Archives quotidiennes : 15-juillet-2012

La cause des causes. Étienne Chouard

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Un violoniste de 7 ans

Les fausse nouvelles de la semaine

 

 

SCIENCES

Un laboratoire a travaillé pendant des années pour trouver le lombric parfait pour la pêche.

On a cloné les cellules d’un politicien et d’un économiste, puis on les a laissé surchauffer au soleil

Aux premiers tests, les truites se lançaient sur le lombric. Selon les calculs des généticiens, le seul défaut de la « créature » était sa trop grande efficacité : la longueur du « résultat » est  qu’il bouffissait en un temps record et que les pêcheurs en achetaient peu.

Ils le découpaient en morceaux…

Les chercheurs tentèrent alors d’améliorer le produit : on clona les cellules d’un politicien, d’un économiste et d’un avocat.

Les 20 pêcheurs qui le testèrent s’épuisèrent de patience : le lombric s’était mis à discuter avec la truite. Il fallut 4 semaines pour régler le conflit.

 

SOCIÉTÉ CANADIENNE

 

50 chercheurs de disciplines différentes avaient pour tâche de découvrir les malaises économiques et sociaux marquant le Canada. Pendant 4 ans – et à l’aide d’ordinateurs sophistiqués – ils ont introduit plus de 2 milliards d’informations éparses et diverses, laissant à l’ordinateur le soin d’analyser et d’imager la défaillance du système canadien.

L’imprimante, au bout de 5 mois, cracha le morceau :

 

 

ÉDUCATION

Selon une enquête réalisée aux États-Unis dans les années 1990, plus une personne est diplômée, plus elle se masturbe. (source )   

C’est la raison pour laquelle François Legault, lors de son passage en tant que Ministre de l’éducationM  décida d’abolir le doublement des années scolaires  afin d’accélérer la diplômation des québécois.

Selon Alex Jones, ce fut  un moyen d’abaisser la population mondiale.

Le résultat de cette opération fut que les pauvres, les démunis, n’eurent d’autre choix que de faire des enfants. Ce qui annula tout l’effet du complot.

ÉDUCATION 2

Afin de trouver une autre appellation au décrochage scolaire, le MELS ( Ministère de l’Éducation , des loisirs  et des Sports) embaucha une dizaine de conseillers pédagogiques afin de trouver  une appellation précise de ce cauchemar des sociétés.

Pendant six mois, ils se penchèrent sur la question. Quatre d’entre eux décrochèrent. Les six qui demeurèrent produisirent  un document de 600 pages pour en arriver à la conclusion suivante :

Le phénomène du décrochage scolaire devait maintenant être nommé… Mortalité temporaire d’une cohorte. (j’ai un tantinet triché, la nouvelle est en partie vraie).

 

NEW DEAL, VERSION 2008

Selon des sources inconnues, le New Deal mondial consisterait à fabriquer de fausses informations, créant ainsi des emplois dans de nombreux domaines.

On peut ajouter à cela une veille recette, version Roosevelt : construire des routes.  La version québécoise a amélioré le produit en y mettant des matériaux délicats ne pouvant faire face aux hivers du Québec. C’est à reprendre deux ans plus tard…

Ce pendant, une source – toujours inconnue – affirme que les gouvernements ont fourni aux entrepreneurs des idées pour que l’asphalte se fendille plus rapidement afin de fournir de l’emploi et d’activer le pouvoir d’achat des consommateurs.

La « route keynésienne » serait une amélioration du concept du New Deal de Roosevelt.

En enlevant une olive par pot et en réduisant le capuchon de plastique des bouteilles d’eau, on pourra sauver la planète.

Pendant ce temps, le Canada lance ses billets en polymère.

Résultat : le plastique de la bouteille est dans votre portefeuille.

C’est créer de la richesse….

 

Gaëtan Pelletier 15 juillet 2012

Lâcher prise

Photo: Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.<br /><br /><br /><br />
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.</p><br /><br /><br />
<p>Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage.</p><br /><br /><br />
<p>~Anonyme~
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Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre ses mains.Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, c’est ne pas « assister « , mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est à dire lui accorder le droit à l’erreur.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, c’est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.

~Anonyme~

Le galérien drogué aux miroirs

Une galère (du grec médiéval ????? / galéa) est un type de navire à voiles et rames, à fonction essentiellement militaire. Elle est mue par des galériens généralement esclaves ou repris de justice. Leur force musculaire est employée à actionner les avirons, lorsque le vent ne souffle pas dans la bonne direction et lors de manœuvres d’attaques ou de parades. Wiki

 

Dans le monde moderne, l’intellect est un objet de culte. Et plus on est habile et retors, plus on avance.

Krishnamurti

Diviser la montagne en deux, d’une part le sommet, l’autre la vallée, c’est créer une discorde.

La révolution du silence

 

Le galérien « griffé »

Les sociétés dites riches – maintenant par endettement- ont la chance d’avoir quelques galériens « griffés », représentant du luxe, supposément bien gagné. La classe moyenne, en voie de disparition est devenue une sorte d’armée qui sert les corporations à s’enrichir et à engranger les avoirs. L’argent pour l’argent. Seul but, inavoué mais persistant et lugubre, voire assassin…

On peut bien apercevoir des voitures de luxe, des maisons cossues, du travail « propre » :  « Je m’en vais au bureau »

Tout le monde va au bureau, et tout le monde traite de « dossiers ».

Le vernis, l’apparence, est bien ce qui qualifie de 21e  siècle où le citoyen est maintenant en guerre contre ses propres dirigeants.

Le citoyen s’échine, multiplie les heures, s’acharne, son salaire est dégraissé,  on lui chante que tout va mal, mais on persiste à appliquer les mêmes recettes à un modèle devenue invisible par fragmentation de sa structure de production.

Oui, tout va mal.

Et là, il ne reste qu’une expression que tout le monde avale, ou presque : « reprise économique ».

Elle ne viendra pas. Du moins pas dans sa forme actuelle.

Si on place 1000 autos  devant  quelques acheteurs, cela ne signifiera pas que tous pourront en acheter une et en baver en les regardant.

La galère fragmentée

Une galère ne peut être fonctionnelle que si tous les éléments la constituant sont liés physiquement et menée par un individu ou groupes dans un but défini par une certaine morale et philosophie de Vie : le bien commun. Ceci inclus un certaine distribution de la richesse et des conditions de vie ( santé, travail, organismes) correspondant au mieux-être   des d’une société.

L’altermondialisation voudrait bien défendre des valeurs : démocratie, justice, environnement, etc. Hélas, le libéralisme outrancier et les jeux de pouvoir, tactiques économiques « échappatoires », ont fini, en quelques décennies, par ronger la planète. Les rats ont grugé le bateau et semé la terreur.

Les pays ne sont plus maintenant que virtuels. Et les politiciens  des vendeurs de voiture, toujours convaincus des bienfaits du libre marché.

Que s’est-il passé?

L’économie démembrée

La dette est cette perte monétaire  des individus aux profits des corporations aux pratiques douteuses. Dette souveraine, dettes personnelles…  Aux États-Unis, les deux seraient de l’ordre de 50,000 milliards de dollars. Les pays européens n’y échappent pas non plus.

Le citoyen en est venu à « sauver » son propre crédit par sa carte de crédit personnelle.

Dans son article de macro économie Charles Gave donne l’exemple de la société de micro-informatique DELL dont le siège social est situé au Texas.

Tous leurs ordinateurs sont conceptualisés de façon « virtuelle » dans leurs centres de recherche. Aucune de leurs machines vendues aux États-Unis n’est construite sur place. Elles sont toutes montées au Mexique ou en Chine, et importées en Amérique après coup. L’originalité est dans le fait que Dell ne possède pas les usines dans lesquelles ses machines sont assemblées (ce qui est différent de la délocalisation industrielle). La seule chose que fait l’entreprise Texane est de préciser les caractéristiques techniques que devront avoir ses ordinateurs. Ensuite, des industriels indépendants de Dell s’engagent à les produire au coût fixé par Dell.

Des trois fonctions nécessaires à la commercialisation d’un produit – conceptualisation, fabrication et vente – Dell a réussi à externaliser la plus dangereuse et la plus cyclique, la fabrication. Charles Gave explique ensuite que par une telle division internationale du travail un ordinateur construit en Asie, vendu 700 $ aux États-Unis, muni d’un système d’exploitation Microsoft (dont le siège social est à Seattle mais la production délocalisée), équipé d’un processeur Intel (dont le siège social est aux USA mais la production délocalisée), monté d’un écran fabriqué à Taiwan dans un boîtier – clavier fabriqué en Chine, la part du produit de la vente empochée par des firmes dites de « nationalités américaines » sera de 300 $ (et leur marge bénéficiaires de 262 $ soit 87 %) et la part des entreprises dont le siège social est en Asie de 365 $ (et leur marge bénéficiaire de 28 $ soit  7,7 %). (7).

Les impérialistes internationaux trouvent ce mode de division internationale du travail très avantageux et il se répand chaque jour davantage. Cependant, quand l’ordinateur vendu en ligne par Internet entre aux États-Unis, ce pays enregistre une forte détérioration de sa balance commerciale. Robert Bibeau, Cent Papiers

Développement durable et appauvrissement continu

De bien belles explications!   Si avancées, si pointues,  que pas même un dirigeant de pays n’avait  encore vu venir. On est toujours  à tartiner l’entreprise privée comme créatrice d’emploi. On ne savait pas que le « terrorisme   économique » avait déboîté les travailleurs, déjà corpuscules,  dans une lutte difficile contre le « le marché libre ».

On voyait seulement les résultats : les salaires charcutés, les travailleurs divisés, et les penseurs déboussolés.

Alors, « nous »,  le simple citoyen, le soudeur, l’enseignant, le serveur de resto, le plongeur, ou bien le petit érudit qui tentons  de comprendre le monde dans lequel nous vivons , comment faire un portrait des analyses de M. Gave?

La mondialisation : vivre « ici », travailler  pour « ailleurs »

La mondialisation fut l’instauration  un système qui en avait  fait baver plusieurs : chacun se disait qu’il allait avaler le reste du monde par le libre marché. Une avidité bestiale et dirigée vers une élite qui n’apprend qu’une chose : l’art de la fourberie et de la tromperie. À l’air libre…(sic) . Le crétinisme béotien, lui, ne savait pas qu’il faisait partie de ce monde de requins qui se dévorent entre eux. C’est ce que Edward Barneys ( neveu de Freud) aurait pu nommer la propagande invisible. Il en a tout simplement modifié le terme pour le glisser dans les structures de société « démocratiques. »

Le capitalisme-démocratique  mafioso

De par toutes ces guerres  économiques, après qu’on eût éparpillé les pièces du bateau, on  vous demande maintenant, en vous fouettant, de les retrouver pour rafistoler une société défigurée et sans âme.

Pourquoi? Pour faire leur guerre. Car l’humain est continûment  une pièce essentielle de cette arme qui flotte toujours sur les eaux salines du monde. Une eau un peu rougeâtre du sang des femmes et enfants qu’on enfouit sous terre et dans le déroulement de l’Histoire.

Toutes les guerres sont issues de luttes pour s’emparer des richesses existantes. Quant à l’étalement des richesses –  mensonge bien pieux dont raffolent les foules- il est de plus en plus inexistant.

De la « liberté émaciée »

  1. 1.      Tant que l’individu [jusqu’au xiiie siècle] avait travaillé isolément pour le service d’un château, d’une abbaye ou d’une maison royale, l’histoire de son existence s’était résumée dans le labeur quotidien du serf : il n’avait ni liberté, ni profit; il était, comme ce qui sortait de ses mains, la propriété d’un maître.
    Faral, Vie temps st Louis, 1942, p. 68.
    Source

Dans le ghetto de Varsovie, on ne donnait que 300 calories de nourriture par jours aux juifs.

Dans le monde « moderne », on vous en donnera de moins en moins. C’est ce qu’on fait présentement. La démocratie viciée a affiné son art. Ses victoires, depuis un siècle, ont donné à ceux qui manipulent les pantins, la fièvre du pouvoir et la certitude de leur infaillibilité.

Le mot liberté à perdu son sens réel : c’est le retour du serf inondé de gadgets. Une illusion qui a remplacé les miroirs offert aux « sauvages » par les colonialistes d’antan.

L’individualisme et sa culture est à la société ce qu’est l’industrie chimico-pharmaceutique au « tout de la nature » qui est un ensemble qui ne peut être trafiqué sans désastre.

Alors, nous voilà en situation de désastre systémique. Nous ramons sur un bateau virtuel.

Mais l’esclave peut parler à n’importe qui dans le monde.  Une « belle » liberté qui n’a même plus de cordes…

Plus on glorifie l’intellect, plus on se dénature.

Le business est maintenant devenu l’opium du peuple. Et nous avons tous élu nos « pushers ».

Gaëtan Pelletier