Archives quotidiennes : 9-décembre-2012

L’or pour les riches, l’arsenic pour le peuple…

 

La mine Giant était une importante mine d’or située sur l’Ingraham Trail à quelques kilomètres de Yellowknife dans lesTerritoires du Nord-Ouest au Canada. De l’or fut découvert à cet endroit en 1935 par Johnny Baker, mais l’étendue de dépôts aurifères ne fut vraiment perçue qu’en 1944 quand une zone de cisaillement contenant une importante quantité d’or fut mise à jour sous une accumulation de matières dans la vallée de Baker Creek. La découverte a provoqué une énorme ruée vers l’or à Yellowknife après la Seconde Guerre mondiale. La mine est entrée en production en 1948 et a cessé ses opérations en 2004. Il en a été extrait plus de 7 000 000 ozt en or1. Source: Wikipedia 

La mine Giant est une ancienne mine d’or située sur le territoire de la Ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest. Elle a une superficie de 872 hectares et comprend un certain nombre d’étangs, de petits lacs et de cours d’eau, y compris le ruisseau Baker, le lac Pocket, le lac Trapper et une partie de la baie de Yellowknife (Grand lac des Esclaves).

La mine Giant est située à environ 10 minutes de route du centre ville de Yellowknife, le long de la route no 4 (la magnifique route Ingraham).

Beaucoup d’or – beaucoup de trioxyde de diarsenic

De 1948 à 2004, la mine Giant a produit 7,6 millions d’onces d’or. L’exploitation aurifère à Yellowknife a été un facteur économique important, mais elle a laissé un héritage à la mine Giant. La transformation de l’or a donné lieu à la production d’environ 237 000 tonnes de trioxyde de diarsenic, et ce trioxyde est actuellement stocké dans de la roche solide dans des voûtes souterraines. Il y a également de la contamination à l’arsenic à la surface.

Comment le Canada a obtenu la mine Giant

En 1999, lorsque la société Royal Oak Mines, alors propriétaire de la mine Giant, a été mise sous séquestre, un tribunal a cédé le site de la mine à Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Le gouvernement du Canada a donc hérité du site et de son état environnemental. Source: 

L’héritage aux canadiens coûte jusqu’à maintenant 400$ millions… Ce sont ces gens qui viennent « puiser » nos richesses et quittent ensuite le pays… Ou font faillite….

 

OR

Un prospecteur participant à la RUÉE VERS L’OR DU KLONDIKE (Yukon) découvre de l’or pour la première fois près de Yellowknife en 1898, mais on ne découvre de l’or à l’état natif qu’en 1934. À la suite de cette découverte, les prospecteurs se précipitent pour jalonner les concessions, ce qui transforme, en peu de temps, une baie tranquille en une ville au rythme effréné, faite de baraquements, de tentes et d’abris.

En 1936, la production de la première mine d’or rentable de Yellowknife commence et, en 1940, la population de la ville est d’environ 1000 habitants. Durant la Deuxième Guerre mondiale, l’effort de guerre oblige l’interruption du travail minier (sauf à la Con Mine), mais les activités reprennent à la fin de la guerre. En 1948, la mine d’or Giant devient la deuxième mine en importance de la ville. En raison des réserves qui s’épuisent et des coûts élevés, la Con Mine ferme ses portes en 2003 et la Giant Mine, l’année suivante. La Con Mine, 1860 m de profondeur, s’étend sous presque toute la ville et toute la baie de Yellowknife, presque jusqu’à Dettah. Selon le compositeur local, Robin Beaumont, pendant plus de 60 ans Yellowknife a été « une ville où les rues étaient pavées d’or ».

La mine d’or Giant détient deux records : en 1986, elle devient l’une parmi la dizaine de mines d’or dans le monde à produire 10 000 lingots d’or. En 1992, un mineur en grève assassine 9 hommes, dont 6 grévistes qui avaient franchi les piquets de grève; une bombe qu’il avait installée, cause l’explosion du wagon dans lequel ils se trouvaient, à 225 m sous terre. Cela représente le pire crime de toute l’histoire ouvrière canadienne.  Source

 

 

 

Churchill et la FED, et le reste de la magouille…

Churchill sur la bataille d’Angleterre, 1941.

« Jamais dans le domaine de la guerre tant d’hommes n’avaient eu une telle dette à l’égard d’un si petit nombre d’individus « 

Sur la bataille des peuples contre les États, que pourrions nous dire?

 » Jamais si peu d’hommes n’ont fait autant de dommages  créé une telle dette, enfouissant l’humanité dans un profond désordre social, d’asservissement et de pauvreté  et un chapelet de guerre inutiles et hypocrites, manipulant l’argent et la masse jusqu’à la fin ultime »

Gaëtan Pelletier, 9 décembre 2012

DES SOURIS ET DES HOMMES

Dans la grisaille des matins, pendant que le grand chandelier se dresse à l’ouest, toutes les planètes sont des yeux cachés.
Je noie la nuit d’un café noir. Moi, le blanc, moi le nègre qui ira travailler…
Sur la petite terrasse, un papillon passe. Et le chat toujours à chasser, y voit une proie…
Et moi ce chat chasseur d’idées, je vois tant ce qui m’échappe, je nous vois aveugles comme les racines enterrées. Et pourtant l’herbe est de là née…

Sur le champ d’à côté ballent au vent les rideaux verts des herbes épouvantées. Une pierre a pris sa place dans le gravier. Au ciel les oiseaux vrillent à pas d’ailes dans le frémissement des bourrasques.

Je ne sais plus, et ne saurai jamais, toujours ces puzzles à tresser.

Des humains courent avec des bombes au ventre.
Les femmes s’éventrent pour des enfants.
Un menuet de Bach.
Un bruit de moteur.
Les amours voilés.
Les rides sur les peaux qui plissent, qui sèchent, et s’en vont, s’en vont sans jamais s’en aller.
Les avoirs de Suisse.
L’odeur des lilas.
Les cacatoès.
Les lombrics.
Les cravatés.
Sol mineur.
Mes pas de doigts sur ta chair.
Les Etats-Unis de nos états d’âme.
Un Bush. Un bouché.
La flaque d’eau dans laquelle on saute.
L’air salin.
La neige.
La cendre.

Un chat qui passe, attrape finalement la souris.
Sans faim, dans un vieux réflexe de chasseurs
Comme ces hommes qui font la guerre
À tous les quart d’heures sur la Terre.
Où allons nous, nous de la vie?
Grands inventeurs des boutons à quatre trous?