Archives quotidiennes : 11-février-2013

Humains émotions

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Quand un Anglais mange des lasagnes

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Bernard GENSANE

Cela fait quarante ans que les Britanniques (les Français aussi, me direz-vous) votent de plus en plus à droite, que leurs suffrages se portent vers le parti travailliste ou vers le parti conservateur. Alors, la division internationale du travail, ça les connaît et ils en redemandent.

Au début des années soixante, pour manger des lasagnes en Angleterre, il fallait entrer dans un restaurant italien, et ça coûtait la peau des fesses. Les Anglais, comme tous les autres, ont payé au prix fort la démocratisation de l’exotisme.

Si j’ai bien compris cette histoire de lasagnes à la viande de cheval, on a donc un Anglais qui achète des lasagnes surgelées dans son Tesco préféré. Sur l’emballage, il est écrit, puisqu’elles sont à la Bolognaise (my foot !), que ces lasagnes contiennent de la viande de bœuf. Il appert qu’elles contiennent surtout de la viande de cheval. La consommation de la viande de cheval outre-Manche n’est pas interdite : elle est taboue. Comme celle des grenouilles. L’idée de manger du cheval fait gerber les Anglais, ce qui est leur droit.

Le produit est de la marque Findus (« Heureusement, il y a Findus ! »), entreprise dont le siège social est situé à Bjuv en Suède. Après avoir été une filiale de Nestlé, Findus appartient au fonds d’investissement Britannique Lion Capital (de quoi se plaignent les Grands-Bretons, ils mangent national, non ?), 4,8 milliards d’euros depuis 2004, excusez du peu.

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La viande de bœuf incriminée provenait de Roumanie. Par parenthèse, il va falloir s’habituer de plus en plus à manger roumain (je ne parle pas des Roumains qui vont continuer à crever de faim, je parle de nous) : il s’installe actuellement dans ce pays ravagé une entreprise à capitaux étatsuniens qui va produire cinq millions de cochons par an. Le bœuf est alors conditionné par l’entreprise française Comigel. Non, pas française. Luxembourgeoise. La plaque de l’entreprise est située à Metz, dans le même bâtiment que le consulat du Luxembourg. La filiale locale de Comigel, Tavola, est propriétaire d’une énorme unité de production dans le canton de Capellen au Luxembourg. Comigel est née dans le Grand-Duché en 1972 et elle assure l’approvisionnement de grands distributeurs (Auchan, Cora) ou de grandes marques de la congélation (Findus, Thiriet, Picard). L’entreprise (ses 200 employés) débite chaque année 17 000 tonnes de surgelés par an, envoyés dans une quinzaine de pays. Depuis 2007, Comigel appartient au fonds d’investissement Cerea Capital, après avoir été avalé en 1991, puis cédé par le groupe britannique Perkins Food. Sur la page internet de Cerea Capital, on lit ceci : « Céréa Gestion lève et gère des fonds dédiés aux opérations de transmission ou de financement mezzanine dans l’agroalimentaire et ses secteurs connexes. L’expertise sectorielle et le professionnalisme de ses équipes permettent d’accompagner avec pertinence les managers dans leurs décisions stratégiques et d’en faciliter la mise en œuvre. Céréa Gestion est un acteur engagé en faveur du Développement Durable dans le capital investissement ». « Développement durable » : on respire !

Comigel a annoncé le retrait de « tous les produits liés à son fournisseur », sans le nommer. En soirée, la chaîne de supermarchés Aldi (chaîne allemande, propriété de deux des cinq hommes les plus riches d’Allemagne) a annoncé que deux autres plats préparés distribués au Royaume-Uni par Comigel – des lasagnes et des spaghettis à la bolognaise – de la marque Today’s Special contenaient entre 30% et 100% de viande de cheval.

Comigel pensait (croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer) qu’il s’agissait de viande d’origine française mais elle a appris, selon les dires de son président, Erick Lehagre, qu’elle venait en fait de Roumanie. « Il y a huit jours, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un problème, après avoir été alertés par des gens sur le marché britannique. Nous avons identifié le fournisseur en cause : il s’agit de la société Spanghero », basée à Castelnaudary dans l’Aude, a-t-il poursuivi. « Elle nous a indiqué que la viande venait d’un producteur roumain. On a pu voir qu’elle venait d’abattoirs en Roumanie qui abattaient et découpaient du boeuf et du cheval ». Ah ! les frères Spanghero : la belle époque du rugby français. Trois géants petits-fils de Frioulais. Des joueurs magnifiques, une reconversion magnifique. Dans les voitures, la viande, le cassoulet. Des centaines d’employés. À noter que la société Spanghero n’appartient plus aux Spanghero (c’est compliqué, le monde de l’entreprise).

Quand je pense que tout ce beau monde se décarcasse pour que le prolo d’Huddersfield puisse manger des lasagnes à quatre shillings la barquette. More beautiful the life !

Comme l’a dit un observateur plein d’humour,  » ce qui aurait été grave, c’aurait été de trouver de la viande de jockey dans ces lasagnes ! ».

http://bernard-gensane.over-blog.com/

Le protozoaire pensant

chien

écheveau, nom masculin

Sens 1 Assemblage de fils repliés en plusieurs tours et liés afin qu’ils ne s’emmêlent pas. Anglais (laine) skein

Sens 2 Quelque chose de compliqué, d’embrouillé [Figuré]. Anglais muddle, tangle

***

 

Des empreintes de chien, de cheval et de mule sont gravées dans le ciment pour nous rappeler que ces animaux ont, eux aussi, laissé leur marque sur le champ de bataille.

Trois plaques de bronze représentent les animaux de guerre et racontent des faits intéressants sur le rôle des animaux, leur sacrifice et leur loyauté indéfectible. Voici les rôles qu’ils ont joués :

Les mules : Elles transportaient des sacoches et des pièces d’artillerie.

Les chevaux : Ils transportaient les troupes et tiraient les canons de campagne.

Les pigeons voyageurs : Ils transportaient des messages vers des destinations précises.

Les chiens : Ils étaient messagers, assistants médicaux, détecteurs de mines et ils participaient à des opérations de recherche et de sauvetage.  Hommage aux animaux de guerre  

 

Un projet « marrainé » par l’épouse du Premier of Canada, Laureen qui aurait écrit une belle lettr… Madame Harper aime les chats…Une belle lettre! Et pour les fonds :

Un premier 50,000$ pour un projet de 160,000$.

C’est la version chien K9, statufié aux États-Unis, ainsi que d’autres dans les pays du Common Wealth (???)…

J’ai comme l’impression que certains veulent se momifier dans l’histoire à coups de marbre et finir luxuriant, brillantinés sur les murs du parlement de « leurre »  pays. Nous sommes menés par des thanatalogues à pays.

Comme dirait le gars des Sopranos : « S’il prenait feu, je n’irais pas pisser dessus »

***

Je ne sais pas si ça va encourager les chiens à aller à la guerre, mais on dirait que M. Harper est devenu décorateur. Il est un fleuriste de l’histoire du Canada, vantant les jardins d’antan, grand amateur de décorum.

Ça me touche!…

Il  s’aime à tout vent… Comme le petit Larousse illustré. Il s’illustre.

Pendant ce temps, les chômeurs, ces voleurs de petits chemins, vont faire disette. Ils mangeront leurs assiettes lardées de vide.  M. Harper veut sans doute laisser « sa marque » dans l’histoire de ce grand pays. Il n’a qu’à aller poser les pieds dans les sables bitumineux…

Les chiens, les pigeons, les mules, et les chevaux…

Tout le monde sait qu’il faudrait remercier les abeilles.

Défi déficience

Si tant aimant le décorum, – moi qui aime les chiens, les chats, les abeilles-, j’ai creusé l’énigme.

J’en suis venu à la conclusion que si on donne des médailles aux soldats, des peintures et des statues aux gens qui ont aidé ou participé à « leur » grandeur de ce pays – le nôtre ou le vôtre -, chaque récompense est reçue par un être conscient. Autrement dit, ou dit autrement, les pigeons ne savent pas qu’ils sont allés à la guerre.

Vous pigez?

Les chiens également.

C’est comme donner une tortue à sa table de salon. Attendez vous pas que la table va vous remercier.

C’est le donneur qui reçoit…

« Snif! Merci pour la tortue ! »

Il me semble qu’il faudrait donner une table à une tortue… Sinon, du décorum nous n’en finirons plus. Un jour, les arbres seront fondus en cuivre ou sculptés en marbre en guise de service rendus à la construction des maisons.

À pousser aussi loin, aussi bien remercier le caca pour sa transformation en compost et lui ériger un monu-ment

Compost

TYPE D’ORGANISME VIVANT

NOMBRE PAR KILO DE COMPOST

Bactéries

1.000.000.000 à 10.000.000.000

Actinomycètes

1.000.000 à 100.000.000

Champignons

10.000 à 1.000.000

Algues

10.000.000

Virus

Indéterminé

Protozoaires

Jusque 5.000.000.000

Vers de terre

Jusque 1.000

Colemboles

10.000

Autres insectes et larves

2.000

Acariens

10.000

Crustacés (cloportes)

Jusque 1.000

Gastéropodes (escargots, limaces)

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Étonnamment, la vraie vie n’est pas la guerre, ni les constructeurs gratte-papier. Tout ce qu’il y a de plus laid nous fait vivre. Mais c’est une perception, une vision… Dans certains pays on fait la chasse aux insectes. On s’en nourrit, on les adore.

Ils ont survécu pendant des millions d’années.

Pour laVie, la grande, la réelle…

Ils sont laids, visqueux, efficaces, et sont les créateurs de notre monde à chaque milliseconde de notre existence.

Ce qui fait en sorte que l’important est invisible. On dirait une  phrase de Saint-Exupéry…

Mais, malheureusement, ils n’ont pas de statues.

Pourtant, ce sont ces microorganismes qui nous nourrissent et travaillent pour nous.

Sinon, nous ne serions pas les esclaves vivants des morts de nos gouvernants.

Toute les chamailles, au fond, à chercher ce qui est vert, bien ou pas, riche ou pas, c’est simplement que la grandeur de la Vie n’est pas dans la pensée.

C’est un protozoaire qui nous permet de vivre.

On ne peut pas être une société en santé si nous ne comprenons pas la Vie.

C’est elle qui nous permet de penser, d’être imbécile ou pas. Peu importe, car il n’existe pas de richesses ou de partage sans le plus simplet des citoyens. Simplet aux yeux de certains…

Il n’y a pas un chien qui penserait à faire une statue de l’aveugle qu’il a guidé. Car le secret de la Vie est de remercier par des actes.

Le jour où le protozoaire cessera de travailler, il n’y aura plus de rois, ni plus de sujets. Et il n’y aura même plus d’énergie suffisante pour permettre à un cerveau de penser qu’il faut faire des chiens des monuments.

Au fond, c’est un peu freudien, le 21e siècle, on dirait, à « pensé » refaire le monde par la masturbation sociale et son pouvoir hautain.

Le summum de la bêtise humaine est sans doute atteint : se reproduire avec ce que Nancy Huston    appelle le « whist-fucking ».

C’est comme Marx 2.00.

Vous me direz que c’est « vulgaire »? Ah! La vulgarité c’est de tuer, non pas d’exprimer ou de voir.

L’aveugle aime son chien et le chien aime l’aveugle.

Ce qui n’est pas toujours le cas dans les contextes sociaux.

Gaëtan Pelletier

11 février 2013

États putains et syndrome du lupanar

Monnaie de maison close

***

 

Syndrome : Ensemble de réactions qui présentent une réponse non spécifique de l’organisme à une agression.

L’information en rognures

Je suis comme vous, je lis quelques journaux, je regarde les informations à la télévision, bref, j’essaie de savoir. Mais au fond, je ne sais rien… Car tout ce qui est « officiel » est enfermé dans le petit cadre du pays. Les infos nationales ne touchent pas – ou si peu – à l’histoire, et flirtent avec le contexte mondial d’après les informations issues du crachat des langues vipères qui disent des Goebbeleries en les enfilant comme un tricote un manteau de menteries.

Qu’est-ce qui ne va pas?

Les analystes utilisent un matériau fripé et rogné par la propagande. De la dentelle…

Du froufrou issu d’une manière dépassé de décomposer les situations des pays. Or, depuis une vingtaine d’années, les pays sont soumis à des complexités mondialistes qui faussent ou rendent stériles toutes ces parlotes qui nous font tourner en rond.

Oui, certains y accrochent. Certains y baignent.

On y travaille comme dans une huitre, mais la réalité est un océan…

De là, l’ignorance brouillasse ou crasse de la masse qui avalent leurs craquelins de savoir de ce dogme moisissure depuis longtemps dépassé.

Le bordel angélique

Si vous lavez 3000 fois un T-shirt jaune, le javellisant, il finira par devenir blanc. Comme la robe de la Vierge Marie. Le système est si pur qu’il ne faut pas recourir à la « désobéissance civile ». Les lois sont « propres ». Elles sont là pour la défense et la protection du citoyen. L’État de chaque pays est devenu un avatar qui camoufle l’identité de la surcharge néolibérale.

En fait, l’État de chaque pays est une putain au service de qui veut violer la Terre et ses citoyens.

C’est le résultat de 20 ans de mondialisation, cette recette présentée comme le plat permettant de vendre et d’échanger en « toute liberté », pour le « bien » de chaque pays.

Je te vends mon sirop d’érable.

Tu me vends ton vin.

Tu me vends ton Ginseng.

Je te vends ma recette dans l’art d’acheter tout ce qui se vend.

Les prédateurs se roulent dans le levain de l’orgueil et achètent toutes les farines du monde. Et toutes les terres qui peuvent en faire pousser.

Accaparement des terres.

Ce présentoir nous a menés à l’esclavage.

Le procédé

L’État-putain vous présente son lupanar comme un paradis. Il couve ses naïfs comme des œufs. Puis, devant les « demi-récalcitrants », il manigance des peurs. La terreur rose. Celle qui fait croire qu’elle existe, mais que l’État de par son pouvoir peut l’éradiquer par la force même des citoyens-participants. Aux États-Unis, on nomme cela « patriotisme ».

La création de « l’ennemi » est une vieille formule qui fonctionne depuis des siècles. Nous voilà donc sous le règne de la terreur. La peur de tout perdre. Même notre liberté.

L’esclave a peur de perdre son bateau sur lequel il vit en ramant, forcené, mais au moins il flotte.

C’est ce que nous sommes : des flottants.

En sueurs. Enfilant des pilules qui font office de gilet de flottaison :  la surmédication alimentée par les laboratoires qui nous font avaler des matelas en gélules.

On se comprend…

Les pays « développés » sont les champions du gavage. La pilule fait pousser des ailes aux dindes que nous sommes. Et les compagnies fourrent leurs avoirs dans les banques pour les distribuer aux investisseurs.

C’est pas beau?

Revenons à nos agneaux…

Je vais tenter de résumer tout cela.

A)    Nous sommes menés par des putains

B)    Les informations de la presse officielle est une série d’événements sans liens historiques ou par des sources falsifiées ou trompeuses. C’est le but…

C)    Nous vivons dans un lupanar électronique, puisque nos plaisirs ne sont plus liés à la simplicité mais à la complexité créée de toute pièce pour nous menotter. Soit de l’ignorance, soit de la peur, soit des deux.

D)    Notre « bonheur » est passé par l’argent, puisqu’il faut, pour un plaisir « naturel » de vivre, passer maintenant par le lupanar…

E)     Nous vivons dans une information captive des analystes des pays alors qu’en réalité nous vivons dans un monde mondialisé. Alors, obligatoirement, nous ne recevons que des fragments.

De là vient le bordel dans lequel nous vivons. Nous devons SUR-payer pour un produit qui devrait être à la portée de tous : travailler pour se nourrir, se loger, sans y laisser sa peau.

Comment en sortir? Freud et les porcs-épics en hiver

Délaisser toute information en provenance de la dentelle de putain qui nous mène.

Et trouver une solution qui cessera d’être cette lutte stérile.

La froideur des sociétés est née des créateurs d’aiguilles qui nous recouvrent la peau.

« Un jour d’hiver glacial, les porcs-épics d’un troupeau se serrèrent les uns contre les autres afin de se protéger contre le froid par la chaleur réciproque. Mais, douloureusement gênés par les piquants, ils ne tardèrent pas à s’écarter de nouveau les uns des autres. Obligés de se rapprocher de nouveau en raison du froid persistant, ils éprouvèrent une fois de plus l’action désagréable des piquants, et ces alternatives de rapprochement et d’éloignement durèrent jusqu’à ce qu’ils aient trouvé une distance convenable où ils se sentirent à l’abri des maux. »[1]

[1] Freud, Essais de psychanalyse, éd. Payot, p.112

Ils cherchaient une « distance convenable » pour se mettre à l’abri  du froid en persistant à se piquer ? Pour Freud, la conclusion est typiquement pessimiste : il ne peut y avoir de bonne présence, les gens comme nous continueront à se piquer. En conséquence, il n’a pas voulu imaginer que chacun puisse peut replier ses piquants de défensivité Au  point d’avoir vraiment bien chaud et d’être proche des autres sans se piquer.

Cette parabole désenchantée sur les relations « énergétiques » ne vaut pas que pour les porcs-épics ; elle concernerait aussi ce genre particulier de « porc » même « épique » que peut être tout être humain au travers de ses expériences et surtout dans la mise en œuvre de l’énergie motrice qui lui est donnée et qu’il a besoin de développer, de dépenser, de « brancher », autant que possible, sans en perdre le contrôle ! Porcs-épics  

Eh! Oui! Nous sommes cultivés pour devenir UN. Par l’engrais des putains des États. Aplanissement. Mais, de source, nous sommes des entités d’amour.

On nous sépare par la haine et la culture de l’individualisme qui est tout à fait contraire à la Vie.

On veut aplanir la différence de nos cultures, celle qui fait la beauté de ce monde.

S’il n’y avait que des corbeaux, où se trouveraient toute la grandeur et la féérie de notre monde?

La Terre est en train de devenir un lupanar.

Pour embrasser un arbre, bientôt, par une loi quelconque, il faudra payer…

On a élu le terrorisme…

C’est pas beau?

C’est le grand tour de magie : le chapeau sort du lapin.

Gaëtan Pelletier

11 juin 2012