Archives quotidiennes : 3-décembre-2012

La vie dans les bidonvilles

Jean Claude Coutausse

Le célèbre photographe Jean-Claude Cautausse a consacré une grande partie de sa vie aux pauvres des pays pauvres comme le Mali, la Colombie, le Pérou et Haïti.


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Jeu d’illusion

8119 (present)

Dans la cours de récré d’une école de riches, on peut parfois entendre des exclamations du style « son père c’est le président de telle société (qui fabrique du champagne) » ou de tel truc politique (qui passe à la télé).
Quand on est jeune on accorde d’instinct à cela une sorte d’estime, cela, pas le fait d’être le fils de, ça c’est de l’ordre mongolien, je veux dire le fait d’être une personnalité politique ou économique.
Non pas que ça l’inculque, mais ça l’exacerbe, le sous-jacent de cette exaltation dit explicitement que la société est un endroit paisible et ordonné, et que parmi tous les hommes certains se trouvent à des postes importants, sûrement en raison de leur intelligence on sait pas, mais en tous cas ça donne le sentiment qu’il y a un Haut et un Bas.

*

Quand j’étais petit je suis allé rencontrer un gars qui s’appelait Charlélie Couture à Paris dans le 12ième à peu près, il m’avais expliqué l’envers du décors d’un de ses albums tourné autour du thème de Chicago. Il adorait cette ville parce que c’était toujours la deuxième en tout, il disait que les villes avaient leur sonorité, et qu’en quelque il s’agissait d’une tournure, et même mieux encore, que c’était comme une décoration à sa musique.
C’est là qu’on touche à l’essentiel de l’idée de cet article, une décoration. Dans le spectacle quand on passe derrière le rideau on découvre les ficelles mais mieux que ça, la mécanique, c’est à dire toute la partie bassement matérielle qui sert à produire des effets, qui eux-même, quand on ne sait pas comment ils sont fabriqués, font rêver.
Quand on sait comment c’est fabriqué ça perd déjà beaucoup de son intérêt.

*

Quand on grandi dans la société on ne peut que constater que la posture tant louée par les gens au cerveau pas encore ou mal formé, de ceux qui sont « en haut » n’est rien d’autre qu’une impression irrationnelle, une sorte d’illusion, de poudre aux yeux, quand on voit comment ça se passe dans la réalité.
Ce ne sont pas des artistes, des génies, des gens qui réalisent leurs rêves et s’en donnent les moyens, des héros, ou des gens exemplaires, ce sont juste des gars au cerveau assez bas pour se contenter, dans la vie, de mettre en œuvre les tactiques qui permettent de générer de la thune.

Pour cela ils entrent dans un personnage, semi-mafieux, « vous pouvez regarder monsieur l’agent tout est clair », et dans ça tête il se dit « y’a intérêt à ce que tout soit clair, avec tous les crimes qu’il faut commettre pour en arriver là ». En fait tout est sombre.

*

Il y a plein de mouvances dans la société, plein d’endroits, plein de mondes. Dans chacun d’eux il y a ses stars et son lot de rétrogrades qui empêchent les autres d’avancer.
Dans le champ artistique lui-même il y a plein de mouvances et de mondes, des modes, qui fonctionnent comme les thèmes de société, ce sont des courants, des aurores boréales spirituelles, et soudain plein de gens, par ce qu’on nomme la synchronicité à cause du mec qui a inventé ce mot, sont simultanément frappés d’une même envie, d’un même espoir, d’une même résistance, ou d’une même prise de conscience.
La façon dont cela se projette dans le temps affecte des gens plus ou moins tard ou tôt, et cela en raison du fait que dans le temps les choses doivent se faire sur le plan de la mécanique.
On entrevoit un joli dessein céleste et cosmique.

*

Le commerce, les médias, la politique, c’est l’art de capter et utiliser ces courants auxquels ils ne participent pas, et qui ne les concernent pas, ne les touchent pas, auxquels ils sont irrémédiablement « étrangers » comme dirait Camus. Pour eux, ce sont des thèmes décoratifs.

Une chaîne de télé pour enfants n’est pas une chaîne de télé qui diffuse des programmes pour les enfants, dans un esprit paternel avec le désir d’instruire, c’est juste une boutique, un commerce, ayant opté pour cet habillage, afin de vendre exactement les mêmes choses que celles qui sont vendues sous l’effigie d’autres habillages. C’est la même usine, représentée par un hangar bétonné où circule un vent froid toute l’année, avec des cartons, des élévateurs, et des masses d’ordures accumulées sur toute la longueur.

Une boutique de luxe, un traiteur, un restaurant chinois, albanais, grec, auront tous les mêmes fournisseurs, les même ouvriers qui haïssent leur travail, qui sont esclaves de la société et obligés d’y faire le job qu’on leur demande, quel qu’il soit, en échange du droit de vivre.

Un politicien, quelle que soit l’une des deux seules uniques nuances constatables en politique (de droite, c’est à dire qui ramène tout à soi, ou de gauche, c’est à dire qui ne peut rien faire sans les autres – sachant que 90 des gens sont dans les deux cas) ne fait qu’utiliser tel un outil à molette réglable l’habillage, le couleur, l’humeur du temps, et ceci afin de faire un travail de fonctionnaire qui consiste à suivre les ordres et à bien savoir se taire, au point d’en oublier toute envie de penser par soi-même.

*

L’ineptie de cette société factice qui simule le civisme et force le respect grâce aux armes mortelles ne fait que devenir plus probante jour après jours. Les gens qui veulent faire les choses, agir, réaliser le plus bel objectif d’une vie qui consiste à agir positivement sur son monde, sont les photons de ces aurores d’inspiration qui frappent les vrais gens normaux du monde réel, et en face d’eux, immanquablement, quelque chose leur revoie un écho de perroquet qui distord, dénature, détourne, utilise à ses propres fins les idées qui essaient d’être projetées dans les consciences.

La société du commerce, de la tactique du fric, produit l’inhumanité qui consiste à confier le soin à un politicien de venir nous expliquer ce qu’est une aurore boréale, dont la vue nous serait interdite.

De quoi cet article est-il l’habillage ?
Bein le seul moyen pour l’humanité de s’en sortir est de donner les moyens et donc le droit à ceux qui veulent vraiment agir positivement sur la société (et de les retirer des mains des usurpateurs spirituels).
Les gens peuvent égaler les politiciens, faire de meilleurs choix. Le public pourrait avoir la responsabilité des grandes firmes transnationales. Tout ça est rendu possible par l’époque et de ce fait, ne pas le faire constitue un préjudice au monde entier.

La route vers soi, 12: le « nègre » obligé…

Route vers soi

Il n’est pas possible de vivre sans avoir une base en provenance des autres. Notre « culture », notre fondation, se fait à partir de l’ensemble dès le premier moment de la naissance. Quelqu’un disait un jour,  qu’il est plus difficile de naître que de mourir…

Hélas! Nous oublions – et c’est bien ainsi la grande difficulté des premières années de la vie où nous refaisons en plusieurs étapes toutes les étapes de la vie de l’Homme.

Nous sommes totalement dépendants du sein d’une mère.

Nous sommes dépendants de l’univers et de la culture qui nous entoure.

Nous sommes dépendants de l’amour donné et reçu.

Le grand miracle c’est d’avoir oublié tout ça.

La grande misère qui nous poursuit est de demeurer le rejeton d’une culture qui n’en finit pas de chercher chez les autres, les groupes, les idées, les « grandes tendances philosophiques », etc.

La partie intuitive de notre être bouffe tout. Notre cerveau décide ….sans vraiment décider, jusqu’au moment où finit par comprendre le mécanisme des intelligences du cerveau et de l’intuition et ses multiples combinaisons. (1)  Si l’intuition a des racines pouvant englober l’Univers, les vies passées, l’histoire, et une somme infinie de connaissances qui nous échappent, le cerveau reste rattaché au « grand bain social » auquel il devra faire face plus tard.

Ou s’y fondre…

Nous sommes nés de ce qu’on nous a donné : amour, connaissances et culture familiale.

Dans toutes les sociétés, la culture sociétaire est présentée comme une culture qui poursuit celle de la famille. Non seulement elle l’est, mais elle se présente comme un abonnissement aux prétendues lacunes des familles occidentales : l’État peut en donner plus que les parents.

C’est la raison pour laquelle, on prend en charge les enfants de plus en plus jeunes pour les mouler au « génie » des structures et des idéologies sociales. On nomme cela éducation…

Bien que cette éducation soit de plus en plus biaisée, étant donné que les sociétés ne cherchent pas le bien-être, mais le bien sans l’être.

L’avoir.

Si un État raté vous donne une éducation orientée vers un pouvoir « discret » qui modélise votre réussite sociale, il peut alors utiliser les valeurs des entreprises privées mondialistes pour vous modeler aux buts fixés.

L’éducation n’est plus alors dirigée vers votre être, mais utilise votre être pour satisfaire les « besoins » d’une compagnie, d’un cartel qui contrôle l’éducation et boudine le savoir réel en vous amputant.

Leur pouvoir est désormais infini.

Pas étonnant que 99,9% de la population n’arrive pas à échapper au beau chapelet en vous vendant « l’indépendance » à travers ses valeurs de possession. Car il faut posséder pour être « indépendant ».

La négritude est sans couleur. La négritude est sans pays. Tout passe par la recette de la réussite et de la valorisation de ce que vous êtes. Et ce que vous êtes ne sera jamais assez puisque les modèles sont vendus en « étages ».

Le roi n’existe plus, mais le PDG, oui. Ainsi, votre « valeur » dépendra d’un « poste », d’un métier encensé où vous utiliserez votre cerveau plus que votre intuition. La recette est comme celle d’un pain gonflé et blanc : 4 tasses de farine, un peu de levain, et une bonne quantité d’eau.

Comment en sortir

La tâche la plus difficile de l’humain est de sortir de ces menottes cachées, camouflées, ces ficelles à la Pinocchio.

« Celui qui est en « haut » a la vérité »

Nous accordons plus de valeur aux gens qui utilisent leur cerveau habile qu’à ceux qui font preuve d’amour sans que parfois nous nous en rendions vraiment compte.

C’est l’ère du neurone.

De la machination. Et celui qui machine est récompensé.

Dans une échelle inférieure il y a le les hypnotisés, les semi-hypnotisés, et les vendeurs d’idées qui brassent et qui brassent en croyant changer le monde.

On a recensé, je crois, 9 formes d’intelligences. Ce ne sont qu’une sorte de code génétique « basic » pour les abonnés du cerveau.

Quant aux formes d’imbécillité,  sont moins  nombreuse, mais étant donné qu’elles ont plus de pouvoir, elles  sont capables de vous décaper du nègre que vous êtes jusqu’au blanchiment total.

L’image.

Et vous l’adorez…

Puisqu’il est normal de s’aimer avant de pouvoir aimer les autres. Et aimer n’est pas un frisson, c’est un art.

De la grande difficulté de retrouver l’intuition perdue à travers ce grand monde d’intellectuels s’évertuant à créer ou à poursuivre de grandes structures de société. Une structure est une machine…

Un clan est un format familial.

La société occidentale

Il n’y a jamais eu autant d’êtres « parfaits » tentant de sculpter des nègres à leurs grands projets. Car tout ce qui est grand est « bon ».

Il n’y a jamais eu autant de nègres fixés sur des « idées », les modelant, parce que « instruits » à la « grandeur », ils ont un pouvoir de manipulation des mots et des idées.

C’est bien ce que veut l’État pour vous : ayez des idées.

Et quand on vous félicitera pour votre habileté à jouer avec les idées, sans trop rien déranger, méfiez-vous!

Un bon nègre peut devenir président des États-Unis d’Amérique …

On vous aura fourni les menottes pour enchaîner tout le monde, mais peu ont accès à la clé.

N’écoutez personne, sauf que toutes les personnes sont en vous. Mais il n’y a que vous qui pouvez reprendre possession de votre être.

 Gaëtan Pelletier

3 décembre 2012

1-      Les pédagogues en transe, grands fouilleurs de livres,  et de livres en livres, parleront  d’intelligences multiples , de Polymathe , sans réellement comprendre, mais tout de même satisfaits d’avoir pu découper en morceaux une vie qui ne se découpe pas.

Intelligences

L’Homme-photo

Séraphine de Senlis peignait sous les « conseils » d’en « haut ». La raison cherche et trouve. L’art cherche, mais ne trouve pas… Et ce qu’il trouve ne se voit pas toujours.   Il reste une ouverture sur l’invisible, d’autres dimensions, bien éloigné du quotidien.

Curieusement, notre rationalité, elle, se livre à une recherche qui tente de saisir et de stopper le temps. Et elle en affiche son orgueil. Elle place ses découvertes, ses réussites,  au-dessus de tout. Comme si « comprendre » et prouver résolvait le mystère de la Vie. La vérité est statique comme une roche. La vie ne l’est pas. C’est un volcan en feu qui crache, explose, chauffe, fend le ciel…

Il est des êtres « d’intérieur » qui n’arrivent pas à se restreindre à la « mort » de la roche.

Séraphine était folle en dehors, mais géniale en dedans. Elle avait trouvé ce que personne ne cherche. Car chercher, c’est tenter de comprendre. Et comprendre, c’est figer. Peut importe le moyen d’atteindre les mouvances de la Vie –religion, méditation, sculpture, etc, – c’est le résultat qui compte. Celui de découvrir que tout est création, et que le seul dieu qui existe est caché au fond de nous.

L’art est le « religare » entre nos vies terrestres, notre rationalité, et l’outil qu’est le cerveau.  Cerveau qui se bat  se bat pour « avoir raison », car c’est lui qui trouve des solutions  à nos vies sur cette planète. Il n’agit que dans des champs fermés. Il œuvre dans des formules. Il se tient droit. L’erreur est de prolonger les capacités de cet outil à autre chose que ce à quoi il peut être utile.

Alors, demeure et demeurera toujours un mystère.

La production du vide

Le progrès n’est plus un progrès lorsqu’il ne devient qu’une découverte qui prend le chemin de la banque, de l’extorsion, de la manipulation. C’est un mal qui prend le bien pour en faire davantage de mal. L’argent du mal achète plus de mal pour en produire plus.

La hache taille le bois de par sa dureté, comme le mal hache la fraîcheur et la beauté des gens. Nous vivons dans un monde où est encouragé cette « solidité » extérieure. La religion n’est pas de trouver dieu, c’est de faire ce que Dieu aurait voulut faire de l’humanité.

Il est excellent à bâtir des maisons, des systèmes, des outils, des machines à fabriquer des outils… Pour se débarrasser de l’être humain.

L’homme coagulé, comme la roche, n’a pas d’empathie, car il n’a pas cette communion avec ses semblables ni la compréhension de la lutte du mouvement et de la figitude (sic). Il ne sait pas qu’il vit sur une terre morte de l’activité cosmique. Il ignore que le bouillonnement de toute vie, intérieure  ou extérieure, est une fébrilité mystérieuse, agissante, créative, qui ne l’atteint souvent pas.

L’autre est un idiot, une pierre. Mais on a tous besoin de pierres pour  pénétrer et s’intégrer à cet « ici »,  la vie. La Vie du mélange de l’âme éteinte dans la matière. Incrustée, intaillée lentement.

Une idée « prouvée » est une vérité. Elle l’est… Le temps qu’elle dure…

Les mensonges marchent longtemps, la vérité passe sans qu’on puisse la saisir. Elle prend la forme des oiseaux-mouches, aux ailes battantes à une vitesse trop grande pour la capacité de perception de notre œil.

« Les couleurs triomphantes, les formes surtravaillées, avec de plus en plus de finesse, se posent, se superposent. Il y a du tigré, du moucheté, du velu, de chevelu, du rayé, de l’écailleux, du cachemire, des pois, du bariolé, dans les tableaux de Séraphine. On dirait que ça ondule dans les nervures, que ça vibre dans la ramure, ça grouille dans les fleurs, dans les arbres, les feuilles, les fruits. Des insectes, des oiseaux, des plumes, faisans, paons, pintades apparaissent, se bousculent. Séraphine fait vibrer les teintes, superpose les couches, les empâtements. » Séraphine, la vie rêvée  

L’ère de l’Homme-photo

L’être humain,  à perception unidimensionnelle,  s’est figé. Comme ce citoyen de Pompéi… Il s’est arrêté. Il polit ses formules, les transforme, les déguise, les vend…

C’est une pierre éternelle qui enseigne la pierre.

Mais, de temps en temps, à travers l’Histoire, soit de par des  êtres connus, soit des inconnus, il en est, têtus, qui délaissent les formules.  Il est plus aisé d’acheter une vérité que d’en fabriquer une…

Et grâce à cette ère d’Homme-photo, cultivant et investissant dans les guerres, les miroirs de différences, la Terre s’en va lentement. Emportant les différences et la beauté des mouvances.

L’humain  brûle sa maison pour se chauffer.

Simili. Un être simili-âme-pierre.

L’âme enfermée dans une pellicule ou dans une affriolante coloration électronique.

Comme un miracle…

Une photo.

Arrêté à son corps… Ignorant la finesse des battements de ses ailes, invisibles ou brouillées.

L’humain est un colis.

Gaëtan Pelletier, 7 novembre 2011