Archives quotidiennes : 16-octobre-2011

SOURCE DE LA «GRIPPE ESPAGNOLE»

La grippe porcine de 2009 est la grippe espagnole de 1918 ! Une arme bactériologique ?

Par le Dr. Alma. True OTT 27, PhD, ND

La pandémie de grippe « espagnole » de 1918-1919 qui a tué entre 20 et 50 millions de personnes a été la pandémie infectieuse la plus terrible de l’histoire humaine.

Comprendre les origines du virus de 1918, ainsi que les raisons de son exceptionnelle
virulence peut nous aider à prédire ce que pourront être les futures pandémies.

Le rapport initial de Taubenberger 28 a pu déterminer que le virus mortel de 1918 était un nouveau virus porcin qui s’était « recombiné » avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leurs ARN.

Taubenberger a utilisé un programme d’ordinateur très complexe pour pouvoir permettre la combinaison des structures ADN et ARN. C’est ainsi qu’il est parvenu à reproduire, à « ressusciter » et à faire du « tueur » de 1918 une puissante arme biologique six années plus tard, en 2003. Et comme l’avait effectivement prévu Taubenberger en 1997, des conspirationistes scélérats haut placés pourraient non seulement prédire de futures pandémies de grippe, mais aussi les déclencher a volonté à partir de fioles de laboratoires, aux fins de pouvoir réaliser leurs programmes socio-économiques. Tout homme, femme ou enfant aux Etats-Unis et dans le monde entier devrait se sentir hautement concerné par le fait que la soit disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des êtres humains à Mexico, ainsi qu’en Amérique du Nord au cours de ce printemps et de l’été est un nouveau sous-type du virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez les porcs, ni chez les humains, comme l’ont d’ailleurs confirmé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les Centres de contrôle des Maladies (CDC) à Atlanta, Géorgie. Ce nouveau virus de la grippe H1N1 est un triple recombinant qui comprend des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.

(Source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089).

La pandémie virale de 1918 a été la résultante directe de la vaccination contre latyphoïdeinjectée à des millions de soldats au cours de la 1ère guerre mondiale.

Ce sont les laboratoires Rockfeller et des usines de Chine qui ont produit ces vaccins contre la typhoïde (= typhus abdominal) en 1916 après avoir récolté le pus de personnes infectées. Ces éléments infectieux ont été injectés à des porcs puis ont été mélangés à de l’albumine d’œufs de poule en vue d’être finalement injectés sous forme de vaccins à des êtres humains.

Rockfeller qui a toujours été un homme d’affaires astucieux a fourni aux deux camps (les allemands et les armées alliées) son cocktail vaccinal toxique et mortel. Immédiatement après les vaccinations, de très nombreux soldats tombèrent malades. Ils souffraient d’une maladie baptisée à l’époque : infection para-typhoïdique. Ils souffraient de nausées, de vomissements, de diarrhée et de pneumonies mortelles. La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier tuant pratiquement 50 millions d’innocents. (Source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921.) Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par accident par le vaccin de Rockfeller de la grippe aviaire de 1918. Il est évident que l’empire pharmaceutique multimilliardaire de Rockfeller ne pouvait se permettre d’étiqueter cette pandémie pour ce qu’elle était en réalité : « la maladie des vaccins de 1918. »

Aujourd’hui, tout est en place pour des mesures eugéniques génocidaires à grande échelle. Le monstre Frankenstein Taubenberger a été lâché. On a, en fait produit des centaines de millions de sérums de la grippe de 1918. Pour 1918 on peut parler d’accident. Cependant, les camouflages qui ont suivi ont été et sont impardonnables. Ce qui se passe aujourd’hui est totalement inexcusable et criminel. Notre Mère Nature ne recombine jamais « naturellement » des virus de grippe aviaire et porcine avec 3 virus de la grippe humaine. ( Il n’existe pas d’échanges de fluides corporels entre les humains, les porcs et les oiseaux au cours de relations sexuelles…Seuls des scientifiques malades, corrompus et pervers peuvent créer pareilles monstruosités (Source : Science Magazine Report, 21 mars 1997. Dr Jeffrey Taubenberger et al.) A. True OTT 29, PhD, ND

http://educate-yourself.org/cn/ottswinefluweapoized1918spanishflu02jun09.shtml

Des virologues américains ont identifié un groupe de trois gènes qui expliquent l’extrême et inhabituelle virulence du virus responsable de la grippe espagnole de 1918, la pire pandémie connue de l’histoire humaine qui a fait de 20 à 50 millions de morts, selon des travaux publiés lundi.

Ces gènes ont surtout permis à ce virus de se reproduire dans les tissus pulmonaires, caractéristique particulière de ce pathogène qui a tué plus de personnes que toutes les batailles réunies de la Première Guerre mondiale.

«Les virus conventionnels responsables de la grippe se multiplient principalement dans la partie supérieure des voies respiratoires, la bouche, la gorge et le nez, alors que le virus de la grippe espagnole était aussi capable de se reproduire dans les poumons, provoquant des pneumonies», explique le Dr Yoshihiro Kawaoka, virologue et professeur à la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Wisconsin-Madison, un des deux principaux co-auteurs de cette étude.

Article de La Presse du 30 décembre 2008, confirmant que l’on a bel et bien «ressuscité» le virus à partir d’un cadavre d’une victime.

Et à quoi cela va-t-il servir ? À expliquer ????

Trois gènes expliquant  la virulence de la grippe

espagnole isolés

Cyberpresse, 30 décembre 2008

«Et nous voulions savoir pourquoi la grippe espagnole de 1918 provoquait des pneumonies aussi dévastatrices», ajoute-t-il.

Les nombreuses autopsies de victimes de cette pandémie révélaient souvent des poumons remplis de liquide et gravement endommagés par des hémorragies importantes.

Les virologues ont avancé l’hypothèse que la capacité du virus de la pandémie de 1918 à envahir les poumons s’expliquait par une virulence exceptionnelle. Toutefois, les gènes responsables de cette virulence restaient inconnus, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences datées du 29 décembre.

La découverte des trois gènes responsables et de leur rôle dans le développement de l’infection dans les poumons est importante car elle pourrait ouvrir la voie à une identification rapide de la virulence potentielle d’une nouvelle souche virale d’une pandémie, relève le Dr Kawaoka.

Ces trois gènes pourraient aussi devenir la cible d’une nouvelle classe d’anti-viraux à développer d’urgence, car des vaccins ne pourront probablement pas être produits suffisamment rapidement au début d’une pandémie pour arrêter sa propagation, ajoute le virologue.

Ces chercheurs ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 à partir de matériaux génétiques provenant de tissus pulmonaires de trois victimes de la pandémie, grâce aux travaux du Dr Jeffery Taubenberger de l’Institut de pathologie des forces armées américaines.

Celui-ci a recouru aux techniques de la génétique inverse et a pu identifier les huit gènes du virus de 1918. ( Suivre l’article à partir du lien indiqué sous le titre)