Archives quotidiennes : 20-mai-2013

Image

Arme

Arme

Dix graphiques incroyables qui démontrent la lente agonie du travailleur américain

Article publié le 16 mai 2013 sur The economic collapse blog

Auteur : Michael Snyder

Traduction : SuperNo

Illustration originale de l’article

Le travailleur américain de la classe moyenne est menacé de devenir une espèce en voie de disparation. Les politiciens ne vous disent pas la vérité (NdT : ah bon ? Chez eux non plus ?), les médias « mainstream » encore moins, mais la réalité est qu’il n’y a rien que des mauvaises nouvelles pour les travailleurs aux Etats-Unis. Autrefois, quand les grosses entreprises qui dominent notre société se comportaient bien, cela signifiait aussi des bonnes choses pour les travailleurs américains, puisque ces entreprises avaient besoin de toujours plus de main d’œuvre. Mais dans le système émergent d’économie mondialisée avec lequel notre économie est en train de fusionner, ces entreprises ont désormais d’autres possibilités. Par exemple les grosses entreprises peuvent désormais choisir de limiter le nombre de « coûteux » travailleurs américains qu’ils emploient en expédiant des millions d’emplois à l’autre bout du monde. Et de leur point de vue, c’est parfaitement logique. Ils peuvent faire des bénéfices bien supérieurs en embauchant des gens de l’autre côté de la planète pour moins d’un dollar par jour. S’il peuvent bien produire avec ces gens, alors pourquoi embaucheraient-il des Américains pour dix ou vingt fois plus cher, en devant de surcroît leur payer une assurance santé et d’autres avantages ?

Un autre facteur décisif dans la lente agonie du travailleur américain est la technologie. Nous vivons une époque où la technologie progresse à une vitesse presque inimaginable tout en devenant de moins en moins chère. Cela signifie qu’il va être de plus en plus facile pour les entreprises de remplacer les travailleurs par des robots et des ordinateurs. Comme je l’ai écrit précédemment, il est prévu que la technologie fasse perdre à notre économie des millions d’emplois dans les prochaines années. Certes, on aura encore besoin de certains d’entre nous pour aider à construire les robots et les ordinateurs, mais pas nous tous. Et bien entendu, la faiblesse générale de l’économie ne facilite pas non plus les choses. Le peuple américain a hérité de la plus grande machine économique de l’histoire du monde, et non l’avons cassée. Des décennies de décisions insensées ont abouti à cette période de déclin économique continu que nous vivons actuellement.

L’Amérique n’est plus la puissance économique qu’elle fut. En 2001, l’économie américaine représentait 31,8% du PIB mondial. En 2011, l’économie américaine ne représentait plus que 21,6% du PIB mondial. Quelle que soit la manière dont on le considère, c’est un effondrement.

Aujourd’hui, les travailleurs américains vivent dans une économie en déclin rapide, et leurs emplois sont régulièrement volés par des robots, des ordinateurs et des travailleurs étrangers qui vivent dans des pays où il est légal de payer des salaires d’esclaves. Les politiciens des deux partis refusent de faire quoi que ce soit pour enrayer l’hémorragie, car ils pensent que le statu quo marche très bien.

Alors n’espérez pas que les choses s’arrangent à court terme.

Voici 10 graphiques incroyables qui démontrent la lente agonie du travailleur américain.

#1 : les salaires en fonction du PIB

Comme vous pouvez le voir les salaires rapportés au PIB sont au plus bas de tous les temps. Cela signifie que la part du gâteau économique que les travailleurs américains ramènent chez eux n’a jamais été aussi petite.

#2 Nombre annuel moyen d’heures travaillées par employé aux Etats-Unis

Nous sommes une économie qui remplace rapidement ses employés bien payés et à plein temps par des emplois mal payés et à temps partiel. La baisse du nombre d’heures travaillées dont nous avons témoigné représente l’équivalent de la perte de millions d’emplois. Il y a eu une explosion des « travailleurs pauvres » aux Etats-Unis, et cette tendance ne va probablement que s’amplifier dans les années à venir.
#3 Emploi manufacturé

Comme vous pouvez le voir, il y a moins de travailleurs américains qui travaillent en usine aujourd’hui qu’en 1950 alors que la population du pays a plus que doublé depuis lors. Les Etats-Unis ont perdu plus de 56 000 usines depuis 2001, et pourtant nos politiciens restent plantés là sans rien faire à ce sujet.

#4 Rapport emploi/population

C’est un de mes graphiques préparés. Il montre qu’il n’y a absolument pas eu du tout d’amélioration de l’emploi depuis la dernière récession. Le pourcentage d’Américains en âge de travailler qui ont un emploi est resté sous les 59% depuis 44 mois d’affilée. De combien les choses vont-elles empirer quand la prochaine crise économique frappera ?
#5 Taux de participation à la force de travail

C’est ainsi que l’administration Obama comprend que le « taux de chômage » descend par magie. Ils prétendent que des millions et des millions d’Américains ne veulent simplement plus du tout travailler. Comme vous le noterez, le déclin de la participation à la force de travail s’est accéléré depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche.

#6 Durée du chômage

Le temps moyen qu’un travailleur au chômage met à retrouver un nouvel emploi a légèrement diminué, mais il reste bien au-dessus de ces niveaux historiques normaux. C’est à hurler de honte qu’il faille au chômeur moyen deux tiers d’une année pour trouver un nouvel emploi, mais c’est la réalité économique dans laquelle nous vivons.
#7 Taux de défauts sur les prêts immobiliers

Puisqu’il n’y a pas assez de travail pour nous tous, et puisque nos salaires n’augmentent pas aussi vite que l’inflation, un paquet d’entre nous ne peuvent plus rembourser leurs crédits hypothécaires. Comme vous pouvez le voir, le taux de défaut a juste baissé légèrement, et il est toujours loin, loin au-dessus de ses niveaux normaux.

#8 Ventes de maisons neuves

Les travailleurs américains n’ont pas non plus assez d’argent pour aller acheter de nouvelles maisons. Certes les ventes de maisons neuves ont légèrement rebondi cette année, mais on est à mille lieues des niveaux habituels.

#9 Crédit à la consommation.

Des millions de familles américaines continuent à recourir à l’endettement dans une tentative désespérée de joindre les deux bouts. Après une courte interruption durant la dernière récession, le crédit à la consommation recommence une fois de plus à progresser à un rythme effrayant.

#10 L’auto-entreprise au plus bas

Puisqu’il n’y a pas assez d’emplois pour tout le monde, pourquoi n’y a-t-il pas plus d’Américains qui essaient de démarrer leur propre entreprise ? Eh bien, le vrai problème est que le gouvernement a rendu extrêmement difficile de démarrer sa propre entreprise aujourd’hui. Les taxes, les règlements, et la bureaucratie empoisonnent la vie de millions de petites entreprises aux Etats-Unis. En conséquence, le pourcentage d’Américains auto-entrepreneurs est à son plus bas.
Puisque toutes ces tendances de long terme se poursuivent, la classe moyenne va continuer à se réduire, la pauvreté en Amérique va continuer à exploser et la dépendance au gouvernement va continuer à grandir.

Les chiffres ne mentent pas. Aujourd’hui, le nombre d’Américains indemnisés par la sécurité sociale pour invalidité dépasse désormais la population totale de la Grèce, et le nombre d’Américains qui dépendant des bons d’alimentation dépasse désormais la population totale de l’Espagne.

Nous sommes au milieu d’un horrible effondrement économique, et la prochaine vague majeure de cet effondrement approche rapidement.

Etes-vous prêts ?

banksters.fr

Image

Mot de passe

Incorrect

L’autodestruction par la culture des dieux

 guitare

La magie des Beatles opère toujours. Une guitare fabriquée spécialement pour John Lennon en 1966 a été achetée aux enchères pour la somme de 408.000 dollars samedi lors d’une vente à New York, ont annoncé les organisateurs. L’instrument, une guitare à corps semi-creux fabriquée par la société Vox, a la particularité d’avoir deux formes recourbées et symétriques sur la partie haute du corps. Le Parisien

J’adore John Lennon. Malgré les prouesses de McCartney, génie musical, Lennon avait une sensibilité sociale. Et je me demande toujours ce qu’il aurait « pu faire » après sa mort, à 40 ans.

Ce n’est pas tant de musique dont je veux parler, mais de la culture des dieux. Du fétichisme de richissimes humains  fêlés.

Le cure-dents de John

cure-dents

John était fumeur et avait toujours un chewing-gum dans sa bouche. Ne les jetez pas sur votre terrain, ça attire les fourmis… Mais si John avait conservé tous les cure-dents qu’il a mâchouillés, il y en aurait assez, avec ces fous d’acheteurs, pour amasser une fortune et  construire une sorte de crématorium à armes…

Peace and Love. He said!

À chaque fois que les artistes deviennent célèbres, les gens riches s’en font une sorte d’étalon or.

Et ils se relancent entre eux…

Toutes les religions sont basées sur le fétichisme débile. On peut se lancer nu dans le Gange, acheter des boutons de lingerie  de Liberace, aller déterrer les ossements de Mozart pour vendre ses restes sur Ebay,  morceau par morceau, les pantoufles de Churchill, -bref -, n’importe quoi.

La valeur d’une « chose » dépend de notre inaptitude à être seulement ce que l’on est… On emprunte. Ne serais-ce que les crottes de Madonna.

Je ne serais pas étonné qu’un jour, un type aura songé à brancher le tuyau de la toilette de Madonna à un réservoir. Une fois la vierge morte, il composte des …restes, et fait fortune dans une enchère à New-York.

L’ADN des riches

L’être humain aspire à être dieu… Chez les financiers, ils aspirent à tuer l’autre, à l’insérer dans sa compagnie et à faire une grosse compagnie qui mangera toutes les autres compagnies.

Et c’est comme ça que cette merveille d’humain, aspirée par les diables qu’il cultive finira par enterrer la race humaine.

La Terre sera finalement qu’un cimetière rempli de richesses.

C’est assez étrange que nous sommes tous en train de mourir par la foi. La foi en des systèmes, la foi en des vedettes, la foi en des gens diplômés mais idiots,  « dévibrationnés » de la Vie.

Des clones d’humains.

Pour finir, nous allons droit à la tombe de par le fait de notre culture des dieux. Ce chef de parti qui saura nous « sauver ». Cette formule de l’économie. Ces gens de Wall-Street.

À force d’imiter, le singe aura mis le feu à son arbre… génial-logique.

Pas de sentiments, pas de vue large et « cosmique ». Juste le petit marchand de Venise.

Fous que nous sommes, nous aurons détruit l’Église-Terre, les habitants, et toute la supposée évolution.

On se pâme devant un chien robot.

Et quand on passe devant un mendiant défraîchi, on lui donne 1$. Par charité… Mais on le juge et on grimace. « S’il est pauvre, c’est sa faute ».

Ce n’est pas en achetant à 27,234$ la cravate d’un riche que nous serons riches.

Ni les sandales de Saint-François-de Sale pour devenir des êtres découvrant leur spiritualité, leur simplicité, et la place qu’ils prennent dans le cosmos.

L’arbre n’est pas différent du pissenlit dans son rôle.

Ni supérieur.

Les riches sont si pauvres qu’ils ont besoin d’acheter un cheveu d’Elvis pour « être ».

Mais il en est trop qui achètent de la laine pour se déguiser en mouton…

Gaëtan Pelletier

20 mai 2013