Archives quotidiennes : 18-août-2012

L’incroyable hold-up bancaire

 

IRIB- Ce billet est une note envoyée à des milliers de kilomètres de l’Europe,…

… opinion mesurée à chaud des conneries qu’on peut lire dans la presse numérique en permanence. Alors il paraît que ça va mal en Europe, de l’Espagne à la Grèce en passant par la France, l’Allemagne et le Bénélux (Pays-Bas, Luxembourg, Belgique) ? Ah oui, j’oubliais. La crise ! Diantre ! Crise de la Dette, crise de l’euro, crise du bon sens, crise de la raison, crise d’épilepsie à force d’avoir les yeux rivés sur les écrans boursiers ! Ah ! Les courtiers attaquent leurs propres pays. Sont-ils devenus fous ? Pas du tout ! C’est l’histoire du plus grand hold-up de l’Histoire de l’Europe. Nous sommes en 2012, bienvenue dans le monde merveilleux du néolibéralisme avancé où les marchands se disent démocrates.

-L’Europe du nord dans le colimateur des charognards

Je ris jaune. Il y a trois ans, A. Merkel et N. Sarkozy s’appliquaient à dire que la dette publique grecque était due à une mauvaise gestion de l’économie et qu’en gros, cela n’arriverait pas dans leurs latitudes. Que les mesures d’austérité à Athènes résorberaient le gonflement de cette dette. En tant que bons pantins porte-paroles des grandes banques d’affaires, neufs plans de rigueur furent imposés au peuple grec en représailles de fonds alloués au gouvernement. Ces « plans » successifs n’ont eu pour conséquence que d’aggraver l’économie et la situation sociale de la population est pire qu’avant le premier prêt. Les milliards d’euros dits « d’aide » ont transité des banques vers la BCE, pour revenir au final aux banques privées, qui ont rachetés les titres de la dette. L’Etat grec et son peuple ont été pillés comme jamais.

Et en ce début Août, je vois que la guerre économique frappe maintenant l’Allemagne et le Benelux à son tour. Alors que la presse française saute du tour de France aux JO de Londres, je lis entre deux fais divers que les agences de notation (Moody’s et S&P’s) viennent de placer l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg sous « surveillance négative ». Vous savez, le fameux passage du « triple A » au « A+ » ou je ne sais quoi, qui fait augmenter les taux d’emprunts d’un pays sur les marchés financiers. Autrement dit, quelques banquiers s’arrogent le droit de dégrader les conditions d’emprunts de trois Etats riches s’ils ne prennent pas de mesures pour résorber leur dette publique. J’ai déjà vu ça quelque part… Ceux-ci font quand-même partie des plus riches de la planète. Le coup d’Etat de la finance bancaire sur les Nations européennes poursuit son cours.

Moi qui suis un peu crédule, je n’ai pas fait mes classes à l’ENA, je me questionne : comment est-il possible qu’une agence bancaire puisse « noter » ou sanctionner un Etat-Nation ? Moi qui pensais que l’Etat était une entité juridique légitime dans son autorité suprême, me voilà brouillé ! Pourquoi les gouvernements de l’Union Européenne seraient-ils mis sous surveillance par des banquiers ? Ils ont le pouvoir politique, la légitimité pour créer des lois de sauvegarde des intérêts publics, n’est-ce pas ? Ah mais oui ! L’Etat n’est plus souverain sur la création monétaire, et il est interdit pour la Banque Centrale Européenne de prêter directement à un Etat membre. Comme ce mécanisme est proscrit par le droit européen, les Etats membres empruntent auprès des banques privées, qui elles, sont des entreprises d’investissement, d’affaires. Du coup, l’Etat fait un emprunt à 17% pour rembourser ses dettes antérieures, et creuse encore plus sa dette publique lorsqu’il multiplie les emprunts. Mais la plupart des dettes publiques sont d’anciennes créances privées pourries rachetées par les Etats pour « sauver » les banques. Et les gouvernements fantoches refusent de faire payer leurs bailleurs de fonds. Le chat se mord la queue juste pour éviter de se voir dans le miroir. Stupidité de cette économie de crédit qund tu nous tiens ! Cela évite de demander aux multinationales et aux riches de payer leurs impôts, d’interdire l’évasion fiscale tout en faisant reposer le pillage général d’un continent sur son peuple.

– Une série de putschs prémédités, élites contre peuples.

Lorsque les banques d’investissement menaçaient de faire faillite en 2008, les Etats ont racheté les créances pourries, renfloué les banques, ce qui a creusé à plus de 50% la dette publique. En 2010-2011, les créanciers étrangers de la zone euro se sont mis à spéculer sur les titres de monnaie auprès des marchés sans que les gouvernements néolibéraux ne réagissent. L’année suivante, les banques qui prospèrent maintenant « demandent » aux gouvernements que les Etats remboursent leurs dettes publiques. Mais faudrait-il rappeler encore que cette dette est issue des rachats de créances privées, que les banques n’ont pas eu à rembourser un seul euro des fonds publics accordés, nommés plan d’aide ? Quelle folie. Fin 2011, trois barons de la puissante Goldman Sachs s’assoient sur le trône du pouvoir en Italie (Mario Monti), en Grèce (Lucas Papadimos) et à la BCE (Mario Draghi), renversent ainsi deux gouvernements et le directoire de la BCE sans aucune élection ni référendum populaire. Début 2012, je me souviens avant de quitter la France, que le président français heureusement déchu impliquait le pays dans un « mécanisme européen de stabilité », sorte de FMI qui contraindrait la France à n’avoir pour politique économique que la rigueur (ou plus médiatiquement l’austérité). Son remplaçant F. Hollande reproduira la même ligne néolibérale de fusion des compétences au profit des rentiers pour la simple raison que ce n’est pas lui qui décide. Six mois plus tard, alors que l’été assèche l’Europe, la presse maintient les lecteurs dans la peur en martelant que la Grèce pourrait sortir de l’euro. Ah ! Stupeur au CAC40 ! Mais pensons un peu, cela ne fait pas de mal je vous assure : rien dans les traités européens ne précise ni n’impose des conditions de sortie de l’euro d’un pays membre. Il y a des conditions d’entrée, pas de sortie. Si la Grèce ou n’importe quel autre Etat doit sortir de la zone euro, c’est le gouvernement concerné qui en fait le choix, pas les autres.

-TINA : There is no alternative. Vraiment ?

On entend souvent dire de la part du Pouvoir qu’il n’a pas le choix. Du style « se serrer la ceinture (pour le peuple)est la seule solution et croyez-moi, il n’y a pas d’autres alternatives ». Cela vient tout droit de M. Thatcher, et des néolibéraux de l’école de Chicago. Ces théoriciens partisans de la doctrine du choc économique font croire qu’il n’y a pas d’autres choix que de privatiser, de déréguler les transactions, pourquoi pas d’abolir les droits sociaux, faire la « guerre pour la paix », etc. Bref. A chaque fois que le Pouvoir impose une régression qui garrote les droits sociaux, il est bien entendu primordial de faire passer la piqûre pour bonne. Le Pouvoir se fait passer pour bien veillant, et cela marche. Car les journalistes non-censurés reproduisent toujours une idéologie concordante à l’ordre dominant, au même format pour tous.

Il y avait pourtant des solutions populaires pour éviter tout ce vacarme d’austérité, de crise de la dette et de mise à mort lente par saignement du peuple. En France, en Allemagne et en Grèce, aux élections de 2012, voter pour des candidats se proposant de faire un audit citoyen pour répudier la partie odieuse de la dette publique, par exemple. Rien que la France, dans son histoire, a répudié sa dette publique à plusieurs reprises pour se maintenir. Par exemple, lassé des gaspillages de son intendant Nicolas Fouquet, Louis XIV répudie la dette et évince son intendant en le remplaçant par Colbert.

Deuxièmement : nationaliser les banques pour remettre le crédit au service du peuple, aurait pu être une solution. L’Islande a tenté de le faire fin 2010 en rédigeant une Assemblée Constituante, répudiant la dette illégitime et nationalisant les deux grandes banques du pays.

Troisièmement : supprimer les mécanismes de défiscalisation des hauts revenus en réinstaurant des barèmes de l’impôt sur le revenus et sur les sociétés. Instaurer un salaire maximal de 300 000 €/an au dessus duquel l’Etat taxe à 100% les bénéfices afin que les plus riches payent aussi de leur poche l’effort économique du pays.

Les solutions ne manquent pas et sans priver personne, au contraire. Mais les entreprises de relations publiques (ou propagande), qui sont proches du pouvoir et du Capital, préférèrent galvaniser la haine et l’extrême-droite plutôt que d’informer les électeurs. La vraie gauche une fois coulée en Europe, il ne restait plus qu’à placer les néolibéraux de « gauche » au pouvoir, du moins en France, à un moment où le Front de Gauche commençait à bénéficier d’une aura populaire importante. C’est profitable aux rentes, aux profits des entreprises, aux marchés financiers, à la Bourse.

Il n’y a pas eu d’élection en Europe, les chefs d’Etat qui sont « élus » sont en réalité placés au pouvoir par les élites, qui réalisent un achat de la paix sociale en donnant l’impression d’un changement politique pour renforcer le pouvoir économique des banquiers sur l’UE. Demandez à une souris de croire que le chat ne lui fera aucun mal, vous croirez alors à la Démocratie et aux élections. La République au sens des philosophes du 19ème siècle est morte il y a bien longtemps, mais déjà Aristote en son temps vivant avait raison : la démocratie chavire souvent au service des tyrans en ploutocratie, le pouvoir de l’argent dans les poches de quelques uns. Nous y sommes à nouveau.

-La prochaine décennie sera insurrectionnelle.

Ce que l’on nomme crise est une guerre du Capital déclarée aux masses prises en otage par leurs gouvernements scélérats. Les élections qui donnent un semblant de démocratie accréditent l’Empire bancaire et garrotent le peuple. Et comme les fusibles de la conscience ont été éteints par l’école et les médias, la guerre est gagnée d’avance. L’école confirme les hiérarchies pour que les chefs restent des chefs, les médias n’offrent qu’une seule vision et censurent le reste. Belle démocratie d’opinion… Au final, les mêmes chefs formés aux grandes écoles sont les plus gros consommateurs de médias et sont plus endoctrinés que la « masse » dominée : élites, journalistes et Hommes de pouvoir vont alors main dans la main, le vase est clos.

Mais il y a de plus en plus de brebis déroutées qui ont compris que l’argent de ce monde de charognes n’était qu’une spéculation sur des dettes, que 80% de la masse monétaire est numérique et qu’elle ne repose que sur du fictif. Que nous vivons dans une économie de casino qui transforme le monde en camp de concentration géant au profit d’une poignée de gros propriétaires. Si les écrans s’éteignent, il n’y a plus d’économie. A un tel stade d’avancée technologique, comment a-t-on pu faire au 21ème siècle pour dépendre à ce point de l’électricité et du numérique ? La réponse est simple : l’Humanité a profondément régressé. Au nom du Progrès, elle a perdu sa réflexion globale, et est devenue l’esclave de ses propres technologies.

Le plus grand mal de ces Temps est que les gens croient vivre en démocratie. Nous avons encore des libertés, beaucoup plus qu’il y a un siècle. Mais c’est cela qui tue la résistance : l’impression d’être libre. Un certain Félix Leclerc chantait « ventre plein n’a pas de rage ».

Lors, en Occident on descend dans la rue clamer son mépris, mais gentiment. Les manières légales de manifester (manifestation, vote, pétitions) sont légales parce qu’elles ne sont pas dangereuses pour le Pouvoir. Ce n’est qu’une question d’années. La colère monte, de Québec à Mexico, d’Athènes à Madrid, en Afrique, en Asie, les causes s’unifient et se mondialisent aussi vite que les capitaux. Les banques pourront détenir l’Europe et imposer un Nouvel Ordre Mondial régi par un seul et même gouvernement nommé Goldman Sachs ou je ne sais quoi. Mais un jour, les marchands et les banquiers ne pourront plus contenir la colère des gens devenus insurgés. Comme d’habitude hélas, ce seront les gens les plus pauvres qui paieront le prix fort, qui laisseront leur vie sous les balles policières. Mais chaque Empire subit sa chute parfois aussi vite qu’il connaît l’apothéose, l’apogée. Ainsi, viendra le temps de la Révolution sociale.

 

http://sam-articles.over-blog.com/article-l-incroyable-hold-up-bancaire-en-europe-nouvel-assaut-108703796.html

L’apocalypse des acupuncteurs occidentaux

à

Gaëtan Pelletier

Si j’étais un intellectuel occidental de gauche, j’abolirais le temps ravageur pour mieux savourer la constance de l’espace. Pour moi, il n y aurait plus ni passé barbare, ni présent sacrifié sur l’autel des félicités futures. Fethi Gharbi, Si j’étais un intellectuel de gauche…

INTRO

Lambton, Estrie – Les jeunes Québécois pensent généralement trop à faire la «belle vie», croit François Legault. Ils devraient s’inspirer des Asiatiques et étudier davantage afin de se préparer à être plus productifs. Sinon, le Québec connaîtra des lendemains douloureux. C’est le discours que le chef caquiste a tenu lors d’une conversation avec un citoyen âgé de Lambton, en Beauce, Renaud Bilodeau, 85 ans. À ce dernier, qui affirmait que les jeunes d’aujourd’hui ne songeaient qu’aux loisirs, M. Legault a répondu en disant que dans les pays asiatiques, c’est « le contraire ».

Là-bas, a soutenu M. Legault, « les parents veulent [que leurs enfants] deviennent tous ingénieurs ; ils sont obligés de les arrêter d’étudier le soir ; ils se rendent presque malades ! Moi, je me dis, à long terme, il y a un danger. Si les Asiatiques sont très travaillants et que, nous, on dit qu’on veut juste faire la belle vie, on va mal se réveiller un jour ! » Le Devoir

Eh! Oui! Le monde n’a pas changé. Plus la Terre se peuple, plus il y a des pauvres à exploiter. L’Occident, et ses machines à rendre le monde hypnotisés par une quelconque invention, fusse-t-elle un organigramme – pas si différent du moteur à 4 temps – ou bien un gadget électronique, ou encore – bien mieux – toutes ces inventions qui vous « facilitent la vie » et qui sont supposé vous la rendre agréable.

Ah! Big Pharma n’a jamais autant eu de clients…

On soulage le nègre occidental par des onguents chimiques à avaler. D’après les dernières études, les patientes atteintes du cancer du sein ont une espérance de vie plus longue. Mais qui donc s’interroge sur ce fléaux social qui frappe les sociétés occidentales?

Le progrès?

Gardons nos nègres.

L’être humain, ce grand hypnotisé, a tendance à évaluer sa qualité de vie par le siècle dernier. On a tant inventé… Mais on a également raffiné les États-mensongers… Après l’Histoire de « mon dieu est plus fort que le tien », nous voilà à l’ère de ma technologie et mes structures sont meilleures que les tiennes.

Le profil du paresseux occidental

Le paresseux occidental existe. Il a tendance à se rendre malade à penser qu’il est paresseux. Quant à la jeunesse, dont parle Monsieur Legault, qu’elle soit de Paris, de Londres, de New-York, elle est soumise aux mêmes slogans occidentaux.

Il y a les marteaux et il y a les clous que nous sommes.

On veut nous enfoncé encore plus dans ce bois mort d’absence d’humanisme au profit du profit.

Alors, la majorité de la jeunesse se met à rêver d’une maison, d’enfants, de richesses, et de titres… En même temps qu’une qualité de vie.

Pour l’instant, le petit chouchou est pris en charge par l’État à l’âge de trois ou quatre ans et commence sa carrière de parfait conformiste, avec son sac à dos, son horaire cinglé, ses mitaines en hiver, et ses devoirs le soir.

J’oubliais les grandes randonnées en voiture ou en autobus dans le trafic matinal et les heures de pointe.

Il est intégré à la machine, et ses jouets sont électroniques.

Il y a un demi siècle, il marchait 3, 4, ou 5 kilomètres pour aller  à l’école.

Il mangeait local.

Jouait avec ses amis et développait sa compétence de socialisation en milieu « réel ».

Pas d’amis Facebook…

La vie!

La vraie.

Des arbres, des moustiques, des lapins, des chiens, des chats, des arbres.

Je le sais, j’arrivais épuisé après avoir creusé des tunnels sous la neige, le long de la patinoire extérieure près de l’école.

On ne vivait pas dans un château, c’est la nature qui vivait et nous avivait.

J’ai jamais vu un psy. J’ai jamais pris de médicament, enfant. Je n’ai jamais vu de cas de cancer chez les jeunes de mon âge. Ou bien j’étais aveugle, ou bien il n’existait pratiquement pas.

Aujourd’hui, les enfants n’ont pas le temps de jouer. Alors que, sans doute, ils doivent remettre à plus tard la grande fête de l’enfance.

Ils décrochent et s’en vont vivre, incapables de poursuivre ce rythme affolant, ou encore s’affaler sur une chaîne de montage.

Qu’elle soit « intellectuelle » ou non… C’est la même chose,  mais en présentation couleur… Les humains ont tous tendance à aimer les titres. C’est comme si chacun avait un petit roi en soi et qu’il voudrait  faire grandir.

Et on paye des gens pour ça…

L’impérialisme intérieur

La course aux pays pauvres, aux richesses dont ils sont les propriétaires, nécessite une armée de petits rois financiers, de compagnies à numéros – bien douillettes dans les paradis fiscaux – pour faire pousser dans le jardin du mal et du mal, une nouvelle race d’esclaves.

Le fer est à ce point chaud, que même ces esclaves apparemment heureux, doivent se faire soigner tout au long de leur vie pour rattraper un rêve qui nécessite des somnifères.

Le nègre acolore occidental n’est pas plus heureux ou à l’aise que les 6 milliards d’humains visés sans cesse par les magnats de la finance, le terrorisme inventé, et l’effroi cultivé.

Entre les gouvernements affinés, à cravate, et les gangs de rue, il n’y a plus de différence.

L’occidental est malade. Il est victime de la fabulation et de l’incompréhension totale de l’Histoire. Car elle n’est qu’une répétition du même scénario.

Die Hard 1, 2, 3, 4,…

On vit dans Hollywood.

Bref, le progrès de l’occident est de prendre un enfant de 3 ans, de le faire cheminer jusqu’à …la lie, et de le faire travailler jusqu’à 68 ans.

Quelqu’un peut nous expliquer ce « grand » progrès social?

Non seulement nous n’avons pas fait un pas pour éradiquer la pauvreté du Tiers-Monde, nous avons fait un pas de géant pour en faire une source de richesses à exploiter. Et peu importe les moyens amoraux.

La morale c’est la laïcité des religions.

Encourageons-les pour qu’ils s’entretuent.

On pourra leur vendre des armes.

Encourageons-nous à créer des ennemis.

On sera tous combattants d’une ou de plusieurs causes bien emmêlées par des psychopathes robotisés.

On en est là.

Nous avançons à reculons.

La finesse de la propagande est en train de rattraper la subtilité de l’acupuncteur.

It’s a Great Good Beer!

 

Dans le film INGENIOUS, ou UNE IDÉE DE GÉNIE,  deux inventeurs tentent de créer un produit qui les rendra riches.

Ils finiront par le trouver : le décapsulateur de bouteilles de bière qui parle et qui vous dit : « Ah! Quelle bonne bière! «

L’histoire est vraie. 10 millions de ces décapsulateurs ont été vendus dans le monde.

Mais grâce, non pas à la finesse chinoise de l’acupuncture, mais à leur « modèle idéal » de travail à la chaine,  qui consiste à piquer d’une aiguille à souder le petit appareil.

Si la réussite de la Chine est maintenant financière, on  verra si c’est une réussite sociale.

Comme la nôtre…

L’acupuncture  électronique va bien finir par faire d’eux ce qu’on a fait de nous : des robots.

Le progrès social?

C’est le nègre qui n’a pas besoin d’être transporté pour la culture des banques.

Qui se souvient du jus d’orange congelé et concentré?

La frigidité et la concentration…

Et de bonnes aiguilles…

FINALE

Gaëtan Pelletier

18 août 2012