Archives quotidiennes : 17-août-2012

L’Occident est le sempiternel vecteur du chaos à travers le monde.


La chienlit à travers le monde entier, c’est eux, autoproclamés civilisés.

Les “qui” ont mis en place durant 4 siècles, le commerce des êtres humains, les considérant comme des meubles ? L’Occident. Il aime dire aux Antillais que, “ce sont vos frères qui vous ont vendu”. Or, avez-vous vu en Afrique, des villes qui ont prospérées comme Nantes ou Bordeaux ? Non.

Les “qui” ont fait la première guerre mondiale et pourquoi ? L’Occident.

Les “qui” ont fait la deuxième guerre mondiale et pourquoi ? L’Occident.

Les “qui” sont derrière l’holocauste ? C’est encore eux car, la solution finale est un processus incapable de réalisation par un seul homme. Eh bien,,c’est encore eux. 

Les “qui” ont créé les camps de concentration et de la mort ? C’est encore eux. LesEspagnols, dès en 1897, à Cuba, durant la guerre d’indépendance. Ensuite, lesAnglais, durant leur guerre contre les Boers (Guerre du Transvaal, 1899-1902). les Britanniques allaient créer, des camps de concentration contre les émigrés blancs d’Afrique du sud. Ensuite,  les Allemands, en 1904, avec les Heroros qui s’opposaient à la colonisation en Namibie (Afrique australe), furent à leur tour mis dans des camps d’extermination. Je me suis amusé à taper sur Google “le 1er camp de concentration fut créé où  dans le monde ?” Le moteur de recherche vous répond : Le premier camp de concentration en Allemagne fut créé peu après la nomination de Hitler au poste de chancelier en janvier 1933. Pourquoi l’Allemagne sort dans la réponse alors que je n’ai pas tapé ce mot ? Bref, c’est faux et archi-faux. Quant à notre chère France, elle a commis un génocide au Cameroun, sur le peuple Bamiléké. Mais, c’est ignoré par l’histoire. Peut-on oublier Sétif, en Algérie ? Madagascar ? Non, évidemment.

Avant de poursuivre sur ce chapelet des méfaits de l’homme blanc qui ne s’arrête pas là, une précision. Il faut faire très attention, quant à cette dénonciation qui concerne essentiellement les dirigeants et les religieux, et non le citoyen lambda, qui ne prend aucune décision. 

Sur l’histoire plus récente, il nous sera impossible d’énumérer toutes les folies meurtrières de l’Occident, qui se résument, on l’aura compris, à honorer à 99%, son Dieu Mammon. L’Arabie saoudite a beau être une dictature, mais puisqu’il nous brade ses richesses, on ferme les yeux. Mais, il suffit qu’un dirigeant aime son peuple et s’oppose à leur diktat, on y crée une révolution imaginaire, s’appuyant sur des aigris, assortie toujours du qualificatif de dictateur pour ce dirigeant-là.

En Libye, malgré les apparences, ils n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Mais, la Libye a produit le Mali (Nord) et, comme par hasard, personne ne veut, en Occident, rétablir l’ordre au Mali où, c’est de mal en pis. En Tunisie, peu à peu, on regrette même Ben Ali. En l’espace de quelques mois, des troupes de spectacle venues d’ailleurs, sont interdites, parce que chiites. Vous vous rendez compte ? Et que dire des femmes ? Aujourd’hui, l’inquiétude vient d’Egypte où le président Morsi qui  compte sur le peuple est entrain de prendre le dessus sur l’armée, l’institution qui a toujours vécu des subventions américaines pour préserver la paix avec Israël. Le président Morsi se rend fin août en Iran que déjà, les cris d’orfraie sont signalés ici et là.

Il n’y a pas de générations spontanées. Les fils de ceux qui ont fait tant de mal au monde poursuivent l’oeuvre macabre de leurs anciens. Ils ne s’arrêteront jamais. Donnez-moi le nom d’un autre peuple, d’une autre civilisation, qui a fait autant de mal. Il n’y en a pas…

Je vais terminer ce propos avec l’extrait du discours du président iranien à Djeddah, lors du sommet de l’OCI:

….Je voudrais faire un constat amer, une réalité pénible à reconnaître, mais qu’il n’en reste pas moins d’actualité : Nous sommes, bel et bien, tombés dans le piège que nos ennemis nous ont tendu. Nous sommes entrés, dans une guerre totale, dévastatrice et stérile, de nature ethique et confessionnelle, qui pourrait durer des dizaines d’années. Malheureusement, c’est le plan ennemi qui se joue et nous en sommes, consciemment ou inconsciemment, les acteurs ….

Source: Allain Jules

…Les escalvagistes d’antan, les colonialistes du passé, ceux qui ont infligé de si grandes et longues souffrances aux peuples entiers, sont devenus, aujourd’hui, comme par enchantement, des défenseurs acharnés de la démocratie.

Sans commentaire !

La pensée du jour

 

Si on donne un os à un chien et un pays à un politicien, ils le rongent jusqu’à ce qu’il ne nous reste plus rien.

Gaëtan Pelletier

17 août 2012

Joyeux Noël!


Infantilisme

État pathologique consistant dans la persistance, chez l’adulte, de certains caractères morphologiques, sexuels ou psychologiques propres aux enfants.

***

Dans le feu de l’action, c’est la mitraillette à promesses qui gicle ses balles à la vitesse de la lumière. Un encan qui prend ses offrandes de cadeau dans la tirelire des contribuables. On n’en finit plus d’en rajouter… Quelqu’un a compté : on en serait rendus à 4$ milliards.

Le Québec est une fabrique à père Noël. En août, et en outrage. On avait le Noël des campeurs, on a le Noël des  « décampeurs ». Ils se sauvent tous en avant, pris de convulsion devant une possible défaite, agités comme s’ils étaient assis sur un glaçon, ce pistolet à hémorroïdes. Ils tremblotent de malepeur,  devant la grande cheminée du pouvoir.

Car, maintenant, les politiciens sont devenus les incultes insensés.

Le peuple a évolué.

Le politicien a sa recette verdâtre, comme les vieux pains qu’on laissait traîner sur le comptoir quand j’étais enfant : au bout de deux ou trois jours, les moisissures y tressaient leur nid.

La perception réaliste de ce qu’il faut faire pour améliorer la vie au Québec, le peuple l’a compris.

Mais pas le politicien? Non.

Étrange!

Alors que c’est lui le « spécialiste »…

Irréfragable preuve que nous élevons maintenant une grappe de marmots fébriles, infantilisés, alors qu’ils croient que ce sont « NOUS » les enfants à réveiller la nuit.

Voilà près de 20% de la population du Québec, indécis, à étudier ce zoo aux tigres de papier mâché, sortant ses griffes et ses sourires de carton.

On les regarde à travers un écran plasma, cet aquarium à cristaux liquides,  incrédules, soudés comme un gang de rue, prêt à vous vendre une carte de crédit dont on ne veut plus.

Chacun est une vadrouille à laver le plancher du Québec. Mais, c’est le moulin à parole qui fabrique  l’eau qui n’existe pas.

On est à sec.

Et pas moyen de nettoyer…

Il y a quelqu’un dans la salle qui voit la « magie » de Noël?

Le syndrome Renato Vallanzasca

 

–          Tu as quel âge, mon  garçon?

–          20 ans.

–          Alors, tu viens de frapper le Jackpot…

C’est la dernière phrase du film L’ange du mal .

 Renato Vallanzasca Costantini (né à Milan, le 4 mai 1950) est un criminel italien. À compter des années 1960, il est responsable de nombreux vols, hold-up, séquestrations, homicides et évasions. Il purge actuellement une peine de quatre perpétuités et 290 années de réclusion.

Son histoire est atypique mais pourtant symptomatique des années de plomb à Milan et du fonctionnement de la justice italienne.

À seulement neuf ans, Renato n’est qu’un enfant mais a déjà des aspirations lourdes de sens : il libère les tigres d’un cirque itinérant avec des amis d’enfance.

Renato Vallanzasca est une première fois arrêté le 14 février 1972 pour vol à main armée. Il s’évade en juillet 1976.

Il devient kidnappeur en voulant offrir « la belle vie » à ceux qu’il enlève, marquant son entrée progressive dans le grand banditisme. Il est finalement capturé le 15 février 1977. Le 28 avril 1977, il s’évade une nouvelle fois de la prison de Milan mais il est immédiatement repris. Sa dernière évasion remonte au 18 juillet 1987 et est repris le 7 août 1987.

Malgré un lourd passif, son charisme et son humour ont défrayé la chronique, lui conférant même l’admiration à la limite du malsain des foules. Wiki

Surnommé la fleur du mal…

Évadé et libre en 1987, tellement imbu de sa gloire, qu’il s’offre pratiquement en pâture aux policiers.

Il  fut celui qui choisit  la gloire plutôt que la liberté acquise et quasiment assurée à la suite de son évasion.

Son jugement fut totalement faussé par la bulle gonflante de sa personnalité…

Renato-Québec

Non, les politiciens ne sont pas tous des bandits. Mais pour leur gloire, barbouillée de propos mielleux, ils sont prêts à donner des cadeaux irréfléchis dans un …univers d’austérité.

On a les hémorroïdes entre deux chaises… Pour se tenir un peu à l’aise.

Le peuple ne comprend plus rien.

Il pousse des Renato partout au Québec.

Et les voilà qui passent dans les airs avec leurs carrosses de cadeaux, leur rennes volants, et les nuages, et les étoiles…

Ouah!

La mégalomanie est un délire de grandeur, une surestimation de soi qu’on rencontre chez certains sujets dont le raisonnement est affaibli. source

Un politicien qui ne sait pas sonder son peuple est un incompétent.

Quand on en a trois ou quatre, il faut se gratter le crâne  pour savoir comment recoller les morceaux de ces fendillés de la jugeote, pour avoir une boule de Noël qui ne tombera pas de l’arbre après trois mois de pouvoir.

Ça, ils ne le savent pas.

On a au moins compris deux choses :

Un. Les enfants, c’est nous qui les payons pour qu’ils achètent des cadeaux.

Deux. Le citoyen ne veut pas s’ouvrir les veines pour avoir un costume de père Noël rouge-sang.

Une orange dans un bas de laine, ça ferait sans doute l’affaire.

Quant à la cheminée, éteignez le feu. Le souffle de la mondialisation et les bûches du néolibéralisme sont en train de nous carboniser.

Oui, de temps en temps on vous crache dessus…

Il faut bien quelques millions de pompiers qui usent de leur salive pour éteindre la grande cheminée économique qui nous réchauffe avec des billets de banque.

On est prêts à bûcher, mais on n’est pas des bûches…

Gaëtan Pelletier

17 août 2012