Archives quotidiennes : 13-août-2012

Le cannabis contre l’obésité

 

Des chercheurs ont découvert deux cannabinoïdes qui peuvent augmenter la quantité d’énergie consommée par l’organisme.
Bien que le cannabis soit mieux connu pour provoquer une sensation de faim, une « fringale », chez ceux qui en fument, des scientifiques ont découvert qu’il peut aussi avoir un effet coupe-faim, après en avoir examiné deux composés appelés tétrahydrocannabivarine (THCV) et cannabidiol (CBD).

« Les résultats sur des modèles animaux ont été très encourageants. Nous nous intéressons à la façon dont ces composants influencent la diffusion et l’utilisation des graisses dans l’organisme pour traiter les maladies métaboliques », explique le docteur Steph Wright, directeur du pôle recherche et développement de GW pharmaceuticals.
Des tests sur des souris ont montré que les composés stimulent le métabolisme des animaux, entraînant une baisse des taux de graisse dans leur foie et réduisant leur cholestérol sanguin. On a aussi constaté que le THCV augmentait la réceptivité des animaux à l’insuline tout en protégeant aussi les cellules qui produisent de l’insuline, leur permettant de fonctionner mieux et plus longtemps. Cela a fait naître l’espoir d’être en mesure de développer ces composés pour mettre au point des traitements contre les maladies en rapport avec l’obésité et le diabète de type 2.
GW Pharmaceuticals va maintenant lancer la phase de test IIa et étudie déjà divers médicaments à base de marijuana pour le traitement de la sclérose en plaques, de l’épilepsie, des douleurs liées au cancer et d’autres affections.
Selon le professeur Mike Cawthorne, directeur de la recherche sur le métabolisme à l’Université de Buckingham, qui a mené ces études sur les animaux : « Globalement, il semble que ces molécules augmentent la dépense en énergie au sein des cellules de l’organisme en augmentant le métabolisme. »
Le Royaume Uni est le second pays au monde qui compte le plus grand nombre d’obèses après les États-Unis, où 35,7 % des adultes sont qualifiés d’obèses ; un pourcentage significatif d’enfants a été également diagnostiqué comme étant obèses. Avec la prédominance des grands groupes de fast-food, l’obésité devient également une question de plus en plus problématique dans les pays en développement.

« Ces découvertes sont extrêmement importantes, particulièrement quand il s’agit de comparer la marijuana et l’alcool », indique Rob Kampia, directeur exécutif du Marijuana Policy Project (Projet pour une politique de la marijuana) à Washington, D.C. en réaction à ces constatations. « La marijuana est évidemment plus sûre que l’alcool, mais je comprends maintenant pourquoi j’ai pris plus de 10 kilos quand j’ai arrêté de consommer de la marijuana mais continué à boire de l’alcool, en plus du fait que l’alcool contient des calories alors que la marijuana n’en contient pas. C’est fantastique de découvrir que la structure moléculaire de la marijuana peut réellement combattre l’obésité et les maladies qui s’y rapportent, mais il y a aussi de quoi se mettre en colère quand on pense aux attaques permanentes de l’administration Obama contre la marijuana médicinale. Si la Première Dame se soucie vraiment de l’obésité en Amérique, elle devrait dire à son mari d’arrêter de se mêler des lois des états et de la recherche sur la marijuana médicinale. Après tout, les maladies cardiaques, les attaques et le diabète tuent chaque année des centaines de milliers de gens dans ce pays. La marijuana n’en cause pas un seul. »

Source: The Telegraph

fr.sensiseeds.com

Tout est à vendre


Tout est à vendre !

Tout est à vendre !

LE 13 AOÛT, 2012 DANS DIKTACRATIE—EXTRAITS DU LIVRE,ECONOMIE / CRISE PAR 

La culpabilisation fait partie de l’arsenal des libéraux de tous poils. Au nom de la dette que nous allons laisser à nos enfants, « il faut en finir avec la pensée unique et engager des réformes de rupture ». Certes, l’état a besoin d’être un peu secoué de temps en temps pour éviter l’apathie mais les réformes qui sont conduites engagent toujours les mêmes à se serrer la ceinture. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais. Gelez vos salaires et augmentez les nôtres. Devenez flexiblesmais laissez nous faire carrière tranquillement, sans crainte des poursuites.

L’Etat est à vendre, l’Etat est en solde.

Son patrimoine est racheté par des fonds d’investissements ou des multinationales. Ils viennent faire leur shopping et nous nous laissons dépouiller. Les American Funds entrent dans le capital de VeoliaVivendi,Thales, quand les contrôleront-elles totalement ?

Les services publics sont sacrifiés. Se faire soigner devient un privilège réservé à ceux qui peuvent payer dessuppléments d’honoraires à l’hôpital, où s’acquitter d’une mutuelle hors de prix. De plus en plus de français diffèrent leurs soins ou vont se faire soigner à l’étranger. Des spécialités pharmaceutiques de première nécessité sont déremboursées. Cela veut-il dire que l’Etat s’était trompé pendant des décennies en les remboursant ?

Les privatisations annoncées comme favorable aux consommateurs, sont de vrais pièges à gogos, dont personne ne profite à part les multinationales ! La France avale la potion libérale et brade tout. Même son or a été partiellement vendu, à raison de 500 tonnes.  Par un certain Sarkozy et à un cours bien inférieur aux sommets de 2011…

Le libéralisme est un dogme oligarchique, enseigné dans les prestigieuses universités américaines par des Professeurs payés grassement par les banques. Ce dogme prône la concurrence pour tous, la spéculation tous azimuts et le « tout est à vendre »! Dorénavant, les Etats en soldes liquident tout. Les oligarques et autres vautours peuvent se frotter les mains !

                                                    Alexandre Freydier

Source: Diktacratie 

Le cas Gaétan Barrette : Le T-Bone, la brute, et le néant

La cheffe péquiste, Pauline Marois, s’est déshonorée ce week-end en s’attaquant à l’embonpoint du candidat caquiste dans Terrebonne, Gaétan Barrette. Évidemment, Madame Marois n’a pas traité directement le Doc Barrette de gros. Elle y est allée plus sournoisement.

 

Elle tenait une conférence de presse à Terrebonne pour présenter sa promesse de crédit d’impôt remboursable sur les activités sportives des jeunes. Et là, subtile comme un 2X4, Madame Marois lance, avec un sourire fendu jusqu’aux oreilles, « qu’un ministre de la santé a un devoir d’être exemplaire » en matière de saines habitudes de vie.

 

Il n’en fallait pas plus pour que le Dr. Barrette sorte de ses gonds et accuse la cheffe péquiste de faire « dans l’insignifiance de l’école primaire. » Source

***

Oui, Monsieur Barrette, qui pèse près de 300 livres, avoue aimer la bonne chaire. Il ne mesure que 5pieds 6 pouces ( 1m70, ?).

La question était : « Est-ce qu’un Ministre de la santé doit avoir de saines habitudes de vie? »

Selon Madame de Marois, oui.

Il y a environ une semaine, le Journal de Québec analysait les habitudes de vie des trois candidats susceptibles de devenir Ministre de la santé.

Le candidat péquiste remportait la palme.

Alors, que notre actuel, Monsieur de Bolduc,  répondait que sa femme lui faisait des menus santé…

Y coure pas…

Y saute pas…

Y parle pas vite…

Et il a parfois les neurones qui lui font de crocs en jambe…

Comme tout le monde, il est en santé jusqu’à ce qu’il soit malade. C’est l’entrepreneur de pompes funèbres qui l’a dit : « Il faut bien mourir d’une maladie ».

Lui aussi, est un peu confus. En plus d’être d’une approche pathétiquement mortuaire et pragmatique.

Trop…

La « défense » Alan Watts

Alan Wilson Watts (6 janvier 1915 – 16 novembre 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée, il est l’auteur de vingt-cinq livres et de nombreux articles traitant de sujets comme l’identité individuelle, la véritable nature des choses, la conscience et la recherche du bonheur. Dans ses ouvrages, il s’appuie sur la connaissance scientifique et sur l’enseignement des religions et des philosophies d’Orient et d’Occident (bouddhisme Zentaoïsme,christianismehindouisme). Par ailleurs, il était intéressé par les nouvelles tendances apparaissant en Occident à son époque, et se fit l’apôtre d’un certain changement des mentalités quant à la société, la nature, les styles de vie et l’esthétique.

Chaque conscience n’est qu’une fenêtre

 par laquelle l’univers se regarde lui-même.

Alan Watts

Lors d’une entrevue, Alan Watts, fumeur, amateur de marijuana, buveur, se fit demander en quoi un auteur écrivant au sujet de la sagesse pouvait autant être… imparfait.

Ce à quoi il répondit :

« Je ne suis pas la sagesse, mais le représentant de la sagesse ».

Si on poursuit, Monsieur Barrette n’est pas la santé, mais le représentant de la santé. Il avoua d’ailleurs, jeune, avoir eu de nombreux problèmes de santé.

Puis il ajouta que ses enfants étaient « normaux ». Minces et actifs…

***

Quand on songe au fait que  nos élus disent lutter contre le racisme, la violence dans les écoles, etc.,  on se demande alors, si ces attaques ne sont pas aussi bêtes, méchantes, hypocrites, sales, et abusives.

On se croirait dans un western de Sergio Leone. Passé date. Meilleur avant 18-03-1960.

Mais rien n’a changé.

M. Barrette est bien lardé…

Pis?

Madame de Marois souffre sans doute d’une obésité d’ambition qui n’en fait pas une reine du bon jugement.

Elle prétend même ne pas avoir ciblé M. Barrette.

C’est comme si elle disait que les nains n’ont pas les bras assez longs pour enlever leurs chaussettes.

Probablement que les denturologistes feront fortune avec les poules…

Quand on parle avec ses griffes, la bouche pleine d’ambition, les ongles poussent un peu trop vite…

C’est une campagne aux mains d’argent…

Trois Édouard, et quatre septembre…

On n’est pas sortis du boa…

Gaëtan Pelletier

13 août 2012

P.S. : Sapristi! J’allais oublier le « néant »… Devinez!