Archives quotidiennes : 1-mars-2013

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L’épicerie

Photo: Have a good weekend, everybunny. (via http://j.mp/WmhPun)

Les pyramides des diables

diable

Le diable1 (latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise » ou « qui désunit ») est l’esprit du mal. Si dans le Manichéisme, le principe du mal est à égalité avec le principe du Bien, dans la tradition judéo-chrétienne, le mal est insufflé dans le monde par une entité, le Diable. S’il est donc en cela l’esprit du mal, il est aussi le bien: ange déchu, donc d’une créature de Dieu et n’a pas été créé mauvais mais s’est déchu lui-même en se voulant l’égal de Dieu et en le rejetant. Diable, Wikipedia  

La vie est à l’envers de la Vie. Plus les enfants vieillissent, plus ils s’amusent à devenir méchants. Plus ils ont du pouvoir, des postes, plus ils se grisent puis se noircissent comme cette image du diable dans certaines religions . La seule religion ( religare) est que l’autre est un mica de « dieu ». Nous sommes pareils dans nos émotions, pareils dans les buts de nos vies, simples, compliqués, sourds, fermés dans l’écaille du « moi ».

On nous l’a appris…

Sexuellement, certains adultes abusent des enfants. Dans nos sociétés, les dirigeants, papier glacé, cheveux blancs, abusent des enfants. Ils disent que ce ne sont pas les leurs. À quelle distance se situe un être humain? À quelle distance, à quelle forme, à quel pays, une  différence doit-elle être considérée comme « étrangère » aux valeurs des pays « démocratiques »?

Qui donc peut définir la démocratie? Qui donc a oublié, au bout d’une vie de 40 ans, de 50 ans, la « valeur » d’un enfant, alors qu’il a déjà été enfant? Nos «dirigeants », ces assoiffés de pouvoir, morpions de l’astre Terre, déchus, bouffis, sèchent en humanisme.

Comme des noyés de savoirs, de contrôle, de pouvoir…

Imbibés d’orgueil et de vanité comme des éponges qui auraient trempé dans de grands bureaux, loin des villes, loin des campagnes, sirotant leurs discours de papiers, méprisant toute vie. Capables de raser une ville, de sabrer des jambes d’enfants, d’arracher des yeux de vieillards, sans verser une larme. La raison. Voilà l’argument. Le grand échiquier international.

Le jeu innocent et puéril. Joueurs compulsifs, anti-cannabis, anti ceci, merveilleux dans leur rôle de théâtre d’enfants aux décors de carton : l’ange déchu.

L’humain-marchandise

Dans cette imposante et architecturale organisation, nouée à la mondialisation, l’être humain n’est plus un but, mais un moyen. Il sera moulé à une machine, devenant un produit falsifié, monodiscourant inconsciemment ses « valeurs », ou alors, s’il résiste, il sera écrasé sous le poids de la paperasse et de la mono-idéologie de l’argent. Ceux qui ne sont pas capables de « produire » en direction des buts,  soient  disant bienfaisants, seront écartés. Et cela dans des distorsions maléfiques, paperassières, dignes des amuseurs publics des grands cirques.

On n’y échappe pas.

Peu importe les moyens. Les moyens seront toujours « expliqués ». Mais les morts et les estropiés, physiquement, mentalement, ne le seront jamais. On les soignera… Les États ont le devoir de soigner leur malade à des coûts astronomiques. Mais pas un citoyen n’a le droit de pointer du doigt les dirigeants qui rendent les citoyens malades.

La magique masturbation de Satan

Difficile à avaler comme « sous-titre »! Ah! Nous préférons l’élégance hypocrite des collets blancs.

Le diable sait choisir les faibles, les sans âmes-  ou portails organiques  pour se procréer. Mais il a tout intérêt à se porter vers les faibles, les nourrissons de ce monde, affamés d’être « quelqu’un ».

Mais le diable n’est pas un personnage, mais une attitude. S’il veut se séparer de « dieu », il se sépare de ce « nous ». Il est celui qui divise. Il est du même coup celui qui décide, une fois au pouvoir, de créer de faux dieux.

Cette réflexion n’a rien à voir avec les religions. Au contraire, c’est une anomalie de l’existence humaine. Cette anomalie est de croire à une supériorité de par la différence. Alors que la différence existe et doit être nourrie, toute conduite humaine devrait « comprendre », saisir les liens existants. Nous avons droit et devoir de cultiver notre différence, mais elle est un poison si elle s’écarte ou veut s’élever au-delà de l’ensemble.

L’humilité n’est pas une qualité, mais une perception juste du monde. Elle survient au moment où, de par l’intuition, nous prenons conscience que toute forme de vie n’est qu’une unité que l’on pourrait nommer « dieu ».

Satan n’est pas une entité  réelle, c’est une partie de ce nous se voulant supérieur au TOUT. Alors qu’il est né et même formaté de ce « nous ».

Société et culture de l’égocentrisme

Quelqu’un me posait la question suivante : « Si les États-Unis veulent répandre leurs valeurs, en quoi leurs valeurs sont-elles supérieures aux autres? »

Le principe fondamental de la culture étasunienne est essentiellement centrée sur l’individualisme capable de se « développer ». La formule du « tout est possible » étasunienne est un message martelé et subliminal s’adressant à l’inconscient et à cette partie du « nous » assoiffée de démarcation, de différence. On remarquera toute indifférence à l’égard des minorités « non participatives » à ce mouvement ou culture nombriliste.

C’est cela que l’on veut répandre dans le monde.

Les dites valeurs ont toutefois été toujours acquises de par la violence et l’impérialisme. Les étasuniens ont conquis leurs terres en détruisant la différence des visions et des cultures amérindiennes. L’histoire du développement du Canada – circa 1800 – ont montré que les méthodes canadiennes ( i.e. de souches françaises) étaient complètement différentes des méthodes des anglo-saxons : anéantir les « sauvages » pour faire régner la vérité et les valeurs… Bien qu’en dessous se cachait ce but si cher de possession, un des chromosomes de l’impérialisme.

Le « progrès » engendré

Après un siècle de propagande, d’un mode de vie « riche », – démontrant en soi l’échec des sociétés dites primitives, les États-Unis faisaient la preuve de la réussite de leur système.

À un impérialisme distingué et centré, la propagande réussit à répandre sa culture et ses méthodes de « réussite ».

Si le sauvage du 18e siècle n’avait pas aucune valeur, les peuples de cultures différentes se présentaient comme la même version – sorte de copier-coller des réussites d’antan.

On comprendra, dès lors, que la recette fut transmise par une idée fascinante : la mondialisation. Enrichir par échanges…

Au fond, il fallait ouvrir les portes à un impérialisme mondial. Et ce de par la culture du petit Satan…

Le procédé devint alors pyramidal. Il fut vendu aux dirigeants des pays, qui l’insérèrent dans ministères qui s’occupèrent, de bonne foi ( ou de  mauvaise ), à en faire une monoculture.

Il a suffit par la suite de structurer les écoles, les formations, dans un brouillard humaniste, pour se concentrer sur la réussite suivant le modèle idéal.

Le progrès humaniste fut alors transféré de par les miroirs des réussites technologiques.

Ce qui permit, de par  la culture des kapos, de répandre dans une chaîne pyramidale la monoculture.

Destruction de la différence et  contrôle total de la « vérité ».

Le mal n’est pas une simple notion, c’est une annihilation de la richesse de l’être humain simplifié en esclave.

Gaëtan Pelletier

1 mars 2013

Le hasard 1

Une autre manière de concevoir le «hasard»…

La vie n’est pas un jeu de hasard

Effectivement la vie est un jeu de hasard et, sans doute, le plus hasardeux de tous quand on la pratique sans en connaître les lois profondes. Car, sachez-le bien, il n’y a pas de hasard.

Hasard est un mot destiné à expliquer ce que la logique humaine ne comprend pas et Dieu sait s’il existe de choses que la logique humaine ne peut comprendre. Cela explique pourquoi tout, dans la vie des hommes, fourmille littéralement de «hasards».

La science, fondée sur des expérimentations dont le point de départ est, le plus souvent, empirique, donc dû à un hasard, tire de ce qu’elle sait ou croit savoir des déductions qu’elle vérifie, jusqu’au moment où elle se heurte à l’inconnu, aussitôt qualifié par elle de «hasard». De sorte que la science humaine, investie de toutes parts par ce faux hasard que, faute de le saisir, elle repousse, se replie constamment sur elle-même par peur de ce qu’elle ne comprend pas.

Or le hasard n’existe nulle part. Il y a partout des lois ignorées ou mal démontrées qui régissent le monde et constituent le mécanisme secret de l’évolution. Nous, hommes, ne connaissons pas ces lois, mais des Puissances invisibles les régissent. Vous êtes présentement de simples pions dans le jeu de ces Puissances. Il dépend de vous de participer délibérément à la partie et de devenir des joueurs conscients.

Rares sont ceux qui savent jouer le jeu

Les doctrines «nouvelles» de nausée et de corruption, proposées par des hommes qui sont eux-mêmes des épaves spirituelles, ne peuvent qu’aggraver l’incompréhension et la misère des êtres visés par ces spécialistes du désespoir. Cela prouve que la majeure partie des hommes d’aujourd’hui, leaders et intellectuels en tête, ne comprennent pas le jeu.

On peut être un grand savant, un grand écrivain, un grand médecin, un grand philosophe, un grand industriel, un grand artiste, un grand commerçant, un grand agriculteur, un grand explorateur, un grand orateur, un grand pontife, un grand chef de parti, un grand ministre… et ne rien comprendre au jeu de la Vie. C’est même parce qu’ils ignorent le jeu invisible de la Vie que tant de personnages font faillite devant la postérité. Comment ces pauvres gens dirigeraient-ils la vie des autres quand il est de notoriété publique que la plupart ne savent pas diriger leur propre vie et sont à la remorque de leur famille, de leur dogme, de leur égoïsme et de leurs biens?

Ceux qu’on appelle les «grands hommes» n’ont été vraiment grands que si l’humanité a progressé grâce à eux, et s’ils ont progressé eux-mêmes non seulement d’esprit mais de cœur.

Se révolter contre les lois du monde ne sert à rien; il vaut mieux collaborer avec elles. Celui qui ne collabore ni avec lui-même, ni avec les autres êtres, ni avec les événements, ni avec les objets et les choses, ni avec la nature, ni avec l’Intelligence cachée que sous-entend l’univers, ne sera jamais qu’une poussière dans la tempête et qu’un fétu dans le torrent.

Cela n’est pas surprenant car, depuis que vous êtes tout petits et même depuis que vous êtes d’âge adulte, on vous a habitué à vivre dans la crainte des circonstances, de la nature, des bêtes, des hommes et de Dieu.

On vous a lancé dans la vie avec un complexe d’infériorité si touffu que vous ne vous en débarrasserez plus durant votre existence tout entière. Bien plus, à mesure que vous avancerez en âge, de nouveaux liens le fortifieront. À moins que vous n’appreniez les règles du jeu et, rejetant votre harnais d’impuissance, ne vous fabriquiez de toute pièce un complexe de supériorité.

Jouez toujours gagnant

Dès lors, nul besoin de vous suicider physiquement ou moralement, comme font tant de jeunes gens qui jettent le manche après la cognée faute d’avoir compris que tous ont leur place marquée dans le jeu, ni de vous expatrier (autre sorte de suicide partiel), car la partie peut se jouer en n’importe quel endroit du monde.

Le chemin de l’abondance n’est bouché nulle part, sauf pour ceux qui ont des œillères. Il existe partout un passage et un moyen d’accès. Ceux-ci ne vous conduisent peut-être pas exactement là où vous vouliez aller. Il arrivera même souvent qu’ils vous mèneront dans la direction opposée mais, quand vous saurez jouer le jeu de la Vie, vous n’en serez pas affecté.

Dans le jeu de l’oie, qui est une allégorisation plusieurs fois millénaire de l’existence humaine, vous êtes sans cesse arrêté, immobilisé et même rétrogradé. On vous jette dans le puits, on vous met en prison et, bien souvent, l’arrivée au but est subordonnée à l’une de ces misères apparentes qui sont l’apanage des joueurs. Mais vous savez quel est ce but parce que votre intelligence embrasse toutes les cases et que, sauf le hasard des dés, votre intelligence embrasse tout le jeu.

Lorsque vous posséderez le jeu de la Vie et saurez le conduire intelligemment en face du Partenaire inconnaissable, vous ne perdrez jamais de parties parce que, quoi qu’il arrive, vous jouerez toujours gagnant.

On dirige le hasard

C’est qu’en effet le hasard peut être dirigé. Et c’est là toute la clé du problème; quand on la possède, aucune serrure ne résiste. Mais des portes restent closes si on ne l’a point! Il peut vous sembler étrange que le hasard soit susceptible d’une direction. Ce serait vrai si le hasard était ce que tout le monde pense. Mais, précisément, nous disons que rien n’est aussi peu hasardeux que le hasard.

Croyez-moi. Ce que j’avance là n’est pas une simple affirmation, mais repose sur une expérience personnelle que d’autres ont pratiquée avant moi.

Ma vie est divisée en deux parts : celle du hasard libre et celle du hasard dirigé. Dans la première, j’ai véritablement été le jouet de la Vie, avec tout ce que cela suppose de médiocrités, de sottises, d’incompréhensions. J’ai tenté parfois de me révolter, mais avec le sentiment aigu de mon impuissance; il me semblait être un pot de terre balloté dans un camion rapide au milieu d’innombrables pots de fer. L’admirable est que je sois demeuré entier après tant de heurts et en dépit de mille ébréchures. Je me l’explique maintenant par l’armature invisible et immortelle qui est en moi, comme en tous.

On ne peut dire que j’aie été en proie au malheur. Nulle catastrophe grandiose ne me fut spécialement dévolue, mais je demeurais un homme ordinaire, incompréhensif et mécontent. Ce que j’appelais en ce temps «la réussite» me fuyait. Ce que je nommais «fortune» refusait de se laisser prendre. J’avais l’impression comme tant de jeunes gens à l’époque, de monter à l’assaut d’un mur sans fin avec une échelle d’un mètre de haut.

L’impuissance est la caractéristique de mon existence d’autrefois. Beaucoup d’ambition et peu de moyens, tel était mon pauvre bagage. À 20 ans, mon âme était une chapelle illuminée dont la vie éteignit successivement les cierges un à un. Heureusement, dans le chœur obscur mes orgues intérieures continuaient à faire de belle musique. Et c’est ainsi que, sans m’être démis de mes espérances, je me réveillai un jour sur un autre plan. Rien n’avait changé en apparence et tout était changé en réalité. Les astres continuaient la même ronde dans le ciel, les saisons poursuivaient leur rythme quadruple, les hommes – mes frères – s’intéressaient toujours aux affaires, à la mode, aux honneurs, à la politique… seulement je contemplais tout cela d’un autre œil.

L’union contre nature de la logique et du hasard

Il me fut donné d’assister à l’effondrement de cet esprit cartésien au moyen duquel la science d’aujourd’hui s’est dressée sur sa taupinière pour analyser l’univers. La logique humaine est obligée d’admettre la notion de hasard, ne serait-ce que pour expliquer (ou pour esquiver l’explication) de ce qui n’est pas logique. Or n’est-ce pas la condamnation de tout le système scientifique, que cette cohabitation de deux notions qui s’opposent : logique et hasard?

Je fus frappé de cette contradiction qui faisait des savants logiciens les esclaves d’un dieu illogique. Et je le fus bien plus encore en constatant que ces prétendus maîtres de la science étaient, plus que tous les autres, esclaves de leurs préjugés, de leurs rancunes, de leurs écoles, de leurs milieux et de leurs corps. Toute l’ingénieuse et artificielle hiérarchie des valeurs que j’avais édifiée en vertu des traditions et de l’opinion conformiste était irrémédiablement par terre et même en menus morceaux.

Le saut dans l’inconnu

Tout était à réédifier avec de nouvelles conceptions, sur de nouvelles bases. Qui en serait l’architecte et où trouver les matériaux?

Architectes et matériaux étaient en moi, comme ils sont en vous et dans tous les hommes. Ils m’attendaient depuis ma naissance, prêts à surgir de moi-même et à se manifester. Il suffisait d’un signe de ma part, d’une simple adhésion de la pensée pour qu’un nouveau processus se déroulât harmonieusement. Et c’est parce que ces moyens éminents étaient déjà en moi que je pouvais entreprendre la reconstruction du nouvel homme sur les débris de l’homme ancien.

D’ordinaire, les débuts d’un apprentissage sont fastidieux. Celui-ci fut une illumination et une féérie car j’étais l’apprenti de moi-même et d’un moi-même inouï. Les trésors de vie qu’il me fut alors donné d’entrevoir m’apparurent tels que toutes mes ambitions antérieures me semblèrent sans éclat. Je me demandai avec étonnement comment j’avais pu prendre le cuivre pour l’or, le strass pour le diamant, l’ombre pour la lumière. Et cette stupéfaction morale est celle de tous les chercheurs sincères qui s’engagent dans le chemin que j’ai pris.

Je n’eus plus une minute d’hésitation en présence de la nouvelle Vie. Je ne m’attardai pas à chercher un régime de transition. Il y avait une si absolue différence entre la pauvreté de ce à quoi je devais renoncer et la splendeur de l’abondance qui m’était montrée que je coupai les ponts derrière moi avec allégresse. J’osai enfin exécuter ce devant quoi j’avais tremblé toute ma vie : sauter dans l’inconnu. (…)

C’est avant de sauter que l’inconnu nous semble l’inconnu. Dès qu’on est en lui, tout est familier, clair, sympathique. Et ce qu’on laisse derrière soi apparaît obscur et noir. (…)

Vous êtes né dans la peur, au milieu des peurs de votre entourage; votre enfance puis votre jeunesse ont été une suite de concessions à la peur. Regardez bien en vous et vous verrez que, depuis l’âge de raison, la peur oppose des limitations à tous vos élans, à toutes vos entreprises.
(…)
Ce qui va suivre n’a rien de mystique ni de fumeux. C’est de l’expérimentation vitale, longuement contrôlée, dont l’efficacité est telle que celui qui la pratique une fois n’y renonce jamais plus.

Faites donc, de toute urgence, vos «classes intérieures». Elles vous révéleront à vous-même tel que vous êtes, c’est-à-dire en possession de dons majeurs. Ces dons vous les méconnaissez le plus souvent parce que vous regardez à travers les autres et que ce n’est pas le jeu des autres que vous avez à apprendre, mais votre propre jeu.

En outre, vous vous imaginez être seul dans l’âpre mêlée de la vie courante. C’est encore une erreur – et la plus funeste – que je vais dissiper pour vous.

Puisque l’abondance est «une affaire de relations», je vais vous indiquer un Protecteur inégalable, admirablement placé pour vous faire avancer dans la Vie, au sens le plus élevé du mot, pour vous faire réussir.

Georges Barbarin
LES CLÉS DE L’ABONDANCE 
Le jeu passionnant de la vie

***

À suivre…

Situation Planétaire  

Éditions Virgule