Archives quotidiennes : 3-mars-2013

Soyons humains…

Ces villes qui changent

 

Dubaï: 1990

1Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2011

 

2Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Jakarta
1960

 

3Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2005

 

4Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

à Makati, Philippines
1980

 

5Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2004

 

6Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

à Athènes, Grèce
en 1860

 

7,Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2008

 

8Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

London
1997

 

9,Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2008

 

10Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Chine, Lanzhou
1980

 

11,Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2008

 

12Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Shanghai
1990

 

13Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2008

 

14Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Hong Kong
1970

 

15Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

16Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2011

 

17Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Moscou
2004

 

18Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

19Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Péninsule Chongqing
1900

 

20Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

1950

 

21Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

1998

 

22Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2005

 

23Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

24Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Tampa
1956

 

25Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2005

 

26Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Yokohama
1978

 

27Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2006

 

28Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Seattle
1970

 

29Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

30Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Paris
1900

 

31Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2000

 

32Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Mexico
1950

 

33Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2006

 

34Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Singapour
1974

 

35Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2004

 

36Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

San Francisco
1960

 

37Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

38Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Houston
1960

 

39Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

40Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Baltimore
1900

 

41Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

 

42Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Melbourne
1920

 

43Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2011

 

44Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

Atlanta
1960

 

45Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

2007

46Comme les villes développées au fil des ans (46 photos)

 

 

 

La « dronocratie »

Chérif Abdedaïm

Allez feuilleter les pages de la Constitution américaine…. et essayer de trouver le mot « démocratie ». Soyez sûr qu’il ne figure dans aucun alinéa. Ce que vous trouverez, ce sont des expressions vagues, a contrario, de la doctrine principale qui régit ce pays.

Comme l’avait si bien dit, en substance, le directeur du Wall Street Journal, dans un documentaire historique : « Aux États-Unis, c’est le capitalisme, qui régit la société et non la démocratie ». En matière de vote, 99% des électeurs sont des démunis alors que les résultats en profitent à 1%. Une minorité qui suce le sang des Étatsuniens. Pourquoi donc voter ? A cette question, cet expert répondra par le souci de chacun d’aspirer, un jour, à faire partie de cette strate qui profite des richesses.

Cela dit, quand on entend les déclarations du nouveau secrétaire d’État, John Kerry, à l’image de ses prédécesseurs, à propos de la démocratie, on est sidéré par cette duplicité qui consiste à hypnotiser les crédules. Kerryier a déclaré, mercredi dernier, que les États-Unis continueront à propager la démocratie et les valeurs américaines dans le monde entier. Selon ce « Démocrate », dans son premier discours en tant que secrétaire d’État, « il est indispensable d’offrir à toutes les parties du monde la même possibilité de choisir que celle qui nous a rendus meilleurs et plus forts (…) Nous voulons associer le reste du monde au choix que nous avons fait ».

Ainsi, selon M. Kerry, « les États-Unis feront tout leur possible, pour défendre la démocratie, à l’intérieur du pays », ce qui, en d’autres termes, signifie que ce pays souffre encore d’un manque de démocratie. Or, vouloir propager cette « démocratie », inexistante aux États-Unis, au reste du monde, ne serait en fait que la propagation du système capitaliste et non de la démocratie puisque, comme nous l’avons mentionné plus haut, « démocratie » est synonyme de capitalisme dans la pensée américaine. Il reste maintenant les moyens de la politique étatsunienne en matière de propagation de la démocratie. A notre connaissance, les États-Unis sont le pays le plus belliqueux pays qu’a connu l’histoire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec pas moins d’une soixantaine d’interventions. Si ce ne sont pas des coups d’État fomentés, ce sont carrément des guerres de prédations, qu’on escamote, sous la bannière de lutte anti-terroriste ou autre. En cela, nos propos sont confortés par ceux du sénateur républicain, Lindsey Graham, rapportés par la presse étatsunienne jeudi dernier. Ce dernier a affirmé que les attaques de la CIA, au Pakistan, et ailleurs, avec des drones, avaient tué 4.700 personnes, un chiffre non confirmé, par le gouvernement. Alors, doit-on parler de démocratie ou de « dronocratie », Mister Kerry ?

legrandsoir.info

Les invictus évidés

Invictus 1

 

 

ÉVIDER. A.− Creuser l’intérieur d’un objet en laissant le pourtour intact. Évider une flûte, une clarinette (Ac.1878-1932).Évider le tronc [d’arbre] qui deviendra une pirogue (Lowie, Anthropol. cult.,1936, p. 128).La radiographie révèle (…) de grandes bulles évidant tout l’intérieur d’une phalange et ne laissant à la périphérie qu’une mince pellicule osseuse (Ravault, Vignon, Rhumatol.,1956, p. 569). (dicto)

 « Nos machines au souffle de feu, aux membres d’acier, infatigables, à la fécondité merveilleuse, inépuisable, accomplissent docilement d’elles-mêmes leur travail sacré ; et cependant le génie des grands philosophes du capitalisme reste dominé par le préjugé du salariat, le pire des esclavages. Ils ne comprennent pas encore que la machine est le rédempteur de l’humanité, le Dieu qui rachètera l’homme des « sordidoe artes » et du travail salarié, le Dieu qui lui donnera des loisirs et la liberté. »

Paul Lafargue : Le droit à la paresse, 1880.

***

Le titre latin signifie « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible »

INVICTUS

Dans la nuit qui m’environne,
Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Je loue les dieux qui me donnent une âme
A la fois, noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout, bien que blessé.

En ce lieu d’opprobre et de pleurs,
Je ne vois qu’horreur et ombres.
Les années s’annoncent sombres,
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit que soit le chemin,
Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme;
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley

***

robot

Le mythe du bonheur est incarné dans les sociétés modernes par le mythe de l’égalité. Le bonheur doit être quantifiable. Le bien-être doit être mesurable par des objets et des signes, du confort. Source  

En anglais, la dernière phrase est : « I AM THE CAPTAIN OF MY SOUL.  Ce qui, littéralement, est : Je suis le capitaine de mon âme.

Dans les années 50, on percevait un âge d’or vers l’an 2000. À l’école, ado, les profs tenaient le discours d’alors : préparez-vous à la société des loisirs! Qu’allez-vous faire quand viendra ce temps où les machines prendront la relève de votre travail?  Le grand rêve a tourné au cauchemar.

L’humain n’est non seulement plus le « capitaine de son âme », puisqu’il l’a vendue aux grandes corporations, incluant les pays qui sont également des méga-corporations, il est devenu  l’éternel mousse du Titanic.

 mafia

Ô Merda!

La plus grande mafia du monde est actuellement entre les pays du G8. États-Unis, Canada, Allemagne, Russie, etc.  En s’unissant à travers de méga organisations, ces pays contrôlent les citoyens par  le pouvoir devenu mafieux en provenance de  de l’argent sale des lobbyistes affairés.  La guerre sainte de la démocratie…

Alors, pour demeurer le capitaine de son âme, il faut avoir un bien et non pas une dette, un pays, une terre, des richesses, mais, surtout, la capacité de pouvoir garder l’esprit critique. La politique et la finance sont le fast-food de l’âme écrasée sous la masse de propagande présentée dans une assiette d’or.

L’invaincu est désormais un rameur qui sue sang et eau pour maintenir à flot les grands projets des psychopathes au pouvoir.

L’être humain est matérialisé, vendu au matérialisme, fiché, surveillé, contrôlé, et traité de bandit, de parasite, de paresseux,  maltraité, fouetté au travail par des kapos formatés, obligés  eux également  de faire le sale boulot pour « vivre ».  Pour beaucoup, des aspirants au Calife  à la place du Calife.

 « L’American Nightmare » est arrivé. La culture des Lucifers à cravate, qu’on ne peut piéger, puisqu’ils sont les nerfs du système qui s’est implanté, mondialisé, et qui maintenant déchiquète la créature humaine dans son essence en ayant le pouvoir de canaliser toutes les énergies.

Le vampirisme a un « dieu » aux dents bien longues…

Tout est mécanique, explicable, traitable, réparable… Mais il faut de l’argent. Le problème a besoin d’argent pour créer plus de problèmes.

 Eiinstein

Bref, si on utilise un modèle qui ne fonctionne plus, mais que l’on insiste et persiste en le grossissant, rien ne sera changé.

Les meilleures ficelles de contrôle des Pinocchio de bois  sont la peur de manquer de nourriture, la peur de n’être pas « à la hauteur », la foi qu’il existe des êtres supérieurs.  La peur de perdre ce que l’on a. La peur de ne pas être quelqu’un quand on n’a rien, etc. La peur de l’ennemi… Créé ou pas.

La peur et l’agenouillement.

Il y a maintenant trop de veaux d’or qui vivent aux dépends de la laine des moutons alignés en troupeaux.

Vous avez aimé la phrase d’Einstein?

Elle a été « volée » par le monde des élucubrés de l’éducation dans une formule qui a fait le tour des écoles de tous les pays.

« …Plus de la même chose » n’est pas bon. Il faut changer votre manière d’enseigner.

La formule était là, dans les livres, mais elle ne fut pas appliquée. Le résultat fut que le conseiller pédagogique qui fit la trouvaille reçut bien des considérations, un bon salaire, mais il n’avait jamais mis les pieds dans une école. Il avait  investi toute sa « tête » dans les livres.

Le meilleur livre est camouflé dans une bibliothèque vivante : vous.

Sans âme, sans cette reconnaissance de la dualité du dieu et du diable intérieur, le dinosaure aura raison de « l’invictus ».

Mais le dinosaure, lui aussi disparaîtra.

Gaëtan Pelletier

03 mars 2013

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/01/25/le-sdf-mondial-gaetan-pelletier-la-vidure/