Archives quotidiennes : 13-septembre-2011

La société des Bob l’éponge

 

L’émission Bob l’éponge est montrée du doigt par une étude qui indique que le visionnement durant seulement neuf minutes de cette émission peut provoquer à court terme des problèmes d’attention et d’apprentissage chez les enfants de quatre ans.

De tels problèmes ont été observés dans le cadre d’une étude menée auprès de 60 enfants choisis au hasard pour regarder Bob l’éponge ou Caillou, dans laquelle les images défilent moins rapidement, ou pour dessiner durant neuf minutes.

Immédiatement après cette activité, les enfants ont passé des tests de fonctions mentales. Et ceux qui avaient regardé Bob l’éponge ont eu des résultats plus faibles que les autres. Rien

 

Si vous regardez une vidéo de Bush, vous pouvez être sûrs que vos fonctions mentales vont être plus faibles que les « autres »…

Pour ce qui est de Bob l’éponge, il  semble qu’après 22 minutes, – la durée de l’émission – les dommages peuvent être importants.

C’est vrai : tous les psys ont dû regarder les émissions, ou des dessins animés pour en arriver à une telle conclusion. Ou à une telle procédure validant une étude aussi poussée…

 

Je pensais que Bob l’éponge était un québécois avec une ceinture de canettes de bière.

Dans le même ordre d’idée, en provenance de la « psychologie », il semblerait qu’il faut prendre au sérieux les dépressions avant l’âge de trois ans.

Je me souviens, en effet, d’avoir essayé de m’enlever la vie avec un pistolet à eau. Qui dit que ce n’était pas un acte génial? J’ai dû apprendre quelque part que le corps humains est constitué d’au moins 70% d’eau.  Je voulais peut-être balancer mes chakras? Ou en remettre un peu pendant une canicule?

Qui sait?

Il semble que le seul intérêt des psychologues, soit de faire des études. On dit que la pollution réduit le QI.

Et d’autres balivernes…

Une chose est certaine, 100% des psychologues  qui ont réalisé l’étude, l’ont regardé.

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Bush l’éponge

Bob l’éponge est une éponge énergique et optimiste qui vit dans un ananas, au fond de la mer (sous la mer des Sargasses cité dans l’épisode Bob, le roi de la fête) avec son escargot Gary (celui-ci miaule, mais il parle dans quelques épisodes). Bob travaille en tant que cuistot au Crabe Croustillant (Krusty Krab en version originale), un restaurant dirigé par un crabe, vétéran de la guerre, cupide, radin mais néanmoins sympathique, le capitaine Eugène Krabs, et dont la spécialité est un hamburger au crabe plus connu sous le nom de « Pâté de crabe ». Habitant à côté de chez Bob, son ami Patrick Étoile, une sympathique étoile de mer rose qui a pour maison une roche. Habitant entre les deux compères, Carlo Tentacules, un calamar arrogant et peu social vivant dans un moaï de l’Île de Pâques et déteste profondément ses voisins (spécialement Bob l’éponge) à cause de leur comportement immature. Il adore jouer de la clarinette et peindre ses auto-portraits.

Une autre amie proche de Bob l’éponge est Sandy Ecureuil, un écureuil terrestre venant du Texas : Wiki

 

 

…Mais la Terre en a hérité.

 

• «Je sais que l’être humain et le poisson peuvent coexister pacifiquement. » – Septembre 2000, expliquant sa politique énergétique lors d’un événement dans le Michigan.

• «Nos ennemis sont innovants et ingénieux, et nous aussi. Ils n’ont jamais arrêté de penser à de nouvelles façons de nuire à notre pays et notre peuple, et nous non plus « -. 5 août 2004, lors de la cérémonie de signature d’un projet de loi de dépenses de défense.

«Et ils n’ont pas de mépris pour la vie humaine. » – Juillet 15, 2008, à la Maison Blanche. Bush faisait allusion à des combattants ennemis en Afghanistan.

• «Je me rappelle avoir rencontré la mère d’un enfant qui a été enlevé par les Nord-Coréens ici même dans le Bureau Ovale.» – Juin 26, 2008, lors d’un point de Rose Garden nouvelles.

«Tout au long de notre histoire, les mots de la Déclaration ont inspiré des immigrants de partout dans le monde pour mettre le cap sur nos rivages. Ces immigrants ont aidé à transformer 13 petites colonies en une nation grande et croissante de plus de 300 personnes « -. Juillet 4, 2008 à Virginie.

• «Et ils n’ont pas de mépris pour la vie humaine. » – Juillet 15, 2008, à la Maison Blanche. Bush faisait allusion à des combattants ennemis en Afghanistan.

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Il existe une théorie selon laquelle il suffit de marcher 30 minutes par jour en forêt pour améliorer votre  QI. Le  QI émotionnel également… Et sa capacité à aimer la nature humaine, ainsi qu’à accorder à chaque être humain l’importance qu’il a dans cet ensemble de vie.

En fait, il n’y a personne pour nous expliquer les grands  mystères de la Vie, et c’est bien ainsi. Puisque, probablement, ce sont ceux-ci  qui ont le plus d’importance dans nos existences et dans le « constructivisme », ce mot  si cher aux bécoteurs de théories dans lesquels ils passent leur temps à « s’auto-portraiter ».  La manière dont on apprend vraiment n’est sans doute pas « logique ». La logique et une cellule dans une prison de l’esprit.  C’est l’évasion qui est grandiose…

La vie est un sport extrême.

Il en est qui se trempent les pieds, certains y plongent,  et d’autres qui croient qu’il faut analyser la vie avant de la vivre.

 

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Scène de la vie quotidienne 

Je regardais ce garçon de trois ans, aux abords du fleuve Saint-Laurent. L’eau y est brune, au temps des grandes marées d’automne. Et froide. Voire glaciale. Il semblait fasciné des par les bans d’oiseaux qui volaient alentour de lui, de ce bout de bois échoué, des algues.

Si on lui avait donné les résultats de l’analyse de l’eau, des dangers des vagues un peu trop forte, la crainte de la couleur de l’eau et du bout de bois, sans compter les dangers de se taillader un pied sur un tesson de bouteille laissé par les « fêteurs » des soirs d’été, il serait resté figé.

Nous voilà rendus dans une société de Bob l’éponge. On cultive la peur, multiplie les analyses, et il n’y a jamais assez de sécurité.

 

 

Les bancs d’oiseaux

Crédit photo: Charlie 1985

C’est fou ce qu’on peut avoir de la misère à vivre, parfois!  Et c’est notre faute… Mais parfois pas.

On voudrait tous être héros dans un monde de héros. On  possède tellement d’objets qu’ils finissent par être des barreaux de  prisons. Et pour se délivrer de la misère, ce qu’il nous faut, c’est TOUT… Comme si on pouvait y échapper…

Les occidentaux ne rient plus. Ils ont mis leur argent dans les banques, comme on met sa vie dans la matière.

À force d’accumuler les peurs, les craintes…

On assiste à la mise virtuelle : celle qui fait que nous sommes noyés de « biens », fabriqués souvent  par le mal, envahis, mécontents, malheureux.  

Îles.

La connaissance améliore la vie jusqu’à un certain point. La culture du savoir, celle  de la technologie, finit par ressembler un trop qui cherche un …trop.

Au fond, c’est souffrir du vide intérieur.

Ça n’a rien à avoir avec la faim et la soif des gens de l’Afrique.

Quand il n’y a pas de torture, on en invente une. Mais on est surtout victimes de ceux qui s’enrichissent en creusant la mine de ce vide dont nous sommes porteurs.

Et du fait de nourrir ces « entreteneurs » en ajoute au  malheur.

Tout le fondement de la vie est l’incompréhension de nos dépendances mutuelles qui sont en même temps nos enrichissements réels.

C’est là le dilemme. Il est à l’intérieur de nous. Mais tout l’Occident cultive le UN qui, de par des systèmes, enrichirait le NOUS.

Le monde globalisé du marché est une erreur. Le monde sursaturé des systèmes, des avoirs, de la multitude est une erreur.

Si c’était bien ainsi, tous les oiseaux de la terre voleraient ensemble, mais … en solo.

C’est pourquoi les oiseaux se divisent en bancs. 

Pour survivre, mais, surtout, pour bien vivre.

 

 

Gaëtan Pelletier