Archives quotidiennes : 9-septembre-2011

Enseignement : l’évaluation de Jésus

 

Le bœuf demanda à la grenouille : je vais t’évaluer. Car plus je te mange

moins je suis performant 

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Un singe se posa la question à savoir un jour si Darwin existait.

Et Dieu lui répondit, dans un langage « achetez LM »,

LCPA

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Un jour, Jésus passa devant un comité d’évaluation.

–          Et comment j’ai eu?

–          Vous ne répondez pas à nos critères… Votre enseignement est flou. Vous n’avez pas de diplôme…

Jésus se leva, et dit aux 6 membres du comité de sélection payés à 56.92$ l’heure, ceci :

–          Un jour nous serons douze, mais ce ne sera que le un multiplié par six.

–          Nous sommes désolés.

–          Je m’en Christ…

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Rappelons-nous un instant de nos enseignants, les bons comme les médiocres, et nous constaterons qu’il n’y a pas de modèle universel du bon prof, bien que les fondements de la médiocrité soient plus faciles à identifier. Il ne faudrait surtout pas que l’évaluation devienne une machine à uniformiser selon les voeux des pédagogues de l’université ou du MELS. Quant à la modulation des salaires en vertu de l’excellence, c’est une sacrée boîte de Pandore! Marc Simard Professeur d’histoire au collège François-Xavier-Garneau à Québec 

Dans la série journalisé : Faut-il évaluer les enseignants?, c’est bien le meilleur commentaire que j’ai pu voir. Par chance que le risible n’a jamais tué personne, car plusieurs seraient morts. Les administrateurs voient l’échec scolaire sur le plan de l’administration, les économistes sur le plan des « argents manquants ».

Et accorder de meilleurs salaires…

On voit bien que le MELS essaie de trouver des coupables comme les prisonniers de Guantanamo.

La sagesse du mollusque

C’est comme ceux qui cherchent LA cause du cancer de la peau. Le soleil. Et qui dit que les causes ne sont pas une synergie négative de facteurs multiples invisibles? En dedans…

Les connaissances sont belles, mais elles ont l’art de se « spécialiser », ce qui fait en sorte que chacun a sa vision des choses.

Nous voilà dans une ère de transition où les diplômés décident, de par leur propre domaine, de trouver dans leur domaine, la cause…

Et à l’école…

C’est bien là la dernière place où se décide la réussite de l’élève.

La propagande souterraine mitraillée est une pub.

Et c’est de ça ce dont se nourrit le citoyen. L’enfant, surtout. Ce petit parchemin rose qui deviendra dirigeants, PDG, soldat.

En partant, l’éducation est fausse comme un chant d’un gars saoul au bord d’un feu de camp.

Le syndrome du coiffé à droite

Je parlais de synergie négative. Eh! Ben! Si vous faite la somme de toutes les malversations depuis 20 ans, voire davantage, la culture des Elvis en cravate a fait plus de ravages que toutes les guerres de l’Histoire.

Le cabotin sérieux est le pire des clowns : il ne fait pas rire, il pense tout savoir, et il se baigne dans une piscine bien chlorée.

Dans quoi donc baigne notre petit élève qui entre à l’école, dont le but est de faire de lui le croyant de la nouvelle religion de la réussite dans une société parfaite.

Justement, elle ne l’est pas.

C’est une eau trouble et sale, barbouillée, acide, qui décape les âmes pour en faire des peaux pour la réussite des « zentreprises ».

Dans ce monde d’aveugles, la vision périphérique est enfermée dans une lorgnette…

Je ne veux pas faire savant, mais je veux être bien clair sur ces éternels mollusques enfermés qui sont là depuis le commencement de l’Humanité à nous couvrir de sermons.

Non, monsieur, ce n’est pas l’enseignant qui est la cause de l’échec : c’est le TOUT SOCIAL.

Les comiques glouglou!

Dans un système social sain, personne n’a plus d’importance, tout le monde a un rôle. Il y en a qui frétillent avec leur diplôme accroché au mur, leur pouvoir, et un orgueil qui les fait se teindre en une mode de soldats de la mondialisation.

Pauvre vous!

Les crapauds et les lézards vous battent sous tous les terrains.

Payer un enseignant au rendement?

 

C’est l’invention de la roue carrée…

Pourquoi ne pas étendre le système? Et si on procédait à l’inverse? Que les « ensaignants »,   ces tueurs en série de PDG délavés, évaluaient l’efficacité des directions de centre, des commissions scolaire, et du MELS, ces larves visqueuses qui bouillent leurs éprouvettes?

 

Je propose qu’on  évalue tout le monde et qu’on les paie en fonction de leur rendement.

 

Le coiffeur

Le plombier

Les entrepreneurs

Le pompier

L’électricien

Les serveurs de restaurants

Les caissiers (caissières des caisses ou des banques)

Le coupeur de gazon

So on…

Et la putain…

Comme il n’y a pas  que les dés qui soient pipés, savez-vous qui gagneraient la palme?

Pas les putains, elles sont trop honnêtes.

Les entrepreneurs en construction…

Ils ont fait des profits de 30 % de plus.

Ça, c’est du rendement!

Mais c’est nous qui avons payé. Et payons encore…

 

 

P.S. : J’ai engagé un type pour tondre ma pelouse.

Après qu’il eut terminé, je lui ai donné 4$ au lieu de 8$. Je ne lui avais pas dit que le terrain était tellement accidenté qu’il a brisé la tondeuse. Alors, je l’ai poursuivi en justice.  Le pouvoir, c’est ça…

J’en ai engagé un autre.

Finalement, je fais de la mondialisation sur place… Je vais le payer encore moins cher, car en utilisant l’obsolescence programmée, je vais le faire chuter trois fois en bas du tracteur…

Et je vais envoyer un avocat pour ravoir le prix de mon tracteur.

Ce que je peux m’amuser à tuer les autres!

Gaëtan Pelletier

Que la lumière soit

Et Hydro Québec arriva…