À JULIETTE, DE ROMÉO…


Petit café le matin…Café noir et teint blanc… Sans bruit, sinon que nos yeux s’attardant sur nous…
Des lueurs frivoles dansent aux fenêtres, déchirant les couleurs des rideaux en lamelles de lumière…Et la radio en sourdine…
On dirait la maison plus engourdie que nous. Frileuse parfois, habitées des odeurs des rôties. Un nid de bois aux couleurs de tes cheveux… Tu en a peint les murs de ta folie joyeuse, et ta joyeuse folie nous braise…
Il est des jours où des horloges ont disparu les aiguilles. C’est comme ça… On ne sait pas pourquoi… Les réponses cherchent les questions…

A l’envers, comme à l’endroit, sans endroit, ni Anvers…

L’après-midi venue, quand tout nous attend, mais rien n’est attendu…
On ferme les paupières des fenêtres, et là, nus, pauvres, vêtus d’un édredon mouvant, on va, on s’en va…
On s’emmène au voyage vers un seul pays : la passion.
Nous n’avons pour faire le trajet que nos doigts en parcours. Pas de billets, encore moins de bagages, sans bikinis et brosses à dents..
Piano, pianotant, guitare, violons …Tout l’orchestre en musique de chambre… Et le chœur qui répond…

Pourtant , oui pourtant, il en est passé des rivières sous nos ponts, mais…
Je me dis qu’on est Roméo et Juliette avec une fin encore plus belle que le commencement…

Mars 2003

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