Archives quotidiennes : 9-mai-2013

Alexis, 2 ans: encéphalopathie épileptogène après 4 vaccins faits le même jour

Que donne l’aveuglement idéologique de professionnels de santé ayant perdu leur bon sens?

Que donnent le ROR + le Prevenar + le Varivax (varicelle) + encore le Meningitec faits le même jour sur un enfant de 1 an? Une encéphalopathie épileptogène etune vie foutue à jamais!

 

Piqué avec 4 vaccins le même jour, un dans chaque bras et un dans chaque jambe, voilà Alexis à l’âge de 2 ans, voilà toute cette souffrance inutile….

Alexis--apres-4-vaccins-le-meme-jour-

Image tirée du documentaire Silence on vaccine de la réalisatrice Lina Moreco

Mais selon des gens considérés comme experts mondiaux en vaccins, comme le Dr Paul Offit, un enfant pourrait recevoir sans problème jusqu’à 10 000 vaccins par jour!!

Au vu des résultats possibles avec « seulement » 4 vaccins par jour, ce qui est déjà énorme, la place de pareils experts n’est-elle pas, en prison, dans le meilleur intérêts de nos enfants??

Ce carnage vaccinal ne doit-il pas cesser au plus vite, là encore dans le meilleur intérêt de nos enfants??

Tout parent respectueux de son enfant ne se doit-il pas de savoir et de connaître ces choses-là avant de prendre une décision dont les résultats désastreux pourraient devoir être assumés toute leur vie par ces enfants au nom desquels ils décident? Car les parents du petit Alexis pensaient sûrement que cela ne pouvait pas arriver ou que « cela n’arriverait qu’aux autres ».

 Initiative Citoyenne 

Image

Violon plume

Violon doux

http://royal-flame.tumblr.com/

L’or noir des blancs

Si on a grandement parlé du Golfe du Mexique depuis avril, on a quasiment oublié qu’il se passe sur la planète des désastres qui durent mais qui ne font pas la manchette. Qui s’intéresse aux pays pauvres? Qui a intérêt à y envoyer une grande armée pour « soutenir » un peuple?

Certains sont donc maintenus en état de pauvreté et de misère, abandonnés au coin de la Terre. Conflits armés, pauvreté. Oui. On se demande si cet  état de misère n’est pas sciemment entretenu pour vider l’or noir d’un pays en manipulant une nouvelle négrière du 21e siècles.

Les nègres ne sont plus ramenés par bateaux… Les bateaux vont à eux.

« Les puits de pétrole polluent énormément le Delta, les pipelines fuient, l’eau n’est plus toujours potable, des flaques d’hydrocarbures flottent entre les roseaux, les poissons meurent, des torchères rejettent de la fumée nocive sur les villages et provoquent des pluies acides détruisant la végétation… Il y a là une catastrophe écologique autrement plus grave que les gaz d’échappement à Paris, sur fond d’expulsions violentes des populations par l’armée – certains villages situés sur les zones pétrolifères ont été dépeuplés manu militari.

Les habitants ne profitent pas de la manne pétrolière et de l’activité économique liée. L’essentiel des travailleurs sont des expatriés, qui vivent à l’écart de la population dans des sortes de camps dortoirs autonomes, taillés sur mesure par les compagnies pétrolières – Royal Dutch Shell en tête. »

nationspresse.info

***

Constat accablant

C’est dans un tel contexte qu’Amesty International  a rendu public le 30 juin son rapport « Nigeria, pétrole, pollution et pauvreté dans le delta du Niger », fruit d’une enquête approfondie d’une année. Et le constat est accablant : la pollution du delta du Niger, qui compte environ 31 millions d’habitants, a privé la population de ses droits élémentaires à la nourriture, à la santé et à l’eau. « Les gens qui vivent dans cette région doivent boire de l’eau polluée, faire la cuisine et laver leur linge avec cette eau. Ils mangent des poissons, quand ils ont la chance d’en attraper, contaminés par le pétrole et autres toxines », souligne le rapport. Une véritable tragédie humaine qui contraste avec les revenus tirés de l’exploitation pétrolière. Amnesty International pointe deux principaux responsables : l’Etat nigérian et la compagnie Shell, le plus important opérateur étranger au Nigeria à travers la Shell Petroleum Development Company SPDC (55% NNPC, Shell 30%, Total 10% et ENI 5%), sans absoudre pour autant les autres compagnies. lesafriques.com

Le Nigeria est le douzième producteur de pétrole au monde (et son huitième exportateur), mais sa population est l’une des plus pauvres (au 183e rang mondial en matière de PNB par habitant). « Port Harcourt, la principale ville du delta du Niger, devrait être l’équivalent de Koweït City ou de Dubaï. Il devrait au moins y avoir des routes goudronnées, de l’électricité, un système d’égouts… », poursuit Ed Kashi. « Mais il n’y a rien de tout cela. Les gens vivent dans des huttes en feuilles de bananiers dans des conditions effroyables, alors qu’à 250 mètres de chez eux de fabuleuses richesses sont extraites du sous-sol, des millions de dollars chaque jour. »

Dans un reportage paru dans le magazine Vanity Fair en février 2007, le journaliste Sebastian Junger décrit un rendez-vous nocturne dans l’enceinte du pétrolier Shell, où tout est illuminé, y compris un court de tennis désert, alors que de l’autre côté du grillage, un village est plongé dans les ténèbres. L’employé de Shell qu’il interroge explique avoir un jour proposé de tendre une ligne électrique jusqu’au village. On lui a répondu « : « Et puis quoi encore ? Si on le fait pour ce village, tous les autres voudront la même chose ! ». Mediapart

Curse of the Black Gold: 50 Years of Oil in the Niger Delta,  par le photojournaliste Ed Kashi qui documente les conséquences de 50 années d’extraction de pétrole dans le delta du Niger. Les compagnies pétrolières exploitées ici pendant des décennies avec très peu de surveillance sur  l’environnement  et le delta, tristement célèbre pour ses  conflits et la pauvreté qui y règne,  a été constamment poussée vers une catastrophe écologique. Les  villageois luttent pour survivre en dehors des terres et de  l’eau empoisonnée par des années de déversements d’hydrocarbures, et les récoltes sont mauvaises sous les  pluies  acides causées par les éruptions de gaz.

Source photo:

Interêt général:info

Les pouvoirs africains ne sont pas en reste. À elles seules, leurs élites « détiendraient entre 700 et 800 milliards de dollars dans des comptes à l’étranger ». En 2005, un séjour de huit jours à New York d’une délégation congolaise a coûté 295 000 dollars au pays, dont 8 500 dollars par jour pour la suite du président Sassou Nguesso. Dans ce pays, le niveau de corruption est tel que les fonds vautours, qui possèdent une partie de la dette du pays et exigent à ce titre la transparence, sont devenus « paradoxalement les alliés objectifs des populations ». En Angola, le pouvoir a été jusqu’à menacer de retirer ses droits d’exploitation à BP, pour empêcher la compagnie britannique de mettre en application sa promesse de rendre publiques l’ensemble des sommes versées au gouvernement du pays.

Les sommes détournées sont considérables. « L’Union africaine estime que 148 milliards de dollars quittent chaque année le continent pour trouver refuge dans le système financier des pays développés. » Et ces fonds pourraient encore s’accroître avec l’augmentation de la production. Face à de tel montants, les moyens promis dans le cadre de l’aide au développement paraissent bien dérisoires. Devant les faibles résultats des initiatives officielles de régulation, Harel prône l’obligation pour les compagnies du Nord « de publier, pays par pays, les paiements réalisés ». Un point de départ indispensable pour permettre aux populations africaines de faire pression sur leurs gouvernements. Comme le résume l’économiste Joseph Stiglitz, cité par l’auteur, ce dont ces pays producteurs ont besoin « ce n’est pas un soutien financier extérieur plus important, c’est d’être aidé en vue d’obtenir la pleine valeur de leurs ressources et de bien dépenser .

http://www.paradisfj.info

Si l’or noir a déjà rapporté des centaines de milliards de dollars à l’Etat central (le Nigeria est un état fédéral), cet argent s’est toujours évanoui dans les poches d’un système corrompu avant d’arriver aux populations. Jamais l’argent du pétrole ne s’est mué en développement et la population est même plus pauvre qu’il y a 20 ans. Tout ce que les populations du Delta reçoivent du pétrole, ce sont les pluies acides et les fuites d’oléoducs qui dégradent leur environnement et ne facilitent pas les activités agricoles déjà mises à mal dans une économie où on investit plus dans aucun secteur, pas assez rentable par rapport au pétrole.