Archives quotidiennes : 12-décembre-2012

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La raison pour laquelle le Titanic a coulé…

Классные гифки (25 гифок)

Comment choisir un dieu?

Le choix d’un dieu vous permettra de vous situer…

Les foules courent les dieux comme les carnivores courent la viande.  Ce peut-être un politicien, un roi, une princesse, une star rock, un businessman connu mondialement.

Vous avez la langue qui pend. Vous aimeriez être  « pareil »?

Parfois, c’est un appareil…

Vous êtes menotté à votre cellulaire?

Il y a des idoles partout. Des veaux d’or et d’ornement pour se parer.

Dieu est parfois un mauvais message transmis par un élucubré voulant faire de vous un disciple. C’est lui « dieu ».

Pour l’enfant, dieu est un camion.

Pour l’intellectuel, c’est une masse d’information organisée pour plaire à ses semblables, sorte de clique qui décrie les religions mais se pâme devant les essais et les réussites.

Choisissez votre dieu!

C’est un fromage? C’est un vin? C’est un champignon, un plat, un vêtement?

Mais nous sommes à l’ère du tout avoir. Les dieux y compris.

Alors abonnez-vous à tout ce qui précède.

Dieu est une odeur, un parfum, une femme…

Dieu est un compte en banque.

Dieu est tout.

C’est la carotte parfaite du supermarché.

C’est le « french-kiss » le plus mouillé.

C’est un film culte.

Un  délirant personnage qui contrôle votre ordinateur.

Bush a déjà été dieu et choisi.

C’est un air de musique.

Une glissoire en plastique.

De l’or en barre.

Une tartine aux fraises.

Le sexe dans toutes ses positions.

Dieu est partout.

Dieu est partouze.

***

C’est le son d’une guitare. La cuisse d’une femme. Un oiseau qui chante comme Céline Dion.

Dans une cage Las Vegas.

Nous sommes tous le dieu que nous choisissons. Et il y a bien des dieux. Il y a autant de dieux que d’étoiles dans le ciel. Sauf que personne ne lève plus son regard vers le ciel.

Terra Terre.

Puis il y a le dieu clavier. On s’en tape un bon coup!

Dieu, c’est l’héroïne…

Choisissons, car en fait nous ne choisissons pas vraiment : nous les voulons tous. Car ils nous habitent tous.

Il y a des dieux d’été, des dieux d’hiver.

La neige est une eau qui se tombe par  un parachute de froidure  unique. Car pas un flocon n’est pareil.

Étrange!

Pas un flocon n’est pareil!

Pour Noël, il faudrait s’offrir chacun un flocon. Du pas pareil, c’est rare. Car à chaque fois que vous faites quelque chose, il y aura toujours des dieux pour vous juger.

Mais les flocons ne se jugent pas entre eux…

Ils tombent en virevoltant dans un ballet étonnant. Et pour le spectacle, il n’y a pas de billets en vente sur EBay…

Gratos!

On dirait que dieu est un grand vide…

Mais c’est fou le nombre de gens qui se battent pour les grands vides…

Jésus est né et on l’a couché sur la paille.

Peu importe si c’est vrai ou non.

Mais la paille, avant, elle était vivante, mais elle séchait vite pour faire un lit à quelqu’un.

Finalement, à force de sécher vite, on est de la paille qui attend un sauveur.

C’est pour ça qu’à chaque printemps, quand je vois se pointer ces petites fleurs mauves , acharnées, je me dis qu’elles sont comme nous. Je dois avoir la berlue : elles semblent sourire et faire des clins d’œil sous le soleil.

Et ça me soulève le cœur. Parce que « dieu » est peut-être une déesse cachée qui meurt et qui revient sans que je lui demande.

C’est comme une vie de cachée qui joue à cache-cache, pendant que moi, je cherche la « vérité ».

« Dieu », c’est n’importe quoi. Mais j’ai remarqué une chose : ça bouge.

Et je me souviens d’avoir arraché un plan de laitue l’an dernier.

Il est mort tout de go.

Bang!

Entre le ciel et le sol, on aurait dit qu’il y avait un filament invisible.

Ça s’est brisé et la laitue a cessé de vivre.

J’en ai conclut que lorsqu’on cherche un dieu que l’on peut voir, atteindre, toucher, ce n’est pas un dieu.

C’est juste une apparition…

 

Gaëtan Pelletier

12 décembre 2012

 

 

Il était une fois…

 
Image: amour mystique 
 
Que tes yeux soient au ras de tes yeux
Que tes mains au ras de mes mains
C’est comme ça qu’aimer passe des ciseaux dans les souffles
 
Que tes vibrances soient au ras de mes vibrances
Que tes lueurs-tisons puissent faire le feu des passions
C’est comme ça que l’on on commence à aimer…
 
Que le mystère soit le mystère de tous les mystères
Et que l’oublie jamais ne s’oublie
C’est comme ça que l’amour est autre chose que le connu
 
Une fois que l’on a aimé, on ne peut aimer deux fois…
 
Gaëtan Pelletier
10 mais 2010 

Portraits d’Himalaya

Publié par Saby
Eric Valli
Source

La route vers soi, 13 : la prière cachée

Route vers soi

La route vers soi n’est pas la recherche de son égo, c’est la retrouvaille du rôle de l’égo dans cette vie. En ce sens, le « soi » rejoint le « nous ». Mais pour rejoindre ce nous, cette communion nécessaire au bien-être de chacun, il faut obligatoirement passer par le « confessionnal intérieur ». L’ultime recherche du sens de la vie consiste à évaluer cette vie terrestre dans un chemin qui va de la naissance à la mort. Et pour quelle raison? C’est simplement qu’en étant conscient, véritablement conscient, les portes s’ouvrent. Mais pour garder ces portes ouvertes il faut cultiver l’intuition.

C’est ce qu’ont fait les sages de ce monde par maintes méthodes : la méditation, la musique, la prière, et le regard franc posé sur le monde et sur soi. La première chaîne de laquelle il faut se délivrer est celle de l’enfant en nous, au sens très négatif du terme : la nécessité de boire et d’avaler pour se nourrir intellectuellement.

L’enfant est la pâte malléable des sociétés, et plus les sociétés sont « savantes » et « directrices » dans leurs intentions cachées et en apparence grandioses, plus la robotisation de l’humain détruit par l’ombre la petite lumière qui pourra être éteinte par les savoirs inutiles.

Nous sommes les dieux qui avons créé cet espace-temps par la volonté d’expérimenter un autre mode de vie. Afin que l’état paradisiaque puisse être défini et apprécié par ses contraires : la souffrance, le mal-être, la douleur, et la brisure de  la culture des égos.

Tout cela n’est qu’une aventure. Comme celles, douloureuses, auxquelles s’adonnent les humains dans cette vie : les défis des montagnes, les douleurs accompagnant tout défi que se donne l’humain.

Mais au-delà de tout cela, il y a un sens : la création sans cesse de formes de vies nouvelles, d’aventures nouvelles, puisque toute existence n’est qu’aventure.

Dès lors, « dieu » arrive dans un monde inconnu, ayant volontairement fait taire sa partie divine pour accomplir ses tâches terrestres.

La première voie de la beauté, le premier et ultime art est la nature.

La voie satanique est d’en être sourde. Et la voie divine est de saisir un peu de ce dieu caché pour refaire un paradis sous une autre forme, ou simplement une forme.

Cette retrouvaille ne se fait que par la prière. Mais qu’est-ce donc qu’une prière? Il ne faut pas simplement s’attarder aux rituels religieux, aux paroles toutes faites, car prier c’est arrêter un instant le mouvement du temps.

On ne retrouve son « éternité », c’est-à-dire cet état de paradis – qui n’est pas un lieu, mais un état – qu’en faisant silence du temps, de ce déroulement incessant de tout ce qui bouge, ce qui se meut, ce qui nous sert d’horloge, du travail obligé qui mène à la destruction sûre de cette partie perdue en nous.

Prier :

C’est écrire un petit poème.

Marcher dans les bois.

Parler avec des amis.

Se réserver des moments de silence.

Bâtir une chose tangible dans le souci du détail.

Dessiner.

Regarder tout ce qui vit sans juger des paliers de valeur.

Regarder les êtres sans juger des paliers de valeur.

Nous vivons dans un monde où l’on accorde une « certaine somme de valeurs » aux humains.

Le sourd vous déplaît parce que vous entendez bien.

L’aveugle vous déplaît parce qu’il faut l’aider à marcher.

Il y énormément d’idiots qui vous agacent. Mais la plupart du temps, ce sont eux qui font que vous vos placez dans un ordre défini, soit social, soit « intellectuel ».

Plus encore, nous voilà à accorder à des appareils sophistiqué le mot « intelligence ». Or, cette « valeur » provient du fait de la robotisation et de la tendance à privilégier une part de notre esprit.

Prier, c’est échapper à tout cela pour rééquilibrer notre être. De ce fait nous rééquilibrons le monde qui nous entoure.

On peu prier en jardinant.

On peut prier en parlant à son chat.

Vient un moment, où par observation, nous constatons que la vie des plantes est bien plus « intelligente » qu’un téléphone, un Ipad, ou autres gadgets sur lesquels nous nous jetons pour simplement essayer de faire un copier-coller de cet soi-disant « intelligence ».

Il n’est pas aisé d’échapper à toutes les offres des sociétés basées sur l’avoir.

Et c’est la raison pour laquelle il faut être attentif à ce « qui nous fabrique », sachant par la suite que « se fabriquer » est un art de plus en plus difficile.

Vous risquez d’être classé « bons » ou « mauvais » en termes d’art.

Vous risquez d’être blessé par des jugements.

Celle ou celui qui ne risque rien, risque d’être la copie de la copie de l’autre. Dès lors, il risque de perdre cette route vers soi et de participer à la copie des copies.

Car la seule religion qui existe est celle des hommes qui malmènent les humains.

Et leur plaisir à le faire n’est pas différent du plaisir de votre réussite.

La satisfaction d’un Hitler n’est pas différente de la satisfaction d’un artisan qui a réussi à bâtir une chaise.

Gaëtan Pelletier

12 décembre 2012

Paneurythmy

Paneurythmie: la danse divine de l'harmonie et l'éveil

 

Envoyez la lumière

 

Elle fût composée par Peter Deunov (1864-1944),

un musicien et philosophe bulgare.

Cette magnifique interprétation provient de l’Ensemble Instrumental Vera

Prière pour la planète

Seigneur, toi qui es
le Chemin, la Vérité et la Vie,
accorde-nous la grâce
d’une réconciliation authentique et totale
entre tous les chrétiens, entre tous les humains
et avec la création tout entière.

Nous te demandons pardon de continuer,
avec un égoïsme aveugle,
à polluer l’air, l’eau et la Terre,
à faire disparaître des milliers d’espèces
animales et végétales,
à abîmer ce monde
que tu as créé pour nous le confier.

Aide-nous à mieux cultiver,
comme un précieux jardin, notre planète fragile,
en partageant plus équitablement ses richesses
et en préservant sa beauté et sa féconde diversité,
afin que les générations futures puissent
à leur tour y vivre et s’en réjouir.

Loué sois-tu, Seigneur, pour toute ta création.

Loué sois-tu, Seigneur, pour le don de la Vie.

Elsa Godard

Comment définir le bonheur, sinon comme l’harmonie qui relie, sous le regard de Dieu, le cœur de l’homme à son environnement social et naturel ?

Comme l’unité qui rassemble les diverses dimensions de la personne, des groupes humains et du monde vivant en un même élan joyeux et pacifique… Qu’on l’appelle aujourd’hui « interdépendance universelle » ou « développement durable », cette sagesse poétique implique toujours une mesure et un juste partage inséparables du travail sur soi-même et sur la société. En témoigne à la veille de la « Semaine de l’unité des chrétiens » cette prière de la protestante Elsa Godard pour son association, l’Action œcuménique pour le respect de la création (AORC).

Source :

http://www.prier.presse.fr/une/

peter_priereLe Maître Peter Deunov était un mystique à la vie simple et belle. Son amour de Dieu était infini. Il disait :
« La prière est le langage divin par lequel l’homme converse avec Dieu, lui ouvre son âme et lui exprime son amour. »