Archives quotidiennes : 15-février-2012

Vous êtes l’évolution

J’adore les avocats…

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1

C’est un avocat de la défense qui interroge un médecin légiste pendant un procès. L’avocat demande :
- Avant que vous ne signiez le certificat de décès, avez-vous pris le pouls de cet homme ?
Le médecin légiste répond :
- Non
L’avocat demande :
- Et avez-vous écouté si le cœur battait encore ?
- Non
- Et avez-vous contrôlé si l’homme respirait encore ?
- Non
- Alors vous signez un certificat de décès et vous ne faites aucun des examens recommandés pour savoir si une personne est réellement morte ?
Le médecin légiste, maintenant complètement énervé par l’attitude de l’avocat de la défense répond :
- Je vais vous décrire la situation de cette manière : Le cerveau de l’homme était dans un bocal sur mon bureau, mais peut-être fallait-il croire alors que cet homme était un avocat en train de plaider quelque part ?

2

Et son chien

C’est le chien d’un avocat qui fait une fugue et s’en va voler une saucisse chez le boucher au coin de la rue. [c’est un pitbull, alors le boucher l’a laissé finir ;-)] Le boucher qui a reconnu le chien s’en va donc voir l’avocat le jour même et il lui demande :
- Si un chien s’échappe de son chenil et vient voler de la viande dans ma boucherie, ai-je le droit de demander le remboursement de la viande volée par le chien au propriétaire de l’animal ?
L’avocat répond :
- Oui tout à fait.
- Dans ce cas, vous me devez 80€, car hier, votre chien est venu dans ma boucherie et il est reparti avec une saucisse.
L’avocat ne dit pas un mot, il prend son chéquier et donne au boucher un chèque du montant demandé. La semaine suivante, le boucher ouvre son courrier et ouvre une enveloppe postée par le cabinet de l’avocat. A l’intérieur, il y a … … une facture de 500€ pour une consultation.

Flashdance-What a Feeling

La colonisation agricole, nouvel apanage des pays riche

Press

index-economie-agroalimentaire-534641Le Journal du Net, 8 Janvier 2010

Par Céline Deluzarche

« Malgré son immensité, la Chine ne cesse de voir ses surfaces cultivables diminuer. Du coup, elle achète à tout-va des terres à l’étranger et possèderait 2,1 millions d’hectares en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Australie. C’est l’illustration d’un phénomène en pleine expansion : des Etats ou des fonds d’investissement privés qui s’emparent de milliers d’hectares de terres exploitables hors de leurs frontières.
Un phénomène de grande ampleur

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Selon les Nations unies, 30 millions d’hectares de terres auraient été achetés ou loués par des capitaux étrangers sur les trois dernières années. Soit la surface agricole de la France. Cette ruée vers l’or vert n’est pas prête de s’arrêter. D’après la FAO, sur 2,7 milliards d’hectares de terres cultivables dans le monde, seuls 1,5 milliard sont effectivement utilisés.

Or 80 % de ces terres disponibles sont situées en Afrique ou en Asie, dans des pays en développement. Pour ces derniers, l’afflux investissement représente une véritable opportunité pour développer leur agriculture et bénéficier de transferts techniques. Pour les pays riches disposant de peu de terrain, il s’agit de sécuriser leur approvisionnement alimentaire dans un contexte d’envolée des prix des produits alimentaires.

L’Afrique : des immenses terrains sous-exploités

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Le continent noir est la cible privilégiée des investisseurs. Selon une étude de la FAO portant sur six pays (Ethiopie, Madagascar, Mali, Mozambique et Soudan), les étrangers auraient acheté ou loué pour 99 ans plus de 2,5 millions d’hectares. Montant total des transaction : près d’un milliard de dollars.

Au seul Soudan, six nationalités différentes sont présentes. La Corée du Sud y possède déjà 690 000 hectares et les Emirats arabes unis 400 000 hectares, cultivés avec du maïs, du blé, des pommes de terre et des légumineuses.

Il faut dire que les conditions sont alléchantes : réglementations inexistantes, gouvernements parfois peu regardants et un coût très faible. En Ethiopie, un hectare se loue ainsi 1,50 euro par an. La firme indienne Karuturi cultive ainsi dans le pays plus de 300 000 hectares de maïs, riz, huile de palme, canne à sucre et légumes. Et le gouvernement éthiopien compte bien tirer parti au maximum de ses terres inexploitées : il prévoit de louer 3 millions d’hectares à des capitaux nationaux ou étrangers.

L’Asie centrale : des friches à la merci des investisseurs

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L’Asie centrale, et particulièrement les anciens pays de l’Union soviétique, recèle d’immenses étendues disponibles. Or, « l’envolée des prix agricoles a incité les investisseurs à s’intéresser à l’agriculture alors qu’avant ils investissaient plutôt dans le pétrole, le métal ou le gaz », expliquait en septembre l’analyste Dmitri Katalevski, du cabinet de conseil Deloitte.

Deux fonds d’investissement suédois, Black Earth Farming et Alpcot Agro, contrôlent ainsi respectivement 323 000 et 161 000 hectares de terres en Russie et en Ukraine (Europe de l’Est). En mai 2008, le gouvernement libyen a conclu avec l’Ukraine un contrat qui prévoit la mise à disposition de 247 000 hectares de terres agricoles contre la fourniture de pétrole et de gaz.

A l’autre bout du continent, la Chine se serait déjà accaparé sans bourse délier de larges portions de terres du côté russe, selon des sources russes non officielles citées par la presse.

Encore non touchée, la Mongolie pourrait être la prochaine cible. Les Sud-Coréens chercheraient à y louer 270 000 hectares pour cultiver du blé ou du maïs.

L’Asie du Sud-est appréciée pour ses terres fertiles

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L’Asie du Sud-est est particulièrement recherchée pour la riziculture et la pousse du bois. Les pays voisins, notamment l’Inde et la Chine, y possèderaient selon les ONG respectivement 358 000 et 300 000 hectares, des chiffres largement sous-estimés selon plusieurs analystes.

Au Laos, l’opérateur chinois de télécommunications ZTE a obtenu la concession de 100 000 hectares pour la production de manioc (destiné à l’éthanol) en partenariat avec une entreprise nationale.

Les pays du Golfe s’intéressent également de très près à ce continent. En Indonésie, le groupe saoudien Ben Laden s’apprête à exploiter 500 000 hectares dans le sud de la Papouasie et 80 000 autres dans le sud-ouest. Au total, le groupe prévoit s’investir 2,8 milliards d’euros dans le pays, notamment en y construisant des infrastructures qui font cruellement défaut.

Enfin, en mai 2008, le ministre du commerce du Bahrein s’est rendu en visite prospective aux Philippines et au Laos pour obtenir l’accès à « des grandes surfaces de terres » et y cultiver du riz basmati, selon l’ONG Grain.

L’Amérique du Sud, de vastes étendues à conquérir

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Les chiffres d’achats ou de location de terres agricoles disponibles pour le continent sud-américain sont a priori largement au-dessous de la réalité. Rien qu’au Brésil, de nombreux propriétaires ne déclarent pas leur nationalité dans les registres. Or, selon les statistiques de l’institut national de la colonisation et de la réforme agraire (Incra), 4 millions d’hectares de terres agricoles brésiliennes sont officiellement détenus par des étrangers. En Argentine, 10% des terres arables seraient entre les mains de capitaux étrangers, selon l’ONG Grain.

Il faut dire que la réglementation est très floue. Pour l’instant, il suffit de créer une entreprise brésilienne pour acheter des immenses étendues de terre. « On trouve même des terres publiques en vente sur des sites Internet étrangers », s’alarme Rolf Hackbart, le président de l’Incra, dans le journal Istoé. Un projet de limitation des ventes de terres aux entreprises dont les capitaux sont d’origine étrangère est d’ailleurs en cours d’examen par le Congrès. Le pays n’est pourtant pas exemplaire, puisque des cultivateurs de soja brésiliens accapareraient en toute illégalité des millions d’hectares au Paraguay.

Madagascar, symbole d’une « néocolonisation »

En 2008, Madagacar est devenu un symbole de la résistance contre « l’accaparement » des terres agricoles.

A l’époque, la compagnie sud-coréenne Daewoo avait négocié avec le gouvernement malgache la location de 1,3 million d’hectares. Une surface colossale, équivalente à la moitié de la Belgique. Le bail, d’une durée de 99 ans, devait permettre d’assurer une production annuelle de 5,5 millions de tonnes de maïs à la Corée du Sud.

La révélation de ce projet a suscité une vague de colère dans tout le pays, provoquant même la chute du gouvernement Ravalomanana. Le nouveau président malgache, Andry Rajoelina, a vivement dénoncé la politique de son prédécesseur.

Des projets d’acquisitions toujours en cours
Mais cet épisode n’a pas découragé les autres investisseurs. En janvier, le groupe indien Varun Industries a entamé les démarches pour louer sur une durée de 50 ans 232 000 hectares dans la région de Sofia, au Nord de l’île. Et si ses plans sont pour l’instant en suspens, un porte-parole de la firme a déclaré fin septembre 2009 au Times of India que les pourparlers étaient toujours en cours et s’affichait « optimiste ».

Or les trois quarts de ces terres sont déjà utilisées. Les paysans seraient donc contraints de la céder, ce qui ne manquerait pas de provoquer de nouvelles protestations.

L’Arabie Saoudite veut sécuriser ses approvisionnements alimentaires

L’Arabie Saoudite n’en fait pas mystère : elle a établi depuis plusieurs années un vaste programme de production alimentaire à l’étranger. Le pays, qui doit importer un million de tonnes de riz par an, a créé en 2009 un fonds d’investissement nommé FORAS International, avec des capitaux du gouvernement, de la Banque Islamique de Développement et d’hommes d’affaires saoudiens. A terme, le fonds prévoit de planter 700 000 hectares de rizières pour produire 7 millions de tonnes de riz.

Le fonds s’est d’abord penché vers le gouvernement mauritanien pour acquérir 100 000 hectares de terres. Finalement seuls 15 000 hectares seraient disponibles. Mais d’autres grosses acquisitions sont en cours. 700 000 hectares en tout de terres agricoles au Sénégal et au Mali seront ainsi prochainement achetés. Un paradoxe, alors que le Sénégal est le deuxième plus grand importateur de riz de l’Afrique après le Nigéria.

Le Cheik « bienfaiteur » de l’Ethiopie
Mais la manne est bien trop importante pour que les états pauvres d’Afrique la laisse passer. Le Cheik Mohammed Hussein Ali Al Amoudi, l’une des plus grosses fortunes d’Arabie Saoudite, est ainsi le premier investisseur en Ethiopie. Déjà très impliqué dans l’agriculture, il envisagerait d’exploiter 500 000 hectares de terres supplémentaires dans le pays.

La France, investisseur ou cible ?

Avec ses 4 000 hectares achetés en Argentine, le chanteur Florent Pagny n’est pas le seul Français à se tourner vers des terres agricoles étrangères.

Dernier en date, l’ex-PDG de Powéo Charles Beigbeder est devenu un des plus importants agriculteurs d’Ukraine. Son entreprise, AgroGénération, exploite 22 000 hectares de céréales dans le pays et a déjà signé pour louer 80 000 hectares supplémentaires. « Une dizaine de groupes d’agriculteurs français sont déjà présents dans ce pays », confirme Hélène Morin, consultante pour le cabinet spécialiste des matières premières Agritel. Plus discret, le groupe industriel français Louis Dreyfus possèderait 60 000 hectares de soja, coton et maïs au Brésil via sa filiale Calyx Agro.

Les agriculteurs français partant à la retraite sans successeurs
Inversement, la France est-elle menacée par cette razzia planétaire ? Pas vraiment, car ce que recherchent les investisseurs, ce sont surtout des grandes surfaces. Or une exploitation française dispose de seulement 78 hectares en moyenne. De plus, les prix sont élevés : 4 500 euros par hectare environ. Il n’empêche : « de plus en plus d’Européens, notamment des Belges, Hollandais ou Britanniques s’installent en France », avertit André Barbaroux, le directeur général des Safer (Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural) dans le Figaro.

L’agriculture, nouveau terrain de jeu du privé

Les Etats et fonds souverains ne sont pas les seuls à vouloir racheter des terres agricoles. Les hedge funds et des banques se sont récemment lancés dans ce Monopoly mondial. Les marchés dérivés des matières premières agricoles sont jugés trop incertains, ce qui les incite à se tourner vers le foncier.

« Moissonner de l’argent »
Le fonds d’investissement américain Black Rock a ainsi créé un fonds spéculatif de 200 millions de dollars, dont 30 millions dédiés à des acquisitions de terre. « L’astuce est de ne pas se contenter de moissonner des récoltes mais de moissonner de l’argent », sourit ainsi Mikhail Orlov, le fondateur de Black Earth Farming, dans le Financial Times. Ce fonds d’investissement est déjà l’un des principaux cultivateurs de Russie, avec 331 000 hectares en sa possession.

Retour sur investissament garanti
Le fonds Global Farming Limited, créé par Dexion Capital, promet un retour sur investissement de 12 à 16%. Il prévoit d’acquérir 1,23 million d’hectares de terres pour la culture et l’élevage. Même des grandes banques généralistes investissent dans ce secteur, comme Barclays, Deutsche Bank, UBS ou Morgan Stanley. Au total, l’ONG Grain a dénombré 120 fonds spécialisés possédant des terres agricoles.

L’impossible régulation

Les organisations mondiales et les ONG commencent à s’alarmer de l’ampleur du rachat des terres agricoles. Le problème, selon elles, c’est que ce sont les gouvernements des pays hôtes qui négocient directement les accords avec les investisseurs, sans consulter les populations concernées.

Or, en Afrique, « 80 % des populations sont dépourvues de titres pour des terres qu’elles cultivent parfois depuis des siècles », explique Paul Mathieu, expert à la FAO, au site Pleinchamp.com. Au Kazakhstan aussi, les terres appartiennent encore majoritairement à l’Etat et sont louées par les paysans. Il est donc facile de les déloger.

« Pour que ces investissements soient une opportunité pour les populations, il faut qu’ils permettent un réel développement rural […] et une diversification des sources de revenus pour les paysans », analyse Paul Mathieu.

La FAO prépare actuellement des directives pour « une gouvernance responsable » des modes de faire-valoir des terres, en collaboration avec ONU-Habitat et la Banque mondiale. « D’autres formes d’investissement comme l’agriculture contractuelle et les mécanismes de sous-traitance, peuvent offrir la même sécurité d’approvisionnement aux pays investisseurs », note la FAO. Dont les directives n’ont aucun pouvoir contraignant… »

Source: http://www.journaldunet.com/economie/agroalimentaire/enquete/colonisation-agricole-l-etat-des-lieux/la-colonisation-agricole-nouvel-apanage-des-pays-riches.shtml

Entre l’enfant et le vieillard

Diable! j’avais oublié les phases ado / adulte…
Trop drôle : une réponse humoristique / contemporaine à «Ligne de vie» (un pps Sergimage, reçu d’une amie).

Dépendant de l’âge où l’on mourra, on pourra facilement cumuler 4 à 5 générations d’expérience dans la même vie! C’est pas rien.

Photos.com

Enfant… ado… adulte…

T’es un enfant quand t’as rien à dire au téléphone.
T’es un ado quand tu parles des heures au téléphone.
T’es un adulte quand tu payes les comptes de téléphone.

T’es un enfant quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie.
T’es un ado quand t’as le goût de rien faire dans la vie.
T’es un adulte quand tu te demandes pourquoi tu n’as rien fait dans ta vie.

T’es un enfant quand tu t’habilles comme ta mère veut.
T’es un ado quand tu t’habilles comme tu veux.
T’es un adulte quand tu t’habilles comme tu peux.

T’es un enfant quand tu dors toute la nuit.
T’es un ado quand tu dors toute la journée.
T’es un adulte quand t’arrives plus à dormir pantoute…

T’es un enfant quand tu ne sais même pas que tu vis.
T’es un ado quand tu dis que tu n’as jamais demandé à vivre.
T’es un adulte quand tout ce qu’il te reste est le savoir-vivre.

T’es un enfant quand tu apprends continuellement.
T’es un ado quand tu n’apprends plus rien du tout.
T’es un adulte quand tu as tout oublié.

T’es un enfant quand tu ne comprends rien de ce qu’on dit.
T’es un ado quand personne ne comprend rien de ce que tu dis.
T’es un adulte quand ce que tu dis n’intéresse plus personne.

T’es un enfant quand tu manges tout ce qui te tombe sous la main.
T’es un ado quand tu manges tout ce qui tombe sur le cœur.
T’es un adulte quand tu manges tout ce qui peut faire tomber ton cholestérol.

Ainsi va la vie.
Tout se ressemble et pourtant tout est si différent !!!
La vie est le plus beau cadeau qui t’a été offert.
Profite pleinement de chaque étape.

http://situationplanetaire.blogspot.com/