C’est le Moyen-âge électronique…

Structure du Moyen-âge

C’est ainsi qu’était la structure sociale du Moyen-âge.

Un seigneur donne un fief à son vassal:
Le fief est la garantie de fidélité du vassal envers le seigneur
Le fief est la source de revenu pour le seigneur.

Il y deux types de terres sur un fief : la réserve seigneuriale et les tenures

Droits seigneuriaux :     monopole des armes
perception de taxes
justicier

Devoirs des paysans:    redevances en produits agricoles
cens: (monnaie) pour la location du moulin, du four, du pressoir, etc.
corvée : nombre de journées à exécuter des travaux pour le seigneur

Aspect social

Les paysans devenus tenanciers composent 90% de la population.
Les descendants d’esclaves sont devenus des serfs.
Les serfs ont moins de droits et ils payent des taxes spéciales.
La croissance agricole améliore leur sort, mais leurs conditions demeurent précaires.

Finalement, rien n’a vraiment changé…

Mais, merci Seigneur! Le spectacle est de toute beauté…

Cheney a vraiment un beau costume…

Et pour l’avenir des U.S.A