LES PAPILLONS

Avec tous tes pas d’ange
Ces cils d’ailes
Tu volais vers moi
D’un jeu de lumières croisées
Entre l’ampoule des soirs d’été
Et les murs des ciels arrêtés
Les papillons que nous fûmes
Eusse déjà toujours été
Si ce n’était la peur
Si ce n’était le temps

Tu es partie, avant la nuit
Je me souviens encore
De ta chair rouille
De tes yeux frileux
Et moi qui jouais distant
Et toi qui criait ma fouille
J’aurais aimé croquer tes dents
De par tes lèvres pour aller voir
Si nos soirs valaient nos veillées

On s’aimait tant, sans pouvoir s’aimer
On s’aimait tant, j’aurais aimé…

Aujourd’hui, il me reste toujours
La brûlure de tes yeux
Sur mes ailes fatiguées

On s’aimait tant
On s’aimait tant
Pourquoi ne pas s’être aimés?

 

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